Parlamentarische Initiative Büro-SR. Parlamentsressourcengesetz und Verordnung zum PRG. Anpassung betreffend Teuerung und Vorsorgeregelung
Initiative parlementaire Bureau-CE. Loi sur les moyens alloués aux parlementaires et ordonnance relative à la LMAP. Adaptation au renchérissement et réglementation en matière de prévoyance
Günter Paul (S, BE), für das Büro:
Beim Parlamentsressourcengesetz gibt es eine Differenz zum Ständerat. Sie erinnern sich, dass unser Rat auf Antrag von Frau Huguenin beschlossen hat, den fraktionslosen Mitgliedern ebenfalls für die Vorbereitung der Session eine Vergütung zukommen zu lassen. Die Überlegung dabei war, dass die fraktionslosen Mitglieder unseres Rates ein doppeltes Problem haben: Erstens sind sie nicht in den Kommissionen vertreten und haben die entsprechenden Vorkenntnisse über das, was dort geschehen ist, nicht. Zweitens muss das einzelne Mitglied mehr Dossiers betreuen. Man war daher bei uns grossmehrheitlich der Ansicht, dass die verlangte Abgeltung der Leistung zur Vorbereitung der Session angezeigt ist.
AB 2004 N 1184 / BO 2004 N 1184
Der Ständerat hat sich dieser Öffnung widersetzt. Der Präsident hat unter anderem gesagt, dass man nicht jeder Jassrunde die Möglichkeit geben wolle, Taggelder zu beanspruchen. Das Büro hat sich heute Morgen die Sache noch einmal überlegt und gefunden, dass die Formulierung, die wir gewählt haben, nicht besonders glücklich war; sie hat sich nicht durch Klarheit ausgezeichnet. Wir haben nun eine neue Lösung gefunden, die Sie auf der Fahne in Artikel 3 finden, nämlich: "Die fraktionslosen Mitglieder bekommen zur Vorbereitung jeder Session ein Taggeld."
Auf diese Lösung hat sich das Büro einstimmig geeinigt, und wir beantragen Ihnen, dieser Lösung zuzustimmen.
Präsident (Binder Max, Präsident):
Die EVP/EDU-Fraktion stimmt dem Antrag des Büros zu.
Huguenin Marianne (-, VD):
Alors que le Conseil national avait accepté nettement de reconnaître que les députés hors groupe devaient bénéficier d'une indemnisation équitable, c'est avec un certain étonnement que le groupe "A gauche toute!" a vu le Conseil des Etats rejeter cette proposition. Etonnement d'abord de le voir intervenir avec autant de force dans un problème qui au fond ne le concerne pas. Etonnement aussi, un peu ironique, de voir un de ses représentants évoquer la situation financière de la Confédération à l'appui de son refus.
Nous ne sommes pas absolument enthousiasmés par la formulation de compromis trouvée par le Bureau, formule qui limite à une indemnité unique la possibilité d'indemnisation des "sans-groupe" créant en quelque sorte un sous-statut, la règle des deux jours étant appliquée pour les autres. Je tiens à préciser ici que le Conseil des Etats a dit qu'il n'y avait pas de raisons de subventionner une club de jass: je sais jouer au jass, mais nous faisons autre chose quand nous préparons les sessions du Parlement. J'aimerais rappeler en particulier que les députés "sans-groupe" ont des comptes à rendre à leur parti une fois qu'ils ont préparé leurs séances à la maison comme tout le monde. Nous avons des partis, même le député unique en a un. L'indemnisation de la préparation des séances permet de parler avec son parti des positions qui seront défendues pendant la session.
Mais, ici et maintenant, à ce stade de la procédure d'élimination des divergences avec le Conseil des Etats, deux jours avant la fin de la session, nous n'allons pas faire la fine bouche devant ce sous-statut qui est au moins un début de statut. Nous allons donc voter cette modification en souhaitant que le Parlement se penche à l'avenir sérieusement sur le statut des "sans-groupe", ce qu'il aura l'occasion de faire en particulier cet automne en discutant de l'initiative parlementaire que nous avons déposée.