Nationalrat - Frühjahrssession 2009 - Sechste Sitzung - 09.03.09-13h00
Conseil national - Session de printemps 2009 - Sixième séance - 09.03.09-13h00

09.013
Zweite Stufe der konjunkturellen
Stabilisierungsmassnahmen.
Voranschlag 2009. Nachtrag Ia.
Weitere Massnahmen
Deuxième phase des mesures
de stabilisation conjoncturelle.
Budget 2009. Supplément Ia.
Autres mesures
Erstrat - Premier Conseil
Informationen CuriaVista
Informations CuriaVista
Informazioni CuriaVista
Botschaft des Bundesrates 11.02.09 (BBl 2009 1043)
Message du Conseil fédéral 11.02.09 (FF 2009 871)
Botschaft des Bundesrates 11.02.09 (BBl 2009 1051)
Message du Conseil fédéral 11.02.09 (FF 2009 879)
Botschaft des Bundesrates 11.02.09 (BBl 2009 1063)
Message du Conseil fédéral 11.02.09 (FF 2009 891)
Botschaft des Bundesrates 11.02.09 (PDF)
Message du Conseil fédéral 11.02.09 (PDF)
Nationalrat/Conseil national 09.03.09 (Erstrat - Premier Conseil)
Ständerat/Conseil des Etats 11.03.09 (Zweitrat - Deuxième Conseil)
Nationalrat/Conseil national 16.03.09 (Differenzen - Divergences)
Ständerat/Conseil des Etats 17.03.09 (Dringlichkeitsklausel - Clause d'urgence)
Nationalrat/Conseil national 20.03.09 (Schlussabstimmung - Vote final)
Ständerat/Conseil des Etats 20.03.09 (Schlussabstimmung - Vote final)
Text des Erlasses 1 (BBl 2009 2267)
Texte de l'acte législatif 1 (FF 2009 1957)
Text des Erlasses 2 (BBl 2009 2269)
Texte de l'acte législatif 2 (FF 2009)
Text des Erlasses 3 (BBl 2009 2271)
Texte de l'acte législatif 3 (FF 2009)
Text des Erlasses 4 (AS 2009 1175)
Texte de l'acte législatif 4 (RO 2009 1175)
Text des Erlasses 5 (AS 2009 1171)
Texte de l'acte législatif 5 (RO 2009 1171)

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Chers collègues, si vous me le permettez, avant de commencer les débats, je vous indique comment ils vont se dérouler. Nous allons commencer avec les exposés des rapporteurs de la Commission des finances et ceux des rapporteurs de la Commission de l'économie et des redevances. Le temps de parole est de dix minutes par commission, ce qui signifie cinq minutes par personne.
Ensuite, ce sont les rapporteurs sur les quatre motions de commission qui prendront la parole. Le temps de parole est de cinq minutes par commission.
Puis le débat d'entrée en matière commencera. Celui-ci durera, selon la liste établie, 150 minutes. A ce moment-là - il sera déjà 18 heures -, nous entendrons les deux représentants du Conseil fédéral. Après les représentants du Conseil fédéral, les rapporteurs des deux commissions disposeront d'un temps de parole de cinq minutes par commission. Vers les 18 heures 30 environ, si tout va bien, nous nous prononcerons sur l'entrée en matière sur les cinq arrêtés fédéraux qui nous sont soumis. A partir de là, la discussion par article pourra avoir lieu.
Si tout va bien, à 21 heures - selon l'estimation de la durée de nos débats - les votes sur les interventions parlementaires interviendront. Il y a 106 interventions!
Si tout se passe bien et si tout le monde respecte les temps de parole à disposition, nous aurons peut-être fini nos travaux à 23 heures. Par contre, si nous commençons à déraper, je vous le dis, il se peut que nous terminions plus tard. Nous devons finir ce soir, car le dossier passe ensuite au Conseil des Etats. Donc je vous remercie par avance de votre collaboration.

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Nous ne connaissons pas encore les chiffres de la croissance pour le premier trimestre 2009, mais nous savons déjà que les troisième et quatrième trimestres 2008 indiquent un ralentissement voire une dégradation nette de la situation économique dans notre pays. La Suisse est donc entrée dans la crise qui secoue l'ensemble de l'économie mondiale.

AB 2009 N 173 / BO 2009 N 173

La stratégie proposée par le Conseil fédéral l'an dernier déjà, et suivie jusqu'ici par le Parlement, suit délibérément la voie des interventions mesurées et proportionnées en fonction de besoins clairement identifiés. Le mécanisme du frein à l'endettement est respecté. Les mesures visent des interventions conjoncturelles et non structurelles. En ce sens, elle ne peut être comparée à celle des autres pays occidentaux qui ont voté pour la voie d'injections massives de moyens publics dans des pans entiers de branches économiques, avec à la clé une augmentation massive de la dette publique.
Un sondage tout récemment publié en Suisse montre d'ailleurs que les citoyens de notre pays semblent en phase avec une intervention de l'Etat proportionnée aux moyens, et surtout avec la volonté de lutter contre l'aggravation de la dette publique.
La Suisse a donc choisi, avec ce second programme de mesures conjoncturelles, de poursuivre dans la voie pragmatique. Les mesures adoptées en commission et qui sont proposées au vote de votre conseil ne visent pas de grands changements structurels. Elles sont destinées pour l'essentiel à apporter un soutien à l'économie sur le plan interne, de même que pour l'industrie d'exportation.
Les mesures proposées suivent la logique et les principes suivants: intervention limitée dans le temps, respect du frein à l'endettement, effet multiplicateur privilégié dans le choix des mesures, investissements et projets prêts à être réalisés à très court terme.
Les domaines d'intervention portent aussi bien sur la formation et la recherche - 86 millions de francs - que sur le développement régional - 100 millions de francs -, les infrastructures du rail - 252 millions de francs -, celles de la route - 140 millions de francs -, ou l'énergie et l'environnement - 78 millions de francs -, pour ne citer que les domaines les plus importants. Au total, la Confédération engage 700 millions de francs, dont 388,5 millions de francs sont des dépenses anticipées. A cela s'ajoutent les dépenses induites, qui sont effectuées par d'autres collectivités publiques. Le montant total devrait atteindre plus d'un milliard de francs. Le plafond du frein à l'endettement est respecté et la marge de manoeuvre pratiquement épuisée.
Ces mesures représentent le deuxième train d'interventions de la Confédération, comme nous le disions tout à l'heure. Le premier, dont les dépenses directes et indirectes atteignaient un milliard de francs, a été engagé en décembre 2008. Les effets attendus du deuxième plan de mesures sur la demande globale sont estimés à environ 1,5 pour cent du produit intérieur brut.
Pour se faire une idée plus complète de la politique adoptée par la Suisse, il faut aussi intégrer deux projets - qui ne font pas l'objet de débats aujourd'hui -, à savoir la compensation de la progression à froid ainsi que des allègements fiscaux pour les familles avec enfants. Ces deux mesures devraient pleinement déployer leurs effets dès 2011 si le Parlement adopte les projets qui lui sont proposés.
Les mesures entraînent pour notre conseil les actes de décision suivants:
1. un premier supplément au budget 2009 pour un montant de 503,2 millions de francs pour les charges ordinaires et des dépenses de 480,8 millions de francs au titre des investissements;
2. un arrêté fédéral 2 qui permet l'allocation anticipée de ressources de la première étape de financement pour le programme d'élimination des goulets d'étranglement du réseau des routes nationales, pour un montant de 300 millions de francs;
3. un arrêté fédéral 3 pour un crédit supplémentaire de 29 millions de francs poursuivant le même objectif que l'arrêté fédéral 2.
La Commission de l'économie et des redevances a traité pour sa part les projets 4, "Loi fédérale sur l'extension provisoire des prestations de l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation", et 5, "Loi fédérale encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements".
La majorité de la commission soutient la voie choisie par le Conseil fédéral. Certes, la plupart des groupes qui soutiennent le Conseil fédéral auraient eu d'autres idées sur les moyens à mettre en oeuvre et à investir. Les idées ne manquent pas lorsqu'il s'agit de dépenser davantage et les mesures de stabilisation conjoncturelle éveillent bien sûr des appétits.
Pour une minorité des membres de la commission, les mesures manquent d'ambition et sont considérées comme négligeables. Ceci sera certainement explicité par les représentants des minorités. J'aimerais ajouter ici qu'une proposition du groupe UDC visant à diminuer le taux de TVA de 0,2 pour cent a été rejetée en commission par 17 voix contre 5 et 2 abstentions. J'ajoute aussi que les propositions de minorité de dépasser l'augmentation des dépenses maximales autorisées ont été rejetées par 16 voix contre 8. Pour le reste, nous aurons l'occasion de revenir sur les propositions de minorité.
Je vous prie de soutenir les propositions de la commission, qui s'est prononcée - l'entrée en matière était acquise de plein droit - en faveur de la version du Conseil fédéral sans aucun amendement.

Vischer Daniel (G, ZH), für die Kommission: Wir erleben seit Herbst 2008 einen so kaum je zuvor erlebten Einbruch der Weltwirtschaft, verstärkt durch eine Finanzkrise, die sich seit dem Zusammenbruch von Lehman Brothers eigentlich verschärft hat. Die USA, die EU und Japan befinden sich in tiefer Rezession; ein Ende des Tunnels ist nicht in Sicht. Aber auch Schwellenländer wie China und die Entwicklungsländer sind in einen Abschwung geraten. Wir erleben eine drastische Öffnung der Armutsschere. Die Welt ist in Bewegung, die Welt ist in Zerrüttung.
Auch die Schweiz befindet sich in einer Rezession. Das war - ich glaube, heute darf man das sagen - im Bundesrat letzten Herbst noch ungewiss, aber heute steht es fest. Wir erleben vor allem rezessive Impulse seitens der Exporte und der Unternehmensinvestitionen. Einzig die Konsumnachfrage bildet noch - wir fragen uns, wie lange - eine gewisse Stütze. Die absehbare Verschlechterung der Arbeitsmarktlage ist enorm. Voraussichtlich kommt es leider zu einer Erhöhung der Arbeitslosenquote von 3,3 auf 4,3 Prozent. Mag das auch international nicht aufsehenerregend sein, ist es für die Schweiz doch ein Signal, eine Warnung vor sozialer Erosion.
Der Bundesrat hat, anders als die Regierungen anderer Länder - ich denke an das gigantische Billionenprogramm von Präsident Obama -, ein stufenweises Vorgehen gewählt. Er hat in einer ersten Stufe Stabilisierungsmassnahmen vorgesehen und durchgesetzt, sei es die Senkung der Leitzinse durch die SNB, seien es zusätzliche Ausgaben von 341 Millionen Franken im Budget 2009. Es ging darum, baureife Projekte beim Hochwasserschutz, im Bereich der Naturgefahren und der energetischen Erneuerung vorzuziehen. Nunmehr sind wir in der zweiten Stufe der Stabilisierungsmassnahmen; wir kommen nicht darum herum. Sie sollen die Wirtschaft ankurbeln. Aber wir haben ein Problem: Die Schuldenbremse schränkt uns ein. Wurden im ersten Programm 341 Millionen Franken ausgegeben, so besteht bei der einen Milliarde, die für 2009 vorgesehen ist, noch ein Spielraum von 700 Millionen Franken. Genau dieses Geld soll nun investiert werden; die Schuldenbremse bleibt vorerst bestehen. Richtig ist, dass auch Überlegungen im Hinblick auf ein drittes Programm angestellt wurden. Zum Zeitpunkt der Sitzung der Finanzkommission war dies ungewiss. Es hängt natürlich von der Entwicklung ab. Ohne als Schwarzmaler in die Geschichte eingehen zu wollen, vermute ich, dass es alsbald unumgänglich sein wird, und dann wird sich die Frage der Schuldenbremse neu stellen.
Was schlägt nun der Bundesrat vor? Der Bundesrat schlägt erstens Zusatzkredite im Umfang von 700 Millionen Franken vor. Zweitens schlägt er einen Bundesbeschluss über die vorgezogene Freigabe von Mitteln aus der ersten Finanzierungsetappe beim Nationalstrassennetz vor. Drittens schlägt er einen Bundesbeschluss über die Entnahmen aus dem

AB 2009 N 174 / BO 2009 N 174
Infrastrukturfonds für das Jahr 2009 vor. Im Einzelnen konzentrieren sich die Investitionen auf die Bereiche Infrastruktur Strasse, Projekte neue Regionalpolitik, Wald-, Natur- und Landschaftsschutz, Instandstellung bestehender Bauten, Angebotsmarketing Tourismus sowie anwendungsorientierte Forschung. Die Projekte müssen kurzfristig realisierbar sein, sie müssen breit gefächert sein, sie müssen vielen Unternehmungen zukommen, sie müssen viele Arbeitnehmer betreffen, und sie müssen auch regional breit gefächert sein.
Die Finanzkommission hat eine lange Diskussion geführt. Es gab Kritiken, das Programm sei zu wenig breit, zu zerstückelt, es brauche mehr Aufwand; auch die Schuldenbremse wurde kritisiert. Andere bemängelten, statt dieses Programms sei die Mehrwertsteuer zu senken. Dem wurde mit Recht entgegengehalten, das bringe nichts. Mehrwertsteuersenkungen wirken sich nicht konsumfördernd aus, sind auslandlastig und brauchen eine Einnahmenkompensation. Vor diesem Hintergrund hat die Kommission beschlossen. Dies ist ein wichtiger erster Schritt, das zweite Programm bringt neuen Elan in die Wirtschaft. Hier setzt der Bund ein Zeichen, hier werden Vorhaben realisiert, die zeigen, dass die Schweiz etwas unternehmen und sozial vorangehen will. Hoffen wir, ein drittes Programm sei nicht nötig. Ich vermute es - die Schweiz wird auch dort innovativer sein, als viele denken.

de Buman Dominique (CEg, FR), pour la commission: Vu le caractère de la crise et la situation de l'économie, la Commission de l'économie et des redevances salue dans sa grande majorité les trois critères qui ont été retenus par le Conseil fédéral pour ce programme de relance.
Premièrement, les mesures doivent pouvoir être mises en oeuvre rapidement, au minimum pour la fin du premier semestre 2009, ce qui correspond pour l'essentiel à la période où se ressentiront les effets de la crise et le reflux des carnets de commandes. Pour les indemnités de chômage partiel, qui ne sont pas de notre compétence mais qui ont été décidées, la mise en oeuvre doit même être encore plus précoce puisque le Conseil fédéral l'a fixée au 1er avril prochain.
Deuxièmement, les mesures doivent être ciblées dans leur nature et dans leur ampleur. Vu l'importance de l'exportation pour l'économie suisse, qui dépend ainsi de pays où la crise frappe encore plus violemment que chez nous, l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation doit être adaptée pour faire face aux risques de blocage.
Troisièmement, les mesures doivent être limitées dans le temps et garder ainsi leur caractère conjoncturel. La Commission de l'économie et des redevances approuve cette vision des choses, même si certains de ses membres se posent la question de savoir si les échéances d'applicabilité des mesures ne devront pas être repoussées pour tenir compte de la péjoration des pronostics; péjoration d'ores et déjà retenue par le SECO.
Dans sa majorité, la Commission de l'économie et des redevances approuve le paquet proposé par le Conseil fédéral. Elle entre en matière par 18 voix contre 1 et 4 abstentions.
La commission propose d'entrer en matière sur le projet 4 et la majorité également sur le projet 5. Il y a en effet un degré d'enthousiasme plus faible pour le projet 5 et un doute d'une partie de la commission quant à son utilité.
La CER salue l'opportunité de la prolongation de la durée d'indemnisation du chômage de douze à dix-huit mois et la réduction du délai de carence à un jour même si, encore une fois, cela n'est pas l'objet d'un vote aujourd'hui, tout en étant consciente que dans de nombreux cas, un chômage complet, structurel, risque de s'imposer très rapidement.
La CER exige du gouvernement l'accélération de la mise en oeuvre des critères permettant l'utilisation des 100 millions de francs votés au budget 2009 pour l'assainissement des bâtiments. Il s'agira de veiller également dans ce domaine à la coordination avec les cantons qui ont mis sous toit leur propre plan de relance, ou qui prévoient encore de le faire.
Une partie de la CER regrette à cet égard le manque de "souffle environnemental" de ce paquet et la faiblesse des moyens alloués à la politique énergétique.
Notre commission approuve la politique monétaire de la Banque nationale qui cherche à lutter contre la cherté du franc suisse et à faciliter l'octroi des crédits interbancaires. Elle salue dans ce sens la modification, limitée certes au 31 décembre 2014, de l'ordonnance sur l'émission de lettres de gage.
Dans la politique qu'il entend mener dans le domaine de la fiscalité, le Conseil fédéral nous proposera des mesures sur la politique familiale - et notamment familiale avec enfants - ainsi que la correction des effets de la progression à froid. Je n'entre pas dans le détail vu le temps limité qui m'est imparti; je tiens simplement à dire que la commission approuve ce choix et demande l'entrée en vigueur simultanée des deux paquets sur lesquels nous devrons encore délibérer.
J'en viens aux objets du programme conjoncturel examinés en priorité par la CER - soit les projets 4 et 5. Notre commission est d'avis qu'il faut réviser la législation sur l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation et limiter ces dispositions à fin 2011 dès le moment où cette durée devrait suffire. Il s'agit surtout de prévoir l'extension de l'assurance des garanties contractuelles par une garantie des cautions, la mise en place d'une garantie de refinancement, celle d'une assurance pour le préfinancement des coûts de production des produits d'exportation.
Une minorité de la commission a voulu introduire encore un but éthique au projet du Conseil fédéral. Cette proposition de minorité a été rejetée par 16 voix contre 8 et l'ensemble du projet du Conseil fédéral a recueilli une très nette majorité de 19 voix contre 1 et 4 abstentions.
Toujours dans le cadre des mesures de stabilisation conjoncturelle, la CER a examiné la proposition du Conseil fédéral de réviser la loi fédérale encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements. Par 16 voix contre 7, la commission soutient la possibilité d'une remise en cas d'assainissement énergétique substantiel des bâtiments de plus de 20 ans. Cette renonciation au remboursement du prêt s'ajoute aux possibilités de remise des avances et des intérêts actuellement en vigueur. Cette mesure est également limitée à fin 2012 dans ce cas.
Une minorité de la commission - on le verra tout à l'heure - s'oppose à ce projet de loi parce qu'elle n'est pas convaincue que cette mesure ait un impact conjoncturel.
Pour terminer, je dirai que la commission est consciente qu'il y a d'autres moyens - tels que la conclusion d'autres accords de libre-échange ou le réexamen des tâches de la Confédération - soit pour diminuer les dépenses, soit pour apporter des recettes. C'est certainement le paquet du mois de juin qui nous ouvrira ces nouvelles perspectives.

Leutenegger Oberholzer Susanne (S, BL), für die Kommission: Die Schweiz befindet sich in einer Rezession. Damit sind die Folgen der Finanzmarktkrise und der weltweiten Wirtschaftskrise auch in unserem Land unabsehbar. Im vierten Quartal 2008 musste ein Rückgang des BIP um 1,9 Prozent verzeichnet werden. Damit ist auch klar, dass konjunkturstützende Massnahmen notwendig sind.
Wir haben in der WAK eine allgemeine Debatte zur Wirtschaftslage geführt; ich möchte sie hier nicht wiederholen, sondern auf die Ausführungen von Herrn de Buman verweisen. Gestatten Sie mir, mich jetzt auf die Vorlagen zu konzentrieren, die in der WAK Gegenstand der materiellen Beratungen waren. Das sind die Vorlagen 4 und 5 des Pakets.
Mit der Vorlage 4 des Geschäfts 09.013 wird das Angebot der Schweizerischen Exportrisikoversicherung (Serv) befristet erweitert. Wie Sie wissen, wird die Exportwirtschaft derzeit von der weltweiten Krise besonders hart getroffen. Belastend kommt die starke Entwicklung des Frankens hinzu. Die Lage auf den Kreditmärkten schafft bei der Refinanzierung der Exportkredite wie auch bei der Finanzierung von Fabrikationsaufträgen aus dem Ausland zusätzliche Probleme. Mit der vorgeschlagenen befristeten Ergänzung der Versicherungsleistungen der Serv werden die

AB 2009 N 175 / BO 2009 N 175
Versicherungsleistungen nun jenen in verschiedenen ausländischen Ländern angepasst. Konkret geht es bei der Serv um drei Ergänzungen: Zum Ersten wird neu die Versicherung von Vertragsgarantien angeboten, die sogenannte Bondgarantie. Das ist eine Garantie für den Besteller, dass er bei einer Vertragsverletzung durch den Exporteur sofort die vereinbarte Garantiesumme erhält. Zum Zweiten wird eine Refinanzierungsgarantie und zum Dritten eine Versicherung zur Vorfinanzierung von Herstellungskosten von Exporten, die sogenannte Fabrikationskreditversicherung, eingeführt. Alle drei Massnahmen decken damit Risiken, die nicht im Ausland begründet sind, sondern in der Bonität der schweizerischen Exporteure liegen.
Diese Ausweitung der Exportrisikoversicherung ist durch das Gesetz nicht gedeckt. Deshalb braucht es die vorliegende Gesetzesänderung. Wie sich diese Änderung des Gesetzes auf die Nachfrage und den Bestellungseingang bezüglich der Exporte auswirken wird, ist völlig offen; das wurde auch in der WAK betont. Direkte finanzielle Folgen für den Bund hat die Vorlage keine, da die Wirtschaft dies selber über die Prämien finanziert.
Zu reden gab in der Kommission die Befristung der Massnahme bis 2011. Ich denke, Frau Bundesrätin Leuthard wird noch begründen, warum diese Befristung ins Gesetz aufgenommen worden ist. Sie entspricht dem Gedanken der Subsidiarität der Serv und einer Forderung der Privatversicherer.
Die Vorlage war in der WAK grossmehrheitlich unbestritten. Die Kommission trat mit 18 zu 1 Stimmen bei 4 Enthaltungen auf die Vorlage ein. Es gibt dann noch einen Minderheitsantrag, die zusätzlichen Leistungen der Serv an die Einhaltung aussenpolitischer Grundsätze zu binden. Wir werden in der Detailberatung darauf zurückkommen. Insgesamt hat die Kommission der Ausweitung der Exportrisikoversicherung mit 19 zu 1 Stimmen bei 4 Enthaltungen zugestimmt.
Umstrittener hingegen war in der WAK die Vorlage 5 mit dem Erlass von Grundverbilligungsvorschüssen nach dem Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetz (WEG). Sie wissen, dass nach dem Förderungsmodell des WEG zur Senkung der Mietzinse in einer Anfangsphase Verbilligungsvorschüsse ausgerichtet werden. Diese sollten nach festen Modalitäten zurückbezahlt werden. Das WEG sieht aber auch vor, dass ein Erlass der Rückzahlung von Vorschüssen, die nach 30 Jahren noch nicht zurückbezahlt worden sind, möglich ist. Die Vorlage zur Konjunkturstützung beinhaltet folgende Massnahme: Die Rückzahlung eines Vorschusses soll dann erlassen werden, wenn das Gebäude mindestens 20 Jahre alt ist und wenn die freiwerdenden Mittel in energetische Sanierungen investiert werden. Zurückbezahlt werden sollten jetzt 100 Millionen Franken an Vorschüssen. Der Bundesrat schätzt, dass davon 50 bis 80 Millionen Franken in energetische Sanierungen reinvestiert werden. Eine zusätzliche finanzielle Belastung sollte aus der Vorlage nicht resultieren, da die Vorschüsse nach 30 Jahren, wie gesagt, eh abgeschrieben werden müssten.
Die Kommission hat einen Nichteintretensantrag mit 15 zu 8 Stimmen abgelehnt und die Vorlage 5 in der Gesamtabstimmung mit 16 zu 7 Stimmen gutgeheissen.
In diesem Sinne bitte ich Sie, auf beide Vorlagen einzutreten und diese zu unterstützen.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Nous passons maintenant aux motions qui ont été déposées par les commissions. Nous commençons par la motion de la Commission des finances du Conseil national 09.3020, "Place financière. Pour un système de rémunération conforme à l'équité et à une gestion prudente des risques".
Je donne à nouveau la parole aux rapporteurs, Madame Brunschwig Graf et Monsieur Vischer, qui, conformément au règlement, ont à leur disposition un temps de parole de cinq minutes pour les deux - soit l'équivalent de deux minutes et demie par personne. Je les remercie d'avance de s'y tenir.

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Le débat qui concerne les mesures destinées à soutenir la conjoncture aurait dû s'en tenir à ces thèmes-là. Il n'en a pas été ainsi, certains membres de la commission ayant proposé de soutenir la motion 09.3019 de la Commission de l'économie et des redevances du Conseil national concernant UBS. D'autres membres de la commission ont proposé que la commission fixe des délais et un cadre pour la mise en place d'une nouvelle politique salariale pour le secteur financier. Il appartient aux établissements financiers de fixer leur politique salariale, mais il appartient en revanche à l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers - la FINMA - de fixer le cadre et les principes de la politique de rémunération. Cette nécessité relève du fait que chacun a pu constater les effets néfastes d'une politique fondée sur de mauvaises incitations. La convention signée par la Confédération, de même que le message du Conseil fédéral concernant les mesures visant à appuyer la place financière, prévoyaient la publication de directives par la FINMA.
La Commission des finances du Conseil des Etats s'en est préoccupée et a adressé un courrier dans ce sens au Conseil fédéral. La commission soeur de notre conseil, par 15 voix contre 0 et 9 abstentions, a préféré agir par voie de motion: c'est la motion 09.3020, "Place financière. Pour un système de rémunération conforme à l'équité et à une gestion prudente des risques". En gros, elle demande à la FINMA de publier, d'ici fin mai 2009, les directives qui concernent un nouveau système de rémunération, et elle demande de fixer aux établissements financiers les délais nécessaires pour qu'ils puissent le mettre en oeuvre, et ceci non pas pour une seule banque, mais pour l'ensemble des institutions financières de notre pays et selon les standards internationaux.

Vischer Daniel (G, ZH), für die Kommission: Die Finanzkommission hat zwei Motionen verabschiedet. Eine hat sie selbst initiiert, nämlich die Motion "Finanzplatz. Gerechtes Vergütungssystem mit umsichtigem Risikomanagement" (09.3020).
Es gibt eine Vereinbarung zwischen dem Bund, der SNB und der UBS, bei der es darum geht, die Vorschriften betreffend Bonuszahlungen nach bester Praxis und gemäss den in Zusammenarbeit mit der Finma ausgearbeiteten internationalen Standards einzuhalten. Die Finanzkommission will, dass Transparenz hergestellt wird, sie will, dass nun tatsächlich eine Änderung des Salärsystems an die Hand genommen wird. Sie hat deswegen eine Motion eingereicht, die den Bundesrat beauftragt, "... von der Finma zu verlangen, dass sie die Weisungen zur Vergütungspolitik der Schweizer Banken bis Ende Mai 2009 veröffentlicht. Diese Weisungen haben sicherzustellen, dass keine unverhältnismässigen Risiken mehr eingegangen werden. Gleichzeitig sollen sie folgenden Vorgaben Rechnung tragen: den auf internationaler Ebene mit dem Financial Stability Forum festgelegten Anforderungen; nichtfinanziellen Kriterien wie z. B. Compliance-Vorgaben; dem internen Kontrollsystem, das eine wirksame Kontrolle des Vergütungssystems sicherstellt; den Anforderungen der Aufsichtsbehörden betreffend externe Kontrolle; von der Finma zu verlangen, dass sie den Schweizer Finanzinstituten eine verbindliche Frist setzt, bis wann sie ihr Vergütungssystem an die Finma-Weisungen anzupassen haben; von der UBS zu verlangen, dass sie die Finma-Weisungen ab 2009 einhält, dies auch bei den ausstehenden Vergütungen des vergangenen Jahres."
Es ist klar, dass in der Finanzkommission im Zusammenhang mit dem, was sie über die Bonusfrage 2008/09 gehört hat, ein gewisser Unmut herrscht, dass die Umstrukturierungen nicht zügig genug an die Hand genommen werden. Diese Motion setzt natürlich darauf, mit einem gewissen Druck möglichst bald Transparenz herzustellen. Der Motion wurde mit 15 zu 0 Stimmen bei 9 Enthaltungen zugestimmt.
Zudem hat die Finanzkommission auch einer Motion der WAK klar zugestimmt. Sie trägt den Titel "Weniger Risiken für den Finanzmarkt" (09.3019). Sie will den Bundesrat beauftragen zu prüfen, ob ein Trennbankensystem die Risiken vermindert; sie will die Salärstruktur an vergleichbare Unternehmen, Post, SBB und SNB, anpassen; sie will dafür sorgen, dass eine neue Salärstruktur in eine längerfristige Unternehmensperspektive eingebettet wird; sie will vor allem

AB 2009 N 176 / BO 2009 N 176
auch, dass im Falle einer 10-prozentigen Beteiligung des Bundes ein Verwaltungsratseinsitz durch den Bund in Erwägung gezogen wird.
Dies war nur ein Überblick in Kürze; ich verweise auf die nachfolgenden Ausführungen der WAK. Der Finanzkommission ist es wichtig, im Gleichschritt mit der WAK hier klar aufzuzeigen, dass der Bundesrat handeln muss, dass er die Perspektiven des Finanzplatzes neu ordnen muss.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Nous allons maintenant traiter trois motions: la motion CER-CN 09.3009, "Modification du projet de révision de la loi sur l'assurance-chômage"; la motion CER-CN 09.3010, "Vérifier le fonctionnement de la FINMA"; la motion CER-CN 09.3019, "Réduire les risques pour la place financière suisse".
Il y a trois rapporteurs. Je leur attribue un temps de parole un peu plus long vu qu'ils sont trois et qu'il s'agit de trois motions. Les rapporteurs disposeront donc au total de sept minutes et demie de temps de parole - soit l'équivalent de deux minutes et demie par personne. Merci à tous trois de vous y tenir.

de Buman Dominique (CEg, FR), pour la commission: Je m'exprime sur la motion CER-CN 09.3009, "Modification du projet de révision de la loi sur l'assurance-chômage". De quoi s'agit-il? La loi actuelle est en révision et il est vrai qu'elle permet aujourd'hui, lorsque les dettes de l'assurance-chômage atteignent 2,5 pour cent de la masse des salaires, d'augmenter le taux de cotisation. On doit admettre que la dette se monte présentement à plus de 4 milliards de francs, que sur les années 2009 et 2010 on prévoit une augmentation de la dette d'environ 1,5 à 2 milliards de francs. Cela veut dire qu'au moment de l'entrée en vigueur présumée de la révision de la loi sur l'assurance-chômage, la dette se montera à 10 milliards de francs au total.
La question qui se pose est celle de savoir s'il n'y a pas un risque que le projet de loi qui est actuellement discuté par la commission compétente des Chambres fédérales soit un projet "de beau temps" ou qu'il ne contienne pas toutes les "armes" nécessaires pour poursuivre les objectifs qui sont les siens. C'est la raison pour laquelle la Commission de l'économie et des redevances propose que, pendant les délibérations, le Conseil fédéral utilise la possibilité de présenter des modifications complémentaires qui peuvent toucher à certaines modalités telles que l'assurance-maladie pour les chômeurs telle qu'elle est en vigueur dans le canton de Genève ou au taux de cotisation pour s'assurer que les milliards de francs de dette puissent être épongés dans un délai relativement court. Voilà pour la motion relative à l'assurance-chômage.
La commission a pris sa décision par 12 voix contre 12 avec la voix prépondérante de la présidente.
En ce qui concerne la motion CER-CN 09.3010, "Vérifier le fonctionnement de la FINMA", le vote a eu pour résultat 11 voix contre 10.
Ce que la commission demande par sa motion, c'est tout simplement de voir ce qui se passe aujourd'hui dans l'actualité et d'exiger que l'organisation de la FINMA soit passée à la loupe, que l'indépendance des personnes qui y exercent des fonctions dirigeantes soit examinée, ainsi que l'effectif sur le plan des ressources humaines affecté à la surveillance des marchés financiers.
Monsieur Rime va s'exprimer au sujet de la troisième motion, qui a trait à la réduction des risques pour la place financière suisse.

Rime Jean-François (V, FR), pour la commission: L'intervention de la Confédération et de la Banque nationale suisse dans le cadre du sauvetage de l'UBS a atteint des sommets inimaginables il y a peu: 46 milliards de dollars pour l'instant. Nous avons soutenu ces mesures qui étaient indispensables à notre avis, mais aujourd'hui nous estimons également qu'elles seront peut-être insuffisantes, que nous devrons peut-être intervenir pour soutenir d'autres établissements bancaires ou financiers. Personne ne peut dire si ce sera le cas. La Commission de l'économie et des redevances, ainsi que la Commission des finances sont d'avis que nous devons absolument réduire les risques pour la Confédération. Elles ont adopté la motion 09.3019, "Réduire les risques pour la place financière suisse". Cette motion prévoit cinq points.
1. On demande d'examiner si l'on peut séparer les activités bancaires menées en Suisse de celles menées à l'étranger ou si l'on peut séparer des activités bancaires de nature différente en les confiant à des filiales autonomes. Le risque couru par la Confédération, alors que le bilan de l'UBS se montait à 2200 milliards de francs, était absolument irréaliste et inadmissible quand on voit que le bilan précité représentait cinq fois le PIB de notre pays.
2. On demande de contrôler les salaires et les bonus des dirigeants des établissements financiers qui ont obtenu une aide de la Confédération. Ceux qui ont participé aux séances de commission, notamment en rapport avec les bonus, savent très bien qu'aucune clarté n'a été apportée dans ce domaine à ce jour. On a parlé de 2,2 milliards de francs de bonus qui étaient dus et d'autres qui étaient à bien plaire. Après, on a parlé d'une somme de 1,6 milliard de francs. Je crois qu'il est temps qu'on établisse la transparence.
3. Nous demandons également d'introduire des structures salariales à long terme sans en fixer les montants pour les établissements susceptibles d'être soutenus par la Confédération.
4. Nous voulons un siège au conseil d'administration de l'UBS pour la Confédération pour la durée de son engagement auprès de cette banque, sous la forme de l'emprunt à conversion obligatoire, la Confédération devenant actionnaire à hauteur de 10 pour cent. Nous savons que la FINMA n'est pas à même, pour différentes raisons, d'effectuer tous les contrôles nécessaires, peut-être par manque de moyens, peut-être par manque de compétences ou peut-être par manque d'indépendance.
5. Dernier point, et c'est un point important pour nous représentants d'un parti bourgeois, c'est que la Confédération doit tout mettre en oeuvre pour récupérer son investissement, dès que possible et si possible avec bénéfice. Là on est peut-être un peu optimistes.
La commission a adopté la motion 09.3019, par 12 voix contre 10 et 2 abstentions. Je vous demande de la soutenir et de rejeter la proposition Theiler.

Leutenegger Oberholzer Susanne (S, BL), für die Kommission: Die WAK unterbreitet Ihnen zusammen mit der Konjunkturstützungsvorlage drei Motionen zum Beschluss. Sie finden sie auf den Seiten 5 und 6 der Fahne. Zur Motion betreffend die Arbeitslosenversicherung hat sich Herr de Buman bereits geäussert.
Ich nehme Stellung zur Motion 09.3010, die eine Überprüfung der Organisation der Finma verlangt. Die Finma wurde in Zeiten geschaffen, als die Finanzkrise als solche nicht absehbar war, geschweige denn ihre Dimension. Die Finma hat mit dem Stützungspaket für die UBS zusätzliche Kontrollfunktionen, ganz neue Aufgaben erhalten. Die WAK ist deshalb mit 11 zu 10 Stimmen bei 3 Enthaltungen zum Schluss gekommen, dass man, auch wenn die Finma ihre Funktion erst seit Kurzem ausübt, sowohl ihre personelle Zusammensetzung als auch ihre organisatorische Stellung im Lichte der Finanzkrise überprüfen muss. Wir haben in der WAK auch zur Kenntnis genommen, dass die Nationalbank bereits im Vorfeld der Schaffung der Finma eine unabhängigere Stellung der Finanzmarktaufsicht gefordert hatte.
Nun zur Motion 09.3019, "Weniger Risiken für den Finanzmarkt": Sie wissen, dass die beiden Grossbanken für die schweizerische Volkswirtschaft ein grosses Risiko, ein Klumpenrisiko, darstellen. Die beiden Grossbanken machen rund das Siebenfache des Produktionswerts unserer Wirtschaft aus. Gingen sie pleite, stünde die Schweiz, wie Island, knapp vor dem Konkurs. Das Risiko könnten wir gar nicht tragen. Aufgrund dieses Systemrisikos haben die Grossbanken auch eine indirekte Staatsgarantie. Was das konkret heisst, wissen wir seit den Stützungsmassnahmen des

AB 2009 N 177 / BO 2009 N 177
Bundes und der Nationalbank, die für die UBS nötig wurden. Zur Verminderung dieses Klumpenrisikos schlägt Ihnen die WAK die Prüfung verschiedener Massnahmen vor: Erstens soll eine Aufspaltung der Grossbanken nach Ausland- und Inlandgeschäft und nach Geschäftsbereichen geprüft worden. Zweitens erachten wir die Löhne als regulierungsbedürftig. Das Management einer Bank, die Staatshilfe erhält, soll, wie in verschiedenen ausländischen Staaten, nicht mehr Gehalt erhalten als das Management einer bundesnahen Unternehmung. Drittens sollen die risikotreibenden Bonuszahlungen an Bankkader für drei Jahre gesperrt werden, um eine Orientierung der Geschäftspolitik auf die langfristige Sicherung der Bank zu gewährleisten. Und viertens will die WAK, dass der Bund, solange er - beziehungsweise die Steuerzahlerinnen und Steuerzahler - in dieser Unternehmung kapitalmässig so stark engagiert ist, auch in ihrem Verwaltungsrat vertreten ist.
Die WAK hat der Motion mit 12 zu 10 Stimmen bei 2 Enthaltungen zugestimmt. Ich bitte Sie, die Motion anzunehmen.

Zuppiger Bruno (V, ZH): Auch der SVP-Fraktion ist es nicht entgangen, dass wir in unserem Land im Moment in einer schwierigen wirtschaftlichen Zeit stehen. Insbesondere die Exportwirtschaft und damit auch deren Zulieferbetriebe sind von dieser Misere betroffen. Massnahmen zur Ankurbelung der Wirtschaft, insbesondere der Exportwirtschaft, scheinen uns richtig und wichtig.
Dennoch ist die SVP-Fraktion von den vorgeschlagenen Massnahmen des Bundes zur Stabilisierung der Wirtschaft nicht befriedigt. In einer Wirtschaftssituation, wie wir sie heute erleben, hat der Bund in erster Linie dafür zu sorgen, dass der private Konsum und die privaten Investitionen auf einem möglichst hohen Niveau gehalten werden, ohne jedoch die langfristig orientierte Wirtschaftspolitik aus den Augen zu verlieren. Massnahmen dürfen nicht zu einem nachhaltigen Ausgabenwachstum und zu einem Anstieg der Bürokratie des Bundes führen.
Wer die verschiedenen Massnahmen der Vorlage Nachtrag Ia etwas näher studiert, muss jedoch zum Schluss kommen, dass der Bundesrat bei der Ausarbeitung der Vorlage mehr oder weniger eine Jekami-Übung, "jeder kann mitmachen", veranstaltet hat. Damit wird zu einem grossen Teil der Ausgabenplafond des Bundes erhöht, also die Staatswirtschaft weiter angekurbelt. Die Wunschliste des Bundesrates umfasst zudem verschiedene Projekte, welche im Rahmen der normalen Budgetierung gar keinen Platz gefunden haben. Im Weiteren bezweifelt die SVP-Fraktion, dass die vorgeschlagenen Massnahmen die gewünschte Stabilisierungswirkung erzeugen werden. Vielmehr werden damit Anreize geschaffen, welche nachhaltig zu einer Erhöhung des Ausgabenwachstums des Bundes führen. Bereits im kommenden oder im übernächsten Jahr müssen wir dafür büssen - ich kann es Ihnen versichern -, indem wir uns nämlich mühsam wieder mit Spar- und Entlastungsprogrammen herumzuschlagen haben werden.
Bereits beim ersten Paket haben wir mit der Aufhebung der Kreditsperre und weiteren Massnahmen die Staatsausgaben gegenüber dem ursprünglichen Voranschlag für das Jahr 2009 um etwa 230 Millionen Franken erhöht. Nun kommen nochmals 700 Millionen Franken hinzu. Damit blähen wir die Ausgaben für eine teilweise fragwürdige Erhöhung der Subventionen für Institutionen und Organisationen sowie für Forschungsprojekte auf, tragen aber auch zur Aufblähung der Ausgaben für Infrastrukturen und Umwelt bei. Die Strukturen, die wir damit vor allem auch beim Staat schaffen, müssen wir nachher mühsam wieder beseitigen. Die SVP-Fraktion will auch nicht, dass die Schuldenbremse kurz nach ihrer Einführung in irgendeiner Form wieder leichtfertig aufs Spiel gesetzt wird.
Das Konzept der SVP zur Stabilisierung der Konjunktur hat einen völlig anderen Ansatz. Die SVP will keinen weiteren Ausbau der Staatswirtschaft und der Staatsaufgaben und auch keine höheren Staatsausgaben. Die SVP will auch keinen weiteren Ausbau des Sozialstaates. Daher wollen wir, dass die Aufgabenüberprüfung des Bundes möglichst rasch vorangetrieben wird. Zudem unterstützt die SVP Massnahmen, welche zu einer gezielten Förderung der Exportwirtschaft sowie zur Umsetzung bereits geplanter ausführungsreifer Projekte, wie beispielsweise der Strassenbauprojekte, führen. Im Weiteren will die SVP, dass in einer solchen wirtschaftlich schwierigen Zeit nicht noch Steuererhöhungen vorgenommen werden - im Gegenteil, die Konsumsteuern müssen rasch gesenkt werden. Zudem ist eine nachhaltige steuerliche Entlastung von Unternehmen und Familien dringend nötig.
Im Namen der SVP-Fraktion bitte ich Sie daher, den Bundesbeschluss über den Nachtrag Ia zum Voranschlag 2009 mit dem Auftrag an den Bundesrat zurückzuweisen, er möge sofort eine Vorlage präsentieren, welche möglichst rasch zu einer steuerlichen Entlastung der Unternehmen, der Familien sowie der Konsumenten führt.

Levrat Christian (S, FR): Le Conseil fédéral nous propose un plan de stabilisation. C'est à dessein et à raison qu'il se refuse de parler de plan de relance conjoncturelle, parce que nous sommes très loin du compte. Ce plan de stabilisation relève plus de l'exercice alibi que d'une action déterminée contre la récession. C'est un placebo sans logique apparente, un saupoudrage de "mesurettes" sur différents départements et dans les différentes régions du pays.
Le Conseil fédéral se refuse à l'évidence à considérer que nous sommes dans une crise grave. Il s'accroche au frein à l'endettement comme un noyé à sa bouée. Que faudra-t-il donc pour que nous nous décidions à agir? Combien d'emplois devront être perdus avant que la Berne officielle prenne la mesure des événements? Admettre la gravité de la situation, prendre des mesures déterminées pour garantir l'emploi, utiliser les programmes conjoncturels pour mener une vraie politique industrielle, pour accélérer les mutations structurelles de notre économie, accélérer la révolution énergétique et industrielle en cours, développer de manière volontariste nos infrastructures publiques, déclencher une offensive en matière de formation et de formation continue en particulier: voilà ce que nous attendrions d'un gouvernement qui aurait pris la mesure des choses, d'un gouvernement qui serait déterminé à tirer le pays d'une situation aussi difficile.
Aujourd'hui, le Conseil fédéral vole rapidement au secours de la place financière, mais il est pingre et craintif lorsqu'il s'agit de défendre nos emplois, l'économie réelle.
Wir müssen leider feststellen, dass wir es heute mit einem Bundesrat zu tun haben, der eine sehr klare Linie verfolgt, eine Linie, auf welcher er mit System sämtliche Chancen, die uns diese Krise gibt, verpasst. Er verpasst es, die Konjunkturmassnahmen mit einer vernünftigen Industrie- und Energiepolitik zu verknüpfen. Er verpasst es, punkto Bankgeheimnis in die Offensive zu gehen und zur Regulierung der internationalen Finanzplätze beizutragen. Es verpasst es, die 40 Milliarden Franken hohe Unterstützung an unsere Banken an klare Bedingungen zu knüpfen. In diesem Punkt kann und muss das Parlament eine Kurskorrektur anbringen.
Die CVP, die FDP und die SVP haben bis jetzt blind die bundesrätliche Fehlpolitik mitgetragen. Wir würden es ausdrücklich begrüssen, wenn diesbezüglich ein Positionswechsel stattfinden würde. Am 22. April 2008, vor knapp einem Jahr, hat die SP die Aufteilung der zwei Grossbanken verlangt. Sämtliche bürgerlichen Parteien haben damals diese Forderung abgelehnt und das Modell einer integrierten Bank verteidigt, obwohl damals schon klar war, dass wir von den beiden Grossbanken als Geiseln genommen würden; obwohl damals schon klar war, dass die UBS für die Schweiz ein Klumpenrisiko darstellt; obwohl damals schon klar war, dass die Bilanzsumme der UBS vier- bis fünfmal das Bruttoinlandprodukt der Schweiz ausmacht. Zum Vergleich: Bei Citigroup, der grössten Bank weltweit, sind es 12 Prozent des Bruttoinlandprodukts der USA. 12 Prozent dort, 500 Prozent hier - wie kann man den Handlungsbedarf klarer aufzeigen?
Am 4. Dezember 2008 haben wir zudem verlangt, dass die Löhne der UBS-Chefs auf 1 Million Franken beschränkt

AB 2009 N 178 / BO 2009 N 178
werden. Wir mussten uns dann anhören, wie unsäglich die Vorstellung der Einmischung der Politik in das Lohnsystem der Bank sei. Wir mussten zur Kenntnis nehmen, dass keine bürgerliche Partei bereit war, diese "Boni-Orgie" zu stoppen. Das zu unterlassen und keine klaren Regelungen zu treffen hat den Schweizer Steuerzahler seit diesem Zeitpunkt 2 Milliarden Franken gekostet.
Als wir weiter am 16. Oktober 2008 vorgeschlagen haben, die UBS vorübergehend zu verstaatlichen, haben alle in Ihren Reihen die Hände verworfen. Der Staat sei unfähig, eine Bank zu führen, das Topmanagement der Bank sei viel fähiger als Regierung und Parteien, das Geschäft zu entwickeln. Über die Fähigkeit und Unfähigkeit der Bankführung werden heute Bücher geschrieben. Nachdem Sie unsere sämtlichen Vorschläge abgelehnt hatten, haben wir schweizweit 31 000 Unterschriften gesammelt. Wir haben in den Städten Zürich, Bern und Lausanne Demonstrationen organisiert - umsonst. Sie waren nicht einmal bereit, der Bank zu verbieten, Ihnen Parteispenden auszurichten. Heute unterstützt die UBS die CVP, die FDP und die SVP mit Steuergeldern. Es sind auch unsere Steuern, die in Ihre Propagandamaschine hineinfliessen, und das gehört auch verboten. Wie kann man den Leuten überhaupt erklären, dass Parteien von einer Bank unterstützt werden, die 40 Milliarden Franken an öffentlichen Geldern entgegennimmt? In diesem Umfeld werden Sie es verstehen, dass ich den Positionswechsel der SVP nur begrüssen und für ihre Unterstützung danken kann. Unsere alten Forderungen werden so erfüllt. Ich hoffe, dass CVP und FDP sich von ihren goldenen Fesseln befreien können, sodass wir uns in dieser Logik treffen werden, um griffige Massnahmen ergreifen zu können.

Hutter Markus (RL, ZH): Die sich abzeichnende Rezession verlangt nach geeigneten Gegenmassnahmen. Es gilt, Arbeitsplätze zu sichern. Die FDP-Liberale Fraktion sagt Ja zu gezielten Konjunkturmassnahmen, aber Nein zur Schuldenwirtschaft. Der Binnenmarkt soll im Rahmen der Schuldenbremse durch sofort umsetzbare und zielgerichtete Investitionen in die Infrastruktur sowie mittels energetischer Gebäudesanierungen gestützt werden. Dieses Ziel verfolgt die zweite Stufe der konjunkturellen Stabilisierungsmassnahmen. Diese Massnahmen sind sinnvoll und notwendig. Das Paket entspricht aus folgenden vier Gründen einer vernünftigen Finanzpolitik:
1. Das Programm ist eigenständig, weil es auf die spezifische Schweizer Situation gebührend Rücksicht nimmt, an der Schuldenbremse festhält und damit Spielraum für zukünftiges Handeln offenlässt.
2. Die zweite Stufe der konjunkturellen Stabilisierungsmassnahmen ist zweckmässig, weil es sich um ein zweites massgeschneidertes Paket von Massnahmen handelt, die zum richtigen Zeitpunkt wirksam werden und sofort helfen.
3. Das Programm ist angemessen, weil es auf Neuverschuldung verzichtet und mit gezielten, punktuellen und zurückhaltenden Massnahmen wirkt.
4. Die vom Bundesrat vorgeschlagenen Stabilisierungsmassnahmen sind ausgewogen. Eine gute Mischung zwischen beschäftigungswirksamen Investitionen in die Infrastruktur, einer willkommenen Garantieerweiterung für die stark gebeutelte Exportwirtschaft, entlastenden Fiskalmassnahmen bei der Familienbesteuerung und dem Ausgleich der kalten Progression wird eine maximale Wirkung erzielen.
Für uns Freisinnig-Liberale ist eine allfällige dritte Stufe von Stabilisierungsmassnahmen erst dann angezeigt, wenn sich abzeichnen sollte, dass 2010 auch die Binnenwirtschaft in eine starke Rezession abzugleiten droht. Wir müssen vorsichtig sein, damit Konjunkturprogramme Investitionen bleiben, von denen wir in Zukunft auch tatsächlich profitieren werden und mit denen wir nicht nur schädliche Strukturerhaltung betreiben. Aus diesem Grund lehnen wir weiter gehende mass-, kontur- und wirkungslose Konjunkturprogramme in Milliardenhöhe, wie sie die SP fordert, ab, weil diese zu einer unkontrollierten Ausgabenspirale und zu einer Schuldenwirtschaft ohne Konjunkturstützung führen. Hüten wir uns davor, kommenden Generationen ungedeckte Checks zu hinterlassen. Nur Geld ausgeben, Kollege Levrat, ist keine Lösung, und es ist für unsere Zukunft entscheidend, dass wir die Stabilisierung der Konjunktur mit vorhandenem und nicht mit künftig geschuldetem Geld finanzieren. Die verheerenden Aktionen ausländischer Staaten dürfen für uns kein Vorbild sein, sondern nur abschreckendes Beispiel. Finanzpolitische Abenteuer und die Aushebelung der Schuldenbremse lehnen wir entschieden ab. Es gilt, die derzeitige Krise auch dazu zu nutzen, nachhaltige Massnahmen zur Stärkung des Wirtschaftsstandortes einzuleiten und umzusetzen, damit die Schweiz gestärkt aus dieser Krise hervorgeht. Wir warnen vor der Illusion, man könne mit immer mehr Begehrlichkeiten und mit wirkungslosen Konjunkturprogrammen auf Vorrat die Stabilisierungsbemühungen missbrauchen, um den Bürgerinnen und Bürgern eine Allmacht des Staates vorzugaukeln, die unfinanzierbar ist und letztlich auch die Unternehmen, die Privatwirtschaft und damit auch unsere Bürgerinnen und Bürger entmündigt.
Unsere Aufmerksamkeit muss trotz kurzfristiger Stabilisierung nach wie vor einer langfristig orientierten Wirtschaftspolitik gelten, bei der Konjunkturpolitik stets nur subsidiären Charakter haben darf. Unser Blick gilt der Zukunft und speziell all jenen KMU, jenen Unternehmen und jenem Mittelstand, die ohne Chance auf Staatshilfe hier die Zeche zu bezahlen haben werden.
Wir empfehlen Ihnen Zustimmung zur Vorlage des Bundesrates und zum Antrag der Mehrheit der Kommission.
Wir lehnen den Antrag Zuppiger auf Rückweisung ab; wir sind erstaunt über das Verhalten meines Kommissionskollegen Zuppiger und fragen uns, weshalb es noch Kommissionssitzungen braucht, wenn hier noch neue, in der Kommission nicht behandelte Anträge kommen, die zusätzliche steuerliche Entlastungen fordern, die zeitlich ohnehin viel zu spät wirken würden. Ich bitte Sie, diesen Rückweisungsantrag abzulehnen.

Häberli-Koller Brigitte (CEg, TG): Die CVP/EVP/glp-Fraktion stimmt dem zweiten Programm zur Stabilisierung der Konjunktur mit 700 Millionen Franken zu. Die Konjunkturaussichten werden auch in der Schweiz immer düsterer. Wie tief diese Krise ist und wie lange sie andauern wird, steht nicht fest. Klar ist aber, dass 2009 ein Jahr mit negativem Wachstum und steigenden Arbeitslosenzahlen wird. Die zweite Stufe der Stabilisierungsmassnahmen kommt deshalb zum richtigen Zeitpunkt. Wir unterstützen das stufenweise Vorgehen des Bundesrates und danken ihm für die rasche Ausarbeitung dieser Vorlage. Wir begrüssen auch, dass es vorderhand zu keiner Neuverschuldung des Bundes kommt und sich die vorgeschlagenen Massnahmen an den Vorgaben der Schuldenbremse orientieren.
Zentral ist für uns auch, dass die Massnahmen sofort umgesetzt werden können, sodass die Wirkung für die Konjunktur schnell, d. h. in der zweiten Jahreshälfte 2009, eintritt. Es nützt nämlich nichts, wenn wir möglichst grosse und umfangreiche Pakete beschliessen, die ihre Wirkung erst in fünf oder mehr Jahren entfalten. Die Massnahmen müssen sofort umsetzbar und realisierbar sein. Auch wenn sie wohl kaum eine Sensation darstellen, bin ich zufrieden, dass die Schweiz nicht in den Wettlauf mit den anderen Staaten eingestiegen ist, welche Programme von schwindelerregenden Grössen ankündigen und sich gegenseitig zu übertreffen versuchen. Vieles von diesen Megaprogrammen wird wohl eher nur Ankündigung bleiben und damit keine Wirkung haben. Bedenklich ist, dass die SP und die Grünen ebenfalls in dieses Lied einstimmen.
Deshalb sind die vorgezogenen Investitionen in die Infrastruktur richtig. Insbesondere die SBB-Projekte sind nachhaltig und ohnehin nötig. Unsere Fraktion unterstützt erhöhte Investitionen im Bereich der erneuerbaren Energien, wie die 50 Millionen Franken im Bereich der Fernwärme und der Fotovoltaik, aber auch die 21,5 Millionen Franken für die KTI im Bereich der Green Technologies. Dabei unterstützen wir mit Überzeugung die Änderung der Bedingungen für die Projekte der KTI, wonach bei 50-prozentigem Anteil der KMU neu auch Personalkosten angerechnet werden. Dies hilft

AB 2009 N 179 / BO 2009 N 179
nämlich den KMU - ohne grosse Zuschüsse zulasten der Betriebskosten -, auch während der Krise innovative Prozesse voranzutreiben.
Doch bleibt eine Frage: Reicht dies wirklich? Die Unterstützungen des Bundes und der Kantone, die Steuererleichterungen für Familien und die Massnahmen betreffend die kalte Progression werden nichts daran ändern, dass das Jahr 2010 ein schwieriges Jahr wird; dies vor allem mit Blick auf den jetzt noch stabilen Konsum.
Wir empfehlen Ihnen Zustimmung zu diesem Stabilisierungsprojekt und lehnen den Antrag Zuppiger auf Rückweisung ab.

Schelbert Louis (G, LU): Die grüne Fraktion teilt die Voten inhaltlich auf vier Personen auf. Ich spreche zuerst generell, dann zur Wohnpolitik und zu Kommissionsvorstössen der WAK. Zur Vorlage 4 spreche ich beim Minderheitsantrag.
Generell anerkennen wir: Es passiert nicht nichts. Wir begrüssen ausdrücklich den Entscheid, bei der Kurzarbeit die Frist von 12 auf 18 Monate auszudehnen. Die heute dazu vorgeschlagenen Massnahmen im Paket gehen uns Grünen aber zu wenig weit. Wir denken, der Bundesrat unterschätze die Tiefe, das Tempo und die Heftigkeit der Krise. Sein wichtigster Massstab ist die Einhaltung der Schuldenbremse, die Konjunkturpolitik wird dem untergeordnet. Das halten wir in der aktuellen Situation für falsch. Deshalb wollen wir das Massnahmenpaket ergänzen; wir plädieren für die Lancierung einer dritten Stufe.
Immerhin bestätigen Bundesrat und einige bürgerliche Parteien mit der zweiten Stufe des Konjunkturprogramms einen Paradigmenwechsel: Sie treten heute - im Unterschied zu früher - für staatlich getragene wirtschaftliche Impulse ein. Wurden solche Impulse in den Neunzigerjahren zum Teil noch schlechtgeredet, unterstützen sie sie heute. Evaluationen zeigen, dass die Programme auch damals positiv wirkten, viel positiver, als es in der Öffentlichkeit - wohl aus ideologischen Gründen - dargestellt wurde. Tatsächlich braucht es solche Massnahmen, um die Arbeitslosigkeit wirkungsvoll zu bekämpfen. Dazu empfehlen wir eine Überarbeitung der Botschaft zur Revision der Arbeitslosenversicherung und unterstützen die Motion der WAK 09.3009 für eine Änderung des Revisionsentwurfs. Die Leistungen dürfen nicht weiter verschlechtert werden. Die Vorlage 5 ergänzt die Massnahmen, die mit dem Budget 2009 getroffen wurden. Investitionen in die Energieeffizienz haben grösstes Zukunftspotenzial. Wir stimmen dem zu.
Zu den wohnpolitischen Vorstössen: Mit der Motion Rutschmann 05.3519 soll die Wohnbauförderung des Bundes abgeschafft werden. Sie steht quer zu den Beschlüssen von Bundesrat und Parlament vom letzten Herbst und ist abzulehnen. Der Vorstoss Lang 08.3871 und die Vorstösse Schelbert 08.3872 und 08.3873 zielen auf Aktivierung und Äufnung der Fonds de Roulement. Das hat sich bewährt und stärkt den gemeinnützigen Wohnungsbau. Die Massnahmen fördern die energetische Erneuerung vorhandener Bausubstanz nachhaltig und helfen, den herrschenden Mangel an günstigem Wohnraum zu beheben. Sie nutzen die Krise als Chance, und das ist wichtig für die Volkswirtschaft.
Abschliessend zu den WAK-Vorstössen im Bankenwesen: Die Überprüfung der Finma halten wir für angezeigt. Der Bundesrat will das auch, trotzdem lehnt er die Motion ab. Das verstehen wir nicht. Gesetzliche Änderungen werden nur verlangt, wenn sie notwendig sein sollten. Das ist doch vernünftig.
Wir bitten Sie, die Motion 09.3019, "Weniger Risiken für den Finanzmarkt", anzunehmen. Die Prüfung und Behebung der Klumpenrisiken, wie sie die Grossbanken UBS und CS darstellen, sind lebenswichtig für die Schweiz. Eine analoge Überprüfung ist auch bei Grossbetrieben anderer Wirtschaftsbranchen angezeigt. In der Frage der Saläre und Boni haben Bundesrat und Finma in den Augen der Grünen versagt. Die Motion bringt die längst fällige Korrektur. Es ist bedauerlich, dass unsere entsprechenden Anträge in der Dezembersession noch abgelehnt wurden. Dass eine Annahme nun dank einer Allianz von Grünen, SP und SVP möglich wird, stört mich nicht. Gestört hat mich mit grossen Teilen der Bevölkerung dagegen die Unverschämtheit, mit der Steuergelder als Boni verteilt wurden, mit dem Segen der Finanzmarktaufsichtsbehörde und des Bundesrates, Boni mitunter auch für das UBS-Investmentbanking und für UBS-Privatvermögensverwalter, die zu Steuerflucht und Steuerbetrug Hand geboten haben - es ist fast nicht zu glauben!
Wir bitten Sie, einzutreten und den Rückweisungsantrag abzulehnen.

Hassler Hansjörg (BD, GR): Die Wirtschaftskrise macht auch uns von der BDP grosse Sorgen, und sie scheint noch bei Weitem nicht überstanden zu sein. Die Parameter sind schlecht, die Arbeitslosigkeit steigt an, vor allem in den umliegenden Ländern nimmt sie dramatische Ausmasse an. Seit Jahresbeginn hat sich die Situation im Aussenhandel noch einmal verschlechtert. Viele Industriestaaten haben Produktionseinbrüche von 20 bis 30 Prozent. Das wird sich auch negativ auf die Schweiz auswirken. Die Situation im Baugewerbe ist noch relativ stabil, aber im zweiten Halbjahr wird auch das Baugewerbe von Bestellungs- und Auftragsrückgängen betroffen sein. Auch im Gastgewerbe und im Tourismus ist eine zunehmend schlechte Stimmung festzustellen. Es ist damit zu rechnen, dass wir in eine noch tiefere Rezession fallen.
In einer solchen Situation sind angemessene konjunkturelle Stabilisierungsmassnahmen des Staates angebracht. Der Bundesrat schlägt uns ein stufenweises Vorgehen vor. Das finden wir sinnvoll und richtig. Mit den verschiedenen Stufen kann flexibel auf die jeweilige Situation reagiert werden. Die nun zur Diskussion stehende zweite Stufe ist nach unserer Auffassung angemessen und richtig. Die vorgesehenen Massnahmen mit einem Mitteleinsatz von rund 700 Millionen Franken bleiben im Rahmen der Schuldenbremse. Das ist wichtig. Wir erachten es als richtig, nicht über die Schuldenbremse hinauszugehen. Falls sich die wirtschaftliche Lage weiter verschlechtern sollte, kann immer noch in einem dritten Stabilisierungsprogramm über weiter gehende Massnahmen diskutiert werden.
Wir glauben an die Wirkung dieser Stabilisierungsmassnahmen. Die Massnahmen der Stufen 1 und 2 lösen zusammen mit den Massnahmen der Kantone und den angekündigten Steuererleichterungen Investitionen von rund 5 Milliarden Franken aus. Wir dürfen bei den Konjunkturprogrammen auch nicht übermütig werden. Es ist keine Kunst, fette Massnahmenpakete zu schnüren, aber wir müssen auch bedenken, dass sich der Staat mit diesen Programmen zusätzlich verschuldet. Diese Schulden sind irgendwann wieder abzutragen. Dazu haben wir bewusst die Schuldenbremse konzipiert. Schulden abzubauen ist bedeutend schwieriger und schmerzhafter, als Schulden aufzubauen. Das sollten wir in der ganzen Diskussion nicht vergessen.
Die vorgesehenen Stabilisierungsmassnahmen unterstützen wir generell. Natürlich sind nicht alle gleich konjunkturwirksam. Das Programm ist auch sehr baulastig ausgefallen. Für die Verbesserung der schwierigen Lage der Exportindustrie können kaum direkte Massnahmen ergriffen werden, weil diese Branche direkt von der ausländischen Konjunktur abhängig ist. Wir werden das Programm so, wie es der Bundesrat vorgeschlagen hat, unterstützen. Wir werden dies vor allem auch darum tun, weil das Programm sehr kurzfristig aufgegleist werden musste und Abklärungen über einen sinnvollen und praktikablen Einsatz der Mittel getroffen werden mussten. Im Bereich der erneuerbaren Energien hätten wir uns durchaus noch einen höheren Mitteleinsatz vorstellen können. So werden wir von der BDP bei der Fotovoltaik dem höheren Beitrag gemäss Minderheit zustimmen. Wichtig scheint uns von der BDP noch, dass die vorgesehenen Investitionen nicht nur im laufenden Jahr getätigt werden können, sondern über eine längere Zeitspanne von zwei bis drei Jahren. Damit können nicht nur die am schnellsten eingereichten, sondern auch die besten Projekte realisiert werden.

AB 2009 N 180 / BO 2009 N 180

Zum Schluss möchten wir von der BDP dem Bundesrat und der Verwaltung für die rasche Vorbereitung der zweiten Stufe des Stabilisierungsprogramms bestens danken. Bei diesem Projekt haben sich der Bundesrat und die Verwaltung von der besten Seite gezeigt.
Die BDP-Fraktion wird auf die Vorlage eintreten und ihr zustimmen.

Füglistaller Lieni (V, AG): Was ist tatsächlich zu tun, wenn die staatlichen Ausgaben doppelt so stark wachsen wie die Wirtschaftsleistung, wie die Konjunktur? In diesem Dilemma bewegen wir uns demnächst. Gerade deshalb sind staatliche Konjunkturprogramme bezüglich ihrer Wirkung sehr zu hinterfragen. In den Neunzigerjahren haben wir für ähnliche staatliche Programme Mittel ausgegeben, es aber versäumt, die Wirkung zu messen. Wir sind deshalb diesbezüglich auf reine Spekulationen angewiesen.
Es sind im vorliegenden staatlichen Förderprogramm Beträge für einzelne Massnahmen eingestellt, von denen man sagen kann, dass sie eigentlich nur weitere staatliche Beschäftigungen auslösen, der Konjunktur jedoch herzlich wenig helfen. Ich denke da an die verschiedenen Beiträge und zusätzlichen Kredite im Forschungsbereich, sei es bei Agroscope, Fibl oder KTI. Ich denke aber auch an den 4-Millionen-Beitrag für ökologische Aufwertungsmassnahmen im Wald. Ja, bringen nun diese Massnahmen den gewünschten Effekt, nämlich zusätzliche Beschäftigung, welche letztlich volkswirtschaftliches Wachstum erzeugt? Sind diese Mittel nur eingestellt worden, weil sie tatsächlich im Budget 2009 keinen Platz mehr haben, oder sind es andere Gründe? Spielen bei solchen zusätzlichen staatlichen Ausgaben nicht auch Ideologie und das Motto "Für alli e chly öppis" eine Rolle?
Jedenfalls könnte man mit Recht behaupten, dass der Vorschlag zur Sistierung der Importsteuer auf Neuwagen auch der Autozulieferbranche und den Garagisten, welche Neuwagen verkaufen, direkt und unbürokratisch helfen würde. Genauso, wie wir die Finanzbranche mit Milliardenbeiträgen unterstützen, könnte man durchaus auch die rund 350 Millionen Franken erlassen, welche diese Verbrauchssteuer im Normalfall einbringt. Immerhin wären indirekt die Autozulieferer, also der Export, davon betroffen, welche in der Schweiz doch etwa 16 bis 17 Milliarden Franken Umsatz generieren. Davon will der Bundesrat jedoch nichts wissen.
Auch die im Dezember 2008 eingereichte Motion, wonach der Überschuss aus der Rechnung 2008 vollumfänglich pro Kopf an die Schweizer Bevölkerung auszuzahlen sei, wird abgelehnt. Solche Vorschläge wurden in anderen Ländern, beispielsweise Australien, bereits umgesetzt. Der Konsum ist anerkanntermassen eine wichtige Stütze der Konjunktur. Wie eine neue Studie der GfS zeigt, würden nur gerade 25 Prozent der so Beschenkten das zurückerhaltene Geld sparen, also nicht ausgeben und in den Wirtschaftskreislauf zurückführen. Auch davon will der Bundesrat nichts wissen. Er argumentiert damit, dass wir wegen des ausserordentlichen Haushaltes tatsächlich ein Defizit hätten und solche Auszahlungen nicht ohne Mehraufwand und erhebliche Vorlaufzeiten möglich seien.
Der Bundesrat setzt auf sein Stufenprogramm, dessen zweite Stufe heute beschlossen werden soll. In der Botschaft werden Ausführungen zu den konjunkturellen und finanzpolitischen Auswirkungen gemacht. Diese Darlegungen sind zum Teil schwer zu glauben und kaum nachvollziehbar, also getreu dem Motto "Lieber behaupten als beweisen". Wenn nun gewisse Kreise bereits die Auslösung der dritten Stufe fordern, so ist das aus heutiger Sicht absolut unseriös, weil wir tatsächlich nicht wissen, welche der nun vorgeschlagenen Massnahmen Wirkung zeigen werden. Wir fordern deshalb unmissverständlich, dass diese Wirkungen überprüft und die Erkenntnisse dem Parlament in einem Bericht vorgelegt werden, und zwar vor Auslösung einer dritten Stufe. Wir erwarten dabei eine transparente, ungeschönte Darlegung der Resultate, welche Grundlage für die weiteren Schritte sein müssen.

Zemp Markus (CEg, AG): Die Weltkonjunktur kühlt sich ja bekanntlich in einem Ausmass ab, wie dies vor kurzer Zeit noch undenkbar war. Damit ist die Schweiz als Exportland direkt betroffen. Allerdings ist die Handlungsfähigkeit des Staates angesichts der grossen Abhängigkeit von den Exportmärkten ziemlich begrenzt. Nichtsdestotrotz müssen wir in dieser Zeit alle Möglichkeiten ausschöpfen, um die Konjunktur zu stützen. Dabei ist es wichtig, dass die Massnahmen schnell greifen und nicht erst dann zum Zuge kommen, wenn sich die Konjunktur wieder belebt. Sie sind deshalb auch zu befristen.
Besonders geeignet sind Massnahmen im Infrastrukturbereich oder im Wohnungsbau, wo dank Anreizen für die energetischen Sanierungen von Altbauten eine besonders nachhaltige Entwicklung gefördert wird. Wir können hier Energiepolitik und Konjunkturstützung miteinander verknüpfen. Allerdings ist in Krisenzeiten der Faktor Zeit das Entscheidende. Vom Beschluss des Parlamentes bis zum Zeitpunkt, in dem die Bauleute zu arbeiten beginnen, darf keine Zeit vertrödelt werden. Dies bedeutet, dass die Verfahrensführung gefordert ist. Wir fordern den Bundesrat denn auch auf, diesem Aspekt besondere Bedeutung zu geben.
Unsere Fraktion unterstützt die Vorlagen 4 und 5 zur Stabilisierung der Konjunktur ausdrücklich, und zwar so, wie sie der Bundesrat vorschlägt. Die zeitlich befristete Verbesserung der Produktepalette in der Exportrisikoversicherung, insbesondere die Einführung einer Versicherung für die Vorfinanzierung der Herstellungskosten, sorgt dafür, dass unsere Exportindustrie nicht schlechtergestellt wird als diejenige in den Nachbarländern. Wir bitten Sie, dort den Minderheitsantrag abzulehnen, welcher auch noch Friedenspolitik, Menschenrechte usw. integrieren möchte. In der Vorlage 5 wird das Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetz so geändert, dass der Bund vorzeitig auf die Rückforderungen von Grundverbilligungszuschüssen verzichten kann. Damit lösen wir zusätzliche Investitionen aus, weil eine der Bedingungen energetische Sanierungen sind. Wir unterstützen auch diese Gesetzesanpassung und insbesondere auch die Befristung bis zum Jahr 2012.
Ich bitte Sie namens der CVP/EVP/glp-Fraktion, die Vorlagen 4 und 5 der zweiten Stufe der konjunkturellen Stabilisierungsmassnahmen unverändert in der Fassung des Bundesrates zu genehmigen.

Thorens Goumaz Adèle (G, VD): Le groupe des Verts considère la crise que nous traversons comme un signal. L'économie dérégulée et linéaire axée sur la surconsommation des ressources et la maximisation du profit à court terme a montré ses limites. C'est pour que cette économie devienne enfin responsable et durable que le groupe des Verts en appelle à un véritable "green new deal".
Cette demande du groupe des Verts n'est pas nouvelle. Il y a moins d'un an, avant que cette expression "green new deal" ne devienne à la mode, je défendais ici même l'insertion dans le programme de la législature d'un article demandant au Conseil fédéral d'étudier l'opportunité d'une stratégie de promotion économique spécifiquement axée sur les nouveaux marchés de l'écologie industrielle, de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables. La majorité de ce Parlement s'y est malheureusement opposée.
Aujourd'hui, si la deuxième phase des mesures de stabilisation conjoncturelle comprend effectivement des investissements dans les domaines énergétique et environnemental, ceux-ci restent fort modestes et ne s'inscrivent pas dans un projet volontariste et cohérent. L'impact écologique ne figure d'ailleurs tout simplement pas dans la liste des critères que le Conseil fédéral a retenus pour le choix des investissements proposés.
Face à ce manque d'ambition, le groupe des Verts propose dans un premier temps d'augmenter les montants liés à l'environnement dans les mesures prévues. Dans le domaine des énergies renouvelables par exemple, il ne suffit pas d'ajouter quelques millions de francs çà et là. Le Conseil fédéral doit soutenir, mais aussi coordonner, par le biais de la rétribution à prix coûtant, l'ensemble des projets de qualité

AB 2009 N 181 / BO 2009 N 181
qui lui sont proposés. Un postulat dont nous parlerons tout à l'heure va d'ailleurs dans ce sens.
Dans un deuxième temps et plus fondamentalement, le groupe des Verts demande au Conseil fédéral de mettre en place une politique de promotion globale des marchés de l'environnement, mais aussi et surtout d'agir sur les conditions-cadres pour que l'ensemble de notre économie adopte un fonctionnement qui soit durable.
Nous, membres du groupe des Verts, proposons plusieurs instruments allant dans ce sens. Nous allons en aborder quelques-uns tout à l'heure dans la liste des interventions parlementaires, à commencer par la création d'un fonds permettant d'octroyer des écoprêts à taux réduit aux entreprises actives dans le domaine des technologies propres. Un second fonds devrait permettre à toute entreprise d'être soutenue dans l'assainissement énergétique de ses instruments de production.
Le Conseil fédéral pourrait en outre encourager la création de zones ou de réseaux éco-industriels - c'est ce qu'on appelle l'écologie industrielle - afin d'aider les entreprises à optimiser l'utilisation de leurs ressources ensemble. La fiscalité doit aussi appuyer ce processus d'écologisation de l'économie. Une taxe sur le CO2 incluant les carburants - nous en avons déjà parlé à maintes reprises - va bien sûr dans ce sens, mais on pourrait aussi envisager d'étudier le potentiel d'une révision écologique de la TVA. Une analyse pourrait être faite pour voir si une telle révision aurait un impact sur les entreprises responsables et sur le comportement des consommateurs. Enfin, le Conseil fédéral devrait soutenir le développement, là où il est possible bien sûr, de l'économie de fonctionnalité, qui permet de dissocier le succès économique de la surconsommation des ressources.
Seules des mesures audacieuses et structurelles sont à même de répondre à la crise que nous traversons, crise qui est non seulement économique mais aussi environnementale. L'économie ne peut plus fonctionner comme un frein au développement durable. Les Verts souhaitent qu'elle en devienne au contraire désormais un moteur à la fois dynamique et fructueux.

Fässler-Osterwalder Hildegard (S, SG): Die BIP-Zahlen belegen es: Die Schweiz befindet sich in einer Rezession. Noch vor einem Jahr wurden jene wenigen, die dies voraussagten, verlacht und als in Wirtschaftsfragen inkompetent bezeichnet. Vor einem Jahr haben wir den Legislaturplan 2007-2011 verabschiedet. Unter der Leitlinie 1, "Den Wirtschaftsstandort Schweiz stärken", hat die Mehrheit hier drin zusammen mit dem Finanzminister und dem damaligen Bundespräsidenten lediglich den Passus verankert: "Verbesserte Rahmenbedingungen für den Finanzsektor." Konkret waren damit natürlich Steuersenkungen gemeint. Mein Antrag, auch das Ziel "Verbesserte Rahmenbedingungen für den Werkplatz" einzufügen, wurde weder ernsthaft diskutiert, noch wurde dieses Ziel in den Legislaturplan aufgenommen.
Noch im letzten Herbst bestritt das EVD vehement, dass der Schweiz eine Rezession bevorstehe. Eine von der SP-Fraktion geforderte dringliche Debatte wurde abgeschmettert. Beide Male wurde uns vorgeworfen, wir würden die Krise herbeireden. Das war und ist aus heutiger Sicht absurd. Die Wirtschaftskrise, in der die ganze Welt steckt, wurde von den hochbezahlten Eliten der Finanzwelt verursacht und von der Gier nach immer grösserer Rendite, nicht etwa Renditen aus Produkten unserer Werkplätze, nein, Renditen aus den Investitionen in immer undurchsichtigere Finanzprodukte. Heute geht es nun darum, den Werkplatz Schweiz mit seinen Tausenden von KMU und seinen Hunderttausenden von Arbeitsplätzen zu stärken. Heute müssen wir Farbe bekennen, wen wir wirklich unterstützen wollen. Viele Familienväter wissen nicht, wie lange sie noch Arbeit haben. Alleinerziehende Mütter bangen um ihren Arbeitsplatz. Alleinstehende geniessen zwar die momentane Möglichkeit, ihre Überstunden mit einer Skiwoche abbauen zu können, sie alle aber hoffen auf neue Arbeitseingänge und -aufträge.
Nachdem wir der UBS Staatshilfe angedeihen liessen, braucht es nun endlich ein richtiges Konjunkturprogramm. Wie lange will uns der Bundesrat noch vertrösten? Wie lange verschliesst er noch die Augen vor der Rezession? Was uns als Stabilisierungsmassnahmen vorgelegt wird, verdient den Namen nicht, denn es ist viel zu wenig. In meiner Region stehen Hunderte von Arbeitnehmenden in Kurzarbeit. Sie erwarten von uns Taten, nicht Worte. Bei der UBS haben wir mit der grossen Kelle angerichtet, rund 10 000 Franken pro Einwohnerin und Einwohner. Nehmen wir auch jetzt die grosse Kelle und nicht den Kaffeelöffel!
Die SP-Fraktion und die Fraktion der Grünen machen eine ganze Reihe von Vorschlägen, die den Anspruch an ein nachhaltiges und rasch wirksames Konjunkturpaket erfüllen. Es sind einerseits Massnahmen, die die Binnenwirtschaft stützen, und andererseits solche, die die Kaufkraft der Leute stärken. Sie alle machen volkswirtschaftlich Sinn. Herr Hutter, selbstverständlich machen wir keine Vorschläge für unnötige Ausgaben. So viel Wirtschaftskompetenz können Sie uns zutrauen. Unsere Vorschläge sind durchaus sinnvoll.
Die Mehrheit und sicher auch unser Finanzminister werden als Argument dagegen die Schuldenbremse ins Feld führen. Die Schuldenbremse taugt nicht, um aus einer Rezession herauszukommen. Im Gegenteil: Sie verlängert sie. Die Ausgestaltung unserer Schuldenbremse verhindert dringend notwendige Investitionen und würgt jede antizyklische staatliche Finanzpolitik ab. In Zeiten einer Wirtschaftskrise ist das Klammern an ideologische Modelle Gift - Gift für unseren Werkplatz, Gift für die Haushaltkassen der Leute. Wir müssen praktische, konkrete Schritte tun, statt das Hohelied der Schuldenbremse zu singen. Unterstützen Sie daher die Anträge zu höheren Investitionen in Infrastruktur, in die Familien, in die Berufsbildung ebenso wie die Motionen der SP-Fraktion, die Gleiches fordern. Der Return on Investment ist uns sicher: mehr Kaufkraft, mehr Binnennachfrage, bessere Konsumentenstimmung.
Noch ein Wort zum Antrag Zuppiger: Von Steuersenkungen sollten wir absehen. Davon profitieren eben gerade nicht jene, deren Kaufkraft wir stärken wollen. Bei der direkten Bundessteuer hilft man jenem Viertel oder jenen 30 Prozent, die gar keine Steuern bezahlen, nicht, indem man die Steuern senkt. Auch Steuersenkungen für KMU machen sehr wenig Sinn, denn es sind ja eben nicht die KMU, die durch besonders hohe Steuern belastet sind. Wenn man dort die Steuern senkt, profitieren vor allem die GU. Die Menschen wollen heute Beschäftigung, keine Steuersenkungen, die ihnen ein paar Rappen in den Sack bringen. Sie wollen Beschäftigung zur Einkommenssicherung.
Ich bitte Sie deshalb, den Antrag Zuppiger abzulehnen, hingegen unsere Anträge zu unterstützen. Sie helfen damit unserer Bevölkerung.

Kleiner Marianne (RL, AR): Die FDP-Liberale Fraktion begrüsst dieses konjunkturelle Stabilisierungspaket, auch wenn es etwas baulastig ausgefallen ist und der vor allem betroffenen Exportwirtschaft nur in den Punkten Serv und Ausweitung der Kurzarbeit wirklich dient. Im Gegensatz zu meiner Vorrednerin ist es uns wichtig, dass die Schuldenbremse eingehalten wird. Die FDP-Liberale Fraktion wird nicht Hand bieten für weitere Konjunkturpakete, die eine Aushebelung der Schuldenbremse notwendig machen würden. Die Schweiz tut gut daran, in der Krise zurückhaltend zu reagieren. Unsere Konjunkturpuffer müssen die Arbeitslosenversicherung, die Kurzarbeit und gute, verlässliche Rahmenbedingungen für unsere Unternehmen und besonders für die Exportwirtschaft sein. Schuldenwirtschaft ist kein Standortvorteil, sondern ein Klotz am Bein. Nicht nur Unternehmen, sondern auch Staaten tun gut daran, sich möglichst wettbewerbsfähig zu halten und damit gut aufgestellt zu sein, wenn es nach der Krise wieder aufwärtsgeht.
Wenn wir die gigantischen Ausgabenpakete in Ländern wie den USA, Deutschland oder Frankreich sehen, kann einem angst werden. Die Frage sei erlaubt, wieweit diese die Konjunktur wirklich ankurbeln oder ob sie nicht eher dysfunktionale Entwicklungen zementieren. Ich denke zum Beispiel an

AB 2009 N 182 / BO 2009 N 182
die Automobilwirtschaft, wo die Gefahr besteht, dass Dutzende von Milliarden nach einem halben Jahr verbrannt sein könnten, ohne dass die Fehlentwicklungen in dieser Branche korrigiert wären. Das Einzige, was bei diesen gigantischen ausländischen Konjunkturpaketen wirklich sicher ist, ist, dass sie die jetzt schon hohe Verschuldung dieser Staaten ins Unendliche wachsen lassen werden. Wer bezahlt diesen Gigantismus? Sicher zuerst das eigene Volk - mit höheren Steuern, Abgaben und dem Erhalt von schlechteren staatlichen Leistungen. Die USA und die EU werden aber einen Weg finden, wie auch Staaten wie die Schweiz mitbezahlen müssen, sei es über Inflation, Wechselkurskorrekturen oder Schikanen auf Handels-, Wirtschafts- und Steuerebene.
Nachdem schon einiges über die Stabilisierungsmassnahmen gesagt wurde, möchte ich die Frage stellen, wer diese gigantische Wirtschafts- und Finanzkrise verschuldet hat. Ich möchte die für unser Land fatalen Verfehlungen der UBS sicher nicht kleinreden. Aber letztendlich hat die Weltwirtschaft diese Misere von nie gekanntem Ausmass den USA zu verdanken, die einerseits mit ihrem Immobilien-Hype und anderseits mit ihrer Schuldenwirtschaft auf staatlicher wie privater Ebene die Weltwirtschaft in den Abgrund stürzten. Wer nun glaubt, die USA würden sich schämen und die Partnerländer um Verzeihung bitten, sieht sich mit völlig konträren Reaktionen konfrontiert. Auf aggressive, die Rechtsstaatlichkeit unseres Landes missachtende Weise werden wir angegriffen und fertiggemacht. Dies ist nicht das Verhalten eines Staates, der bis anhin immer mit Wohlwollen und Unterstützung, zum Beispiel auf diplomatischer und politischer Ebene, rechnen konnte.

Graber Jean-Pierre (V, BE): Issue principalement de la crise du système financier international, une ample récession a incité la plupart des gouvernements et des banques centrales à mener des politiques d'envergure.
En Suisse, comme ailleurs, nous disposons de trois instruments fondamentaux pour combattre la décroissance de l'économie. Tout d'abord la politique monétaire. A cet égard la BNS a ramené son taux directeur de référence, le LIBOR 3 mois, dans une fourchette de 0 à 1 pour cent. En ce domaine, nous sommes arrivés au bout de nos possibilités pour procurer à l'économie les liquidités dont elle a besoin.
Ensuite, notre pays dispose de deux stabilisateurs institutionnels aux effets anticycliques plus importants que dans de nombreux pays étrangers. D'une part, au travers de ses prestations, l'assurance-chômage devrait distribuer des revenus de substitution additionnels pour 1,7 milliard de francs en 2009 et pour 1,6 milliard de francs en 2010. D'autre part, le facteur conjoncturel du frein à l'endettement permet en période de récession d'accroître les dépenses pour des centaines de millions de francs. En 2003, par exemple, il a autorisé des dépenses supplémentaires pour 850 millions de francs. Le SECO estime que dans une période de récession modérée, les dépenses publiques additionnelles induites par ces deux stabilisateurs peuvent représenter jusqu'à 1 pour cent du produit intérieur brut et même plus en cas de recul massif de la production nationale.
La politique budgétaire volontariste ne constitue que le troisième instrument de lutte contre la récession. Compte tenu de l'inévitable décalage temporel entre l'instant où une nouvelle dépense est décidée et le moment auquel elle déploie ses effets, la politique budgétaire est souvent moins immédiatement efficace que la politique monétaire ou les stabilisateurs automatiques. La politique budgétaire peut même être procyclique et inflationniste lorsque ses incidences se manifestent à contretemps, en période de reprise conjoncturelle.
La démarche échelonnée du Conseil fédéral pour contribuer à la stabilisation de la conjoncture en trois phases en fonction de l'évolution économique et en lien avec le frein à l'endettement est pertinente. Toutefois, le contenu des deux premières phases est insatisfaisant pour deux raisons principales. Premièrement, les mesures prévues dans le cadre de la phase 2 concernent trop les dépenses de fonctionnement ou des investissements mineurs et pas assez de nouvelles et très utiles infrastructures. Il est vrai que les projets préconisés peuvent être mis en route assez rapidement, mais leur choix traduit aussi la lenteur très regrettable de nos processus de décision et de nos procédures administratives.
Deuxièmement, inspiré par un étatisme excessif, la deuxième phase des mesures de stabilisation conjoncturelle met presque exclusivement l'accent sur les dépenses supplémentaires. Elle néglige les mesures propres à stimuler la consommation des ménages et les investissements des entreprises par des allègements fiscaux. Certes, le Conseil fédéral propose de compenser les effets de la progression à froid dès 2010 déjà. A l'avenir les familles devraient bénéficier de réductions d'impôts. Toutefois, à court terme, le programme soumis à notre appréciation privilégie tellement les dépenses supplémentaires qu'il suscite notre scepticisme. De ce point de vue, le plan du Conseil fédéral se situe même en retrait relativement aux nombreux plans étrangers qui accordent de substantiels rabais fiscaux et des aides à la consommation. Schématiquement, une politique conjoncturelle peut remettre une économie en récession sur les rails de la croissance plutôt au travers de dépenses supplémentaires ou plutôt par le biais de réduction d'impôts. Le groupe UDC préfère la seconde solution et mène sa politique en conséquence.

Hany Urs (CEg, ZH): Wir alle wissen, dass es mit dem Beschliessen von Konjunkturprogrammen alleine nicht getan ist. Man muss die Programme auch umsetzen, und zwar so rasch als möglich. Der Bundesrat soll darüber Rechenschaft ablegen müssen. Nicht wenige in diesem Saal zweifeln an der Wirkung derartiger Förderprogramme. Ich bin der Meinung, dass jeder zusätzlich eingesetzte Franken seinen Beitrag leistet, wenn er rechtzeitig - in einer Krise heisst das: umgehend - investiert wird. Der Hund liegt also beim Vollzug begraben, bei der raschen Umsetzung des Programms. Machen wir also vorwärts; beschliessen wir heute das Programm, dann setzt der Bundesrat den Beschluss morgen um, und übermorgen fliesst das Geld.
In der letzten Wintersession budgetierten wir 100 Millionen Franken für Gebäudesanierungen. Heute, am 9. März 2009, ist meines Wissens - ich lasse mich gerne eines Besseren belehren - noch kein roter Rappen davon ausgegeben worden. 100 Millionen Franken warten noch immer darauf, investiert zu werden; das ist alles andere als Konjunkturförderung. Der Wirtschaft, dem Gewerbe und den KMU in unserem Land ist aber nur geholfen, wenn ein Grossteil der heute zu sprechenden 700 Millionen Franken noch in diesem Jahr ausgegeben werden kann. Ich erwarte vom Bundesrat, dass er uns zu Beginn der nächsten Session aufzeigt, welche Konjunkturförderungsprojekte bereits am Laufen sind und wann die noch verbleibenden in Angriff genommen werden.
Das stufenweise Vorgehen gegen die Wirtschaftskrise ist zu begrüssen. Es garantiert eine hohe Flexibilität im Kampf gegen die Auswirkungen einer negativen Nachfrageentwicklung. Den finanzpolitischen Spielraum von 700 Millionen Franken auszunützen und so die Konjunktur zu stützen, erachte ich in Anbetracht der Prognosen eindeutig als angemessen, ja notwendig. Zusammen mit der Auslösung der ersten Stufe wurde die Bundesverwaltung beauftragt, Projekte für eine mögliche zweite Stufe zu identifizieren. Auf Seite 18 der Botschaft sind die Kriterien, nach welchen die Projekte geprüft werden sollen, sauber aufgelistet. Die rasche Wirksamkeit ist in meinen Augen das wichtigste Kriterium. Die Hausaufgaben wurden gemacht; entsprechende Vorhaben wurden identifiziert, das Programm liegt uns vor. Wir können die zweite Stufe des Konjunkturförderungsprogramms hier und heute beschliessen.
Die Vorlage des Bundesrates ist präzise in der Sache und nachhaltig in der Wirkung. Stimmen wir ihr zu, im Wissen darum, dass die Schweizer KMU, das Gewerbe, die Wirtschaft auf diese Unterstützung angewiesen sind.

AB 2009 N 183 / BO 2009 N 183

Zisyadis Josef (G, VD): Il est vrai qu'il ne s'agit ni d'un plan de relance ni de mesures de stabilisation. A mon sens, il s'agit tout simplement d'un bric-à-brac, d'un fourre-tout juste pour donner l'impression que le Conseil fédéral s'occupe de la situation. Finalement, il n'y aura pas grand monde qui va voter contre parce qu'il est difficile de voter contre rien ou contre quelque chose de quasiment inexistant. Parce que pour parler d'un vrai plan de relance économique et sociale, qui donne toute sa place à l'urgence écologique, il aurait fallu avoir de tout autres priorités. Je voudrais en citer juste deux volontairement.
La première priorité devrait être donnée à la question du salaire. Une des causes premières de la crise réside dans la compression, puis la régression du pouvoir d'achat du salaire depuis 25 ans environ dans notre pays. Tout ceci au profit des revenus financiers. Je parle non seulement du salaire direct mais aussi du salaire socialisé, qui s'exprime en particulier avec les prestations sociales et qui englobe l'ensemble des effets des services publics, effets qui sont redistributeurs. Je parle non seulement du revenu des salariés actifs mais aussi de celui des chômeurs et des retraités. Un véritable plan de relance aurait consisté à lancer un vaste programme de revalorisation du revenu global, d'application immédiate. Il ne s'agissait pas simplement d'une relance de la consommation ou par la consommation - ce qui, à mon avis, ne signifie plus rien aujourd'hui -, mais du redressement d'un revenu global grâce à un bouclier social qui devrait comprendre un salaire minimum, un revenu minimum d'existence pour tous, une revalorisation des salaires directs et une réforme de notre sécurité sociale, qui est devenue aujourd'hui de plus en plus déficiente.
La deuxième priorité d'un vrai plan de relance, ç'aurait été une reprise en main à la racine du système bancaire. Bien sûr, vous ne serez pas étonnés si je vous parle de la nationalisation immédiate des grandes banques et des assurances, qui, à mon avis, va devenir dans les années qui viennent incontournable. La socialisation de l'UBS, en dehors des grands projecteurs médiatiques, n'a recueilli qu'une seule voix en commission.
Il ne s'agit pas simplement de nationaliser et de socialiser une banque pour aboutir à une reprise en main face à des bonus invraisemblables; il s'agit surtout de réorienter fortement la mission de ces banques et leur activité. Je veux en particulier parler de la fin du secret bancaire - qui, je le rappelle, n'a recueilli que 2 voix en commission - et de l'harmonisation fiscale internationale qui devrait devenir une priorité de la Suisse.
L'autre priorité, pour la Suisse, serait l'extinction, la disparition des départements bancaires qui interviennent sur les marchés financiers. Ce serait ensuite le plein développement de la vocation initiale des banques. Initialement, les banques étaient là pour assurer un crédit à court, à moyen et à long terme, avec un taux fixe garanti aux particuliers, et ceci sur la base des dépôts en revenu et en épargne dont ces banques assuraient la gestion. Qu'est-ce que nous en sommes loin, aujourd'hui! Enfin, il aurait fallu parler de la création en parallèle d'un pôle public spécifique du crédit pour que l'on puisse avoir des investissements à visées sociale et écologique.
La Suisse fait fausse route, Madame et Monsieur les conseillers fédéraux, car elle refuse de se séparer de l'idéologie à la base de tout ce désastre économique et financier que nous connaissons. Finalement, la politique des banques, du Conseil fédéral et des partis qui le composent nous amène vers une déconfiture. On n'a pas voulu écouter notre avis, ni les propos anticapitalistes que nous tenions; eh bien aujourd'hui, il est fort probable que nous irons vers une situation digne de celle de l'Islande, et vous en assumerez les conséquences!

Kaufmann Hans (V, ZH): Die weltweite Finanz- und Wirtschaftskrise wurde durch die Schuldenmacherei der amerikanischen Konsumenten und Unternehmen ausgelöst. Natürlich haben die Banken die Verschuldung geschürt, denn es herrschte ein Tiefzinsniveau, das es den Banken erlaubte, auch minderwertige Schuldpapiere im breiten Publikum abzusetzen. Man wirft den Banken heute vor, einem unheilvollen Herdentrieb gefolgt zu sein, um ihre Erträge zu maximieren. Und was tun heute die Regierungen? Sie tun genau das Gleiche: Sie folgen einem Herdentrieb. Alle stocken ihre Staatsschulden auf, weltweit um 15 bis 25 Prozent, obwohl sie genau wissen - das wäre eigentlich die Lehre aus der Finanzkrise -, dass Schuldenmacherei ins Elend führt. Wäre es nicht klüger, sich gegen den Trend zu verhalten und, statt neue Schuldenberge zu schaffen, endlich den Abbau der bisherigen Schulden in Angriff zu nehmen?
Wenn man sich die bevorstehenden Finanzierungsprogramme der Regierungen weltweit vor Augen führt, dann stellt man rasch fest, dass die Privatschuldner dadurch praktisch aus dem Markt gedrängt werden und die Konjunkturerholung dadurch eigentlich verzögert wird. Die Anleger sind allerdings nicht so blöde, dass sie die Schuldenwirtschaft einzelner Staaten einfach so tolerieren. Wer als Pleitekandidat eingestuft wird, muss höhere Zinsen bezahlen. Dies sieht man derzeit eindrücklich im Euro-Währungsraum, wo beispielsweise Irland und Griechenland für zehnjährige Staatsanleihen heute mit 5,8 Prozent doppelt so viel bezahlen wie Deutschland, das nur 2,9 Prozent bezahlt. Das Schlimme daran ist aber, dass die Unternehmen aus diesen Ländern gewissermassen in Sippenhaftung ebenfalls wesentlich höhere Zinsen bezahlen müssen.
Dieses Schicksal möchte ich der Schweiz und ihren Unternehmen ersparen. Deshalb ist es für mich unverständlich, dass der Bundesrat die Motion der SVP-Fraktion, die die Ausarbeitung eines Konzepts zum Schuldenabbau fordert, zur Ablehnung empfohlen hat. Aber auch die Sorglosigkeit, mit der der Bundesrat Konjunkturpakete schnürt und meint, man bleibe damit innerhalb der Schuldenbremse, ist für mich nicht nachvollziehbar. Die Staatseinnahmen werden doch weit stärker fallen als bisher angenommen. Wenn ich die USA als Beispiel mit zeitlichem Vorlauf nehme, dann stelle ich vorerst fest, dass die Unternehmensgewinne mit einem Minus von 78 Prozent - ich musste bis 1871 zurückgehen, aber selbst da versagt die Statistik - noch nie so stark gefallen sind, und das bedeutet doch Steuerausfälle. Gleichzeitig wurden seit dem Zweiten Weltkrieg noch nie so viele Arbeitsplätze vernichtet. Kein Wunder, dass die Staatseinnahmen in den USA in den ersten vier Monaten des neuen Fiskaljahres um 9 Prozent sanken und die Ausgaben um 24 Prozent zunahmen. Auf die Schweiz umgemünzt würde das einen Einnahmenausfall von 5 Milliarden Franken bedeuten, und damit würde die Schuldenbremse mit Gewissheit verletzt.
Es wäre an der Zeit, sich endlich Gedanken über weitere Entlastungsprogramme des Bundes zu machen, wie es eine bereits 2006 eingereichte Motion der SVP-Fraktion fordert, denn die Staatseinnahmen werden angesichts der Gewinneinbrüche, der Entlassungen und der Nullinflation über längere Zeit gedrückt bleiben. Wenn wir auf der Ausgabenseite nichts unternehmen, werden wir nichts als Schulden ernten, sprich künftige Steuern.
Zum Schluss noch ein Wort zum Finanzplatz: Die SVP-Fraktion hat anlässlich der Ratsdebatte über das Finmag eine Rückweisung des Gesetzes verlangt, weil wir es für zu wenig ausgereift hielten. Die Ereignisse geben uns Recht. Offensichtlich wurden aus dieser mangelhaften Gesetzgebung keine Lehren gezogen, denn im Gefolge der UBS-Stützung werden erneut untaugliche Massnahmen vorgeschlagen. Nachdem dieser Staatseingriff aus volkswirtschaftlichen Gründen notwendig geworden ist, muss es nun doch erstes Ziel der Politik sein, dieses Engagement wieder abzustossen. Offensichtlich will ein Teil des Rates aber den Wert unserer Staatsbeteiligung mit fragwürdigen Vorstössen und Auflagen um jeden Preis untergraben. Wenn man mit der Motion der WAK 09.3019, "Weniger Risiken für den Finanzmarkt", schon ein Trennbankensystem fordert, hätte man sich wenigstens mit dem Trennbankensystem in den USA auseinandersetzen sollen, dann hätte man entdeckt, dass dieses praktisch abgeschafft ist. Die ursprüngliche SVP-Forderung, die Struktur der grossen Schweizer Finanzinstitute

AB 2009 N 184 / BO 2009 N 184
per Gesetz vorzuschreiben, ist zwar mit der Motion der WAK, die nur noch eine Prüfung verlangt, materiell gestorben, aber wenn Sie die Konzernhaftung offiziell in Abrede stellen, werden auch die Tochtergesellschaften unserer Industrieunternehmen im Ausland betroffen sein; sie werden höhere Zinsen bezahlen müssen. Letztendlich vernichten Sie dadurch Arbeitsplätze, auch in der Schweiz.

Rechsteiner Paul (S, SG): Herr Kaufmann hat jetzt das Kunststück fertiggebracht, denjenigen Amerikanerinnen und Amerikanern die Schuld an der Misere der Weltwirtschaft zu geben, die nach Jahrzehnten des Neoliberalismus aufgrund real sinkender Löhne das Geld nicht mehr hatten, das nötig gewesen wäre, um ihre Wohnung zu bezahlen, oder die ihre Kinder nicht mehr ohne Studiendarlehen studieren lassen konnten. Diese Krise, Herr Kaufmann, hat eine klare Ursache: Sie wurde durch die Deregulierung im Finanzsektor und durch die Grossbanken - die der Schweiz waren ja mitbeteiligt - ausgelöst. Es ist eine Weltwirtschaftskrise, die ihren Ursprung im Finanzsektor hat, und diese Weltwirtschaftskrise schlägt jetzt auch voll auf die Schweizer Wirtschaft durch, zunächst über den Exportsektor, aber auch der Binnensektor wird davon betroffen sein, sofern er es nicht schon ist.
Es ist klar, dass die Prognosen für das laufende Jahr eine sinkende Wirtschaftsleistung, ein sinkendes BIP, prognostizieren. Zurzeit wird die Wirtschaft zwar noch vom Binnensektor gestützt; rund 60 Prozent der hier erbrachten Wirtschaftsleistung hängen ja vom Binnensektor ab, von der Kaufkraft der Schweizerinnen und Schweizer; aber ausgerechnet dort drohen Einbrüche auf 2010, wenn keine Gegenmassnahmen getroffen werden. Deshalb braucht es ein Paket, das diese Gefahr bekämpft. Das jetzt aufgegleiste und zu beschliessende zweite Konjunkturpaket ist notwendig, gemessen an der Grössenordnung der Herausforderung allerdings völlig unterdimensioniert. Ein drittes Konjunkturpaket muss und wird kommen, es braucht dafür aber qualitativ wie quantitativ Massnahmen einer ganz anderen Grössenordnung als bei den ersten beiden Paketen.
Erstens braucht es, wie gesagt, gezielte Massnahmen zur Stärkung der Kaufkraft der unteren und mittleren Einkommen, weil ein Konsumeinbruch für die schweizerische Wirtschaft und auch für die Beschäftigung fatale Folgen hätte. Im Vordergrund müssen Massnahmen bei den Krankenkassenprämien stehen, aber auch die Frage der Sanierung von Pensionskassen stellt sich; wirksam ist auch eine Erhöhung der Kinderzulagen.
Zweitens braucht es ein Investitionsprogramm, das das konjunkturell Notwendige mit dem wirtschaftspolitisch längerfristig Sinnvollen verbindet. Dabei stehen die Investitionen in den öffentlichen Verkehr, die als Teil des ökologischen Umbaus insgesamt weiterhelfen, im Vordergrund.
Wichtig ist es sodann, dass Entlassungen in den Unternehmen so lange wie möglich vermieden werden. Es dürfen mindestens so lange keine Entlassungen vorgenommen werden, als die Unternehmen auf die Kurzarbeit zurückgreifen können. Entlassungen sind - abgesehen von den damit verbundenen menschlichen Tragödien - immer mit einem gewaltigen Verlust an Know-how und Erfahrung verbunden, die dann auf längere Sicht wieder fehlen. Dafür braucht es in den Unternehmen Weitsicht, aber es braucht auch Bemühungen der Kantone und der Arbeitslosenversicherung. Gerade in der Wirtschaftskrise muss, verbunden mit der Kurzarbeit, auch die Weiterbildung mit einer eigentlichen Offensive gefördert werden, denn in der Hochkonjunktur hat die Zeit dafür gefehlt. Wenn man die Dimension der Krise anschaut, braucht es dafür aber auch Vorbereitungen für eine weitere Verlängerung der Kurzarbeit auf 24 Monate.
Schliesslich und insgesamt muss man feststellen, dass es einen leistungsfähigen Staat und leistungsfähige Sozialversicherungen braucht, damit wir diese Krise wirksam bekämpfen können. Die Sozialversicherungen müssen gestärkt werden, sie dürfen nicht geschwächt werden. Deshalb passen Strangulierungsmassnahmen gegenüber dem Bundeshaushalt, z. B. die Schuldenbremse und die vorgesehenen Sparprogramme, wie die Faust aufs Auge. Ein leistungsfähiger Staat ist die Voraussetzung dafür, dass diese Krise wirksam bekämpft werden kann.

Abate Fabio (RL, TI): Le Conseil fédéral nous propose des mesures de stabilisation conjoncturelle quand presque toutes les prévisions pour la Suisse tablent sur un recul de notre économie. Bien qu'elle soit fondamentalement et relativement en bonne santé et qu'à l'exception des grandes banques elle ne connaisse pas de déséquilibres structurels profonds, l'opportunité du paquet ne se discute pas. Au moment du lancement de la première phase, le Conseil fédéral avait déjà annoncé une deuxième phase de mesures de stabilisation conjoncturelle si la situation économique continuait à se dégrader au premier trimestre 2009. Nous jugeons positivement les mesures proposées dans le supplément au budget 2009 ainsi que les projets d'actes.
Ceux qui, aujourd'hui, veulent encore davantage ne devraient pas oublier les éléments suivants. En premier lieu, les dépenses supplémentaires de 700 millions de francs au total soumises dans le présent supplément au budget 2009 respectent les exigences du frein à l'endettement. Cela signifie qu'il n'existe, pratiquement, aucune marge de manoeuvre pour dépenser davantage si l'on veut respecter le mécanisme. Comme il l'a écrit dans le message, nous savons que le Conseil fédéral - pour éviter de donner des signaux contradictoires en matière de politique conjoncturelle et budgétaire par des décisions précipitées dans cette période de grande incertitude - ne décidera qu'en juin de cette année de l'orientation définitive des corrections pour le budget 2010 et le plan financier. En outre, des critères ont été fixés pour le choix des mesures proposées; elles doivent être ciblées: cela signifie que les dépenses supplémentaires doivent intervenir là où le soutien de l'économie réelle par des mandats apporte des avantages effectifs. Les mesures doivent porter rapidement leurs fruits; sont donc concernés des projets qui peuvent être réalisés ou au moins entamés cette année encore.
Enfin, il y a le caractère temporaire des projets. Je vous rappelle qu'il s'agit d'un programme conjoncturel et non d'un programme structurel. Je me permets de juger comme fausses les tentatives d'utiliser cette crise comme une occasion de commencer ou d'accélérer des processus de réforme des structures de notre économie. Je pense notamment aux mesures de baisse de la TVA débattues en Commission des finances, mesures qui n'apporteraient par ailleurs pas de véritable incitation sur le plan de la consommation.
Au nom du groupe libéral-radical, je vous invite à suivre les projets du Conseil fédéral et les propositions de la majorité de la Commission des finances, cela même afin de respecter les principes que j'ai évoqués.
Vi ricordo infine che un esercizio di adozione di misure di stabilizzazione congiunturale poggia su criteri e principi inderogabili che non possono essere ignorati. Penso ad esempio alla rapidità di adozione di queste misure, in modo tale da poter constatare la loro efficacia ancora quest'anno. Se no, ci ritroveremo ad affrontare riforme di carattere eminentemente strutturale.

Donzé Walter (CEg, BE): Es war 2002, als ich Unternehmen, die ethisch geführt werden, mit einem Ethik-Zertifikat für Unternehmen belohnen wollte. Vor drei Wochen hat Professor Ruh genau dieses Anliegen in der "NZZ am Sonntag" unterstützt. 2003 habe ich ethische Grundsätze in der Exportförderung gefordert. 2005 habe ich dem Bundesrat vorgeschlagen, Werte zur Diskussion zu stellen, die unserem Land weiterhelfen könnten. Diese Vorstösse und weitere meiner Kollegen sind vom Bundesrat abgelehnt, im Parlament zurückgewiesen und von den Medien belächelt worden.
Heute haben wir eine andere Situation. Unser Bundespräsident hat am WEF in Davos eine neue Ethik gefordert, und uns ist klar, dass die Wirtschaft von Werten geleitet sein muss. Ich will hier nicht neuen Gesetzesartikeln das Wort reden, sondern Werten, die gelebt werden. Wir begrüssen,

AB 2009 N 185 / BO 2009 N 185
dass der Bundesrat aktiv wird. Ein Konjunkturprogramm ist nötig geworden. Wir meinen, dass das Ziel die Sicherung von Arbeitsplätzen sein muss und nicht die Förderung von Konsumausgaben. Zum Weg: Wir müssen antizyklisch investieren. Aber wir müssen darauf achten, dass in den Finanzplan nicht neue Begehren aufgenommen werden. Was wir heute an Energie sparen können, entlastet die Rechnung in der Zukunft und entlastet auch unsere Handelsbilanz.
In diesem Sinne bitte ich Sie, dem zweiten Konjunkturprogramm zuzustimmen und alles zu tun, damit ethische Werte im Wirtschaften und in der Politik ihren Stellenwert bekommen.

Bortoluzzi Toni (V, ZH): Im Sinne unseres Rückweisungsantrages möchte ich aufzeigen, was man zur Stärkung der Wirtschaft unbedingt tun müsste.
Entlastung für Unternehmer und Private ist gefordert. Mit Blick auf die Sozialpolitik - diesem Thema möchte ich mich vor allem widmen - wäre sogar nur Stabilisierung ein Erfordernis der Zeit. Es wäre an sich nötig, dass man in wirtschaftlich schwierigen Zeiten sozialpolitischen Spielraum hätte; da gebe ich den Linken, den Sozialdemokraten, zweifellos Recht. Sie müssen nun aber feststellen: Der Spielraum ist längst verspielt, weil sie in der Mehrheit - immer ohne uns - Regelwerke aufgebaut haben, die finanziell nicht ausgewogen sind. Das ist der Zustand unserer Sozialwerke. Es nützt nichts, Frau Bundesrätin Leuthard, wenn Sie, wie ich gelesen habe, Ihre CVP-Frauen auffordern, den Konsum zu steigern oder ihn mindestens aufrechtzuerhalten, wenn gleichzeitig die Mehrwertsteuer um 0,4 Prozent angehoben werden soll, um die Strukturmängel der IV zu bewältigen und zu bezahlen. Man versucht nun seit zwanzig Jahren und zum fünften Mal, diese Strukturmängel mit Geld zuzudecken, statt sie endlich anzugehen - zweifellos eine aufwendige, unangenehme Arbeit, aber man muss sie eben tun!
Auch die Erwerbsersatzkasse ist mit einer Gesetzgebung versehen, die der Finanzierung nicht Rechnung trägt, weil Sie bei der Einführung der Mutterschaftsversicherung den Stimmbürgern vorenthalten haben, dass diese Übung jährlich 500 bis 600 Millionen Franken kostet! Und nun, zum dümmsten Zeitpunkt, kommt das Loch in der Erwerbsersatzkasse, und Sie müssen hingehen und die Lohnabgabe um 0,2 Prozent anheben. Das ist der zweite Teil! Frau Bundesrätin, Ihre CVP-Frauen werden zudem, wie wir alle, im Herbst mit 5 bis 10 Prozent Prämiensteigerung in der Krankenversicherung konfrontiert. Auch da ist der Spielraum ausgeschöpft. Herr Bundesrat Couchepin hat zur Pflege seines Ansehens die Mittel, die in den Kassen als Spielraum vorhanden gewesen wären, aufgebraucht. Es gibt keinen Spielraum mehr, und es ist unumgänglich, diese Prämienerhöhungen um mindestens 5 Prozent zur Kenntnis zu nehmen.
Die berufliche Vorsorge lasse ich aus Zeitgründen beiseite; auch dort haben wir dann gelegentlich eine Herausforderung zu bewältigen, die nur mit mehr Geld zu bewältigen ist, wenn man die Leistungen aufrechterhalten will. Die grösste Herausforderung, das ist klar, steht der Arbeitslosenversicherung bevor. Aber auch dieses Sozialwerk ist für die Herausforderung nicht gewappnet. Die unerklärlich hohe Sockelarbeitslosigkeit in wirtschaftlich guten Jahren hat den Schuldenberg ja nicht reduziert.
Wenn Sie nun den Bedarf für alle diese Bereiche zusammenzählen, fordern Sie in den nächsten eineinhalb Jahren von Unternehmen und Privaten - bescheiden gerechnet - rund 4 Milliarden Franken an zusätzlichen Abgaben. Wir sind der Überzeugung, dass man dort ansetzen müsste. Es bringt doch nichts, wenn Sie hier 700 Millionen einsetzen und gleichzeitig von der Bevölkerung 4 Milliarden Franken fordern; das sind 500 bis 600 Franken pro Person im Land. Bei den zusätzlichen Abgaben muss die Politik ansetzen - und nicht mit der Schaumschlägereipolitik, wie sie hier zum Ausdruck kommt. Sie glauben, Sie könnten der Wirtschaft einen guten Dienst leisten, wenn Sie 700 Millionen Franken ausgeben. Hören Sie damit auf, und stimmen Sie unserem Rückweisungsantrag zu!

Carobbio Guscetti Marina (S, TI): On attend beaucoup du débat d'aujourd'hui, mais les mesures pour un plan de stabilisation conjoncturelle ne sont pas une réponse adéquate ni suffisante. Il n'y a pas de volonté de répondre à la récession en accélérant les nécessaires modifications structurelles de l'économie. Dans ce programme, on prévoit uniquement la mise en oeuvre de mesures qui sont immédiatement exécutables. C'est mieux que rien, et la situation est urgente. Pour ces raisons, simplement, nous entrerons en matière.
Mais le projet du Conseil fédéral n'est pas tout à fait suffisant, et nous ferons donc des propositions supplémentaires. Surtout, nous espérons que le Conseil fédéral et le Parlement saisiront rapidement cette crise pour investir davantage dans les domaines de l'infrastructure, de la formation et des énergies renouvelables. Il faudrait investir aujourd'hui dans ces domaines via des mesures budgétaires pour créer des places de travail à haute valeur ajoutée et, donc, durables. On pourrait par exemple investir dans le domaine de la reconversion énergétique ou dans ceux de la santé et de la prise en charge des personnes âgées, grand défi de ces prochaines années.
Si l'on attend des citoyens qu'ils soutiennent l'économie en consommant, il faut être conscient qu'ils n'auront bientôt plus assez de pouvoir d'achat. Ce n'est pas ainsi qu'on peut répondre à une crise structurelle; c'est, au contraire, en corrigeant la hausse massive des primes d'assurance des caisses-maladie - on parle de 10 pour cent pour l'année prochaine -, en créant les conditions pour que soient garanties des places de travail, pour que les femmes et les jeunes aient aussi accès au monde du travail. On pourrait par exemple envisager la création de plus de crèches pour l'accueil extrafamilial des enfants ou de plus de places d'apprentissage.
Finalmente anche il Consiglio federale comincia ad ammettere l'esistenza della crisi. Ma il pacchetto di misure che discutiamo oggi dimostra che non si vuole riconoscerne fino in fondo la gravità. Le misure proposte non bastano di fronte ad una grave recessione che costerà posti di lavoro e creerà difficoltà a numerosi nuclei familiari.
A farne le spese sono tante piccole e medie industrie e numerosi posti di lavoro, come lo dimostrano i continui annunci di chiusura, licenziamenti e orari ridotti un po' in tutto il Paese. Il Ticino, con le annunciate difficoltà di alcuni stabilimenti industriali, ne è un triste e preoccupante esempio.
Avremmo quindi auspicato misure più concrete, anche nel settore industriale, congiuntamente alla sospensione del freno alla spesa, che, di fatto, blocca qualsiasi reale possibilità di cambiamento strutturale e di investimenti rivolti al futuro. Chiediamo quindi che non si tergiversi più e si vari rapidamente un vero terzo pacchetto di rilancio, con misure a sostegno dei redditi, contro l'aumento dei premi cassa malati, per risanare le casse pensioni, per una riconversione ecologica e a favore delle piccole e medie industrie.
Per quanto riguarda i mercati finanziari, la posizione del Consiglio federale può essere infine riassunta nel paradigma "meglio non intervenire e se si interviene non immischiarsi troppo". Questa è la risposta del Consiglio federale alla mozione per ridurre i rischi per il mercato finanziario. Ancora una volta c'è chi non vuole correggere gli smisurati salari dei dirigenti bancari, e malgrado il fatto che la banca benefici dei soldi dei contribuenti si aggira il problema della necessità di un seggio della Confederazione nel consiglio di amministrazione dell'UBS.
Il est incompréhensible qu'on ne veuille pas de règles générales pour les structures salariales des établissements financiers qui demandent l'aide de l'Etat et, comme le dit le Conseil fédéral dans sa réponse, qu'on préfère des règles "cas par cas".
De même, il est inacceptable que, dans le comité d'experts nommé par le Conseil fédéral pour résoudre la crise en relation avec le secret bancaire, sur treize sièges, aucun ne soit occupé par une femme. On ne veut pas prendre de mesures efficaces pour contrer la crise et pour corriger les désastres causés par les dirigeants des banques, mais on a l'idée que des hommes exclusivement devraient améliorer la situation.

AB 2009 N 186 / BO 2009 N 186

Bäumle Martin (CEg, ZH): Die Grünliberalen stehen dem Konjunkturpaket sehr skeptisch gegenüber. Viele der geplanten Massnahmen werden kaum am richtigen Ort Wirkung entfalten. Es ist vor allem die Exportindustrie, die leidet, und da sind viele Massnahmen wenig zielführend. Die Exporte sind vor allem von der Entwicklung in der Eurozone und in den USA abhängig. Klar abzulehnen sind neue Sozialausgaben unter dem Titel Konjunkturförderung oder eine Senkung der Mehrwertsteuer, die per Giesskanne die Einnahmen aushöhlt. Damit wird nur die Verschuldung erhöht.
Für die Grünliberalen wurden die drei wichtigsten Massnahmen zur Konjunkturstützung in der Schweiz bereits umgesetzt:
1. Das UBS-Paket hilft, den Finanzplatz zu stabilisieren, was die Voraussetzung für Kredite der Banken an Firmen ist.
2. Die Nationalbank hat in der Zinspolitik rasch, entschlossen und richtig gehandelt.
3. Das Volk hat mit dem Ja zur Weiterführung der Bilateralen der Wirtschaft weiterhin gute Rahmenbedingungen gesichert.
Beim zweiten Massnahmenpaket zur Konjunktur können die Grünliberalen nur jenen Massnahmen vorbehaltlos zustimmen, welche in der Privatwirtschaft zusätzliche Investitionen mit einem Faktor von mindestens 3 bis 5 auslösen. Damit kann die Staatsverschuldung durch den Multiplikatoreffekt eine positive Wirkung entfalten. Zudem sind Massnahmen für eine nachhaltige Klimapolitik wie Gebäudesanierungen oder Investitionen in erneuerbare Energien unabhängig von der Konjunktur sinnvoll, weil sie den Staat längerfristig von Folgekosten entlasten und zukünftige Schulden vermeiden. Hier hätten die Grünliberalen vom Bundesrat deutlich mehr erwartet: Er hätte bei der kostendeckenden Einspeisevergütung per sofort mit einer Gesetzesänderung den Deckel aufheben oder zumindest als ersten Schritt eine Verdoppelung vornehmen sollen. Eine Kompensation wäre bei den Netznutzungstarifen möglich. Gerade die Branche der erneuerbaren Energien kann im Export punkten, wenn auch im Inland eine entsprechende Nachfrage garantiert ist.
Hingegen sind Massnahmen wie insbesondere Investitionen beim Autobahnbau kontraproduktiv. Diese kommen ausschliesslich der weniger betroffenen Bauwirtschaft zugute, lassen letztlich die Verschuldung ansteigen und lösen vor allem durch den Zusatzverkehr Folgekosten für den Unterhalt, aber auch Umweltfolgekosten aus, welche den Staat in der Zukunft belasten werden. Neutral sind Bahninvestitionen, welche zwar auch die Verschuldung erhöhen, aber je nach Projekt immerhin eine Umlagerung vom privaten auf den öffentlichen Verkehr bewirken können.
Letztlich sind für die Grünliberalen Massnahmen wie die Ausweitung der Exportrisikogarantie und die Verlängerung der Kurzarbeit, vor allem auch für die Exportindustrie, zumindest vertretbar. Die Grünliberalen werden dem Paket also eher lustlos zustimmen und bei den Vorstössen die obigen Grundsätze als Richtschnur verwenden.

Bänziger Marlies (G, ZH): Wir Grünen danken dem Bundesrat für die Vorlage zum Nachtrag Ia zum Voranschlag 2009. Der bundesrätliche Antrag kommt, wie angekündigt: zu dem Zeitpunkt, wie angekündigt, und in dem Umfang, wie angekündigt.
Wir Grünen haben unsere Voten aufgeteilt; ich spreche grundsätzlich zum Finanzhaushalt: Im Rahmen des Budgets 2009 hat der Bundesrat, vom Parlament dann abgesegnet, eine erste kleine Zusatztranche zur Konjunkturstützung verabschiedet. Es ging damals um rund 300 Millionen Franken. Diesmal geht es um rund 700 Millionen. Das Hauptaugenmerk legten der Bundesrat und auch die Mehrheit der vorberatenden Kommission bei den gesamten Konjunkturstützungsmassnahmen immer und fast ausschliesslich auf das Einhalten der Ausgabenbremse. Im Anschluss folgten dann immer fast gebetsmühlenartig die beiden weiteren Punkte, die in der momentanen Finanzpolitik aktuell sind: einerseits die Aufgabenüberprüfung - d. h. die Prüfung, wovon sich der Bund entlasten könnte, was nicht mehr subventioniert oder finanziert werden müsste oder was dann eben andere, Dritte, bezahlen sollten -, andererseits die Steuerentlastungsprogramme.
Noch in dieser Session werden wir über das erste Paket der Mehrwertsteuerrevision diskutieren, es vermutlich gutheissen und damit den Bundeshaushalt um jährlich rund 500 Millionen Franken kürzen. Es ist rund eine halbe Milliarde jährlich, die dem Bund durch die Mehrwertsteuerreform entgehen wird. Dann kommt der vorgezogene - der vorgezogene! - Ausgleich der kalten Progression im Rahmen der direkten Bundessteuer, auch dies eine Steuerentlastung, d. h. eine Kürzung des Finanzhaushaltes des Bundes. Es wäre noch nicht nötig, die kalte Progression auszugleichen. Trotzdem wird es gemacht. Dann folgen die Familienbesteuerungsreform - wiederum eine Senkung der Bundeseinnahmen - und die Unternehmenssteuerreform III, die in petto ist. Von der Grössenordnung her ist mit 3 Milliarden Franken jährlich zu rechnen, die dem Bund entgehen werden, und dies in einer Zeit, in der wir von einer tiefgreifenden Rezession sprechen, in der wir sicher sind, dass wir Schulden anhäufen müssen; das haben meine Vorrednerinnen und Vorredner deutlich gesagt. In einer Situation, in der wir wissen, dass wir zu wenig Geld haben, ist also die gängige Finanzpolitik der Mehrheit die der Einnahmenminderung und zusätzlichen Schuldenhäufung.
Wir Grünen finden dies grundsätzlich falsch. Aus grüner Sicht gilt es, die aktuelle Krise als Chance zu nutzen, als Chance für eine ökologische, innovative Avance, den Wirtschaftsraum Schweiz umzubauen und auch das Sozialwesen grundsätzlich zu überdenken. Dazu bräuchte es jetzt aber Weitsicht, nicht kurzfristig initiierte Konjunkturstützungsprogramme.
Wir Grünen haben in der Finanzkommission eine entsprechende Motion eingereicht: Wir wollten, dass schon in unserer Diskussion von heute, mit den Ergebnissen unserer Diskussion von heute das dritte Konjunkturstützungsprogramm angedacht wird, damit wir wissen, wohin die Reise gehen könnte. Wir haben damit keine Mehrheit gefunden. Sie in Ihrer Mehrheit möchten in kleinen Schrittchen weitergehen und sind so dann eben nicht in der Lage, langfristig Weichen zu stellen.
Unsere zentrale Aussage ist: Was der Bundesrat im Moment an Steuerentlastungen plant, können wir uns nicht leisten. Das ist die erste zentrale Aussage. Und die zweite ist: Wir haben über zusätzliche Einnahmen nachzudenken, namentlich über eine Erbschaftssteuer. Nur so bringen wir den Finanzhaushalt mit seinen Einnahmen und Ausgaben langfristig in Einklang.

Flückiger-Bäni Sylvia (V, AG): Ich möchte Ihnen darlegen, was mich als Vertreterin des Gewerbes und der KMU in dieser Situation bewegt. Aussergewöhnliche Situationen verlangen nach aussergewöhnlichen Massnahmen. Doch gerade in wirtschaftlich schlechten und schwierigen Zeiten ist das Risiko gross, etwas vor lauter Hektik zu tun, den Überblick zu verlieren und unüberlegte Entscheidungen zu treffen. Nervosität und Aktivismus scheinen sich breitzumachen. Dabei wäre es gerade in der aktuellen Situation wichtig, Ruhe zu bewahren und die notwendige Weitsicht walten zu lassen. Vielleicht wäre weniger mehr.
Konjunkturelle Stabilisierungsmassnahmen sollen helfen, die Schweizer Wirtschaft zu unterstützen und Arbeitsplätze zu erhalten. Auf den ersten Blick scheint es sehr gut, dass die Investitionen massiv erhöht werden sollen. Schaut man aber genau hin, sind gewisse Zweifel angebracht, denn man stellt - wie so oft im politischen Alltag - einen grossen Spagat zwischen Theorie und Praxis fest. Wenn wir wollen, dass die vorgesehenen Massnahmen wirklich der Stützung unserer Konjunktur dienen, müssen sie sofort greifen, zielgerichtet und zeitlich begrenzt sein. Wer das, was wir für dieses Konjunkturpaket ausgeben wollen, wieder bezahlen muss, ist auch klar: die nächste Generation. Einmal mehr zücken wir die Kreditkarte unserer Kinder. Wir Politiker tragen deshalb die Verantwortung, dass die vorgesehenen Gelder nicht im Sand versickern, sondern helfen, diese schwierige Zeit nachhaltig und vernünftig zu überbrücken. Neben den

AB 2009 N 187 / BO 2009 N 187
geplanten massiven Ausgaben für die Bauwirtschaft - Schienen- und Strassenbau, regionale Bauprojekte usw. - fallen auch die Aktivitäten betreffend Natur und Landschaft sowie ökologische Aufwertungsmassnahmen im Wald besonders auf. Ohne auch nur ein Wort gegen die Natur zu sagen, ist das in der aktuellen, wirtschaftlich besorgniserregenden Lage, in der wir uns befinden, ein unnötiges Wunschkonzert. Das können wir uns wieder leisten, wenn diese Krise überstanden ist; diese Gelder müssen wir jetzt für anderes ausgeben.
Die SVP-Fraktion schlägt mit ihren Vorstössen Massnahmen vor, die sofort greifen, zielgerichtet und zum Teil auch begrenzt sind. Es sind Massnahmen, die vor allem unsere kleinen und mittleren Unternehmen betreffen, zum Erhalt von Arbeitsplätzen beitragen und damit den Konsumentinnen und Konsumenten Sicherheit geben; das ist doch das, was wir wollen. Mit der Motion 08.3527, "Sistierung Zuschläge für Einspeisevergütung. Öko-Abgabe", wird der Bundesrat beauftragt, die Zuschläge für die Förderung der Alternativenergien bis auf Weiteres zu sistieren; es ist also eine zeitlich beschränkte Massnahme. Die Motion 08.3885, "Kompensation für die unternehmerische LSVA-Administration", will, dass die Schweizer Unternehmen für den administrativen Aufwand bei der LSVA-Abrechnung entschädigt werden. Das ist ein altes Anliegen des Gewerbes und der KMU. Das Problem vor allem der KMU ist bekannt. Der Bund hat denn auch aufgrund verschiedener Vorstösse bereits vor Jahren Massnahmen zur Entlastung und zur Vereinfachung eingeleitet und Berichte erstellt; nur, in der Praxis ist davon leider nichts zu spüren. Mit der Motion 08.3918, "Wirtschaftskrise. Unternehmen von Zwangsinvestitionen entlasten", soll der Bundesrat beauftragt werden, die Änderung der Luftreinhalte-Verordnung vorläufig zu sistieren, bis sich die wirtschaftliche Lage erwiesenermassen wieder stabilisiert hat. Wenn man weiss, dass sich der Bund immer noch sage und schreibe 93 Tage Zeit lässt, um seine Rechnungen zu bezahlen, könnte man mit der Einführung einer Frist von 30 Tagen wesentlich zur besseren Liquidität der Unternehmen beitragen; das wäre eine einfache, aber sehr wirkungsvolle Massnahme.
Die genannten Massnahmen tragen wesentlich zur Entlastung der Unternehmen und damit zur Erhaltung von Arbeitsplätzen bei.

Bischof Pirmin (CEg, SO): Ich spreche zur Motion der WAK-NR 09.3019, "Weniger Risiken für den Finanzmarkt". Für die CVP/EVP/glp-Fraktion ist klar, dass Massnahmen getroffen werden müssen, um die Klumpenrisiken systemrelevanter Unternehmungen einer seriösen Prüfung zu unterziehen und sie in unserem Landesrecht künftig zu vermeiden. Hier wird es wahrscheinlich tiefgreifende Gesetzesänderungen geben - aber bitte mit kühlem Kopf und sicherer Hand. Wir begrüssen es, dass der Bundesrat eine Expertenkommission eingesetzt hat, die die Folgen eines möglichen Konkurses eines systemrelevanten Betriebs prüft und entsprechende Massnahmen aufzeigt. Unsere Fraktion wird noch in dieser Session einen Vorstoss einreichen, um entsprechende Mängel im aktienrechtlichen Verantwortlichkeitsrecht zu beseitigen.
Nun, vorliegend haben wir eine Motion, deren Vaterschaft ja nicht ganz klar ist. Klar ist zwar, dass die Fraktionen der SP und der SVP die Eltern sind; hingegen ist unklar - was im Familienrecht doch selten ist -, wer bei dieser engen und bemerkenswerten Umarmung der beiden Fraktionen nun für das Kind die Vaterschaft und wer die Mutterschaft zu beanspruchen hat. Sei dem, wie ihm wolle: Ich beantrage Ihnen namens meiner Fraktion, diese Motion abzulehnen. Sie ist nicht nur unnütz, sie ist auch schädlich.
Kernpunkt der Motion ist Ziffer 1: In Ziffer 1 wird verlangt, dass die zwingende Einführung einer Holdingstruktur mit selbstständigen Tochtergesellschaften für sämtliche systemrelevanten Finanzinstitute geprüft wird, und zwar für alle Banken, nicht nur für solche, die bereits Bundeshilfe beansprucht haben. Diese Idee ist unnütz, weil die Einführung einer Holdingstruktur in keiner Art und Weise den Durchgriff und die Beistandspflicht verhindert. Vielmehr bleibt das Risiko für die Steuerzahlerinnen und Steuerzahler, dass eine Mutter oder eine Schwester haftbar werden, genau gleich bestehen. Wir werden zwar zusätzliche Kapitalisierungen der Töchter und Schwestern vornehmen müssen, aber entscheidend ist, dass insbesondere nach ausländischem Recht - hier wird amerikanisches Recht ausschlaggebend sein - der Durchgriff auch auf Schwestern vollumfänglich erhalten bleibt. Schweizerische Massnahmen können amerikanisches Recht nicht ändern. Wenn schon, müsste man die vollständige Trennung verlangen, und das würde dann heissen, dass die entsprechenden Gesellschaften verkauft würden. Wir nehmen also in Kauf, dass der schweizerische Finanzplatz einen massiven Standortnachteil erleidet. Kundenvertrauen und Kreditwürdigkeit sinken, ohne dass wir etwas erreichen.
Ich bitte Sie, im Sinn des Antrages Theiler die Motion abzulehnen.

Fehr Hans-Jürg (S, SH): Wir alle wissen, dass die Rezession die Folge der Finanzkrise ist, und wir wissen, dass das Ende der Rezession nur zu erreichen sein wird, wenn wir die Finanzmärkte stabilisieren. Deshalb haben wir Grund, uns mit den Ursachen der Finanzkrise zu beschäftigen. Ich tue es, indem ich hier eine Ursache etwas genauer unter die Lupe nehme, nämlich das Versagen der Aufsichtsbehörden. Oder, um es mit den Worten von Finma-Vizepräsident Zuberbühler zu sagen: "Die Aufsichtsbehörden haben das Problem kollektiv nicht gesehen." Die Frage ist, warum sie das Problem kollektiv nicht gesehen haben, warum sie blind waren, wo die Schwachstellen sind.
Die wichtigste Schwachstelle ist, dass die Finma gegenüber den mächtigen Banken zu wenig widerstandsfähig ist. Für diese fehlende Stärke und Widerstandskraft gibt es zwei Gründe: Zum einen hat der Bundesrat die Finma personell so besetzt, dass sie zwar einen Ex-UBS-Direktor als Chef bekam, dafür aber laut Nationalbankdirektor Hildebrand einen totalen Mangel an Kompetenz im komplexen Bereich der Grossbanken hat. Zum anderen - das wird Ihnen weniger gefallen - finanzieren die Grossbanken die bürgerlichen Parteien und benutzen sie als Hebel, um die Aufsichtsbehörden willfährig zu machen. Ich veranschauliche Ihnen das am Beispiel der sogenannten Leverage Ratio, also der Schuldenbegrenzung. Nationalbank und Finma haben uns einstimmig gesagt, dass sie es ohne die Finanzkrise nicht geschafft hätten, den Grossbanken höhere Eigenmittel zur Risikominderung vorzuschreiben. Das Powerplay der Credit Suisse hörte erst auf, als Lehman Brothers zusammenkrachte, das heisst ein ganzes Jahr nach Beginn der Wirtschaftskrise. Wie stark die Bankenlobby in diesem Saal ist, haben wir in der letzten Wintersession erlebt, als Sie sämtliche Anträge von uns, der UBS Zügel anzulegen, abgelehnt haben.
Für uns ist die Schlussfolgerung klar: Es braucht eine Reorganisation der Finma, mit dem Ziel, ihr mehr Unabhängigkeit und damit mehr Stärke zu verschaffen. Der schon einmal zitierte Nationalbankdirektor Hildebrand forderte einen Kulturwandel; ich zitiere ihn wörtlich: "Wir als Aufsichtsbehörden müssen lernen, gegenüber der Bankenlobby stark aufzutreten und nicht bei jedem kleinen Konflikt kompromissbereit zu sein." Da hat er Recht.
Eine weitere Schwachstelle betrifft das Instrumentarium der Finanzmarktaufsicht. Sie hat nicht die richtigen Instrumente zur Verfügung. Was es dringend braucht, ist eine Zulassungsbehörde für Finanzprodukte, wie wir sie im Bereich der Medikamente kennen, eine Behörde, die prüft, ob Finanzprodukte giftig sind - zu giftig, um sie auf den Markt zu lassen. Das ist im Moment nirgends so; das muss in der Schweiz so werden; das muss weltweit so werden.
Ich bitte Sie, die Motion der WAK, die eine Überprüfung der Funktionsfähigkeit der Finma verlangt, anzunehmen. Wir brauchen eine Aufsichtsbehörde mit Biss, nicht eine mit Beisshemmung. Wir brauchen

AB 2009 N 188 / BO 2009 N 188
eine Aufsichtsbehörde, die nicht am Gängelband der Grossbanken geht. Wir brauchen eine Finma, die besser organisiert ist, die besser instrumentiert ist und die personell besser besetzt ist.

Spuhler Peter (V, TG): Die SVP, Sie haben es heute Nachmittag schon mehrmals gehört, ist gegenüber diesem Konjunkturpaket kritisch eingestellt. Auch ich als Unternehmer, der weitestgehend von der Exportindustrie abhängt, bin dieser Meinung. Wir haben heute schon mehrmals gehört, was die Ausgangslage mit sich gebracht hat. Wir haben in diesem Rat und auch in den entsprechenden Kommissionen schon mehrmals über die Finanzmarktkrise, den konjunkturellen Abschwung usw. diskutiert. Wir sind uns, glaube ich, alle einig, dass die Überlagerung von Finanzmarktkrise und konjunkturellem Abschwung sowie der Umstand, dass beide gleich weltweit eingesetzt haben, zu dieser schwierigen Situation geführt haben.
Ich möchte hier von meiner Seite aus aber auch davor warnen, jetzt in Aktionismus zu verfallen, einfach um das Gefühl zu haben, auch irgendetwas zu tun. Schulden von heute sind Steuern von morgen. Ich glaube, es ist in unserer Verantwortung, auch in dieser sehr schwierigen Situation, die weltweit herrscht und auch vor uns in der Schweiz nicht haltgemacht hat, zu versuchen, ordnungspolitisch auf Kurs zu bleiben. Wir dürfen nicht übersteuern. Wenn Sie die Schweiz im Vergleich anschauen, dann sehen Sie, dass wir nach wie vor sehr gut dastehen, sei es bei der Arbeitslosenquote, bei der Inflation oder beim realen Bruttoinlandprodukt. Ich denke, wir müssen hier aufpassen, dass wir unser Pulver nicht zu früh verschiessen und dass bei einer Verschärfung dieser Rezession eine Vermeidung der Eskalation mit entsprechenden Instrumenten überhaupt noch möglich ist. Sie kennen die staatlichen Eingriffsmöglichkeiten von Staatskonsum über Infrastrukturausgaben bis zu Sozialleistungen; dann haben wir die Steuerpolitik als zweite Säule und die Geldpolitik der Nationalbank als dritte Säule.
Ich glaube, und ich bin stolz darauf, dass die Schweiz auch in diesen Bereichen ein Sonderfall ist, dass die Schweiz international gesehen eine sehr hohe Sparneigung hat - 13 Prozent - und dass bei dieser hohen Sparneigung einige dieser Instrumente eben nicht zum Zuge kommen können. Denn es nützt einem nichts, wenn man Konjunkturprogramme in Milliardenhöhe auflegt und dann ein Grossteil dieser Mittel auf das Sparkonto wandert und nicht verkonsumiert wird. Zum Vergleich: Die USA haben eine Sparneigung von etwa 2,5 Prozent, England hat eine solche von 0,9 Prozent. Hier ist Vorsicht geboten; nicht jedes Instrument greift. Das Gleiche gilt auch bei der Importquote; einige Möglichkeiten fallen weg. Wir haben eine Importquote von über 50 Prozent. Wenn wir irgendeine Verschrottungsprämie beschliessen, dann haben wir ein Instrument, das in Deutschland oder in Frankreich greift oder dort, wo die Automobilkonzerne sitzen.
Wir haben es heute Nachmittag auch schon mehrmals gehört: Konjunkturprogramme müssen rechtzeitig und gezielt eingesetzt werden, es muss eine Wirkung im Ziel erfolgen, und sie müssen befristet sein. Das ist sehr schwierig. Wenn wir die Branchen anschauen, dann fällt auf, dass die Exportindustrie sehr stark darunter leidet. Gerade die Exportindustrie ist mit konjunkturellen Massnahmen sehr schwierig wieder in Form zu bringen. Ich denke, die Serv-Anpassung, zeitlich begrenzt bis 2011, ist der richtige Weg. Die Exportindustrie leidet zurzeit unter einem sehr starken Nachfragerückgang und unter einem sehr starken Frankenkurs. Ich möchte Sie daran erinnern, dass wir vor Kurzem bei Stadler Rail noch mit Fr. 1.60 bis 1.62 gegenüber dem Euro kalkulieren konnten. Unterdessen sind wir bei Fr. 1.48 oder 1.47 angekommen; die Margen sind weg. Dazu kommt das Problem bei der Finanzierung von Exportaufträgen. Genau da setzt die befristete Serv-Anpassung an. Ich möchte Sie bitten, diese Anpassung zu unterstützen. Diese Massnahme ist gezielt, und sie kostet nichts, weil die Wirtschaft sie finanziert. Ich bin einverstanden, dass vor allem bei der Vorfinanzierung und bei den Herstellungskosten das Risiko steigt, aber ich denke, dass es massvoll ist.
Ich bitte Sie im Hinblick auf all diese Abstimmungen: Kein Aktionismus! Denken Sie daran: Wirtschaftspolitik ist eine langfristige Politik, und die Konjunkturpolitik kann nur von subsidiärem Charakter sein. Konjunkturpolitik muss zeitgerecht, zielorientiert und zeitlich befristet sein.

Rechsteiner Paul (S, SG): Herr Spuhler, es ist schon ein ziemlich starkes Stück, wenn Sie hier gegen wirksame Konjunkturprogramme polemisieren! Wo waren Sie, Herr Spuhler, als Verwaltungsrat der UBS, als diese Bank in den Abgrund geritten wurde und damit die grossen Probleme des Finanzsektors mitverursacht wurden, die zur heutigen Wirtschaftskrise geführt haben?

Spuhler Peter (V, TG): Wenn Sie ein bisschen volkswirtschaftlichen Sachverstand hätten, dann würden Sie begreifen, dass die Finanzkrise genau dank der Billiggeldpolitik in den USA entstanden ist. Die USA haben seit dem Zweiten Weltkrieg ihre Wirtschaft immer wieder mit billigem Geld gestützt. Sie sehen das auch am Zerfall des Dollars. Dann kam die Administration Bush und hat nochmals ein Konjunkturprogramm "Günstige Wohnbauförderung" lanciert. Das war die Voraussetzung dafür, dass nachher diese Ramschpapiere entstanden sind. Aber ich erkläre Ihnen das gerne einmal unter vier Augen.

Robbiani Meinrado (CEg, TI): La crisi mette ancora più nettamente in rilievo la funzione decisiva dell'assicurazione disoccupazione quale cruciale ammortizzatore sociale. Sostenere l'economia da un lato per il tramite di investimenti publici - cosa della quale discutiamo oggi - e dall'altro sostenere i lavoratori e le lavoratrici per il tramite di una assicurazione disoccupazione efficace sono, in periodo di crisi, indirizzi complementari e inscindibili. In relazione all'assicurazione disoccupazione, due sono le direzioni prioritarie di impegno: da un lato evitare i licenziamenti grazie in particolare al ricorso allo strumento del lavoro ridotto, dall'altro sostenere in particolare le categorie più esposte, più toccate dalla disoccupazione.
Innanzitutto il lavoro ridotto, i cui vantaggi sono evidenti: sono evidenti per l'individuo, al quale è consentito di evitare situazioni di più grave precarietà; a livello di azienda, alla quale si consente di preservare il proprio patrimonio di competenze; a livello sociale, poiché si tutela la stabilità sociale; ed a livello economico, perché si favorisce il consumo e la domanda interna. Quindi, il lavoro ridotto va assolutamente agevolato, intensificato e incentivato. Come? In primo luogo facendo in modo che la durata indennizzabile del lavoro ridotto sia in sintonia con la durata di questa crisi, e, in secondo luogo, eliminando quelle rigidità di applicazione, dalle quali sono non di rado tentate sia il SECO, sia gli uffici del lavoro.
La seconda direzione d'impegno è quella di garantire un accresciuto sostegno alle categorie più penalizzate dalla disoccupazione. Qui spiccano, purtroppo, soprattutto i giovani, che saranno chiamati a pagare un tributo elevato sull'altare di questa crisi. In loro favore occorre far sì che il passaggio dalla scuola al tirocinio e dalla formazione professionale al lavoro siano agevolate. Come? Offrendo un numero maggiore di tirocini, offrendo occasioni di recupero della formazione professionale per chi ha interrotto il proprio iter formativo, e offrendo un numero sufficiente di stage e di posti per effettuare pratica professionale a chi ha terminato gli studi e si immette nel mondo del lavoro.
Termino, dicendo che solo intervenendo con efficacia in questi due settori - lavoro ridotto e sostegno alle categorie più penalizzate dalla disoccupazione - possiamo fare in modo che stabilizzazione congiunturale e stabilizzazione sociale formino un tutt'uno - pena, in caso contrario, l'insuccesso della stabilizzazione congiunturale stessa.

Schneider-Ammann Johann N. (RL, BE): Ich konzentriere mich auf ein paar Einschätzungen aus der Sicht der Exportindustrie und bitte Sie, dem bundesrätlichen Stabilisierungsprogramm zuzustimmen und die meisten der zur Debatte

AB 2009 N 189 / BO 2009 N 189
stehenden Hilfestellungen zumindest vorläufig nicht zum Beschluss zu erheben.
Wir Exporteure befinden uns möglicherweise erst am Anfang eines volkswirtschaftlichen Blindfluges. Unser Sichthorizont hat sich in den vergangenen Wochen äusserst schnell vom Monats- auf den Wochenbereich reduziert. Die Auftragseingänge sind in den ersten zwei Monaten des laufenden Jahres vielerorts beängstigend bescheiden. Sie werden erst wieder anziehen, wenn man auch in unseren Abnehmermärkten das Tal der Tränen durchschritten haben wird und wird investieren können. Wie lange das dauern wird, wissen wir nicht; wir rechnen aber nicht wirklich mit einer Besserung 2009 - und 2010 auch nur da und dort.
Die Zielsetzung ist klar: Die Firmen wollen, müssen und können überleben. Sie wollen das Know-how nicht vorzeitig opfern, weshalb die Arbeitsplätze so gut wie nur irgend möglich gehalten werden. Dazu brauchen wir die offenen Grenzen und den flexiblen Arbeitsmarkt, gelebt in korrekter Sozialpartnerschaft; wir brauchen die Finanzierungspartner und in der Internationalität die unverdächtige Unbescholtenheit und damit die Anerkennung der Kompetenz, der Qualität, der Verlässlichkeit und vieles andere mehr. Die geordneten politischen Verhältnisse der Schweiz sind ein weiteres wichtiges Verkaufsargument der Exportwirtschaft. Kurz: Es sind nicht die vielen gutgemeinten heute zur Debatte stehenden Interventionen, die jetzt zählen, sondern das sofortige Zurückfinden zu den zeitlosen Werten und Prinzipien.
Die Exportindustrie redet keiner Industriepolitik das Wort. Staatsbeteiligungen soll es nicht geben. Auch fragen die Industriefirmen nicht um Bundes- oder Kantonsgeld nach. Es gibt in unserem Sektor auch kaum ein Unternehmen, dem Systemrelevanz zukäme. Allerdings - dies sei noch einmal erwähnt - müssen uns die systemrelevanten Finanzierungspartner handlungsfähig und in gewohnter Risikobereitschaft zur Verfügung stehen.
Wenn Sie dem bundesrätlichen Stabilisierungspaket zustimmen, dann stimmen Sie unter dem Titel "Technologie- und Innovationsförderung KTI" vor allem auch einer bescheidenen Ausweitung der Gelder für die angewandte Forschung zu, Sie erweitern die Möglichkeiten der Schweizerischen Exportrisikoversicherung (Serv) und ermöglichen uns, bei geringeren Kosten früher und wenn nötig länger in Richtung Kurzarbeit zu gehen, statt zum Mittel von Entlassungen greifen zu müssen. Die KTI-Gelder betrachte ich als Investition in die Zukunft, in eine Zukunft, die weit über die jetzige Krise hinausgeht. Wenn es gelingt, das eine oder andere Produkt schneller marktreif zu machen, und wenn damit Arbeitsplätze gerettet oder sogar geschaffen werden können, so ist diese Intervention mehr als gerechtfertigt. Die Kurzarbeit wird normalerweise nur gebraucht, wenn das Ende der Baisse in Aussicht steht. Das ist diesmal nicht der Fall. Es geht mit der Verlängerung auf 18 Monate auch um einen Zeitgewinn. Wie gesagt: Die Arbeitsplätze und damit das Know-how müssen nicht oder zumindest noch nicht abgebaut werden.
Bleiben Sie beim bundesrätlichen Entwurf und beladen Sie dieses Angebot nicht mit Bildungsauflagen und mit einer zusätzlichen Kostenübernahme seitens des Bundes. Die Ausbildungen werden auch sonst angeboten, und die betroffenen Mitarbeiter wissen um die Erhöhung ihrer Chancen, wenn sie aus freien Stücken in sich selbst investieren.
Der Dritte im Bunde heisst Serv. Die Ausdehnung auf Bondgarantien, Refinanzierungserleichterungen und Fabrikationskreditversicherungen hilft, mit ausländischen Versicherern gleichzuziehen. Wir beurteilen diese Massnahmen als zielführend. Im Namen der Swissmem stelle ich fest, dass wir der Ansicht sind, dass die Serv trotz oder gerade wegen der höheren Beanspruchung eigenwirtschaftlich bleiben soll. Mit "zielführend" meine ich natürlich, dass die Arbeitsplätze hier im Land erhalten werden sollen. Wenn es stimmt, dass wir erst am Anfang der Krise stehen, tun wir gut daran, nicht alles Pulver auf einmal zu verschiessen. Um die jetzigen Schwierigkeiten möglichst schadlos zu meistern und kommenden Generationen dennoch nicht über Gebühr Schulden aufzuladen, ist eine gewisse Zurückhaltung angesagt. Jedenfalls soll die Schuldenbremse heute nicht infrage gestellt werden.
Ich fasse zusammen: Aus der Sicht der Exportwirtschaft ist dem bundesrätlichen Stabilisierungspaket zuzustimmen. KTI, Kurzarbeitsaspekte und Serv sind erwünscht; für alles andere ist jetzt nicht Platz, wenn es darum gehen muss, den Staat nicht zulasten kommender Generationen überzubeanspruchen. Für die Exportwirtschaft, die jeden zweiten Arbeitsplatz in diesem Land anbietet, zählen ja in erster Linie die in der Internationalität ergriffenen Massnahmen. Hoffen wir, dass diese besser früher als später Wirkung zeigen.

Rutschmann Hans (V, ZH): Ich spreche zum Nichteintretensantrag der Minderheit Baader Caspar bezüglich der Änderung des Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetzes sowie zu meiner Motion, welche einen Verzicht auf die Wohnbauförderung des Bundes fordert.
Nach dem Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetz, bekannt unter der Abkürzung WEG, soll der Bund unter bestimmten Voraussetzungen, beispielsweise im Falle von energetischen Gebäudesanierungen, auf vereinbarte Rückzahlungen von Verbilligungszuschüssen verzichten. Das WEG stand von Anfang an unter einem schlechten Stern und ist wohl ein Paradebeispiel für eine sinnlose Wohnbauförderung. Dank staatlicher Unterstützung wurden teilweise Wohnbauprojekte realisiert, obwohl für Bauvorhaben weder die finanzielle Grundlage noch eine genügende Nachfrage vorhanden waren. Dies führte bereits in der Immobilienkrise der Neunzigerjahre zu eigentlichen Debakeln und massiven finanziellen Verlusten des Bundes. Nun soll der Bund nochmals auf vertraglich vereinbarte Rückzahlungen verzichten. Eigenartig ist auch die Begründung des Bundesrates. So schreibt er in der Botschaft, die finanziellen Auswirkungen seien gering, da keine zusätzlichen Kredite nötig seien. Für den Bund sind nicht zurückbezahlte Kredite offenbar keine Einnahmenausfälle, und offensichtlich werden fällige Rückzahlungen von gewährten Fördergeldern vom zuständigen Bundesamt kaum ernsthaft durchgesetzt. Der Verzicht auf die Rückzahlung von gewährten Verbilligungszuschüssen ist aber auch nicht fair gegenüber denjenigen Bauherren, welche ihre Bauvorhaben mit Bankkrediten finanziert haben und welche ihren finanziellen Verpflichtungen nachgekommen sind und nachkommen. Dies führt nicht nur zu Ungerechtigkeiten, dies führt auch zu Wettbewerbsverzerrungen.
Diese Tatsachen und Vorkommnisse beweisen, dass die Wohnbauförderung auf Stufe Bund ohne Weiteres abgeschafft werden könnte. Die Abschaffung des Bundesamtes für Wohnungswesen wurde übrigens bereits im Rahmen des Entlastungsprogrammes 2004 geprüft und damals nur knapp abgelehnt - leider. In der Schweiz verfügen wir auch ohne staatliche Wohnbauförderung über einen gut funktionierenden Wohnungsmarkt, welcher durchaus in der Lage ist, für die Wohnungssuchenden ein genügendes Angebot an Wohnungen, auch an preisgünstigen Wohnungen, bereitzustellen. Ein funktionierender Wohnungsmarkt in der Schweiz hängt weder vom Bundesamt für Wohnungswesen noch von Subventionen ab. Wichtiger wären gute Rahmenbedingungen, beispielsweise im Steuer- oder Mietrecht, damit private Investoren und auch Pensionskassen bereit sind, auch weiterhin im Immobilienbereich zu investieren. Die vorliegende Gesetzesänderung hilft der Konjunktur wenig bis gar nichts, führt aber zu unnötigen Einnahmeverlusten des Bundes und schafft neue Ungerechtigkeiten.
Namens der SVP-Fraktion beantrage ich Ihnen, den Nichteintretensantrag der Minderheit Baader Caspar zur Vorlage 5 über die Änderung des Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetzes und die Motion "Verzicht auf Wohnbauförderung des Bundes" zu unterstützen.

Rennwald Jean-Claude (S, JU): Voici donc le grand retour de l'Etat et du politique, de cet Etat tant décrié par les néolibéraux de tout poil mais qui aujourd'hui font aussi appel à lui pour soutenir les banques et l'économie réelle. Belle revanche de la social-démocratie!

AB 2009 N 190 / BO 2009 N 190

Quant au paquet qui nous est soumis, il a au moins le mérite d'exister et on peut affirmer que la gauche politique et syndicale a pris une part active dans ce processus.
D'un point de vue quantitatif, ce paquet conjoncturel nous paraît un peu maigrichon: les 700 millions de francs proposés ne représentent que quelques pour mille du produit intérieur brut, alors que de nombreux Etats consacrent entre 1 et 6 pour cent de leur PIB à la relance, la Chine allant même jusqu'à 18 pour cent. Certes, toutes les situations ne sont pas comparables, mais il nous semble que le Conseil fédéral n'a pas encore pris toute la mesure de la crise la plus grave, du moins sur le plan international, depuis 1929. Et je dois aussi constater que, dans ce pays, on ouvre plus facilement les robinets pour sauver une grande banque que pour soutenir l'industrie, le bâtiment et l'artisanat.
Sur le plan qualitatif, ce programme contient de bonnes choses, mais il nous paraît aussi un peu conservateur, en ce sens qu'on aurait pu davantage mettre l'accent sur l'innovation, les nouvelles technologies, les énergies renouvelables ou la formation continue. Mais le principal défaut de ce programme, c'est qu'il ne contient rien, ou presque, pour les industries d'exportation, alors que ce secteur est le plus touché et que ses difficultés auront des répercussions visibles sur le marché intérieur.
Pour vous donner un exemple, Madame la conseillère fédérale et Monsieur le conseiller fédéral, j'étais la semaine passée à la vallée de Joux et là un patron horloger m'a dit: "J'ai de la chance parce que j'ai encore 9 mois de commandes devant moi, mais j'ai plusieurs collègues qui n'ont plus que 2 ou 3 semaines devant eux." C'est vrai, Madame la conseillère fédérale, vous avez fait un pas important en augmentant la durée maximale du chômage partiel de 12 à 18 mois et en ramenant le délai de carence à 1 jour, comme le demandait la motion Berberat 08.4019. Mais tout cela ne sera pas suffisant, car aujourd'hui le chômage partiel, les licenciements, les plans sociaux sont le lot quotidien de dizaines de milliers de femmes et d'hommes dans ce pays. Et pour nous en sortir, il nous faudra encore bien plus de bols d'air supplémentaires qu'un simple rallongement de la durée du chômage partiel.
Reste enfin à souhaiter qu'un troisième programme conjoncturel contienne un certain nombre de mesures permettant de soutenir et d'augmenter le pouvoir d'achat, étant entendu que des baisses d'impôt sont nettement moins pertinentes qu'une réduction des primes d'assurance-maladie ou qu'une augmentation des allocations familiales pour atteindre cet objectif.
Malgré tout, je vous demande d'entrer en matière et nous reviendrons sur certains de ces points lors de la discussion par article.

Darbellay Christophe (CEg, VS): Mit dem zweiten Konjunkturpaket werden Ausgaben in der Höhe von 700 Millionen Franken getätigt, welche im Rahmen der Schuldenbremse liegen. Die CVP begrüsst das etappenweise Vorgehen und den Pragmatismus des Bundesrates, wodurch sich die Schweiz von anderen Staaten in Europa und in der Welt positiv abhebt.
Non, Monsieur Rennwald, ce n'est pas le retour au socialisme, mais je suis d'accord avec vous pour dire que cette crise signifie aussi la faillite du néolibéralisme.
Die Zweckmässigkeit und die Wirksamkeit des Stabilisierungsprogramms sind entscheidend. Im Konjunkturtief sollen primär die automatischen Stabilisatoren wirken. Die übrigen Massnahmen eines Stabilisierungsprogramms sollten gezielt und schnell erfolgen und befristet sein. Bei den Stabilisierungsmassnahmen sind Investitionen prioritär, die in der Schweiz Wertschöpfung und Arbeit bewirken und rasch umgesetzt werden können, sonst verpuffen diese Massnahmen. Die echte Krise holt uns dann ein, wenn wir nach der Rezession mit Entlastungsprogrammen operieren müssen; das wollen wir nicht. Sehr willkommen sind Massnahmen wie die Verlängerung der Kurzarbeitsentschädigung, die steuerliche Entlastung der Familien und nachhaltige, kühne Investitionen in den Gebäudebereich, in das Eisenbahnnetz, in das Strassennetz, in die Fotovoltaik, in die Fernwärme, in die Tourismusförderung usw.
In Zeiten der Krise muss die Politik die Zündschnur für nachhaltige und zukunftsgerichtete Investitionen sein. Wir müssen in den nächsten Monaten einen schweizerischen Pakt für eine nachhaltige Wirtschaftspolitik schliessen, den Swiss New Deal - mit konkreten Massnahmen, mit Know-how, mit Technologien, mit Innovation und Mehrwert im Dienste der Menschen und mit Respekt vor der Natur. Die Krise ist gleichzeitig eine Chance. Wir müssen diese Chance für eine nachhaltige Wirtschaftspolitik, für eine Schweiz mit einem geringeren Verbrauch an fossiler Energie und einer erhöhten Energiesouveränität packen. Das setzt nicht unbedingt eine grossartige Subventionsspritze in Milliardenhöhe voraus, sondern es lässt sich sicher auch mit Anreizen, Normen, Verboten und Informationen sehr viel realisieren.
Die CVP/EVP/glp-Fraktion will konsequent auf die Energieeffizienz, wo am meisten Potenzial vorhanden ist, und auf erneuerbare Energien setzen, und auch dem Ersatz eines AKW verschliessen wir uns nicht. Kurzfristig muss man die Steuern für Familien und den Mittelstand spürbar reduzieren, wie es die CVP/EVP/glp-Fraktion vorschlägt. Diese Leute haben es verdient, diese Leute konsumieren am meisten. Eine Steuersenkung, abgestuft nach der Anzahl Kinder, behebt dort Bedürftigkeit, wo heute das grösste Armutsrisiko besteht. Gleichzeitig stellen junge Familien die beste Investition in die Zukunft unseres Landes dar. Zudem fliesst dieses Geld in den Konsum und lagert nicht wirkungslos auf der hohen Kante. Wir messen der Steuersenkung für Familien und den Mittelstand höchste Priorität bei.

Theiler Georges (RL, LU): Wir beschliessen heute über eine zweite Stufe - damit sagen wir ja, dass wir verschiedene Stufen haben - von Konjunkturmassnahmen. Diese Stufe kann und darf nicht isoliert betrachtet werden. Die Massnahmen, welche schon im Vorfeld ergriffen worden sind, sind für uns Freisinnig-Liberale zentral. Es geht hier darum, dass wir die Massnahmen, welche den Standort Schweiz stärken, auch in der Krise nicht vergessen und konsequent fortsetzen: Es geht um die Geldpolitik, welche nicht wir hier drin machen, sondern welche die Nationalbank macht. Es gilt, die Zinsen tief und die Währung stabil zu halten; ich glaube, da hat die Nationalbank bisher einen guten Job gemacht. Es gilt, unsere Staatsfinanzen gesund zu halten; es darf kein Leben auf Pump geben, denn das geht zulasten der kommenden Generationen, welche nicht nur die Schulden zurückbezahlen, sondern dann auch noch die erhöhte Inflation tragen müssen.
Die zweite Stufe dieser Massnahmen kann uns Freisinnig-Liberale, das haben meine Kolleginnen und Kollegen schon dargelegt, nicht vollständig befriedigen. Mit 700 Millionen Franken für Investitionen ist es nicht unbedingt ein Paket, das rechtzeitig und dann auch noch beschränkt wirken wird. Wenn wir aber berücksichtigen, dass solche Massnahmen eine gewisse Zeit brauchen, bis sie greifen, können wir der Vorlage zustimmen.
Nicht gerade grosse Begeisterung bringen wir auch der Vorlage 5 entgegen, der Vorlage zum Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetz (WEG). Positiv werten wir dort den Effekt auf die energietechnischen Massnahmen bei Altbauten; dieser scheint uns sinnvoll zu sein. Weniger gefällt uns natürlich die Verzerrung durch den Erlass von Vorschüssen. Mit Kosten von 50 bis 80 Millionen Franken, welche dort entstehen werden, ist diese Massnahme allerdings beschränkt, und sie hat eine gute Wirkung, weil man ja auch die Fremdmittel, welche gebraucht werden, dazuzählen muss. Damit entsteht in der Fläche sicher eine gewisse Wirkung. Die Fraktion der Freisinnig-Liberalen stimmt der Vorlage zur Änderung des WEG zu.
Nun noch zu ein paar Vorstössen: Wir haben in der WAK verschiedene Vorstösse behandelt, insbesondere die Motion 09.3009 zur Arbeitslosenversicherung. Wir Freisinnig-Liberalen lehnen diesen Vorstoss ab. Sie wissen, dass im Parlament demnächst die Änderung des Arbeitslosenversicherungsgesetzes debattiert wird. Wir sind der Meinung, dass

AB 2009 N 191 / BO 2009 N 191
man jetzt nicht noch Vorstösse dazu einreichen soll; wir werden noch genug Gelegenheit haben, uns dazu zu äussern. Den zweiten Vorstoss, die Motion 09.3010 zur Finma, werden wir unterstützen, obwohl es auch zur Finma schon Dutzende von Ideen und Vorschlägen gibt.
Zum Vorstoss 09.3019: Herr Bischof hat ihn quasi als Ehebett-Initiative von SVP und SP bezeichnet. Um präzis zu sein, würde ich sagen: Es ist eine Ehebett-Initiative von Caspar Baader und Susanne Leutenegger Oberholzer. Wir verurteilen diesen 180-Grad-Schwenker der SVP-Fraktion, welche nun nach gesetzlichen Lösungen schreit, obwohl die UBS nur zu 30 Prozent in diesem Land tätig ist; zu 70 Prozent ist sie im Ausland tätig. Daran kann man schon ganz einfach erkennen, dass mit schweizerischen gesetzlichen Regelungen keine Lösungen möglich sind. Die UBS muss diese Restrukturierungen selber durchziehen.
Die FDP-Liberale Fraktion lehnt den Vorstoss ab. Ich habe einen Einzelantrag stellen müssen. Wir hatten in der Kommission eigentlich eine Minderheit; das Resultat lautete damals 12 zu 10 Stimmen für Annahme der Motion. Sie sehen, das Resultat war also relativ knapp. Die Minderheit ist aber leider nicht auf der Fahne aufgeführt.
Wir werden im Anschluss an diese Debatte hier drin noch im Schnellverfahren über hundert Vorstösse befinden. Ich meine, dass dieses Vorgehen, Frau Präsidentin und die Damen und Herren vom Büro, grundsätzlich eine problematische Sache ist. Man kann ja nicht in fünf Minuten zu hundert Vorstössen irgendetwas Intelligentes sagen. Entweder fahren wir so weiter und behandeln eine Woche lang nur Vorstösse, diskutieren sie aber auch nicht. Dann würden alle gleich behandelt. Oder, was vielleicht viel besser wäre, wir machen eine "Amnestie" für Vorstösse, schreiben einmal alle ab und beginnen wieder von vorne - aber dann bitte mit einem System, das vielleicht zu etwas weniger, dafür aber qualitativ etwas höherstehenden Vorstössen führt.
Wir von der FDP-Liberalen Fraktion haben drei Vorstösse eingereicht; wir bitten Sie, diese zu unterstützen. Es sind dies die Motionen 08.3853, 08.3854 und 08.3844. Bei den übrigen Vorstössen bitten wir Sie, mit sehr kritischem Blick vorsichtig zu sein, damit wir jetzt nicht noch zusätzliche Dinge aufnehmen.
Damit habe ich die Zeitvorgabe eingehalten, Frau Präsidentin.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Monsieur Theiler, c'est le Bureau qui a décidé, à l'unanimité, de traiter toutes ces interventions parlementaires, dont le thème est le même que celui de notre discussion d'aujourd'hui. En effet, il y a beaucoup d'interventions en suspens et il est de notre devoir de les traiter. Comme leur thème est le même que celui du présent débat, le Bureau a décidé de les inscrire à l'ordre du jour. Avec votre vote, vous pouvez dire oui ou non, Monsieur Theiler.

Rime Jean-François (V, FR): Sur un point, je partage l'avis de Monsieur Rennwald: la crise économique et financière est grave, très grave. Elle va probablement durer longtemps. Elle va aussi changer de manière définitive plusieurs secteurs économiques. Les causes de cette crise sont nombreuses; elles sont surtout la conséquence de nombreux excès. Monsieur Rennwald et la gauche en général parlent de l'ultralibéralisme; les esprits libéraux comme moi auraient tendance à critiquer les interventions intempestives de l'Etat.
Une chose est sûre: la politique monétaire expansive de la Banque centrale américaine est certainement responsable de la crise des subprime qui a marqué le départ de cette crise. Les nombreux excès doivent être corrigés. Ils ont pour nom salaires indécents de certains managers, gestion à court terme, endettement énorme de trop nombreux Etats, systèmes financiers basés sur des modèles mathématiques auxquels personne ne comprend rien, et j'en passe.
Mes collègues de parti vous ont parlé des plans de relance; je ne ferai à ce sujet qu'une seule remarque. A l'exception des investissements d'infrastructure que l'on peut anticiper, la plupart des autres projets contribuent à augmenter dangereusement l'endettement de l'Etat et à travailler à crédit sur le dos des générations futures.
Je l'ai déjà dit, plusieurs secteurs ne seront plus les mêmes après la crise. La finance et les banques font certainement partie de ces secteurs. Pour ne pas tout mélanger, je ne vais pas aborder aujourd'hui le secret bancaire et la fiscalité, qui feront l'objet d'un débat urgent la semaine prochaine. Je rappelle quand même que la place financière, c'est 12 à 14 pour cent du PIB, 200 000 emplois dont 120 000 dans les banques, des revenus fiscaux très importants. Mais c'est aussi 40 milliards de dollars de la BNS, donc la fortune des Suissesses et des Suisses, qui ont été investis pour reprendre des actifs toxiques, un emprunt convertible obligatoire qui fera de la Confédération un actionnaire de l'UBS à hauteur de 10 pour cent, et peut-être de nouvelles demandes. On a lu dans la presse dominicale que l'UBS et probablement le Credit Suisse auraient recours à la Centrale de lettres de gage des banques cantonales suisses pour financer leurs liquidités.
D'autres établissements sont également trop importants pour que l'Etat les laisse disparaître.
Auront-ils besoin de l'aide de la Confédération? J'espère que non, mais personne ne peut répondre à cette question. Si la nomination de Monsieur Oswald Grübel à la direction d'UBS est plutôt une bonne nouvelle - je crois qu'il n'a rien à perdre et que c'est un manager de crise -, celle de l'ancien conseiller fédéral Kaspar Villiger me laisse sceptique. A-t-il bien géré la crise des fonds en déshérence et celle de Swissair? A-t-il empêché les placements hasardeux chez Swiss Re comme administrateur? Il n'est en tout cas pas l'administrateur représentant la Confédération que nous attendons au conseil d'administration d'UBS.
Un certain nombre d'entreprises font courir un risque à notre pays, un risque économique insupportable. Le groupe UDC a fait un certain nombre de propositions qui ont été reprises dans la motion 09.3019, "Réduire les risques pour la place financière suisse", adoptée par la Commission de l'économie et des redevances et la Commission des finances. Monsieur Theiler a critiqué le fait que cette motion venait du groupe UDC et de la gauche. Je crois que nous vivons une situation exceptionnelle et particulièrement grave et qu'à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Je l'ai déjà dit comme rapporteur de commission: cette motion comprend cinq points. Je les répète brièvement:
1. Il s'agit d'étudier la séparation des activités bancaires en Suisse et à l'étranger.
2. Il s'agit de fixer des règles salariales - je l'ai dit aussi: ces salaires exagérés sont certainement une cause de cette gestion à court terme qui a amené la catastrophe qu'on connaît.
3. Il s'agit aussi de fixer des règles pour les entreprises qui pourraient avoir besoin de l'aide de la Confédération.
4. Il faut que la Confédération obtienne un siège au conseil d'administration d'UBS.
5. Il s'agit de tout mettre en oeuvre pour que la Confédération récupère, dès que possible et avec bénéfice, les fonds qu'elle a engagés pour le sauvetage d'UBS.
On a parlé de la FINMA. Monsieur Rechsteiner Paul - sauf erreur - l'a dit: la FINMA a fait quand même l'objet en séance de commission d'un certain nombre de critiques. Elle manque de moyens, elle manque peut-être de compétences dans certains domaines et elle manque peut-être aussi d'indépendance.
Enfin, je crois que le but pour nous n'est pas que la Confédération reste un actionnaire important d'UBS; elle doit s'en sortir au plus vite. Cette mesure était une mesure d'urgence et nous devons essayer de libéraliser UBS.
Je vous demande de soutenir la motion de la Commission de l'économie et des redevances et de la Commission des finances afin de garantir à notre pays une diminution des risques inconsidérés qu'il court aujourd'hui.

Loepfe Arthur (CEg, AI): Die letzten Jahre der Hochkonjunktur waren für alle, auch für die öffentlichen Gemeinwesen und damit für den Bundeshaushalt, gute Jahre. Zu den

AB 2009 N 192 / BO 2009 N 192
Überschüssen in der ordentlichen Finanzierungsrechnung wesentlich beigetragen haben auch die Schuldenbremse, die Entlastungsprogramme 2003 und 2004, die Budgetkürzungen und Kreditsperren sowie die Ausgabendisziplin der Verwaltung in den letzten Jahren. Wir haben uns damals rechtzeitig antizyklisch verhalten, allerdings ohne die Hilfe von Frau Fässler und Herrn Rechsteiner, ohne die Hilfe der SP und der Grünen. Dank diesen Anstrengungen gehen wir heute mit einem halbwegs gesunden Bundeshaushalt in die Rezession.
Ganz schwierige Zeiten kommen auf jene Länder zu, die bereits bisher hohe Schulden angehäuft haben und jetzt neue Schulden in schwindelerregender Höhe anhäufen. Hohe Steuern, Inflation und sogar Staatsbankrotte werden die Folge sein. Schlechte Rahmenbedingungen werden diese Länder auf lange Zeit benachteiligen; hochverschuldete Länder verlieren das Vertrauen, sogar das der eigenen Bürgerinnen und Bürger, und das der Investoren sowieso.
Als Folge der Rezession werden die Einnahmen unseres Bundeshaushaltes spätestens ab 2010 stark zurückgehen. Die Konjunkturprogramme 1 und 2 führen schon dieses Jahr zu wesentlich höheren Ausgaben als ursprünglich budgetiert. Es werden im Bundeshaushalt unweigerlich wieder Defizite entstehen, im laufenden Jahr - so hoffen wir - noch im Rahmen der Schuldenbremse, danach wird es sehr kritisch, auch ohne ein Konjunkturprogramm 3.
Die Konjunkturprogramme 1 und 2 wurden mit Augenmass und Pragmatismus erarbeitet und werden hoffentlich auch so umgesetzt. Auch das stufenweise Vorgehen ist richtig. Was zählt, ist die Wirkung und nicht der panikartige Beschluss von hohen Ausgaben. Frau Fässler, Herr Rechsteiner, es ist einfach, mit grosser Kelle das Geld der anderen auszugeben. Wir verhalten uns jetzt antizyklisch, so, wie es eben sein sollte. Auch wenn die Rezession sich noch verschärfen sollte, darf der Bund nicht nur kurzfristig den konjunkturellen Abschwung bekämpfen. Wir müssen auch die längerfristige Struktur des Bundeshaushaltes im Auge behalten. Die Aufgabenüberprüfung ist nach wie vor ein Thema, sonst haben wir längerfristig wiederum grosse Probleme. Seit bald zwanzig Jahren hält das starke Wachstum des Bereichs der sozialen Wohlfahrt an. Rund ein Drittel des Bundeshaushaltes geben wir heute für den Bereich der sozialen Wohlfahrt aus. Die übrigen Aufgabenbereiche werden dauernd zurückgedrängt. Ich bitte Sie deshalb, meine Motion anzunehmen, die ein Ausgabenwachstum der Sozialversicherungen im Rahmen der Teuerung anstrebt. Diese Abstimmung findet heute Abend statt.

Baader Caspar (V, BL): Es ist mir wichtig, hier nochmals die Position der SVP-Fraktion zur Wirtschafts- und Bankenkrise zusammenzufassen. Unsere Fraktion lehnt staatliche Impulsprogramme grundsätzlich ab, und darum haben wir auch einen Rückweisungsantrag gestellt. Dieses zweite Stabilisierungsprogramm im Umfang von 700 Millionen Franken führt trotz Einhaltung der Schuldenbremse letztlich zu einer Zusatzverschuldung - als ob wir in den letzten fünfzehn Jahren nicht schon genügend Schulden aufgetürmt hätten! Dies ist eine kurzsichtige Politik, weil am Schluss unser Volk die Rechnung bezahlen muss. Diese Zusatzverschuldung der Schweiz, aber auch aller anderen Länder rings um uns herum, gepaart mit der in den letzten Monaten massiven Ausdehnung der Geldmengen, wird dazu führen, dass wir von der Rezession direkt in eine massive Inflation hineingeraten. Dies wiederum wird zu einer starken Teuerung mit Anstieg der Lohnkosten und parallel dazu zu einer massiven Steigerung der Zinsen führen. Dadurch wird eine allfällig aufkommende Konjunktur nach der Rezession gerade wieder abgewürgt.
In Krisenzeiten darf unserer Meinung nach nicht der Staat gestärkt werden, sondern es müssen die Bürger gestärkt werden. Das heisst, der Staat hat durch Steuersenkungen dafür zu sorgen, dass den Bürgern mehr Geld für den privaten Konsum und für Investitionen bleibt. Gerade heute, bei den tiefen Hypothekarzinsen und bei den massiv gesunkenen Kosten im Bauhaupt- und Baunebengewerbe, ist es für Private interessant, ihre Liegenschaften zu sanieren. Deshalb verlangen wir mit dem Rückweisungsantrag statt eines staatlichen Umverteilungsprogramms die Senkung der Mehrwertsteuer um 0,2 Prozent.
Dieses Paket von Stabilisierungsmassnahmen ist unseres Erachtens ein Sammelsurium, das heisst im Klartext ein Wunschkonzert der Bundesräte und der Bundesämter zu all jenen Massnahmen, die im ordentlichen Budgetprozess mangels Priorität auf der Strecke geblieben sind. Jetzt wird uns das als Paket zur Ankurbelung der Konjunktur verkauft. Forschungsprojekte zur Untersuchung landwirtschaftlicher Organisationen, LSVA-Lesebalken, ökologische Massnahmen im Wald: Das hat nichts mit Arbeitsplatzbeschaffung zu tun. Schon fordern Sie von der Linken noch ein drittes Paket, das die Schuldenbremse massiv verletzt. Gleichzeitig rufen Sie nach Abschaffung des Bankkundengeheimnisses. Damit setzen Sie in der Bankenkrise zusätzlich und mutwillig Tausende von Arbeitsplätzen in unserem Land aufs Spiel. Das lehnt unsere Partei entschieden ab. Wir fordern den Bundesrat auf, strikte am Bankkundengeheimnis und an der Unterscheidung zwischen Steuerhinterziehung und Steuerbetrug festzuhalten.
Was unsere Grossbanken betrifft, lehnen wir eine Verstaatlichung entschieden ab. Hingegen ist es für uns ganz zentral, dass die Grossbanken verkleinert werden und deren Struktur überprüft und angepasst wird. Wir dürfen nicht zulassen, dass diese weiterhin ein Klumpenrisiko für unsere Volkswirtschaft darstellen. Das ist anscheinend der FDP und der CVP - oder, um es klar zu sagen, Herrn Theiler und Herrn Bischof - egal. Für die SVP darf es jedoch keinen zweiten Fall UBS geben. Daher hat unsere Fraktion bereits letzten Oktober eine Motion eingereicht, die trotz Annahme vom Bundesrat nicht befolgt wurde. Deshalb haben wir vor der letzten WAK-Sitzung unser Begehren erneut eingereicht. Ich danke der SP-Delegation, dass sie diesem gefolgt ist.
In diesem Sinn wird das Gros der SVP-Fraktion das Konjunkturprogramm zurückweisen bzw. ablehnen und der Motion der WAK 09.3019 zustimmen.

Wyss Ursula (S, BE): Gegen vier Billionen Dollar wurden bis heute von den Staaten zur Sicherung des globalen Finanzsystems und zur Bekämpfung der Rezession in die Wirtschaft gepumpt. Nun liegt es an den Staaten, die wirtschaftliche Krise auch als gesellschaftliche Chance zu nutzen. Anstatt Strukturerhaltung zu betreiben, soll in Zukunftsbranchen investiert werden, und anstatt wie bisher muss die Regierung der Finanzbranche und im Besonderen der UBS endlich Regeln vorgeben.
Herr Baader, bleiben wir doch bei den Tatsachen: Im Dezember noch wurden sämtliche SP-Anträge für klare Rahmenbedingungen an die UBS abgelehnt; es herrschte das Prinzip Hoffnung. Heute, drei Monate und einige Empörungen später, erhalten wir nun endlich Unterstützung. "Im Nerzmantel ruft man nicht um Staatshilfe", meinte kürzlich der deutsche Arbeitsminister. Oder auf die UBS gemünzt: Mit Staatshilfe in der Tasche ruft man nicht nach Boni. Wer 40 Milliarden Franken Staatsstütze braucht, hat sich an politische Regeln zu halten und gesellschaftliche Gepflogenheiten zu akzeptieren. Keine Boni und keine Millionengehälter für Versager, die die Zeichen der Zeit nicht erkannt haben, und Mitsprache für den Staat dort, wo er mit Milliarden Steuerfranken involviert ist. Jetzt haben wir die Chance, diese Selbstverständlichkeiten endlich festzuhalten und uns nicht weiter an der Nase herumführen zu lassen.
Anstatt konzeptionslose "Pflästerlipolitik" zu betreiben, sollte der Bundesrat die Krise ganz grundsätzlich als Chance nutzen. Die bisherigen beiden Stützungsprogramme heissen denn auch zu Recht nicht Konjunkturprogramme, denn gegen den Konjunktureinbruch werden sie wenig ausrichten können. Sie bestehen allzu sehr aus einzelnen, zusammengewürfelten Amtsbehördenprojektchen, aufgrund einer blossen Umfrage in der Bundesverwaltung konzeptlos zusammengetragen. Dabei müsste man jetzt mit voller Kraft die Krise eben als Chance nutzen und die Schweizer Wirtschaft für die Zeit nach der Krise fit machen und in

AB 2009 N 193 / BO 2009 N 193
beschäftigungswirksame Zukunftsbranchen investieren. Wichtige Wirtschaftsnationen wie Deutschland und die USA haben verstanden: Wer in Zukunft das Rennen im internationalen Standortwettbewerb gewinnen will, der muss sich heute auf neue Technologien, auf Energieeffizienz und erneuerbare Energien ausrichten.
Wer in Zukunft das Rennen beim Standortwettbewerb gewinnen will, muss heute massiv investieren. Darum genügen das erste und auch das zweite Stützungspaket nicht, die Schweiz wird rasch ein drittes Stützungspaket brauchen. In einem solchen dritten Paket wird die Neuorientierung der Wirtschaft auf neue Technologien, auf Energieeffizienz und auf die Konsumstützung noch viel stärker von strategischer Bedeutung sein. Gerade die Stützung der Kaufkraft wird unumgänglich, wenn Erhöhungen der Krankenkassenprämien um 10 Prozent und mehr drohen. Nur mit einer massiven Entlastung bei den Krankenkassenprämien wird es möglich sein, diese wichtige Stütze der Schweizer Wirtschaft zu erhalten. Dabei müssen wir die Schuldenbremse ausser Kraft setzen; daran führt kein Weg vorbei, und auch ideologische Scheuklappen helfen da nicht.

Pelli Fulvio (RL, TI): La crise économique et financière a ébranlé le monde et la Suisse. Le monde n'arrive pas à définir des façons communes de réagir. Le G-20 semble plus occupé par la recherche de boucs émissaires que par la préparation d'une réforme efficace des règles de fonctionnement du système financier international, toujours trop axé sur le modèle anglo-saxon et ses systèmes incitatifs pervers.
La Suisse, depuis toujours efficace pays de l'harmonie, n'arrive pas à surmonter ses divisions. Les partis politiques y jouent un rôle dangereux. Ils passent leur temps à s'entr'attaquer ou à remettre en question l'autorité du Conseil fédéral. Ils jouent de la polarisation, des antagonismes, à qui sera le plus dépensier avec l'argent public et ils se querellent. Ils perdent ainsi leur crédibilité et affaiblissent la Suisse.
En ce moment difficile, il faut travailler ensemble pour réussir à surmonter la crise financière, pour soutenir l'économie d'exportation, pour éviter de tomber dans la spirale des dettes et pour préparer la place économique suisse à l'après-crise. Les libéraux-radicaux, maintenant réunis dans un seul nouveau parti, veulent garantir aux Suissesses et aux Suisses, même dans une période difficile comme celle que nous vivons, un bon niveau de bien-être. Cela dépend non seulement de l'efficacité de nos assurances sociales - qui doivent rester saines -, mais aussi et surtout de la situation de l'emploi; c'est pour plus de places de travail que nous nous battons avec intensité et conviction.
Le groupe libéral-radical veut atteindre ce but, notamment avec les mesures suivantes:
1. favoriser l'ouverture internationale plutôt que l'isolationnisme;
2. aider directement, en particulier par les réformes proposées par le Conseil fédéral, et indirectement, grâce à la politique de stabilité de la Banque nationale suisse, l'industrie d'exportation;
3. soutenir et renforcer notre place financière très attaquée en ce moment, au lieu de la punir;
4. refuser fermement l'illusion des grands paquets de mesures conjoncturelles qui nous entraîneraient dans une spirale de dettes en leur préférant des mesures d'efficacité immédiates en faveur des contribuables, par exemple: la correction de la progression à froid - merci au Conseil fédéral pour ce premier pas -, la simplification de la TVA, la correction immédiate des incitations perverses qui pénalisent l'assainissement énergétique des vieux bâtiments;
5. assurer la pérennité des assurances sociales en réalisant enfin ce que le Conseil fédéral propose et que le Parlement parfois retarde: la flexibilisation de l'âge de la retraite, l'élimination des faiblesses reconnues de l'assurance-chômage, l'assainissement de l'AI avec l'aide du peuple et sa 6e révision;
6. simplifier les procédures: mieux régler plutôt que surréglementer.
Die Forderungen 3, "Finanzplatz sichern und stärken", und 6, "Bessere Regelung statt Überreglementierung", führen mich zum zweiten Teil meiner Intervention: Die FDP-Liberale Fraktion schätzt die Motion 09.3019 der WAK gar nicht. Sie ist klarer Ausdruck der Perversion der heutigen Politik dieser Parlamentskammer. Linke und Rechtskonservative helfen einander gegenseitig, ihre parteipolitische Profilierung umzusetzen. So unterstützt die Linke den illusorischen und gefährlichen Vorschlag des SVP-Bundesrates, den sie selber pensioniert hat, wonach es dem Schweizer Teil eines Konzerns möglich sein soll, sich durch künstliche Trennungsoperationen aus seiner internationalen Verantwortung zu befreien. Als Gegengeschenk unterstützt die SVP-Fraktion die Anträge der Linken, die Saläre der neuen Spitze der UBS staatlich zu fixieren und durch die Präsenz des Bundes im Verwaltungsrat eine Mitverantwortung des Staates für die Zukunft dieser Bank einzuführen.
Mit dem Bundesrat, mit der Finanzkommission, die die Motion 09.3020 eingereicht hat, und mit Herrn Theiler, aber, wenn ich richtig verstanden habe, auch mit Herrn Kaufmann ist die FDP-Liberale Fraktion der Meinung, diese Motion der WAK sei abzulehnen. Die Rettung der UBS, die wir alle beschlossen haben, hat die UBS selber nicht zu einem staatlichen Gebilde gemacht. Wir haben die UBS nicht gerettet, weil sie eine öffentliche Aufgabe ausübt, sondern weil ihr Konkurs sehr viele Schweizerinnen und Schweizer und sehr viele Unternehmungen schwer würde leiden lassen. Es gibt deshalb keinen Grund, die UBS der Post, den SBB und der Nationalbank anzugleichen. Wie die Finanzkommission in ihrer Motion richtig ausführt, ist die Kontrolle der Entschädigungspolitik der Banken eine der wichtigen Aufgaben der Finma und nicht unserer Parlamentskammer.
Der Bund ist ausserdem nicht - auf jeden Fall noch nicht - Aktionär der UBS. Die Frage nach der Einsitznahme eines Vertreters des Bundes im Verwaltungsrat stellt sich deshalb nicht. Wie der Bundesrat in der Begründung seiner Ablehnung der Motion korrekt schreibt, wäre eine solche Teilnahme problematisch, insbesondere weil beim Bund eine gefährliche Interessenkollision zwischen der Teilnahme an der strategischen Führung der Bank durch einen Vertreter des Bundes und der Aufsicht durch die Finma entstehen würde. So bitte nicht! Rechtlich problematische Versuche, die internationale Verantwortung von Schweizer Unternehmen infrage zu stellen, und Scheinübungen um einen Verwaltungsratssitz in der leidenden UBS lösen die Probleme des Schweizer Finanzplatzes und der Schweiz nicht.

Leuthard Doris, Bundesrätin: Ich beginne eigentlich dort, wo Herr Pelli aufgehört hat, nämlich beim Aufruf an Sie zur Zusammenarbeit, da wir diese Krise nur gemeinsam meistern können und nicht gegeneinander. Nachdem ich Ihnen über mehrere Stunden zugehört habe, sehe ich Rezepte, die von Gar-nichts-Tun bis zum Ausgeben von Milliarden von Franken gehen, ohne dass spezifiziert wird, woher diese Milliarden kommen und wohin sie gehen sollen. Am Schluss bleibt eben wohl doch die Nüchternheit des Bundesrates, die hier in der Konjunkturpolitik angesagt ist.
Wir hatten 2008 einen neuen Rekord in unserem Aussenhandel, indem unsere Exporte zum ersten Mal die 200-Milliarden-Grenze überschritten haben. Natürlich steht das heute in einem völlig neuen Licht da, weil - Sie wissen es alle - die Exporte vor allem seit Oktober 2008 massiv eingebrochen sind und unser BIP im vierten Quartal 2008 um 0,3 Prozent abgenommen hat. Die Abnahme ist nur so milde ausgefallen, weil sich die Binnenkonjunktur noch als robust erweist. Seit Beginn dieses Jahres haben sich die Wirtschaftsaussichten für 2009 weiter verdüstert. Die Schilderungen von Herrn Nationalrat Schneider-Ammann etwa sind leider richtig. Vor allem im Bereich der Industrie ist die Produktion bei vielen unserer Handelspartner um 20 bis 30 Prozent eingebrochen. Das schlägt jetzt Woche für Woche mehr auf die Exportindustrie der Schweiz durch. Wichtige Teile der Exportindustrie leiden heute schon unter einem starken Bestellungsrückgang, und dieser Rückgang wird immer

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mehr auch die binnenorientierten Bereiche unserer Wirtschaft treffen.
Ein Blick auf die Januarerhebungen der Konjunkturforschungsstelle der ETH (KOF) zeigt dies mit aller Deutlichkeit auf: Der erwartete Bestellungseingang, im Planungs- und Baugewerbe etwa, hat sich seit Mitte 2008 kontinuierlich verschlechtert und erreicht heute fast die Tiefstwerte von 2002. Deshalb ist die Baulastigkeit des vorliegenden Programms absolut gerechtfertigt. Im Handel beginnt sich der Trend trotz guter Konsumentenstimmung auf breiter Front nach unten zu wenden. Markant verschlechtert haben sich die Erwartungen im Grosshandel, und im Gastgewerbe haben wir eine so schlechte Stimmung, wie sie letztmals Anfang 2003 festgestellt wurde.
Es ist so, dass in der Schweiz die Rezessionstendenzen bislang hauptsächlich von der exportorientierten Industrie sowie der fallenden Wertschöpfung im Finanzsektor ausgegangen sind. Noch relativ gut haben sich weiterhin die konsumorientierten Bereiche gehalten, obwohl auch hier erste Verdüsterungstendenzen erkennbar sind und auch hier die Geschäftserwartungen in jüngster Zeit getrübt sind. Wir werden am 17. März die neuesten Konjunkturprognosen für die Jahre 2009 und 2010 abgeben, und Sie müssen mit einer deutlichen Korrektur der Prognosen nach unten rechnen. Immer mehr - und das ist für den Bundesrat am Schluss relevant - sind Menschen von Kurzarbeit und von Arbeitslosigkeit betroffen und stehen auf der Stellensuche vor einer äusserst schwierigen Situation.
Die Schweiz ist nicht durch ihre eigenen Massnahmen in diese Rezession geraten, sondern durch Entwicklungen ausserhalb unseres Landes. In dieser Situation hat der Bundesrat beschlossen, eine zweite Stufe schnell, schon jetzt, auszulösen und dabei stabilisierende Massnahmen vorzuschlagen, die gezielt und schnell wirken und vorübergehender Natur sind. Ihr Zweck ist es, die Nachfrage vorübergehend zu stützen und die Kreditvergabe zu sichern, ohne die langfristigen Wachstumschancen der Schweiz zu gefährden. Wir wollen sicherstellen, dass die Schweiz nach der Krise gut aufgestellt ist und voll am Aufschwung teilnehmen kann. Das ist die Vision des Bundesrates: Wir stellen uns vor, wo unser Land stehen soll, wenn sich die Wirtschaft wieder erholt, wenn wir wieder in positive Wachstumszahlen gelangen.
Der Bundesrat stellt dies mit seiner generellen Wirtschafts- und Wachstumspolitik und mit generell guten Rahmenbedingungen grundsätzlich sicher und nicht nur mit diesen Konjunkturmassnahmen. Wir haben nicht auf eine Krise gewartet, um sie als Chance zu ergreifen, Frau Nationalrätin Wyss, das wäre ja ganz verheerend! Mit unserer Energiepolitik, mit den Effizienzprogrammen, haben wir im Februar 2008 die Aktionspläne vorgelegt. Das ist permanente Politik des Bundesrates und nicht Bestandteil eines Krisenpaketes, das wäre völlig falsch.
Wir haben durch diese gute Situation in der Wirtschaftspolitik, an der Sie beteiligt waren mit den Reformen, die Sie unterstützt haben, bisher auch eine bessere Situation als etwa unsere Nachbarstaaten, und wir hoffen, dass wir auch besser aus dieser Krise herausfinden werden als sie.
Zu den guten Voraussetzungen nach der Krise gehört eben auch, dass wir eine massvolle Staatsverschuldung ins Auge fassen, und dies wiederum ruft nach wohldosierten Stabilisierungsmassnahmen. Stabilisierungsprogramme brauchen eine Vorlaufzeit. Wenn wir warten, bis die schlechten Erwartungen Realität sind, sind wir zu spät dran. Wenn wir Massnahmen vorschlagen, die erst jetzt in die Projektierungsphase gelangen, sind wir zu spät dran - damit können wir eben gerade nicht Arbeitsplätze sichern! Der Bundesrat hat deshalb ein stufenweises, der Entwicklung angepasstes Vorgehen gewählt, damit Massnahmen zur richtigen Zeit greifen, am richtigen Ort eine Wirkung auslösen und auch rückgängig gemacht werden, wenn die Wirtschaft wieder besseren Zeiten entgegenblickt.
Wenn Sie einen Blick in die Vergangenheit, in die Geschichte der Schweizer Wirtschaft werfen, sehen Sie, dass der Bund 1993 beim Investitionsbonus 200 Millionen Franken an Bundesbeiträgen gesprochen hat. Das war damals genau das grosse Problem: zu spät und nicht so gezimmert, dass die Massnahme schnell umgesetzt werden konnte. Das Investitionsprogramm 1997 umfasste 481 Millionen Franken Bundesmittel, und auch dort war die Umsetzung nicht zeitgerecht. Wir sind der Meinung, dass der Bundesrat mit den jetzigen Massnahmen und mit der einkalkulierten Reaktionszeit richtig auf die Bedürfnisse der Wirtschaft reagieren kann.
Diese Botschaft, die wir Ihnen vorgelegt haben, umfasst drei Teile. Der erste Teil betrifft den Nachtrag zum Voranschlag mit Investitionen von rund 700 Millionen Franken und eine Gesetzesänderung im Wohnbaubereich, welche zu weiteren Investitionen von 100 Millionen führen kann. Der zweite Teil ist auf Stufe Bundesrat durch eine Verordnungsanpassung erfolgt: Das war die Ausdehnung der Bezugsdauer für Kurzarbeitsentschädigung auf 18 Monate und die Reduktion der Karenztage auf einen Tag. Der dritte Teil, den Sie auch zu beraten haben, betrifft eine zeitweise Änderung des Serv-Gesetzes, notabene für die Exportindustrie.
Einige von Ihnen haben bemängelt, dieses Paket sei zu klein. Hierzu vielleicht nochmals eine Bemerkung aus der Sicht des Bundesrates: Ja, die Schuldenbremse ist eine Vorgabe. Sie ist Bestandteil der Ausgabenpolitik, an die sich der Bundesrat zu halten hat, und sie kann nicht einfach ausgehebelt werden. Das ist für uns richtig und wichtig, und daran haben auch Sie sich zu halten, weil es eine Verfassungsvorgabe ist. Es ist auch richtig, dass wir uns sehr bemüht haben, Projekte vorzuschlagen, die zwar bereit, aber noch nicht in der Realisierungsphase sind. Das war gar nicht so einfach. Wenn ich lese, man könnte im Bereich der Gebäude problemlos etwa 300 oder 400 Millionen Franken sprechen, so muss ich Ihnen sagen: Reden Sie mal mit den Kantonsvertretern, die nur schon dieses Programm mit den 100 Millionen, die im Dezember 2008 gesprochen wurden, umsetzen müssen! Es braucht Zeit, bis diese Kriterien gezimmert sind. Dann wollen die Eigentümer in der Schweiz auch wissen: Ja, wofür erhalte ich jetzt Geld? Für die Fenster oder für die Fassade? Und wie viel und wann? Das ist alles erst in Planung. Deshalb wird es auch in diesem Bereich wahrscheinlich frühestens vom Sommer dieses Jahres an zu effektiven Konkretisierungen kommen. Erst dann ist es eben konjunkturwirksam, erst dann sichert es Arbeitsplätze. Das zieht sich durch eine ganze Reihe von Investitionen hindurch. Deshalb meinen wir, diese Frage der Umsetzbarkeit gut gelöst zu haben.
Zum Antrag Zuppiger auf Rückweisung des ganzen Pakets: Ich möchte dazu nur zwei, drei Bemerkungen anbringen. Herr Zuppiger, Sie haben zwar in Ihrem Votum betont, dass Sie sehr stark der Meinung sind, die Exportwirtschaft sei zu unterstützen; selbstverständlich würden Sie auch ausführungsreife Projekte unterstützen. Ihr Rückweisungsantrag ist aber absolut; er umfasst eine Rückweisung des gesamten Programms. Somit ist das Makulatur, Sie helfen somit wirklich keinem Arbeitsplatz. Das finde ich sehr bedauerlich, weil Sie gerade dem Gewerbe - die SVP ist meines Erachtens nach wie vor eine Gewerbepartei - damit gar nicht helfen. Sie müssen mir schon noch erklären, wie das aufgehen soll.
Einige Bemerkungen zur Schweizerischen Exportrisikoversicherung, damit ich das hier beim Eintreten bereits platziert habe: Die Exportkreditversicherung der Schweiz ist heute effektiv in einigen Konkretisierungen weniger attraktiv als etwa die Versicherung von Deutschland. Für die Exportunternehmen ist es wichtig, die Finanzierungskosten möglichst senken zu können und auch Erleichterungen bei den Produkten, die vorhanden sind, zu erreichen. Die Bond-Garantie, die Erleichterung der Refinanzierung und die Fabrikationskreditversicherung werden als zentrale Elemente diesen Ansprüchen gerecht und helfen der Exportindustrie, für die wir effektiv nicht wahnsinnig viele Massnahmen unterbreiten können.
Zum WEG, Herr Rutschmann - damit komme ich auch zum Antrag der Minderheit Baader Caspar auf Nichteintreten auf diese Vorlage -: Hier muss ich sagen, dass der Bundesrat ja die langjährige Kritik am WEG kennt. Er ist deshalb auch in
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Respekt vor dieser Kritik zu den indirekten Darlehen übergegangen. Auf dem Markt ist nämlich tatsächlich genügend günstiges Kapital vorhanden. Wir haben hier ein Element gewählt - auch als Anreiz für die Bauindustrie und für energetische Erneuerungen, die sinnvoll sind -, mit dem die Rückforderung von Vorschüssen für geförderte Mietwohnungen nicht erfolgt, sofern diese Bauten mindestens zwanzig Jahre alt sind und im gleichen Ausmass energetische Verbesserungen an diesen Gebäuden vorgenommen werden. Diese Massnahme ist bis Ende 2012 befristet, damit sie möglichst rasch Investitionen auslöst. Das ist sinnvoll, es sind klare Bedingungen daran geknüpft. Sie ist deshalb im Lichte der Anreiz-, Wohnbau- und Energiepolitik des Bundesrates zu sehen.
Erlauben Sie mir noch eine generelle Bemerkung zu diesem Paket: Es ist so, dass mehr als die Hälfte der Investitionen die Infrastrukturen betrifft. Das ist aber auch richtig so, weil gute Infrastrukturen eine nachhaltige Investition und, gerade im Bereich des öffentlichen Verkehrs, eine sinnvolle Sache sind; zudem sind diese Massnahmen schnell wirksam. Wir haben den Fokus aber auch auf den Green New Deal gelegt, den viele von Ihnen fordern, indem wir bei den Phasen 1 und 2 mit allen zusätzlichen Mitteln, die wir in diesen Bereich investieren, über 220 Millionen Franken zu den üblichen Budgets freigeben. Das ist ein namhafter Beitrag, und ich bitte Sie schon, diese Leistungen des Bundes auch anzuerkennen. Gerade im Bereich der Green Technologies haben wir auch Elemente für die Zukunft, damit die Schweiz den KMU in diesem Förderbereich Forschungsprojekte ermöglichen kann. Herr Nationalrat Füglistaller, gerade die Forschungsinvestitionen sind äusserst wertvoll. Wir haben, etwa im Bereich des Nationalfonds, mit diesen zusätzlichen Geldern die Möglichkeit, nationale Forschungsschwerpunkte besser zu unterstützen; wir haben in den Bereichen Medizinaltechnik, Maschinen- und Uhrenindustrie, Biotechnologie und in der Pharma Transferresultate in der Wirtschaft. Wir können mit diesen nationalen Forschungsschwerpunkten allein im Bereich der Medizinaltechnik 47 Industriekooperationen mit 30 Patenten, die anmeldungsreif sind, unterstützen; es können damit acht Start-ups, die in der Pipeline sind, gegründet werden. Das hilft uns, Arbeitsplätze zu kreieren, das hilft den KMU, und das sind genau nachhaltige, langlebige Projekte.
Zum Schluss noch ein paar Bemerkungen zu Äusserungen, die in der Eintretensdebatte gemacht wurden. Zunächst etwas zur Bemerkung, dass wir noch mehr für eine dritte Phase tun müssten: Sie wissen, dass der Bundesrat gesagt hat, wir würden uns für eine allfällige dritte Phase vorbereiten. Diese Arbeiten laufen. Es gibt eine interdepartementale Expertengruppe Konjunktur mit Experten und Kantonsvertretern, die diese Massnahmen zuhanden von mir vorbereitet. Aber der Bundesrat wird erst im Juni 2009 entscheiden und zuerst einmal die Prognosen für 2010 abwarten. Wir wissen erst dann gesichert Bescheid, ob wir wirklich bereits 2010 eine Aufhellung haben werden, wie uns dies etwa Professor Schips letzte Woche gemeldet hat, oder ob auch das ganze Jahr 2010 für unser Land - nicht nur für die Beschäftigungssituation, sondern generell für die Wirtschaft - ein schwieriges Jahr sein wird.
Diese dritte Phase: Brauchen wir sie, brauchen wir sie nicht? Wenn ja, was sind die wichtigsten Elemente? Sie werden im Juni einen Bericht in analytischer Form über die verschiedenen Rezepte und Möglichkeiten erhalten, damit auch Sie in den Prozess einbezogen werden, damit Ihre Spezialkommissionen die Diskussion führen können. Aber - das möchte ich schon jetzt klar gesagt haben - falls es zu einer dritten Phase käme, hiesse das: Zusatzverschuldung des Bundes. Deshalb müssen wir hier sehr sorgfältig vorgehen und, wenn schon, ganz gezielt investieren, um erstens die Beschäftigung zu halten und zweitens den Binnenkonsum zu stabilisieren, und drittens sollten wir die Zukunft der Schweiz nicht vergessen.
Eine letzte Bemerkung zu Frau Fässler und zu Frau Wyss: Wenn ich lese, was Sie jetzt konkret vorschlagen - 23,9 Millionen Franken für die Kinderbetreuung -, so muss ich Ihnen sagen, dass ich das nicht für wahnsinnig innovativ halte. Die heutigen Mittel für die extrafamiliäre Kinderbetreuung werden nicht einmal ausgeschöpft. Wir haben die Massnahme verlängert, aber der Kredit wird bei Weitem nicht ausgeschöpft, das ist eine Tatsache. Wenn Sie mehr in die Energie- und Abwärmenutzung investieren wollen, haben Sie auch hier das Problem: Wie bringen Sie das wirklich an den Markt? Sichern Sie damit Arbeitsplätze? Wenn ich mir Ihre konkreten Vorschläge anschaue und nicht nur Ihren Voten zuhöre, ist das für mich nicht wahnsinnig innovativ.
Ich bitte Sie, das zu beschliessen, was machbar ist, was schnell wirkt und somit Arbeitsplätze für unser Land sichert.

Merz Hans-Rudolf, Bundespräsident: Die Frage, ob man Konjunkturstabilisierungsmassnahmen treffen soll oder nicht, ist auch etwas eine Frage des Staatsverständnisses. Unser Staatsverständnis widerspiegelt sich in erster Linie in der Bundesverfassung. Wenn ich die Bundesverfassung querlese, komme ich zum Schluss, dass es dann, wenn Notsituationen entstehen oder wenn das Land vor grossen Schwierigkeiten steht, gerechtfertigt ist, dass der Staat eingreift und dass er die Möglichkeit haben muss, auch konjunkturelle Massnahmen zu treffen.
Aber verwechseln Sie Masse nicht mit Wirkung. Mit dem Finanzvolumen nimmt die stabilisierende Wirkung nicht einfach zu, sondern entscheidend ist bei solchen Eingriffen die Qualität der Massnahmen; darauf kommt es an. Viele von Ihnen haben gesagt, man brauche zusätzliche Ausgaben in Milliardenhöhe, nur dann werde eine Wirkung erzielt. Ich sage: Nein, es kommt auf die Qualität an, und diese beginnt damit, dass man in möglichst vielen Branchen Arbeitsplätze sichert, dass man die Regionen erfasst, dass man die verschiedenen Branchen einbezieht, dass man verschiedene Projekte, die baureif und effizient und rasch realisierbar sind, auch zum Laufen bringt. Das soll letztlich dazu führen, dass die Konjunktur stabilisiert werden kann. Der Bundesrat ist der Überzeugung, dass er mit diesem Programm Massnahmen mit einer solchen Qualität präsentiert und dass es nicht auf das Volumen ankommt.
Ich werde im Anschluss an die Äusserungen meiner Kollegin zu ein paar Fragen der Fiskal- und Finanzpolitik in diesem Programm Stellung nehmen, und ich werde das in vier Punkten tun:
1. Zur Frage der Verträglichkeit solcher Staatsausgaben mit dem Staatshaushalt: Da muss in erster Linie zu den gesunden Finanzen Sorge getragen werden. Auch wenn wir jetzt zusätzliche Ausgaben tätigen müssen, dürfen wir den gesunden Staatshaushalt nicht aus den Augen verlieren. Ein gesunder Staatshaushalt ist einer, in dem die Schulden nicht wachsen, es ist einer, in dem ein gutes Steuerklima herrscht, es ist einer, in dem man die Aufgaben des Staates finanzieren kann, und es ist letztlich ein Staatshaushalt, der auch von den künftigen Generationen noch finanziert werden kann. Es darf nicht sein, dass sie später Schulden und Schuldzinsen zu übernehmen haben, die ihre eigene Initiative einschränken. Ein gesunder Staatshaushalt dient auch unserer Wirtschaft. Sie wird eher bereit sein, in die Herstellung gesunder Verhältnisse zu investieren. Auch die Steuerzahlenden haben mehr Vertrauen in den Staat, wenn er einen gesunden Haushalt hat. Letztlich werden sich auch Anleger aus dem Ausland lieber mit Investitionen in unserem Land befassen, wenn wir nicht in Schulden stecken.
Eines der Instrumente ist die Schuldenbremse; sie ist hier verschiedentlich und zum Teil auch kritisch erwähnt worden. Dieses Instrument soll unter anderem dazu dienen, den Staatshaushalt gesund und in Ordnung zu halten. Ich muss immer wieder erklären, wie dieses Instrument funktioniert - es ist relativ einfach -: Wenn wir budgetieren, dann schicken wir uns an, jeweils zuerst die Einnahmen zu erfassen. Wenn wir die Einnahmen erfasst haben, dann wissen wir, wie viele Mittel uns für ein Jahr zur Verfügung stehen. In der zweiten Phase beschliessen wir über die Ausgaben. Früher war es immer umgekehrt: Früher hat man immer zuerst einen Katalog der Ausgaben erstellt, und wenn am Ende die Steuereinnahmen nicht genügt haben, dann hat es halt ein Defizit und

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Schulden gegeben. Das will die Schuldenbremse verhindern. Wir sollten dieses Instrument nicht aus der Hand geben, auch in einer schwierigen Situation nicht. Es hat nämlich Ventile: Das erste Ventil ist der sogenannte K-Faktor. Das ist ein Multiplikator, der ermöglicht, dass wir dann, wenn sich bei den Einnahmen Schwierigkeiten einstellen, die Möglichkeit haben, etwas mehr Ausgaben zu tätigen. Statt 100 Prozent haben wir dann vielleicht 102 oder 103 Prozent an Ausgaben zugut. Das ist das eine Ventil. Das zweite Ventil ist das Ausgleichskonto. Dieses Ventil sieht vor, dass allfällige Defizite auf diesem Konto gutgeschrieben werden und dann über einen gewissen Zeithorizont amortisiert werden müssen. Die ganze Schuldenbremse funktioniert über einen Konjunkturzyklus. Diesen Zyklus sollten wir nicht aus den Augen verlieren. Wir sind jetzt in einem Tal, und der Aufstieg wird wieder kommen. Wir dürfen nichts vorwegnehmen.
2. Ich erinnere Sie daran, dass wir in den letzten Jahren Handlungsspielraum geschaffen haben. Es ist uns mit gemeinsamen Anstrengungen gelungen, die Schulden innert weniger Jahre um 10 Milliarden Franken zu senken. Jetzt ist Handlungsspielraum da, auch beim Budget 2009, bei dem wir einen Überschuss von 1,4 Milliarden Franken geplant haben. Diesen Überschuss können wir jetzt in ein solches Konjunkturstabilisierungsprogramm investieren.
Um die Gesundheit des Staatshaushaltes beizubehalten, sah sich der Bundesrat gezwungen, auch die Aufgaben zu überprüfen. Diese Aufgabenüberprüfung muss trotz der schwierigen Situation stattfinden. Wir müssen den Mut haben, selbst jetzt zu fragen, ob nicht einzelne Staatsaufgaben ersetzt, gestrichen oder anders erfüllt werden können. Das und die Schuldenbremse schliessen sich nicht aus. Wenn wir es nicht tun, riskieren wir, dass das Wachstum der Staatsausgaben auf die Dauer grösser ist als das Wachstum der Volkswirtschaft. Das Delta dazwischen würde Schulden bedeuten, und das müssen wir verhindern.
3. Es ist von grüner Seite die Forderung nach einem Fonds erhoben worden, der im Wesentlichen Umweltschutzzwecken dienen soll. Ich habe gegen diese Absichten nichts einzuwenden, aber ich möchte Sie vor solchen Fondsideen warnen. Ich muss immer wieder gleich dagegen ankämpfen, um das im Keim zu ersticken, weil diese Fondsideen für den Finanzhaushalt sehr gefährlich sind. Wir haben solche Fonds: Der FinöV-Fonds zur Finanzierung des Verkehrs und insbesondere der Eisenbahnachsen ist ein solcher Fonds. Der AHV- und der IV-Ausgleichsfonds sind solche Fonds. Der Infrastrukturfonds, den wir letztes Jahr mit 2,6 Milliarden Franken geäufnet haben, ist ein solcher Fonds. Was hier geschieht, ist Folgendes: Diese Fonds verabschieden sich mehr oder weniger vom Bundesbudget; wir haben beim Budgetieren kaum mehr etwas zu sagen; es werden einfach Jahresbeträge eingesetzt. Diese Fonds führen dann ein Eigenleben, und Sie haben praktisch nichts mehr dazu zu sagen, ausser wenn es darum geht, diese Fonds zu alimentieren. Wenn das so weitergeht, dann kommt gelegentlich die Landwirtschaft und fragt mit Recht: Warum sollten wir nicht auch einen Fonds haben? Dann hätte sie wenigstens Unabhängigkeit. Dann kommt die Armee und will einen Fonds haben - und am Schluss können Sie die Budgetiererei abschaffen, dann ist alles gebunden. Deshalb möchte ich Sie vor solchen Ideen warnen.
4. Es wurde hier verschiedentlich die Finanzmarktaufsichtsbehörde thematisiert. Ich möchte Sie darauf aufmerksam machen, dass es sich dabei um eine neugeschaffene Behörde handelt, die seit dem 1. Januar dieses Jahres arbeitet. Sie hatte gewissermassen das Pech, dass sie sich mitten in der Vorstellung selber aufstellen musste; das war ein Erschwernis. Wir haben nämlich drei bestehende Behörden in dieser neuen Aufsicht zusammengeführt. Diese neue Aufsicht hat sich strukturiert, wie sich eine Aufsichtsbehörde eben strukturieren muss, nämlich mit bestimmten Aufsichtsgebieten. Sie ist jetzt daran, sich zu konsolidieren. Wir sollten die ersten Erfahrungen abwarten. Sie sollten nicht jetzt schon eingreifen. Die Finma ist ja kaum drei Monate an der Arbeit. Wenn wir jetzt in diesen Aufbauprozess eingreifen, dann ist das gewissermassen "ordre, contre-ordre, désordre". Wir werden die Entwicklung aufmerksam verfolgen, das kann ich Ihnen versichern. Ich erinnere Sie aber auch daran - Herr Nationalrat Kaufmann hat davon gesprochen -, dass gerade von Ihrer Seite damals, als wir diese Projekt aufgegleist haben, gesagt wurde: Das wird eine Monsterorganisation geben, man muss dringend dafür sorgen, dass sie möglichst schlank bleibt. Jetzt, wo wir eine halbwegs schlanke Organisation haben, sagen alle: Das genügt nicht, diese Organisation muss personalmässig verdoppelt oder verdreifacht werden. So schnell geht es nicht. Dazu haben wir uns auch intensiv über die Frage des Grades der Unabhängigkeit der Finma unterhalten, als wir dieses Gesetz schufen. Ich möchte Sie schon bitten, diese Debatte noch im Auge zu behalten, wenn Sie schon Veränderungen wollen.
In diesem Zusammenhang ist in einer Motion auch die Forderung gestellt worden, die Bankführung, namentlich jene der UBS, per Gesetz zu beeinflussen. Ich möchte Sie auch vor solchen Eingriffen warnen. Ich glaube, das wäre ein Schaden für die Bank selber; es wäre ein Schaden für ihr Marktverhalten; es wäre ein Schaden auch für ihre Tochtergesellschaften, denn die Konzernhaftung können Sie nicht wegbedingen. Ich bin Herrn Nationalrat Pirmin Bischof herzlich dankbar für seine Ausführungen, und ich unterstütze sie ausdrücklich. Es ist auch nicht möglich, wieder ein Trennbankensystem einzuführen. Dieses System ist praktisch in allen Finanzmärkten, die in Konkurrenz zur Schweiz stehen, abgeschafft worden. Und letztlich erinnere ich Sie daran, dass die Einsitznahme in den Verwaltungsrat der UBS seitens eines Bundesvertreters mit qualifizierten Verantwortungen verbunden wäre, die wir nicht tragen sollten.
Ich komme zu einem letzten Thema, zu den Steuern: Es ist nicht so, dass die Mehrwertsteuerreform, über die Sie demnächst auch debattieren werden, zu mehr Steuereinnahmen oder Steuererhöhungen führt. Diese erste Mehrwertsteuerreform dient einzig und allein der verbesserten Rechtssicherheit, der höheren Kundenfreundlichkeit und der effizienteren Abwicklung der Verfahren. Es sollte damit in keiner Art und Weise Fiskalpolitik betrieben werden. Wir werden Ihnen in einem zweiten Teil dann den Einheitssatz vorschlagen. Dort kommt es dann teilweise zu grösseren Veränderungen im Einnahmengefüge der Mehrwertsteuer. Aber hier, in diesem Zusammenhang, sollten wir dieses Thema aus dem Spiel lassen.
Im Übrigen sind folgende Steuerprojekte unterwegs: Ich erinnere Sie daran, dass wir bereits vor zwei Jahren durch einen Ehepaar-Steuerabzug und durch den Zweiverdienerabzug die Ehepaarbesteuerung angepasst und diese Anpassung jetzt mit Sofortmassnahmen in Kraft gesetzt haben. In den nächsten Wochen wird Ihnen der Bundesrat ein Projekt zur Verbesserung der Besteuerung von Familien und Haushalten mit Kindern unterbreiten. Wir gehen davon aus, dass es auf der Stufe des Bundes zu einem Ausfall von gegen 500 Millionen Franken kommen könnte. Sodann werden wir im Laufe dieses Jahres, eher gegen Ende Jahr, eine weitere Unternehmenssteuerreform präsentieren, eine Unternehmenssteuerreform, die in erster Linie auch konzerninterne Steuern zum Gegenstand hat und die Frage der Emissionsabgabe behandeln wird, eine Unternehmenssteuerreform, die en passant auch Anliegen der Europäischen Union, sprich dieses berühmt-berüchtigten Steuerstreites, aufnehmen wird. Auch dort rechnen wir mit einem Ausfall von ungefähr 500 Millionen Franken.
Was die kalte Progression betrifft, muss ich sagen: Das ist ein einmaliger Ausfall im Jahr 2011. Anschliessend soll nach unserer Vorstellung die kalte Progression immer dann ausgeglichen werden, wenn 3 Prozent Teuerung erreicht werden. Es sind nicht strukturelle Ausfälle, sondern es sind Anpassungen an die Entwicklung der Progression.
Es wurde namentlich von SVP-Seite gefordert, man solle weitere Steuersenkungen ins Auge fassen, insbesondere im Bereich der Mehrwertsteuer. Davon möchte ich Ihnen dringend abraten, und das aus mehreren Gründen:
Erstens erinnere ich Sie daran, dass die Mehrwertsteuer für den Bund mit Abstand die wichtigste Einnahmequelle ist.
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Wir erzielen etwa 21 Milliarden Franken über die Mehrwertsteuer und etwa 17 Milliarden Franken über die direkte Bundessteuer. Alle anderen Posten sind wesentlich kleiner. Die Mehrwertsteuer dient auch als Quelle für die AHV/IV, sie dient als Quelle für den FinöV-Fonds, und sie dient teilweise als Quelle für die Prämienverbilligungen. Diese Sozialwerke sollte man im Auge behalten, wenn man hier Steuerpolitik betreibt, sie werden nämlich betroffen sein.
Jetzt steht die Idee im Raum, dass man damit den Konsumenten ein Geschenk machen würde, weil sie dann billiger einkaufen. Das Steuersubjekt der Mehrwertsteuer ist aber nicht der Konsument oder die Konsumentin, das Steuersubjekt ist die Wirtschaft, sind die Unternehmen. Ob diese eine Senkung der Mehrwertsteuer an die Konsumenten weitergeben, steht in den Sternen. Es wird Branchen geben, in denen das aus Konkurrenzgründen möglich oder sogar nötig ist, aber es wird auch andere Branchen geben, bei denen es Mitnahmeeffekte gibt.
Zweitens erinnere ich Sie daran, dass der grosse Teil der Mehrwertsteuer an der Grenze erhoben wird. Das heisst, Sie begünstigen eigentlich die ausländischen Exporteure, die unsere Unternehmen dann noch zusätzlich konkurrenzieren, und das - da schaue ich jetzt in Richtung SVP-Fraktion - wollen Sie ja hoffentlich nicht. Das hätte ja einen kontraproduktiven Effekt, das wäre eine Begünstigung des Auslandes.
Drittens haben wir ja heute schon die niedrigste Mehrwertsteuer in ganz Europa. Die EU sieht heute mindestens 17 Prozent Mehrwertsteuer vor, während wir nicht einmal die Hälfte davon haben.
Viertens ist der Steuerausfall - egal ob es jetzt 0,2 Prozent, d. h. 600 Millionen Franken, oder 1 Prozent, d. h. 3 Milliarden Franken, sind - nicht gegenfinanziert. Da fehlt die Vorstellung komplett.
Fünftens sind Steuersenkungen strukturell. Wenn es der Wirtschaft wieder besser geht, sind und bleiben die Steuersenkungen da. Wenn Sie zusätzliche Ausgaben bewilligen, wie wir es vorschlagen, können Sie diese Ausgaben später im Budgetprozess von einem Jahr auf das andere wieder zurücknehmen; bei den Steuern geht das nicht.
Letztlich ist es auch steuerpolitisch ein falsches Zeichen, denn es gibt eine gewisse gesunde Proportion zwischen direkten und indirekten Steuern, und wir sollten diese in etwa beibehalten.
Ich bitte Sie deshalb, diese Konjunkturstabilisierungsmassnahmen im Sinne der Anträge des Bundesrates zu beraten, die Rückweisungsanträge abzulehnen und anschliessend in der Detailberatung diese Geschäfte zu behandeln.

Leutenegger Oberholzer Susanne (S, BL): Sind Sie in der Tat der Meinung, dass die Finma personell unabhängig sei, wenn der Präsident der Finma, der jahrzehntelang bei der UBS gearbeitet hat, in Steuerbetrugs- bzw. Steuerhinterziehungsfällen verfügt, die die USA betreffen und deren Sachverhalt sich in den Jahren 2001 bis 2007, wie Sie vorhin gesagt haben, zugetragen hat, also in einer Periode, in der der Finma-Präsident noch bei der UBS angestellt war?

Merz Hans-Rudolf, Bundespräsident: Auf diese Frage habe ich zwei Antworten.
1. Die Unabhängigkeit und den Grad der Unabhängigkeit der Finma haben Sie beschlossen, das ist alles im Finma-Gesetz enthalten, und an dieses Gesetz werden wir uns selbstverständlich halten. Die ganze Debatte haben wir in der Kommission geführt, Sie kennen meine Meinung, und ich wundere mich nicht, dass jetzt zum Teil neue Meinungen geäussert werden.
2. Zur Person von Herrn Haltiner: Um eine solche Aufsicht zu konstituieren, braucht es Fachleute, Leute, die selber in solchen Bankgeschäften tätig waren und im täglichen Geschäft gearbeitet haben, die auch eine grosse Bank kennen. Herr Haltiner war in einer solchen Bank tätig, aber nie in den USA. Er hat im Zeitpunkt, als sich in den USA diese bedauerlichen Betrugsfälle abgespielt haben, in der Schweiz gearbeitet. Als er zum Präsidenten der Finanzmarktaufsicht gewählt wurde, haben wir ihn verpflichtet, sich in sämtlichen Bereichen von seiner Bank abzulösen. Er hat uns nach wenigen Monaten dargelegt, dass er sich in den Bereichen der Aktien, der Optionen und der Abhängigkeiten vollkommen gelöst habe.
Im Übrigen möchte ich Sie doch darauf hinweisen, dass Herr Haltiner der Präsident des Verwaltungsrates der Finma ist, und der Verwaltungsrat besteht nicht nur aus ihm; er besteht aus ausgezeichneten und ausgewiesenen Persönlichkeiten, die teilweise aus der Wissenschaft und teilweise aus der Praxis kommen. Wir haben sie, die das nötige Fach- und Expertenwissen haben, zusammengeführt, um die komplexen Banken und Versicherungen in unserem Land zu überwachen. Die Finma macht diese Aufgabe in Zusammenarbeit mit ihren Organisationen - damals waren es das Bundesamt für Privatversicherungen, die Meldestelle für Geldwäscherei und die Eidgenössische Bankenkommission.

Bortoluzzi Toni (V, ZH): Herr Bundespräsident, Frau Bundesrätin, ich habe in meinen Ausführungen darauf aufmerksam gemacht, dass Sie in den nächsten zwei Jahren im Sozialversicherungsbereich der Bevölkerung zusätzliche Ausgaben von rund 4 Milliarden Franken im Jahr - vielleicht sind es noch etwas mehr - zumuten. Sind Sie nicht der Meinung, dass es besser wäre, auf solche zusätzlichen Belastungen für die Bevölkerung zu verzichten, statt Programme in der beantragten Form zu beschliessen? Bei diesen muss man die Frage aufwerfen, ob sie auch wirksam sind. Die Wirksamkeit eines Verzichts, der Bevölkerung zusätzlich Gelder wegzunehmen, ist sicher; ein solcher Verzicht hätte seine Wirkung.

Merz Hans-Rudolf, Bundespräsident: Ich verstehe Ihre Frage, und ich habe dafür sehr viel Verständnis. Aber wir sprechen hier von Konjunkturstabilisierungsmassnahmen, und es wurde mehrfach, auch von Frau Bundesrätin Leuthard, klargemacht: Alles, was kurzfristig projektreif und daher sofort wirksam ist, hat konjunkturellen Effekt. Was Sie mit Recht erwähnen, sind Entwicklungen, die sich im zeitlichen Ablauf anbahnen, die Projekt für Projekt zu behandeln sind. In Bezug auf die Ausgaben führen Sie teilweise auch noch spekulative Zahlen an, denn wir kennen sie ja noch nicht definitiv. Mit diesen Zahlen werden Sie einzelne Projekte zu behandeln haben, zum Teil mit Gesetzgebungen, zum Teil mit neuen Finanzierungen. Das hat nichts mit Konjunktur zu tun, das hat mit Struktur zu tun. Wenn Sie dieses strukturelle Problem meinen, Herr Bortoluzzi, dann bin ich mit Ihrer Einschätzung - nicht mit den Zahlen - vollkommen einverstanden.

Vischer Daniel (G, ZH), für die Kommission: Wenn Sie die Debatte verfolgt haben, haben Sie bemerkt, dass mit Ausnahme der SVP-Fraktion letztlich alle Fraktionen den vorgeschlagenen Massnahmen zustimmen. Sie haben bemerkt, dass es unterschiedliche Gewichtungen gibt, dass es Kritik gibt, aber mit Ausnahme der SVP-Fraktion sagen alle Fraktionen, das Programm, wie es aufgegleist sei, sei letztlich nötig, man hätte vielleicht anders gewichten können, aber nur so brächten wir Schwung in unsere Wirtschaft.
Die SVP-Fraktion macht auf Rückweisung. Das ist ein bisschen widersprüchlich. In der Finanzkommission und nach den Worten von Herrn Fraktionspräsident Baader sollte die Mehrwertsteuer gekürzt werden, derweil der Antrag Zuppiger bei der Familienbesteuerung und bei der Unternehmenssteuer Verbesserungen herbeiführen will. Ich frage die SVP: Was wollen Sie eigentlich? Herr Bundespräsident Merz hat Ihnen ja gesagt, dass in Bezug auf die Familienbesteuerung Massnahmen in Gang seien. Offenbar sind auch Massnahmen bei der Unternehmenssteuer geplant.
Ich muss Ihnen sagen, die Kommission hat nur die Frage der Mehrwertsteuer diskutiert. Das Ansinnen einer Kürzung hat sie abgelehnt; die Argumente wurden genannt: Eine Kürzung ist nicht konsumstützend, Steuersubjekt sind die Unternehmen, die Steuern fallen an der Grenze an und begünstigen nicht den Binnenmarkt, sind also nicht

AB 2009 N 198 / BO 2009 N 198
arbeitsplatzfördernd. Nachdem ich einen Mann wie Herrn Graber gehört habe, der sagt, man müsse alles zur Arbeitsplatzstützung unternehmen und einen Abbau verhindern, frage ich die SVP: Was wollen Sie denn tun? Heute dreht sich der Streit in diesem Saal um die Frage, ob wir ein drittes Impulsprogramm brauchen, ob wir ein Impulsprogramm brauchen, das in die Schuldenbremse eingreift. Ich glaube, die SVP steht mit ihrer Haltung - nichts tun ausser Steuersenkungen und Mehrverschuldung, was nach den Vorgaben der Schuldenbremse übrigens nicht zulässig ist - einsam da.
Ich bin aber auch ein bisschen erstaunt, wenn ich Herrn Spuhler höre. Er ist gegen dieses Impulsprogramm. Meines Wissens ist er ja ein Vertreter handfester Industrieinteressen, meines Wissens lebt auch sein Betrieb unter anderem von Staatsaufträgen. Dass ausgerechnet Herr Spuhler, der Industriekönig der Eisenbahn, uns nun sagen will, wir dürften kein Impulsprogramm machen, derweil er seine Aufträge hat, erachte ich, mit Verlaub gesagt, als etwas absurd. Das ist meine persönliche Meinung.
Ich bitte Sie, die beiden Motionen der Finanzkommission anzunehmen: die eine, die die Finma kontrollieren und ihr verbindliche Aufträge geben will; die andere, die den Bundesrat beauftragt, bezüglich Grossbanken die Frage salärwirksamer Eingriffe anzugehen und zu prüfen, wie das Risiko verhindert werden kann. Unheilige Koalition oder nicht - es gab halt eine Mehrheit, und ihr Entscheid ist sinnvoll.
In diesem Sinne ersuche ich um Zustimmung zu den Anträgen und den Motionen.

Pfister Theophil (V, SG): Herr Kollege Vischer, sollten Sie hier nicht die Meinung der Kommission vertreten und nicht Ihre persönliche Meinung, wie Sie das vorhin getan haben?

Vischer Daniel (G, ZH), für die Kommission: Ich habe die Kommission vertreten, und ich habe Ihnen gesagt, dass die Kommission mehrheitlich der Meinung ist, dieses Impulsprogramm sei sinnvoll und nötig. Herr Spuhler hat dieses Impulsprogramm bekämpft. Ich bin ein freier Mensch, ich darf deshalb die Meinung der Kommissionsmehrheit auch mit eigenen Überlegungen anreichern. (Unruhe) Das machen ja Sie, Herr Kaufmann, meistens noch viel besser als ich - und alle klatschen!

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Vous me permettrez une petite plaisanterie, après ce long débat, pour dire que mon collègue rapporteur de langue allemande est tellement libre qu'il est même électron libre à certains moments! Mais cela fait partie de son caractère et cela a son charme.
Pour terminer et dans le peu de temps qui reste, j'aimerais donner une réponse aux intervenants qui font d'autres propositions que celle portant sur l'entrée en matière et leur rappeler simplement ceci: les pays industrialisés que nous connaissons ont choisi une voie qui consistait à fixer le pourcentage de leur produit intérieur brut qu'ils voulaient consacrer à des mesures sans savoir au départ ce qu'ils allaient en faire, décidant ensuite des interventions relativement massives dans certains secteurs de leur économie, voire parfois de certains allègements fiscaux. Le résultat, ce sont des endettements massifs dans des pays et des économies qui sont déjà largement endettés.
La Suisse, avec le programme qui vous est proposé et celui que vous connaissez déjà, n'a pas fait ce choix. Elle a fait le choix d'analyser les besoins - industrie d'exportation, consommateurs, petites et moyennes entreprises dans le pays, pour le maintien des emplois - et de proposer les mesures adéquates, auxquelles il faut ajouter les mesures fiscales que nous serons amenés à décider s'agissant de la progression à froid et de l'allègement de l'imposition des familles. C'est le choix qui a été fait jusqu'à présent, et il représente plus de 2 milliards de francs si l'on prend en considération le premier et le deuxième paquet, voire 3 milliards si l'on prend en considération les éléments fiscaux.
On peut être d'accord ou pas d'accord, mais il y a un deuxième choix qui a été fait, c'est celui de respecter le frein à l'endettement car, comme l'a dit un des intervenants tout à l'heure, les dettes d'aujourd'hui représentent les impôts de demain.
Dans cette mesure, le choix politique qui a été fait par la commission comme par le Conseil fédéral, c'est de ne pas charger les générations futures avec les problèmes que nous avons à régler aujourd'hui.
Deux mots sur les propositions soutenues par des membres du groupe UDC. En commission, nous avons examiné une proposition de diminution de la TVA de 0,2 pour cent, proposition que la commission a rejetée, arguant du fait qu'outre le fait que, pour le consommateur, il n'y aurait probablement pas de transfert sur les prix, ce n'était pas nécessairement le bon moment, dans la période où nous avions des discussions de nature structurelle sur la TVA à mener, pour prendre cette décision.
On nous propose en contrepartie des allègements pour les familles et les entreprises. J'aimerais vous rappeler que nous aurons à nous prononcer sur les allègements en faveur des familles. En ce qui concerne les allègements fiscaux en faveur des entreprises, celles qui ne font pas de bénéfice et qui sont en difficulté ne paient pas d'impôt. En l'occurrence, c'est exactement verser de l'eau dans un puits sans fond que de décider des allègements fiscaux pour des entreprises qui sont en difficulté. Ce n'est pas de cela qu'elles ont besoin, mais des mesures qui sont prévues dans le plan d'assainissement conjoncturel.
S'agissant de ceux qui veulent augmenter de 1 milliard de francs voire plus les dépenses de l'Etat, je rappelle ce qui a été décidé comme principe: mesures à court terme, mesures efficaces tout de suite. Aujourd'hui, le danger est grand, si certaines dépenses proposées sont augmentées, de voir en définitive apparaître des surcapacités dans le domaine de la construction - on sait en effet qu'aujourd'hui le domaine de la construction n'est pas celui qui est le plus en difficulté - qui, l'année prochaine ou l'année d'après, engendreront un certain chômage lorsqu'il s'agira de s'adapter à d'autres formes d'offres qui ne seront plus sur le marché.
Il est donc raisonnable d'adopter le plan qui est proposé, car il correspond à une vision cohérente des problèmes que rencontre la Suisse. C'est la raison pour laquelle la commission vous invite à l'adopter ainsi.

Leutenegger Oberholzer Susanne (S, BL), für die Kommission: Zur Eintretensfrage: Alle Fraktionen sind für Eintreten, mit Ausnahme der SVP-Fraktion, die in Bezug auf die Vorlage 5, Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetz, bereits in der Kommission für Nichteintreten gestimmt hat und das jetzt wieder vertreten hat.
Zum Rückweisungsantrag Zuppiger gestatte ich mir eine persönliche Bemerkung. In der WAK lag kein Rückweisungsantrag vor, und da Herr Zuppiger ja Mitglied der Finanzkommission ist und mit dem Antrag relativ spät gekommen ist - erst im Plenum -, frage ich mich, wie ernst es ihm damit ist. Ich gestatte mir deswegen eine persönliche Bemerkung, nicht als Kommissionssprecherin, sondern persönlich: Wie wollen Sie, wenn Steuersenkungen, wie sie Herr Zuppiger verlangt, tatsächlich durchgesetzt würden, allfällige neue Stützungsmassnahmen für der SVP nahestehende Banken finanzieren? Stellen Sie sich vor, Herr Zuppiger, um wie viel wir die Konjunktur im Bereich des privaten Konsums hätten ankurbeln können, wenn wir allein die 6 Milliarden Franken des Bundes für die UBS pro Kopf verteilt hätten; das macht immerhin 900 Franken pro Kopf! Wenn man das ganze Paket inklusive Teil der Nationalbank umlegt, sind es etwa 7000 Franken pro Kopf der Bevölkerung, die verteilt werden könnten.
Wie gesagt, der Rückweisungsantrag lag uns nicht vor. Ich bitte Sie, ihn abzulehnen.
Der Nichteintretensantrag aus der SVP-Fraktion zur WEG-Vorlage ist gerade aus Sicht der SVP nicht verständlich, denn ich möchte nochmals festhalten: Den Bund kostet diese Konjunkturstützungsmassnahme nichts, denn diese

AB 2009 N 199 / BO 2009 N 199
Vorschüsse, die nicht zurückbezahlt worden sind, sind praktisch bereits abgeschrieben, und es gibt gleichzeitig eine ökologisch positive Wirkung, indem damit die Energiesparmassnahmen zusätzlich verstärkt werden können. Anders ist es bei der Serv; auch sie kostet den Bund überhaupt nichts, aber dass damit grosse konjunkturpolitische Impulse ausgelöst werden, wage ich zu bezweifeln. Es ist nicht nur positiv zu werten, dass damit tendenziell die Prämienbelastung für die privaten Unternehmungen höher wird.
Ich bitte Sie also im Namen der WAK, auf beide Vorlagen, also 4 und 5, einzutreten, und gestatte mir noch eine Bemerkung zu unseren drei Motionen. Ich bitte Sie, alle drei Motionen anzunehmen.
Gerade die Ausführungen von Bundespräsident Merz haben klargemacht, dass eine Überprüfung der Organisation und auch der gesetzlichen Grundlagen der Finma nötig ist. Sie haben uns ja implizit die Verantwortung für allfällige gesetzliche Fehlkonstruktionen zugewiesen. Ich glaube, jetzt ist es angezeigt, die erforderlichen Korrekturen vorzunehmen. Was die Motion zur Verringerung der Risiken des Finanzmarktes betrifft, so viel: Es wurde nicht bestritten, dass die beiden Grossbanken ein Klumpenrisiko darstellen, das die Schweiz nie und nimmer tragen könnte, wenn es zum Ernstfall käme. Frau Vizebundespräsidentin Leuthard hat gesagt, die Risiken des Finanzmarktes hätten ihre Ursachen nicht in der Schweiz. Da ist ein grosses Fragezeichen angebracht, angesichts der Tatsache, dass die Schweiz das Sitzland dieser beiden global tätigen Grossbanken ist.
Ich bitte Sie, mit den Motionen der WAK und der Finanzkommission zur Risikoverminderung für die Schweiz dazu beizutragen - indem man die Möglichkeit der Aufteilung der Grossbanken ernsthaft prüft und mit ganz klaren Vorgaben sicherstellt -, dass Boni- und Lohnexzesse bei den Banken gestoppt werden, insbesondere bei Banken, die Staatshilfe in Milliardenhöhe bekommen.

de Buman Dominique (CEg, FR), pour la commission: Je me contenterai de faire deux remarques. La première concerne la proposition de renvoi Zuppiger. Un peu dans le sens de ce qu'a dit Madame Brunschwig Graf tout à l'heure, on sait que, dans le domaine de l'économie, c'est l'industrie d'exportation qui est essentielle pour nous, puisqu'en tout cas 50 pour cent de nos entreprises exportent et que notre argent et notre richesse proviennent des exportations. Alors faut-il, par votre proposition de renvoi, conclure qu'il ne faut pas du tout aider les entreprises - et notamment les entreprises d'exportation -, mais qu'il faut introduire des allègements fiscaux pour des entreprises qui ont déposé leur bilan? C'est évidemment une question sarcastique mais le raisonnement de la proposition de renvoi nous y autorise allègrement.
La deuxième chose qu'inspire cette proposition de renvoi est la suivante. A quoi sert-il de demander, d'une part, des allègements fiscaux pour la famille, alors qu'ils sont précisément annoncés dans le message du Conseil fédéral et que tout le monde s'accorde sur ce point et, d'autre part, de nouveaux abaissements pour les entreprises, alors qu'on sait aussi que de toute façon cela va venir puisque la crise avec l'Europe devra se résoudre par une réforme de l'imposition des entreprises III qui devra satisfaire aux différentes demandes déposées par la Commission européenne? En d'autres termes, la proposition de renvoi Zuppiger est antiéconomique pour sa première partie et elle enfonce des portes ouvertes pour sa deuxième partie.
La deuxième remarque concerne la motion de la Commission de l'économie et des redevances en relation avec la lutte contre le chômage (09.3009). Je dispose, bien sûr, de la réponse du Conseil fédéral. Je dois constater que sa réponse doit déjà dater d'un certain temps puisqu'il parle d'un taux de chômage de 3,2 pour cent alors que les prévisions du SECO parlent déjà d'un dépassement de 4 pour cent pour 2010. Cela veut bien dire que les chiffres qui sont évoqués ne sont déjà plus d'actualité et qu'on devra bel et bien avoir un financement complémentaire.
Et puis, la toute dernière remarque que je tire de la réponse du Conseil fédéral, c'est ce texte que je lis en allemand: "Sollte die Rezession erheblich tiefer und/oder länger ausfallen als bisher prognostiziert, müssten parallel zur Revision im Rahmen der Stabilisierungsmassnahmen weitere spezielle Instrumente zur Unterstützung der Beschäftigung beschlossen werden." Quand je lis ça, je ne sais pas ce qu'il faut de plus. Quand on sait que la récession frappe encore et encore, tous les jours un peu plus, et vu que d'après ce texte on se demande si elle va vraiment frapper, je crois que c'est vraiment la preuve que le Conseil fédéral doit soutenir cette motion de la commission.
Cette motion est un instrument qui lui permet de présenter des mesures, et non pas de dire non, comme je viens de le voir sur le visage de Madame Leuthard, conseillère fédérale.

Vorlagen 0, 1 - Projets 0, 1

Eintreten ist obligatorisch
L'entrée en matière est acquise de plein droit

Antrag Zuppiger
Rückweisung an den Bundesrat
mit dem Auftrag, eine neue Vorlage auszuarbeiten, welche anstelle der konjunkturellen Stabilisierungsmassnahmen steuerliche Entlastungen für Familien und Unternehmen vorsieht.

Proposition Zuppiger
Renvoi au Conseil fédéral
avec mandat d'élaborer un nouveau projet qui prévoie, au lieu des mesures de stabilisation conjoncturelle, des allègements fiscaux en faveur des familles et des entreprises.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1783)
Für den Antrag Zuppiger ... 42 Stimmen
Dagegen ... 136 Stimmen


Vorlagen 2-4 - Projets 2-4

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition

Vorlage 5 - Projet 5

Antrag der Mehrheit
Eintreten

Antrag der Minderheit
(Baader Caspar, Flückiger, Gysin, Kaufmann, Miesch, Rime, Schibli, Walter)
Nichteintreten

Proposition de la majorité
Entrer en matière

Proposition de la minorité
(Baader Caspar, Flückiger, Gysin, Kaufmann, Miesch, Rime, Schibli, Walter)
Ne pas entrer en matière

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1784)
Für Eintreten ... 135 Stimmen
Dagegen ... 58 Stimmen

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Avant de passer à la discussion par article, je voudrais souhaiter un bon anniversaire - et je m'excuse pour le retard - à Monsieur Hans Killer. Bon anniversaire! (Applaudissements)
Je vous rappelle que nous avons plus ou moins 40 minutes de retard, donc l'heure de la fin de nos débats que je vous ai indiquée est déjà dépassée. Si nous continuons comme

AB 2009 N 200 / BO 2009 N 200
cela, nous finirons après 23 heures, alors je vous prie de respecter les temps de parole impartis.


0. Voranschlag der Verwaltungseinheiten
0. Budget des unités administratives

Detailberatung - Discussion par article

Antrag der Minderheit
(Wyss Ursula, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer)
Erhöhung der höchstzulässigen Ausgaben angesichts drohender schwerer Rezession

Proposition de la minorité
(Wyss Ursula, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer)
Augmentation des dépenses maximales autorisées en raison de la menace de grave récession

Wyss Ursula (S, BE): Ich fasse mich kurz. Wir sind auf die Vorlage eingetreten, aber wir sind nicht sehr zufrieden mit ihr. Wir haben es heute Nachmittag mehrmals gehört: Wir sollten die Krise eigentlich nicht nur verwalten, sondern auch als Chance nutzen. Dafür bräuchten wir aber einen politisch ehrgeizigeren Bundesrat, der von einem politischen Ziel und von Reformwillen und nicht von der Schuldenbremse geleitet wird. Doch man hat den Eindruck, dass die einzige politische Leitlinie für die Stabilisierungspakete 1 und 2 bisher die war, dass es insgesamt einfach nicht mehr als eine Milliarde Franken kosten dürfe. Sie haben Recht, Herr Bundespräsident Merz, wenn Sie sagen, dass es auf die Qualität der Konjunkturmassnahmen ankomme; aber es kommt eben nicht nur auf die Qualität an, es kommt darauf an, dass auch in einem gewissen Umfang gute Konjunkturmassnahmen umgesetzt werden. Weltweit haben Chefökonomen in ihren Regierungen dies entsprechend vorgeschlagen.
Für einen Kurswechsel, für die Zukunft des Wirtschaftsstandorts Schweiz bräuchten wir politische Leadership. Wenn wir jetzt die Chance der aktiven Gestaltung verpassen, dann werden wir von Sachzwängen Getriebene. Der Schweizer Wirtschaft droht eine tiefe Rezession, insbesondere wenn auf weitere Konjunkturprognosen, auf die Konjunkturprognose vom Juni, gewartet werden soll. Wir wissen es heute schon: Die Konjunkturprognosen werden laufend nach unten korrigiert, aktuell wird bereits mit einem BIP-Rückgang von 1,9 Prozent für das Jahr 2009 gerechnet. Zudem korrigieren auch alle wichtigen Absatzländer der Schweiz ihre Erwartungen nach unten. Deutschland hofft mittlerweile, überhaupt noch mit einer schweren Rezession davonzukommen und nicht gar in eine konjunkturelle Depression zu fallen.
Es ist richtig - zahlreiche Votanten haben heute Nachmittag darauf hingewiesen -, dass es die Gefahr der Staatsverschuldung gibt; es gibt weltweit auch besorgniserregende Beispiele dafür. Die Schweiz aber ist weit davon entfernt. Wir stützen zwar die UBS mit 40 Milliarden Franken, doch für die Realwirtschaft wurde bisher wenig gemacht. Zu wenig wurde bisher unternommen, um Arbeitsplätze in der Realwirtschaft zu erhalten und zu schaffen. Und: Wir befinden uns in einer besorgniserregenden Wirtschaftssituation. In einer solchen ist der Staat auch gehalten, Schulden zu machen, um noch mehr Schulden zu verhindern.
Wenn es der Staat nicht schafft, die Menschen in Arbeit zu halten, wird er über die Arbeitslosenversicherung die Arbeitslosigkeit finanzieren müssen, und die Gefahr einer tiefen Rezession wird unausweichlich.

Füglistaller Lieni (V, AG): Namens der SVP-Fraktion bitte ich Sie, diesen Antrag abzulehnen. Die Idee ist ein etwas gar einfacher und durchsichtiger Ansatz, nämlich einfach die Ausgaben zu erhöhen - gemeint sind alle Ausgaben des Staates. Der wesentlichste Punkt dabei ist die Aushebelung der Schuldenbremse. Mit den ersten beiden Paketen des Konjunkturprogramms haben wir nun den Spielraum der Schuldenbremse bis auf ein paar wenige Millionen Franken ausgeschöpft, dies alles aber noch unter der Voraussetzung, dass auf der Einnahmenseite keine Einbussen zu verzeichnen sind. Das scheint uns bereits sehr risikobehaftet zu sein. Wenn sich auf der Einnahmenseite Verschlechterungen ergeben, so wird die Schuldenbremse zum Tragen kommen. Es sei daran erinnert, dass dieses verfassungsmässig verankerte Element des Finanzhaushalts mit einer überdeutlichen Mehrheit des Volkes erst vor wenigen Jahren angenommen worden ist. Die bisherige Wirkung ist sehr gut, weshalb nicht schon beim ersten Windstoss ein fataler Richtungswechsel gemäss Antrag der Minderheit Wyss Ursula vorgenommen werden sollte.
Das nach wie vor aktuelle heutige Basisszenario des Bundesrates geht denn auch davon aus, dass wir eine kurze, vielleicht auch etwas heftige Rezession haben werden, die jedoch bereits spätestens 2010 wiederum Zeichen eines leichten Aufschwungs erkennen lassen wird. Wenn nun etwa gesagt wird, die bisherigen Prognosen seien eben falsch gewesen - alle seriösen Prognosen deuten auf eine schwere Rezession hin -, so können doch auch diese nun als seriös dargestellten Prognosen wiederum falsch sein. Jedenfalls hat auch Herr Brunetti an einer Veranstaltung öffentlich gesagt, er sei der Meinung, dass bereits Ende 2009 ein leichter Aufschwung zu verzeichnen sein werde.
Es ist jedoch ganz sicher, dass es falsch wäre, die bestehenden Unsicherheiten bezüglich Entwicklung der Konjunktur durch das Aussenden falscher Signale negativ zu beeinflussen. Der Bundeshaushalt muss nun vielmehr eine möglichst stabilisierende Wirkung haben, was mit dem Antrag der Minderheit Wyss Ursula ganz sicher nicht erreicht wird.
Deshalb bitten wir Sie, diesen Antrag der Minderheit Wyss Ursula, der wirklich nur die Schuldenbremse aushebeln will, abzulehnen.

Bänziger Marlies (G, ZH): Die Grünen unterstützen die Minderheit Wyss Ursula. Nach der vorangegangenen Debatte, die ja eine recht lange Zeit gedauert hat, wird Sie das nicht erstaunen.
Der ganze uns vorliegende Nachtrag ist ein Sammelsurium von ausführungsbereiten Projekten, wie es der Bundesrat formuliert, also von bereits Geplantem, das entweder bisher nicht finanziert werden sollte oder wollte oder aber als Investition vorgezogen werden soll. Wenn Sie einmal diagonal durch den Nachtrag blättern, finden Sie es schnell heraus: Der Nachtrag ist ein Sammelsurium von Projekten nach dem Prinzip "für alle etwas, dann sind auch alle zufrieden, und die Ausgabenbremse ist erst noch eingehalten". Wir Grünen finden das konzeptlos und eigentlich schade.
Jetzt schon ist klar absehbar, dass nicht alle freigegebenen Kredite im Jahr 2009 ausgegeben werden, nur schon darum, weil bei verschiedenen Projekten jeweils die Kantone einen analogen Beitrag sprechen müssten, um die Vorgaben zur Ausführungsreife zu bringen - Frau Bundesrätin Leuthard hat vorher mehrfach darauf hingewiesen -, aber auch, weil einzelne Projekte schlicht durch Einsprachen blockiert sind. Wir werden später darauf zurückkommen. Verschiedene Projekte werden dieses Jahr aufgegleist, und nächstes Jahr wird dann mit dem Bau begonnen werden - ja, mit dem Bau, denn ein Grossteil der Investitionen ist für den bereits gut ausgelasteten Tiefbau geplant. Eigentlich ist dieser Nachtrag ein Investitionsprojektlein für die kommenden zweieinhalb oder auch drei Jahre. So gesehen wird die Ausgabenbremse mit dem uns Vorliegenden längst eingehalten, weil ein Grossteil der Gelder schlicht nicht in der Rechnung 2009 zu finden sein wird. Trotzdem tönt es eben gut, jetzt ein Konjunkturpaket über 700 Millionen Franken zu verplanen. Eigentlich ist es aber Augenwischerei. Wir werden spätestens im Budget 2010 laufend mit Kreditübertragungen konfrontiert sein, nämlich mit den Kreditübertragungen dessen, was wir jetzt bewilligen, was nicht ausgeführt worden ist, nicht gebraucht worden ist, dann aber für das Budgetjahr 2010 ein Fait accompli schafft.

AB 2009 N 201 / BO 2009 N 201

Trotzdem unterstützen wir den Antrag der Minderheit Wyss Ursula, welcher die Ausgabenbremse hier aufheben will, denn der Nachtrag, der uns vorliegt, ist verbesserungswürdig, und vor allem ist er auch verbesserungsfähig. Wir werden im Rahmen der Minderheitsanträge, die zu diskutieren sind, noch entsprechende Vorschläge machen.
Wir stehen am Anfang einer Rezession unbekannten Ausmasses. Kaum je war so unklar, was die Zukunft bringen wird, wie heute. Aus Sicht der Grünen birgt die Krise aber immer auch eine Chance auf Erneuerung. In der jetzigen Situation sehen wir die Möglichkeit, jetzt und heute langfristige, sinnvolle Projekte aufzugleisen, den Beginn eines ökologischen Umbaus unserer Wirtschaft zu planen. Wir erachten es als kurzsichtig und falsch, sich zum heutigen Zeitpunkt von der Ausgabenbremse einengen zu lassen, wenn wir wissen, dass sie mit dem uns vorliegenden Entwurf ohnehin nicht ausgeschöpft werden wird. Wir finden es falsch, uns im Wissen um die Notwendigkeit eines dritten Konjunkturpaketes einengen zu lassen, das eh ausschliesslich ausserhalb der Ausgabenbremse finanzierbar sein wird.
Dieses uns selbst auferlegte Korsett einer Ausgabenbremse hindert uns an einer langfristigen Planung. Ich sage "uns selbst auferlegtes Korsett", weil die Budgetplanung, weil die Bewilligung eines Nachtrages noch immer Sache des Parlamentes ist und es in unserer ureigensten Verantwortung liegt, mit entsprechenden Mehrheiten diese Ausgabenbremse ausser Kraft zu setzen. Dieses selbst auferlegte Korsett der Ausgabenbremse hindert uns an einer langfristigen Planung, setzt den Fokus falsch, und wir verlieren dringend notwendige Planungszeit.
Darum stimmen Sie mit uns dem Antrag der Minderheit Wyss Ursula zu!

Fässler-Osterwalder Hildegard (S, SG): Das vorliegende Konjunkturpaket ist zu klein, misst man es am Notwendigen, am Wirksamen und nicht an der Ideologie. Dessen ist sich wohl auch der Bundesrat bewusst. Wie sind seine Verbrämungen und Anreicherungen der Stützungsmassnahmen, die mit einem rasch wirksamen, effizienten Paket nichts zu tun haben, sonst zu interpretieren, etwa die Ankündigung von Steuersenkungen, die erst in einigen Jahren zum Tragen kommen werden? Wir stecken in einer Rezession, eine Umkehr wird Jahre dauern. Natürlich hoffe ich, dass Herr Brunetti und auch Herr Schips mit ihren Prognosen Recht haben, aber sie haben sich schon beim Eintreten der Rezession schwer geirrt. Deshalb bin ich nicht sicher, dass wir schon in wenigen Monaten wieder einen Aufschwung haben werden, obwohl ich es sehr hoffe.
Wir stecken also in einer Rezession. Was treibt die Menschen in einer solchen Situation um? Es ist die Angst um den Arbeitsplatz, das familiäre Haushaltbudget - die Frage: Was können wir uns noch leisten? -, die Altersvorsorge. Die Staatsverschuldung steht nicht auf der Liste der Befürchtungen. Wer mit den Leuten spricht, bekommt diese Einschätzung bestätigt. In einer Rezession ist der Staat zu antizyklischem Verhalten verpflichtet. Sinnvolle, nachhaltige, zeitlich vorziehbare, schnell zu verwirklichende Investitionen sind nötig. Dies darf nicht an der Schuldenbremse scheitern. Unsere Formel zur Berechnung der erlaubten Ausgaben, wie sie Herr Bundespräsident Merz vorhin geschildert hat, ist zu rigide und nicht rezessionsgeeignet. Wir müssen in Zyklen denken, da gebe ich dem Bundespräsidenten Recht, aber in längeren und auch in ihnen handeln. Es rächt sich jetzt, dass bei der Einführung dieser Formel von bürgerlicher Seite wenig bis gar kein Interesse an ihrem Funktionieren vorhanden war.
Frau Bundesrätin Leuthard hat im Vorfeld dieser Diskussion geäussert, dass eine dritte Stufe von Stabilisierungsmassnahmen nicht undenkbar sei, dass bei dieser aber die Einhaltung der Schuldenbremse nicht mehr gewährleistet wäre. Ich gehe auch von einer dritten Stufe aus, denn die Rezessionszeichen stehen nicht, wie vorhin gesagt wurde, auf laues Lüftchen, sondern auf Sturm. Womit will der Bundesrat dann die Aufhebung der Schuldenbremse begründen, wenn er sich jetzt unter den gleichen wirtschaftlichen Voraussetzungen vehement dagegen wehrt? Werden wir wieder eine 180-Grad-Wendung erleben, wie beim Bankgeheimnis? Frau Bundesrätin Leuthard hat die Verfassung angerufen; ich lese gerne vor: Artikel 126, Haushaltführung, Absatz 1: "Der Bund hält seine Ausgaben und Einnahmen auf Dauer im Gleichgewicht." Absatz 2: "Der Höchstbetrag der im Voranschlag zu bewilligenden Gesamtausgaben richtet sich nach den geschätzten Einnahmen." Nein, so heisst es eben nicht, es heisst: "... richtet sich unter Berücksichtigung der Wirtschaftslage nach den geschätzten Einnahmen." Und Absatz 3: "Bei ausserordentlichem Zahlungsbedarf kann der Höchstbetrag nach Absatz 2 angemessen erhöht werden. Über eine Erhöhung beschliesst die Bundesversammlung nach Artikel 159 Absatz 3 Buchstabe c." Es ist also nicht so, dass wir diesen Antrag der Minderheit Wyss Ursula nicht unterstützen könnten.
Noch zu Herrn Bundespräsident Merz: Natürlich sind Schulden Belastungen der zukünftigen Generationen, aber wir zwei streiten uns ja häufig darüber, dass unterlassene Investitionen genauso den nachkommenden Generationen aufgebürdet werden. Also, ich meine, dass wir hier etwa auf gleicher Höhe sind, wenn wir jetzt Investitionen fordern und Sie sagen, dass man keine zusätzlichen Schulden machen sollte.
Noch ein Wort zu Artikel 4a, zu dem leider kein Minderheitsantrag gestellt wurde: Dieser Artikel ist angesichts der heutigen Ausgangslage absurd. Nichts gegen Wirkungsanalysen, aber dieser Artikel dient doch eigentlich nur dazu, eine dritte Stufe zu verhindern. Wir können nicht auf Berichtchen warten, wenn der Werkplatz Schweiz gefährdet ist. Machen wir also heute einen wegweisenden Schritt, unterstützen wir die zusätzlich geforderten Ausgaben, und heben wir deshalb jetzt schon die Schuldenbremse so weit auf, dass sie unseren Spielraum nicht unnötig einschränkt und unsere Wirtschaft nicht nachhaltig schädigt.
Stimmen Sie dem Antrag der Minderheit Wyss Ursula zu.

Hutter Markus (RL, ZH): Ich denke, die Meinungen sind weitgehend gemacht, die Argumente sind vorgebracht. Deshalb spreche ich zu allen Minderheitsanträgen, wobei ich Sie im Namen der FDP-Liberalen Fraktion bitte, alle diese Minderheitsanträge abzulehnen.
Es gibt keinen Grund für eine Verlängerung dieser Debatte; es gibt keinen Grund für links-grüne Profilierung; es gibt keinen Grund, diese Situation zu dramatisieren. Die Politik muss unterstützen und nicht Ängste schüren. Geschätzte Kolleginnen und Kollegen von der linken Seite: Wir sprechen hier über die zweite Phase, über die zweite Phase. Bitte seien Sie so seriös, und hören Sie auf, jetzt immer schon eine dritte Stufe zu verlangen. Das ist nicht seriös und entspricht nicht unserer Politik. Wir sollten hier eben eine verantwortungsvolle Politik machen. Deshalb gibt es keinen Grund, die bewährte Schuldenbremse auszuhebeln. Ich erinnere nochmals daran: Über 80 Prozent unseres Souveräns, unserer Bevölkerung, haben dieser Schuldenbremse zugestimmt. Es wäre eine Geringschätzung ohnegleichen, im heutigen Moment diese Schuldenbremse leichtsinnig über Bord zu werfen. Es gibt keinen Grund. Es gibt auch keinen Grund, hier ziellos Geld auszugeben. Keine ungedeckten Checks für kommende Generationen!
Lehnen Sie deshalb nicht nur diesen Minderheitsantrag ab, sondern lehnen Sie ebenfalls alle weiteren Minderheitsanträge ab. Nur so können wir eine seriöse Politik betreiben.

Präsidentin (Bruderer Pascale, erste Vizepräsidentin): Die CVP/EVP/glp-Fraktion unterstützt den Antrag der Mehrheit.

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Les auteurs de la proposition de la minorité pensent qu'il y a de la part de la majorité de la commission une obstination à vouloir maintenir le frein à l'endettement et à le faire respecter. En réalité, on pourrait inverser la chose parce que, dans les débats, nous nous sommes aperçus de quelque chose: il y a tout autant - voire plus - d'obstination, à l'inverse, à

AB 2009 N 202 / BO 2009 N 202
vouloir à tout prix dépenser plus que ce que prévoient les dépenses selon le projet du Conseil fédéral.
Comme je l'ai rappelé tout à l'heure au nom de la commission, le principe est toujours le même: le Conseil fédéral est parti de besoins identifiés et de projets prêts à être réalisés. Les minorités qui vous font des propositions, et vous le verrez successivement, partent du principe qu'il faut dépenser davantage. Le meilleur exemple que vous verrez tout à l'heure, c'est celui de l'accueil extrascolaire. On propose une augmentation en millions de francs en sachant qu'aujourd'hui déjà nous n'arrivons pas à dépenser ce qui est prévu au budget 2009.
Donc il y a à un moment donné une pétition de principe qui est: dépenser plus permet de lutter contre la crise. Notre conviction, c'est qu'il faut dépenser plus quand c'est nécessaire, mais dépenser mieux, et que, surtout, il ne faut pas s'endetter lorsque ce n'est pas nécessaire. C'est ce qui apparaît aux yeux de la majorité de la commission.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1779)
Für den Antrag der Minderheit ... 61 Stimmen
Dagegen ... 127 Stimmen

Departement des Innern - Département de l'intérieur

318 Bundesamt für Sozialversicherungen
318 Office fédéral des assurances sociales

A2310.0334 Familienergänzende Kinderbetreuung
Antrag der Minderheit
(Carobbio Guscetti, Bänziger, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer, Wyss Ursula)
Fr. 23 900 000

A2310.0334 Accueil extrafamilial pour enfants
Proposition de la minorité
(Carobbio Guscetti, Bänziger, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer, Wyss Ursula)
Fr. 23 900 000

Carobbio Guscetti Marina (S, TI): Die Minderheit beantragt, den Kredit zur Förderung der familienergänzenden Kinderbetreuung für das laufende Jahr auf 50 Millionen Franken aufzustocken. Das bedeutet ein Plus von fast 24 Millionen Franken als Nachtrag.
Die Förderung der familienergänzenden Kinderbetreuung ist ein wichtiges Element in der Familienpolitik und dient als Fundament für eine erfolgreiche individuelle Bildungsbiografie, die mit der Geburt beginnt. Es liegt in unserer gesellschaftlichen und politischen Verantwortung, die familien- und schulergänzende Betreuung qualitativ und quantitativ so zu gestalten, dass diese dazu beiträgt, die Bildungsprozesse des Kindes zu begleiten, zu fördern und die Erziehungsberechtigten zu unterstützen. Gemäss einer OECD-Studie aus dem Jahr 2006 bestehen in der Schweiz Defizite in der Bildungsforschung, im öffentlichen Bewusstsein, in der Versorgungslage und in der Professionalität. Eine quantitative Ausgestaltung setzt öffentliche Investitionen im Bereich der frühkindlichen Bildung, Betreuung und Erziehung voraus. Nach dem OECD-Experten investieren alle Länder ausser den nordischen zu wenig in frühkindliche Bildung, Betreuung und Erziehung. Dabei sagt die Eidgenössische Koordinationskommission für Familienfragen in ihrer Bestandesaufnahme über familien- und schulergänzende Betreuung aus dem Jahre 2008, dass bei uns Betreuungsangebote für rund 120 000 Kinder bis zu zwölf Jahren fehlen. Der Mangel an Betreuungsangeboten führt dazu, dass eine grosse Anzahl Kinder und Jugendliche nicht oder ungenügend betreut ist.
Dabei lastet auf den Erziehungsberechtigten ein grosser Druck, Familie, Beruf und Haushalt unter einen Hut zu bringen. 6,5 Prozent der Haushalte, in denen das jüngste Kind jünger als sechs Jahre ist, verfügen über keine organisierte Betreuung. 40 Prozent der Kinder zwischen sieben und vierzehn Jahren sind zu Hause unbeaufsichtigt. Zwar ist das Gesetz über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung seit Februar 2003 in Kraft, es ist jedoch bis 2011 befristet. In all diesen Jahren entstanden 33 000 Betreuungsplätze für Kinder, und es gab positive Impulse auf dem Arbeitsmarkt - mehrere Hundert Arbeitsplätze wurden geschaffen.
Frau Bundesrätin Leuthard, Sie haben gesagt, dass das Investieren in die Kinderbetreuung nicht innovativ sei. Ich bin erstaunt über eine solche Aussage. Sie wissen, wieso es in den letzten Jahren weniger Gesuche gab als erwartet. Es war wegen des Aufwandes für ein solches Gesuch, das eine auf mindestens sechs Jahre ausgerichtete Finanzierung voraussetzt. So kann das Impulsprogramm gestartet werden, aber man bekommt das Geld nur für zwei Jahre. Das sind die Grenzen dieses Impulsprogramms. Es besteht sicher kein Mangel an Nachfrage. Die Anfragen, die Gesuche wären da, aber es gibt diese Schwierigkeiten, und Sie wissen es. Darum teile ich die Auffassung der Kommission, dass die Beiträge der öffentlichen Hand an die Finanzierung der Betreuungsangebote nicht einfach Kosten darstellen, sondern Investitionen in die Zukunft sind, die sich für die Schweiz mehr als bezahlt machen werden.
Wenn wir schon die Gegenwart und die Zukunft unserer Familien und der einzelnen Familienmitglieder proaktiv und nachhaltig gestalten wollen - dieser Wille ist bei uns allen vorhanden -, dann kommen wir nicht umhin, auch in diesen innovativen Bereich öffentliche Gelder zu investieren, weil gerade in dieser Krise ein qualitativ hochwertiges und quantitativ sichtbares Angebot an Betreuungsplätzen für Kinder entscheidend ist. Denn wer die Kinderbetreuung nicht verlässlich regeln kann, ist auf dem Arbeitsmarkt benachteiligt und somit bedroht, dauerhaft aus dem Arbeitsprozess herauszufallen. Das bedeutet, dass wir hier und jetzt die politische Verantwortung tragen müssen, dass wir nicht nur erkennen sollen, was zu tun sinnvoll wäre, sondern auch tun müssen, was getan werden muss.
Ich bitte Sie, dem Antrag meiner Minderheit zuzustimmen und das Budget für die familienergänzende Kinderbetreuung mit dem Nachtragskredit auf 50 Millionen Franken aufzustocken.

Prelicz-Huber Katharina (G, ZH): Die Grünen werden den Minderheitsantrag Carobbio Guscetti unterstützen. Für uns ist es wichtig, dass zusätzliche Investitionen in die familienergänzende Kinderbetreuung getätigt werden, eben diese zusätzlichen knapp 24 Millionen Franken, was dann insgesamt 50 Millionen Franken ergibt. Es könnte unserer Meinung nach sogar mehr sein, denn gerade in der Krise, wenn die Jobs ohnehin rar sind und volle Flexibilität gefordert wird, ist gute Kinderbetreuung zentral. Es ist anerkannt, dass familienergänzende Betreuungseinrichtungen eine wichtige Voraussetzung für die Vereinbarkeit von Erwerbsarbeit und Familie sind; da ist die Schweiz ja leider immer noch im Hintertreffen. Damit die Aufgabe der Berufstätigkeit nicht mehr zwingend ist, damit beide Elternteile ihre beruflichen Qualifikationen erhalten und erweitern können und auch dem Arbeitsmarkt weiterhin zur Verfügung stehen, sind die Kinderbetreuungsplätze wichtig.
Wir haben trotz der Rezession einen Mangel an qualifiziertem Personal; dem kann entgegengewirkt werden. Gerade in der jetzigen Finanzkrise werden die Frauen dringend benötigt; lesen Sie nur den Artikel im "Tages-Anzeiger" vom letzten Wochenende. Das Engagement der Frauen im Beruf bringt volkswirtschaftlich positive Auswirkungen und ist ein weiterer Schritt zur effektiven Gleichstellung von Frau und Mann.
Familienergänzende Betreuungseinrichtungen sind aber auch ein wichtiges Mittel gegen die Armut in Familien, die sich leider in dieser Rezession noch verschärfen wird. Alleinerziehende müssen erwerbstätig sein, und in vielen Familien reicht ein Lohn nicht zur Existenzsicherung; Mann und Frau müssen Geld verdienen. Die Erwerbstätigkeit kann nur beruhigt angegangen werden, wenn die Eltern wissen, dass ihre Kinder gut betreut sind. Zudem trägt die Betreuung an

AB 2009 N 203 / BO 2009 N 203
diesen Stätten auch dazu bei, die kognitiven und sozialen Fähigkeiten der Kinder zu fördern; diese Stätten leisten einen wichtigen Beitrag zur Integration.
Der Bundesbeschluss über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung hat zwar einen wichtigen Schub ausgelöst und neue Betreuungsplätze gebracht, aber - wir haben es gehört - es braucht noch sehr viel mehr Plätze. Es fehlen 120 000 Plätze. In einzelnen Regionen ist das Netz gut ausgebaut, beispielsweise in der Stadt Zürich, in anderen Regionen aber schlecht bis sehr schlecht, obwohl wir wissen, dass dies ein wichtiger Standortfaktor wäre. Viele private Initiativen würden gerne starten, aber es fehlt ihnen an Geld. Deshalb sind die Finanzhilfen des Bundes wichtig. Leider sind die Voraussetzungen für die Finanzhilfen aber für viele private Initiativen unerfüllbar. Einen Finanzplan mit einer garantierten Finanzierung über sechs Jahre zu erstellen ist für viele nicht möglich. Eine Anschubfinanzierung wäre zwar garantiert, aber ein Finanzplan über sechs Jahre ist nicht möglich. Hier müsste der Bund zusätzlich einspringen, damit gute Initiativen nicht an den Finanzhürden scheitern. Wir haben dazu auch eine entsprechende Motion eingereicht.
Wir bitten Sie also, den Minderheitsantrag zu unterstützen und Ja zu sagen zu mehr qualitativ guten Betreuungseinrichtungen.

Kunz Josef (V, LU): Namens der SVP-Fraktion beantrage ich Ihnen, den Antrag der Minderheit Carobbio Guscetti abzulehnen. Die Minderheit verlangt, dass der Betrag für die familienergänzende Kinderbetreuung um 23,9 Millionen Franken auf 50 Millionen Franken aufgestockt wird. Das Bundesgesetz über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung wurde 2003 in Kraft gesetzt. Bis heute wurden rund 1200 Gesuche, dazu insgesamt 320 Millionen Franken Verpflichtungskredite des Bundes bewilligt. Für die bewilligten Gesuche wurden bis heute 84 Millionen Franken aufgewendet. Werden die Gesuche, die noch in Bearbeitung sind, bewilligt, kommen noch einmal 15 Millionen Franken dazu - kein Grund also, zusätzliche Millionen zu bewilligen. Es kommt hinzu, dass der Auslastungsgrad der geschaffenen Institutionen stark variiert. Im Durchschnitt sind die geschaffenen Kindertagesstätten zu rund 70 Prozent belegt, die schulergänzenden Kinderbetreuungsplätze zu nur 62 Prozent. Auch dies ist ein Zeichen, dass kein zusätzlicher finanzieller Handlungsbedarf besteht.
Im Dezember 2008 hat das BSV den Auftrag für eine Evaluationsstudie erteilt, mit der die Nachhaltigkeit der Finanzhilfen für die unterstützten Angebote untersucht werden soll. Diese Erkenntnisse werden im Mai 2009 zur Verfügung stehen. Vor diesen Erkenntnissen zusätzliche Mittel zu sprechen wäre völlig fehl am Platz. Dazu kommt, dass die familieninterne Kinderbetreuung infolge der Wirtschaftskrise wieder stark an Bedeutung gewinnt - ein wahrlich erfreulicher Aspekt der gegenwärtigen Wirtschafts- und Finanzkrise.
Aus all den erwähnten Gründen empfehle ich Ihnen namens der SVP-Fraktion, den Antrag der Minderheit Carobbio Guscetti abzulehnen.

Fässler-Osterwalder Hildegard (S, SG): Ich möchte eigentlich nicht das letzte Wort haben, aber ich würde mich freuen, wenn Sie diesem Minderheitsantrag zustimmen würden. Um meine Interessen offenzulegen: Ich bin seit knapp zwei Jahren Präsidentin des Verbands Kindertagesstätten der Schweiz. Damit sind nicht nur meine Interessen offengelegt, sondern es ist auch belegt, dass ich ein bisschen etwas von der Sache verstehe.
Wenn Sie den Unesco-Bericht vom Februar 2009 anschauen, der zu frühkindlicher Bildung und Betreuung gemacht wurde, dann sehen Sie, dass die Schweiz schlecht dasteht. Es gibt zehn Kriterien, die untersucht und mit den Stufen 1 bis 5 bewertet wurden. Bei der Stufe 1 ist praktisch nichts vorhanden, bei der Stufe 2 bestehen rudimentäre Ansätze, und die Stufe 5 bedeutet gutes internationales Niveau. Bei den zehn Kriterien erreicht die Schweiz bei dreien das Minimalniveau 1, bei drei weiteren das Niveau 2. Auf wirklich gutem Standard ist überhaupt nichts zu finden. Wir haben bei der frühkindlichen Bildung und Betreuung kein einziges wirklich gutes Resultat erreicht. Das ist für ein Land mit unserem Niveau absolut unerträglich. Wir erfüllen die Kriterien in diesem Bereich nicht. Wenn wir also sagen, wir hätten hier keinen Handlungsbedarf, kann das nicht stimmen.
Eine gute frühkindliche Bildung und Betreuung ist nicht gratis zu haben. Wenn wir hier um diese 23,9 Millionen auf 50 Millionen Franken aufstocken, dann machen wir in drei Punkten vorwärts: Wir schaffen Arbeitsplätze für jene - es sind vor allem Frauen -, die in diesem Bereich tätig sind. Wir erhöhen die Kaufkraft, denn es können vermehrt beide Elternteile arbeiten. Aber fast das Wichtigste ist für mich: Wir ermöglichen Kindern einen besseren Start ins Leben, wir erhöhen die Chancen von ganz vielen Kindern beim Start ins Leben. Wir machen damit zudem etwas, das nicht einfach nur baulastig ist. Ursprünglich hatten wir hier drin einmal die Idee - und daran möchte ich vor allem die Damen und Herren von der CVP erinnern -, zehn Jahre lang 100 Millionen Franken zu sprechen. Wir haben das dann auf vier Jahre mit 50 Millionen Franken heruntergebrochen und wollten das Ganze nochmals machen, haben dann aber nur noch für vier Jahre je 30 Millionen Franken gesprochen. Jetzt sehen wir, dass es dringend nötig ist, in diesem Bereich mehr zu machen und wieder auf die 50 Millionen Franken zu kommen, die wir in den ersten vier Jahren hatten.
Uns wird nun entgegengehalten, das Geld werde gar nicht abgeholt. Da muss man halt einmal genauer hinschauen und nachfragen, wieso das Geld nicht abgeholt wird. Es ist schon mehrfach gesagt worden: Wer zu einer solchen Anstossfinanzierung kommen will, muss einen Sechsjahres-Businessplan vorlegen. Ich erachte das als schwierig, aber als durchaus möglich. Von mir aus kann man das auch verlangen. Aber die Unterstützung, die Anschubfinanzierung, läuft eben nur über die ersten zwei Jahre. Bis sich ein solcher Betrieb etabliert hat, braucht es aber mindestens drei Jahre. Wenn wir diesen Ansatz verändern, indem wir sagen, die Unterstützung dauere drei Jahre und nicht nur zwei, ist ganz klar, dass viel mehr Gesuche gestellt werden können und dass natürlich pro Gesuch auch mehr Geld ausgegeben wird. Nur schon deshalb rechtfertigt sich diese Erhöhung auf 50 Millionen Franken.
Ein weiterer Punkt: Wir wollen ja qualitativ bessere Kindertagesstätten, wie dies auch im erwähnten Unesco-Bericht verlangt wird. Insbesondere soll nicht nur "gehütet" werden, wie man das so schön sagt, sondern es soll auch Bildung angeboten werden. Wenn wir in diesem Bereich aktiv sein wollen, dann bedingt das mehr und auch besser qualifiziertes Personal. Das verteuert den Betrieb. Dies verunmöglicht es vielen Organisationen und Trägerschaften praktisch, eine weitere Krippe zu eröffnen oder in einem Gebiet, in dem es noch keine gibt, überhaupt eine Krippe zu eröffnen.
Es ist nicht so, dass man das Geld nicht ausgeben kann. Wir müssen einfach die Vergabekriterien an der Realität messen. Die Realität ist: Es fehlen uns für 120 000 Kinder rund 50 000 Plätze. Es ist nicht so, dass die Plätze in einer Kindertagesstätte zu 100 Prozent besetzt sein müssen. Das geht fast nicht, weil es ja auch einen Wechsel der Kinder gibt. Wenn ein Betrieb zu 70 Prozent ausgelastet ist, dann ist das schon sehr viel, und ich gratuliere allen Krippen, die so weit kommen.
Ich möchte Sie also bitten, die Kinderbetreuung nicht einfach als etwas Notwendiges anzuschauen, sondern einmal zu überlegen, ob das nicht auch ein Service public der Zukunft wäre. Wir sollten uns daran messen, ob wir pro Jahr 1 Prozent des BIP und nicht nur 50 Millionen Franken ausgeben.

Merz Hans-Rudolf, Bundespräsident: Diese Debatte, die Sie jetzt führen, hat mit der Konjunktur sehr wenig zu tun. Wir befinden uns hier beim Projekt über konjunkturstabilisierende Massnahmen. Was Sie hier präsentieren, ist ein ganz anderes Kapitel. Da gibt es zwei Schienen. Die eine Schiene

AB 2009 N 204 / BO 2009 N 204
betrifft die Existenz eines Bundesgesetzes über die familienergänzende Kinderbetreuung. In diesem Zusammenhang haben wir mit zwei Verpflichtungskrediten 320 Millionen Franken gesprochen. Dieses Geld ist bei Weitem nicht abgeholt worden. Jetzt müssen Sie doch nicht aufstocken, solange noch Geld vorhanden ist! Es müssen zuerst die Plätze geschaffen werden - das können Sie doch nicht kurzfristig tun -, damit konjunkturelle Effekte erzielt werden.
Die zweite Schiene betrifft ein Gesetz im Steuerbereich, das wir Ihnen demnächst unterbreiten werden, nämlich ein Gesetz über die Besteuerung von Familien mit Kindern. Dort sehen wir vor, dass nebst einem Kinderabzug auch ein Kinderbetreuungsabzug eingeführt werden soll. Dieser Kinderbetreuungsabzug geht dann in diese Richtung; das ist eine zweite Schiene, aber das hat mit Konjunktur nichts zu tun.
Ich bitte Sie also, diesen Antrag abzulehnen.

Vischer Daniel (G, ZH), für die Kommission: Die Kommission hat diesen Antrag nicht so lange diskutiert wie Sie. Sie hat zur Kenntnis genommen, dass die Antragstellerin für 120 000 Kinder neue Plätze schaffen will, dass sie eine Beschleunigung herbeiführen will und dass dies nicht nur für die Kinder Chancengleichheit sei, sondern auch neue Arbeitsplätze schaffe. Die Kommissionsmehrheit war generell der Meinung, dass das bestehende Programm des Bundesrates im Einzelnen nicht geändert werden soll. Es wurde auch argumentiert, dass aufgrund der Schuldenbremse keine Aufstockung vorzunehmen sei. Zudem hat die Kommission von den Ausführungen von Herrn Bundespräsident Merz, wie sie auch heute erfolgt sind, Kenntnis genommen, dass ja eigentlich genügend Geld vorhanden sei, dass dies keine konjunkturpolitische Massnahme sei und deshalb dieser Antrag zum jetzigen Zeitpunkt nicht nötig sei.
Aufgrund dieser Auseinandersetzung hat die Kommission mit 15 zu 7 Stimmen beschlossen, diesen Antrag abzulehnen.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1780)
Für den Antrag der Minderheit ... 65 Stimmen
Dagegen ... 118 Stimmen

Ordnungsantrag Segmüller
Behandlung des Geschäftes in Kategorie IV.

Motion d'ordre Segmüller
Traitement de l'objet en catégorie IV.

Präsidentin (Bruderer Pascale, erste Vizepräsidentin): Herr Pius Segmüller hat einen Ordnungsantrag eingereicht, der Ihnen verteilt wurde. Herr Segmüller begründet nun seinen Ordnungsantrag.

Segmüller Pius (CEg, LU): Ich glaube, die Meinungen in diesem ganzen Geschäft sind gemacht. Deshalb beantrage ich, dass wir alle Anträge in Kategorie IV behandeln.

Frösch Therese (G, BE): Als Mitglied des Nationalratsbüros und als Fraktionspräsidentin möchte ich Sie bitten, diesem Antrag nicht zuzustimmen. Herr Segmüller hat die Diskussion im Nationalratsbüro nicht verfolgt. Die grüne Fraktion und die SP-Fraktion haben ja diese Sondersession - mit den entsprechenden Unterschriften - bereits in der Wintersession verlangt. Eigentlich sollte eine solche Session dann durchgeführt werden, wenn die Krise stattfindet, und sie hat schon längst stattgefunden. Die Sondersession wurde dann auf die Frühjahrssession verschoben, und die Bürgerlichen, insbesondere Caspar Baader, haben vorgeschlagen, dass man sie so durchführt, dass man um 13 Uhr anfängt und dann Open End macht, weil uns die Gespräche darüber, wie wir aus dieser Krise herauskommen, sehr viel wert sind. Deshalb werden wir diese Nachtsitzung durchhalten.
Jetzt sollen die Spielregeln geändert werden, und das ist nicht korrekt. So geht man nicht mit Minderheiten um. Es ist ein abgekürzter Weg. Damit will man auch nicht Farbe bekennen, wie man mit den Vorschlägen umgehen will, die sehr wichtig sind, um diese Probleme zu lösen. Ich möchte daran erinnern: Dies ist die grösste Krise seit den Dreissigerjahren. Wie die Mehrheit mit der Minderheit umgeht, das ist genau so, wie es von unserer Bevölkerung nicht geschätzt wird. Wir sind hier nicht in einem "Komödiantenstadl". Wenn Sie dem Antrag folgen, so heisst das, dass Sie nicht nur die Minderheit nicht ernst nehmen, sondern auch all jene Leute in diesem Land, die unter dieser Krise leiden.
Ich bitte Sie, den Antrag Segmüller nicht anzunehmen.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1794)
Für den Ordnungsantrag Segmüller ... 118 Stimmen
Dagegen ... 67 Stimmen

Präsidentin (Bruderer Pascale, erste Vizepräsidentin): Gemäss Ihrem Entscheid fahren wir nun mit den Beratungen in Kategorie IV weiter.

325 Staatssekretariat für Bildung und Forschung
325 Secrétariat d'Etat à l'éducation et à la recherche

Antrag der Kommission
A2310.0185 Projektgebundene Beiträge nach UFG
A2310.0193 Stiftung Schweizerischer Nationalfonds
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A2310.0185 Contributions liées à des projets selon la LAU
A2310.0193 Fondation Fonds national suisse
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


328 Bereich der Eidgenössischen Technischen Hochschulen
328 Domaine des écoles polytechniques fédérales

Antrag der Kommission
A2310.0346 Finanzierungsbeitrag an ETH-Bereich
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A2310.0346 Contribution financière au domaine des EPF
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


Justiz- und Polizeidepartement
Département de justice et police

401 Generalsekretariat EJPD
401 Secrétariat général du DFJP

Antrag der Kommission
A4100.0001 Sach- und immaterielle Anlagen, Vorräte
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A4100.0001 Immobilisations corporelles et incorporelles, stocks
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

AB 2009 N 205 / BO 2009 N 205

485 Informatik Service Center EJPD
485 Centre de services informatiques du DFJP

Antrag der Kommission
A8100.0001 Sach- und immaterielle Anlagen, Vorräte (Globalbudget)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A8100.0001 Immobilisations corporelles et incorporelles, stocks (enveloppe budgétaire)
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


Departement für Verteidigung, Bevölkerungsschutz und Sport
Département de la défense, de la protection de la population et des sports

543 Armasuisse Immobilien
543 Armasuisse Immobilier

Antrag der Kommission
A6100.0001 Funktionsaufwand (Globalbudget)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A6100.0001 Charges de fonctionnement (enveloppe budgétaire)
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


Finanzdepartement - Département des finances

606 Eidgenössische Zollverwaltung
606 Administration fédérale des douanes

Antrag der Kommission
A4100.0106 Investitionsgüter, Maschinen, Geräte, Fahrzeuge
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A4100.0106 Biens d'investissement, machines, appareils, véhicules
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


620 Bundesamt für Bauten und Logistik
620 Office fédéral des constructions et de la logistique

Antrag der Kommission
A4100.0125 ETH-Bauten
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A4100.0125 Constructions du domaine des EPF
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


Volkswirtschaftsdepartement
Département de l'économie

704 Staatssekretariat für Wirtschaft
704 Secrétariat d'Etat à l'économie

Antrag der Mehrheit
A2310.0355 Schweiz Tourismus
A2310.0421 Neue Regionalpolitik
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Schelbert, Bänziger, Carobbio Guscetti, Levrat, Vischer, Wyss Ursula)
A2310.0355 Schweiz Tourismus
Fr. 12 000 000
(Der Minderheitsantrag beantragt, die 12 000 000 wie folgt aufzuteilen: 6 000 000 Franken für die touristische Landeswerbung und 6 000 000 für die Bewerbung der schweizerischen Unesco-Welterbestätten und -reservate.)

Proposition de la majorité
A2310.0355 Suisse Tourisme
A2310.0421 Nouvelle politique régionale
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Schelbert, Bänziger, Carobbio Guscetti, Levrat, Vischer, Wyss Ursula)
A2310.0355 Suisse Tourisme
Fr. 12 000 000
(La proposition de la minorité demande de répartir les 12 000 000 comme suit: 6 000 000 de francs pour la promotion touristique nationale et 6 000 000 pour la promotion des sites suisses inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, réserves naturelles comprises.)

Schelbert Louis (G, LU): Der Minderheitsantrag belässt den zusätzlichen Gesamtkredit für Schweiz Tourismus bei 12 Millionen Franken. Es wird aber beantragt, die beabsichtigte Zusatzinvestition wenigstens zur Hälfte qualitativ und zielgerichtet einzusetzen. 6 Millionen Franken sollen für Massnahmen zur Erhaltung, Sanierung, Weiterentwicklung und zum Bewerben der schweizerischen Unesco-Weltkulturerbestätten und -reservate eingesetzt werden. Zu den Begünstigten würden Kulturerbestätten in den Kantonen Graubünden, St. Gallen, Bern, Tessin, Luzern, Wallis und Waadt gehören. In diesen Kantonen befinden sich die von der Unesco anerkannten Stätten und Reservate in der Schweiz. Ihr Erhaltungszustand wird regelmässig überprüft. Die Vertragsstaaten haben sich und sind zu Erhaltungsmassnahmen verpflichtet.
Der Tourismus ist für die schweizerische Volkswirtschaft wichtig. Wir Grünen sind auch deshalb dafür, dass sich die Schweiz in der jetzigen schwierigen wirtschaftlichen Phase der internationalen Konkurrenz stellt und Besucherinnen und Besucher für die Schweiz zu gewinnen sucht. Tatsächlich zeigen die Erfahrungen der letzten Jahrzehnte, dass bei einer weltweiten Rezession viele Gäste aus dem In- und Ausland ausbleiben können. Werbung und Massnahmen sind deshalb grundsätzlich nicht bestritten. Die Fragen, die wir stellen, sind: Wie und wofür? Wie sich kürzlich an einem Parlamentarieranlass gezeigt hat, beachtet Schweiz Tourismus die Grundsätze der Nachhaltigkeit zwar auch; jedenfalls ging dies aus den Ausführungen ihres Direktors hervor. Es zeigte sich aber in der Diskussion auch, dass gerade in diesem Bereich noch Potenzial besteht. Wenn es um die Umsetzung der Konzepte geht, rücken die guten Vorsätze gerne etwas weiter zurück. Das ist mehr als nur schade. Objekte mit dem höchsten Grad an Nachhaltigkeit werden nun mit unserem Antrag anvisiert. Wenn wir die Hälfte der zusätzlichen Mittel an die Weltkulturerbestätten und -reservate der Schweiz binden, stützen wir anerkannte, qualitativ hochwertige, nachhaltige Tourismusobjekte.
Zu beachten ist im Weiteren, dass sich für die regionale Wirtschaft daraus positive Effekte ergeben.
Ich finde es schade, dass die Schweiz und Schweiz Tourismus die Weltkulturerbestätten bislang nicht stärker in den Mittelpunkt ihrer Werbeanstrengungen gerückt haben. Diese Stätten verdienen Mittel zur Erhaltung, Sanierung, Weiterentwicklung und für die Werbung. Mit diesen Mitteln lässt sich

AB 2009 N 206 / BO 2009 N 206
zielgerichtet für weltweit anerkannte Qualität werben. Wir halten solche Massnahmen für weit wirkungsvoller als das Giesskannenprinzip. Unser Antrag gibt ihnen eine Chance. Er erfüllt die Kriterien, die an Kredite in dieser Botschaft gestellt werden. Er ist rasch umsetzbar. Darüber hinaus ist er auch qualitativ ausgerichtet. Wir bitten Sie, ihm zuzustimmen.
Im Übrigen finde ich es schade, dass wegen des Mehrheitsbeschlusses von vorher nun im Saal keine Debatte über diese Frage stattfinden kann. Das ist, denke ich, weder für die Debatte noch für den Rat wirklich ein Vorteil.

Leuthard Doris, Bundesrätin: Das Anliegen der Minderheit ist sicher berechtigt. Der Tourismus ist der viertgrösste Pfeiler unserer Volkswirtschaft. Entsprechend viele Arbeitsplätze, nämlich über 335 000, sind in diesem Bereich eingebettet. Weil der Tourismus vor allem im Sommer auch unter der Krise leiden wird, haben wir auch hier ein Impulsprogramm vorgesehen. Es wird vor allem um ein Angebotsmarketing gehen, das Schweiz Tourismus umsetzen will.
Ich erachte es aber als falsch, Schweiz Tourismus im Bereich der Marketingaktivitäten jetzt restriktive Vorgaben zu machen. Das würden wir natürlich tun, wenn wir sagten, dass die Hälfte der vorgesehenen Gelder nur im Bereich der Unesco-Aktivitäten eingesetzt werden dürfe. Schweiz Tourismus hat uns versichert, dass gerade der naturnahe Tourismus ein wertvoller Pfeiler ist. Es gibt diverse neue Programme, die in diesem Feld bestehen und ausgeweitet werden sollen; aber hier gezielt die Hälfte der Mittel dafür vorzusehen würde des Guten zu viel bedeuten.
Ich bitte Sie deshalb, diesen Minderheitsantrag abzulehnen und Schweiz Tourismus bei der Umsetzung des Marketings freie Hand zu lassen, dies aber mit dem Wunsch - das haben Sie von uns schon gehört -, dass der Bereich des naturnahen Tourismus, auch des Agrotourismus in diese Aktivitäten eingeschlossen wird.

Vischer Daniel (G, ZH), für die Kommission: Die Minderheit will, dass von den 12 Millionen Franken, die in Schweiz Tourismus investiert werden, 6 Millionen Franken gezielt für die Erhaltung, Sanierung und Weiterentwicklung der schweizerischen Unesco-Welterbestätten und -reservate eingesetzt werden. Die Kommission empfiehlt Ihnen mit 13 zu 7 Stimmen, diesen Antrag abzulehnen.
Die Stossrichtung des Antrages wurde eigentlich als wichtig und richtig empfunden, das hat jetzt auch Frau Bundesrätin Leuthard ausgeführt. Die Meinung war aber, man solle nicht solche Detailanträge stellen, der Betrag könne nicht nach Sonderinteressen aufgestückelt werden. Das Hauptargument lautete vor allem, wie das Frau Bundesrätin Leuthard jetzt auch ausgeführt hat, Schweiz Tourismus berücksichtige dies in der Stossrichtung bereits, es sei deshalb nicht sinnvoll, hier auf den Betrag genau festgesetzte Vorgaben zu machen.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe socialiste soutient la proposition de la minorité.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1785)
Für den Antrag der Mehrheit ... 115 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 64 Stimmen

706 Bundesamt für Berufsbildung und Technologie
706 Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie

Antrag der Mehrheit
A2310.0107 Technologie- und Innovationsförderung (KTI)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Kiener Nellen, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Levrat, Schelbert, Vischer, Wyss Ursula)
A2310.0101 Pauschalbeiträge und Übergangsrecht (Berufsbildung)
Fr. 50 000 000

Proposition de la majorité
A2310.0107 Encouragement de la technologie et de l'innovation (CTI)
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Kiener Nellen, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Levrat, Schelbert, Vischer, Wyss Ursula)
A2310.0101 Contributions forfaitaires et droit transitoire (formation professionnelle)
Fr. 50 000 000

Kiener Nellen Margret (S, BE): Die Schweiz hat ein Stiefkind; das Stiefkind heisst Weiterbildung. Daher beantragt Ihnen unsere Minderheit, 50 Millionen Franken für eine Weiterbildungsoffensive zu sprechen. Gerade in einem Konjunkturabschwung stoppen viele Unternehmen die geplanten Weiterbildungen ihrer Mitarbeitenden. Kursanbieter melden stark rückläufige Anmeldezahlen seit Dezember 2008. Wir wissen, dass die obligationenrechtliche Verpflichtung zur Weiterbildung für die Arbeitgeber auch im Aufschwung überhaupt nicht reicht - und erst recht nicht in der Krise. In Deutschland werden in den nächsten zwei Jahren über 2 Milliarden Euro in Weiterbildungsmassnahmen investiert; in den USA werden um die 4 Milliarden Dollar für kluge Köpfe ausgegeben. Auch die Schweiz braucht kluge Köpfe - eigentlich brauchen wir mit unserer Konstellation die klügsten -, und wir brauchen geschickte Hände. Dafür braucht es Weiterbildung.
Immer noch fehlt uns ein Weiterbildungsgesetz, Herr Bundespräsident, Frau Bundesrätin, und das, obschon vor fast drei Jahren der Weiterbildungsartikel in der Bundesverfassung mit 86 Prozent Jastimmen angenommen wurde. Wir, das Parlament, müssen dem Bundesrat Beine machen. Zwar gibt es die Berufspraktika; das ist eine gute Sache. Aber ist dafür genügend Geld eingestellt? Diese Frage stellt sich, Frau Bundesrätin Leuthard. Ich appelliere an Sie, diese Kredite auszuschöpfen und dann allenfalls auch beim dritten Paket noch Anträge zu stellen.
Wir werden aber auch über sehr gute Vorstösse abstimmen. Ich basiere den Antrag der Minderheit vor allem auf der Motion Fässler 08.4031, "Förderung der Aus- und Weiterbildung von Lehrabgängerinnen und -abgängern". Wir rechnen für diesen Herbst mit mindestens 30 000 Arbeitslosen unter 25 Jahren; darunter sind viele, die ihre Lehre diesen Sommer abschliessen. Es ist unerträglich: Wir haben in den Neunzigerjahren solche stellenlosen Lehrabgänger und -abgängerinnen gehabt, wir haben sie 2003, 2004 gehabt. Es ist dringend nötig, dass Massnahmen wie der Aus- und Weiterbildungsgutschein - mit einem substanziellen Betrag, der höher ist als in Genf, beispielsweise 5000 Franken - jetzt rasch und unbürokratisch umgesetzt werden können. Die Massnahme für die UBS wurde auch über Nacht umgesetzt.
Wir haben auch das Postulat Fehr Mario 08.4024 für die Weiterbildungsoffensive und die Motion Steiert 08.3965 für Jugendliche ohne ausreichende Ausbildung. Es ist ein ganzer Fächer von Massnahmen nötig. Wenn hier heute Abend keine Mehrheit zu finden ist, ist es wesentlich, dass in diesem Bereich im dritten Paket ein Schwerpunkt gesetzt wird. Herr Hutter, Sie haben all diejenigen kritisiert, die hier ernsthaft für ein drittes Paket gesprochen haben. Ich darf Sie daran erinnern, dass die Linke in dieser Sache - Konjunkturprognose, Finanzmarkt und Banken - immer einen Schritt voraus war. Sie ist es auch mit Blick auf die dritte Stufe der konjunkturellen Stabilisierungsmassnahmen.
Wir müssen unsere Jungen insbesondere an das lebenslange Lernen gewöhnen. Frau Bundesrätin Leuthard, bitte kommen Sie rasch mit dem Entwurf zum Weiterbildungsgesetz, kommen Sie mit Massnahmen für die Weiterbildung und für die Integration von Migrantinnen und Migranten, kommen Sie mit Massnahmen gegen den Analphabetismus. Das ist wichtig, um die Ursachen der Armut von heute und die Ursachen der Armut der Zukunft zu bekämpfen. Sie wissen, in welchen Bevölkerungsgruppen diese Ursachen ihre

AB 2009 N 207 / BO 2009 N 207
Wirkung entfalten. Insbesondere eine Bildungs- und Weiterbildungsoffensive würde der Schweiz auch schon heute, im zweiten Paket, gut anstehen.
Ich bitte Sie alle, auch die Unternehmer unter Ihnen, hier die Minderheit zu unterstützen, damit das Geld rasch zur Verfügung gestellt werden kann.

Leuthard Doris, Bundesrätin: Die Minderheit Kiener Nellen beantragt eine Aufstockung der Pauschalbeiträge um 50 Millionen Franken. Diese Pauschalbeiträge gehen nicht einfach in die Weiterbildung, sondern sie gehen primär an die Kantone. Ich habe deshalb schon im Rahmen der Kommissionsberatung gesagt, dass das dann genau das Problem wäre. Die Kantone können selbstverständlich mit diesen zusätzlichen Mitteln tun und lassen, was sie wollen; wir können nicht vorschreiben, dass das Geld gezielt für Weiterbildungsaktionen zu verwenden ist. Deshalb besteht eben das Risiko, dass diese Gelder für andere Zwecke verwendet werden respektive verpuffen.
Ich bin mit Frau Kiener Nellen einig, dass Weiterbildung selbstverständlich eine zentrale Rolle spielt und in den nächsten Jahren für unsere Schweiz als wissensbasierte Volkswirtschaft noch mehr an Bedeutung gewinnen dürfte. Der Bundesrat wird deshalb in diesem Frühling auch den Weiterbildungsbericht zur Kenntnis nehmen und publizieren. In diesem Bericht wird zum ersten Mal die sehr heterogene Weiterbildungslandschaft Schweiz analysiert und dargelegt. Es gibt heute in zig Bundesgesetzen Weiterbildungsinstrumente und Finanzierungen unterschiedlicher Quellen. Grundsätzlich sind aber die Kantone für die Weiterbildung zuständig und nicht der Bund. Das weitere Vorgehen, insbesondere Konsequenzen für ein allfälliges Weiterbildungsgesetz, wird dann - allenfalls als Folge dieses Berichtes - der Auftrag sein.
Noch zwei Ergänzungen, Frau Kiener Nellen, zu Fragen, die Sie gestellt haben: Die Umsetzung der arbeitsmarktlichen Massnahmen ist ja Sache der Kantone, und hierin sind die Berufspraktika und die Praxisfirmen für die jugendlichen stellenlosen Lehrabgängerinnen und Lehrabgänger eingerechnet. Die Kantone haben für dieses Jahr dafür knapp 500 Millionen Franken budgetiert. Das ist eine grosse Summe, und rund 224 Millionen Franken davon sind explizit für Bildungsmassnahmen vorgesehen. Sie sehen also, in diesem Bereich ist bereits ein grosser Teil in den ordentlichen Budgets eingestellt, notabene eben für die Berufspraktika. Daneben gibt es über das Berufsbildungsgesetz jährlich 10 Prozent des ordentlichen Bundesbudgets für Projektfinanzierungen. Das sind weitere 50 bis 65 Millionen Franken im Jahr, die für Projekte eingestellt sind, die vor allem der Integration von schulisch und sozial Schwächeren dienen oder mit denen auch ein Ungleichgewicht auf dem Lehrstellenmarkt bekämpft werden kann. Und hier kann ich Ihnen sagen: Im letzten Jahr etwa wurden diese Mittel nicht ausgeschöpft, es hat zu wenig Projekte; für dieses Jahr steht das Geld wiederum zur Verfügung, aber es ist auch ein Bottom-up-Prozess. Es braucht also genügend Projekte.
Das sind die Argumente, die mich dazu führen, Ihnen zu beantragen, der Mehrheit Ihrer Kommission zu folgen.

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Le perfectionnement professionnel et la formation continue sont des éléments indispensables pour l'insertion et la réinsertion professionnelles. La commission était entièrement d'accord avec ce principe. Mais la minorité Kiener Nellen qui propose ces 50 millions de francs part de présupposés qui, malheureusement, ne correspondent pas à la réalité. Le premier de ces présupposés, c'est ce qui vient de nous être dit par Madame la conseillère fédérale Leuthard, à savoir: est-ce que, du point de vue fédéral, les millions de francs qui sont à l'heure actuelle inscrits au budget suffisent pour encourager les projets cantonaux d'insertion ou de réinsertion des jeunes? La réponse est oui. Et, donc, de ce point de vue-là, il n'est pas nécessaire de rajouter 50 millions de francs, étant donné que les millions de francs à disposition à l'heure actuelle ne sont pas utilisés en totalité par les cantons.
La deuxième question que l'on peut se poser - et la commission se l'est posée -, c'est de savoir si le fait de développer un chèque formation va apporter quelque chose dans l'immédiat aux apprentis qui ne trouvent pas d'emploi à la fin de leur apprentissage. La réponse est non. Les cantons qui pratiquent le chèque formation ont fait de multiples expériences, mais en tout cas l'une d'elles a engendré des conclusions tout à fait claires et corroborées par les analyses sur la formation continue: ce sont davantage les personnes qui ont l'habitude de se former qui continuent de se former et qui profitent de ce type de chèque formation.
Cela signifie que mettre de l'argent supplémentaire ne va certainement pas résoudre le problème des apprentis qui sont à la recherche d'un emploi à la fin de leur apprentissage. Il ne suffit pas de prescrire une potion de formation professionnelle complémentaire pour permettre l'insertion.
J'ajoute un dernier point que nous avons évoqué en commission. Très souvent, il s'agit de jeunes qui sont brouillés avec l'école ou qui n'ont pas nécessairement envie d'y retourner dans l'immédiat. Pour résoudre cette question, la problématique n'est donc pas de pouvoir leur donner de l'argent pour une formation complémentaire, mais elle est de trouver le moyen de leur donner envie d'apprendre. Et ce ne sont pas les 50 millions de francs proposés ici qui résolvent ce problème-là.
Au nom de la commission, je vous invite à rejeter la proposition de la minorité Kiener Nellen.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1786)
Für den Antrag der Mehrheit ... 125 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 62 Stimmen

708 Bundesamt für Landwirtschaft
708 Office fédéral de l'agriculture

Antrag der Kommission
A2310.0141 Forschungsbeiträge
A4300.0107 Landwirtschaftliche Strukturverbesserungen
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A2310.0141 Contributions à la recherche
A4300.0107 Améliorations structurelles dans l'agriculture
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


710 Agroscope
710 Agroscope

Antrag der Kommission
A6100.0001 Funktionsaufwand (Globalbudget)
A8100.0001 Sach- und immaterielle Anlagen, Vorräte (Globalbudget)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
A6100.0001 Charges de fonctionnement (enveloppe budgétaire)
A8100.0001 Immobilisations corporelles et incorporelles, stocks (enveloppe budgétaire)
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

AB 2009 N 208 / BO 2009 N 208


Departement für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation
Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication

802 Bundesamt für Verkehr
802 Office fédéral des transports

Antrag der Mehrheit
A2310.0213 LV SBB, Betrieb Infrastruktur
A2310.0382 Andere KTU, Betrieb Infrastruktur
A4300.0115 LV SBB, Infrastrukturinvestitionen
A4300.0131 Andere KTU, Infrastrukturinvestitionen
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Vischer, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Wyss Ursula)
A4300.0115 LV SBB Infrastrukturinvestitionen
Fr. 240 000 000

Antrag der Minderheit
(Schelbert, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Vischer, Wyss Ursula)
Investitionsanreize für Güter-Shuttlezüge (schnellere Umsetzung des Verlagerungsziels)
Fr. 70 000 000
(Aufstockung und Kompensation durch Kürzung der Rubrik 806.A8400.0100, siehe Fahne, S. A11)

Proposition de la majorité
A2310.0213 CP CFF, exploitation de l'infrastructure
A2310.0382 Autres ETC, exploitation de l'infrastructure
A4300.0115 CP CFF, investissements d'infrastructure
A4300.0131 Autres ETC, investissements d'infrastructure
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
A4300.0115 CP CFF, investissements d'infrastructure
(Vischer, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Wyss Ursula)
Fr. 240 000 000

Proposition de la minorité
(Schelbert, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Vischer, Wyss Ursula)
Incitations à investir dans des trains navettes de marchandises (mise en oeuvre plus rapide de l'objectif en matière de transfert du trafic)
Fr. 70 000 000
(Augmentation et compensation par la diminution de la rubrique 806 A8400.0100, voir dépliant p. 11)


806 Bundesamt für Strassen
806 Office fédéral des routes

Antrag der Mehrheit
A8100.0001 Sach- und immaterielle Anlagen, Vorräte (Globalbudget)
A8400.0100 Jährliche Einlage Infrastrukturfonds
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit I
(Schelbert, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Vischer, Wyss Ursula)
A8400.0100 Jährliche Einlage Infrastrukturfonds
Fr. 70 000 000
(Reduzierung zugunsten von 802, "Investitionsanreize für Güter-Shuttlezüge: schnellere Umsetzung des Verlagerungsziels", siehe Fahne, S. A9)

Antrag der Minderheit II
(Bänziger, Carobbio Guscetti, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer)
A8400.0100 Jährliche Einlage Infrastrukturfonds
Fr. 0

Proposition de la majorité
A8100.0001 Immobilisations corporelles et incorporelles, stocks (enveloppe budgétaire)
A8400.0100 Attribution annuelle au fonds d'infrastructure
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité I
(Schelbert, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Vischer, Wyss Ursula)
A8400.0100 Attribution annuelle au fonds d'infrastructure
Fr. 70 000 000
(Réduction en faveur de 802, "Incitations à investir dans des trains navettes de marchandises: mise en oeuvre plus rapide de l'objectif en matière de transfert du trafic", voir dépliant p. 9)

Proposition de la minorité II
(Bänziger, Carobbio Guscetti, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer)
A8400.0100 Attribution annuelle au fonds d'infrastructure
Fr. 0

Schelbert Louis (G, LU): Ich habe die Präsentation des Minderheitsantrages von Daniel Vischer übernommen, der als Kommissionssprecher amtet. Die Minderheit Vischer will beim Bundesamt für Verkehr eine Verdoppelung des Betrags, der für Infrastrukturinvestitionen zur Verfügung stehen soll. Nach den Abklärungen unserer Verkehrsspezialisten ist der Antrag rasch umsetzbar, er erfüllt also ein entscheidendes Kriterium.
Im Infrastrukturbereich gibt es neben den in der Botschaft aufgeführten weitere mögliche Verbesserungen, so etwa für Velostationen an Bahnhöfen (20 bis 50 Millionen Franken), die Restauration von besonders schützenswerten Bahnhofgebäuden (100 Millionen Franken), Personenunterführungen, Ersatz von Treppen durch Rampen (20 bis 50 Millionen Franken), artgerechte Pflege und Aufwertung von Bahnböschungen im Sinne des NHG (10 Millionen Franken), Sanierung ungesicherter Bahnübergänge (10 bis 40 Millionen Franken). Die Erhöhung des Pauschalbetrags würde einige dieser Investitionen ermöglichen. Mit der Erhöhung des Kredits können in einem nützlichen Bereich konjunkturpolitische Effekte erzielt werden.
In der Kommission wurde vorgebracht, mit dieser Erhöhung werde die Schuldenbremse geknackt. Dazu Folgendes: Zum Ersten geht es um eine Schwerpunktsetzung. Zum Zweiten sind uns die konjunkturpolitischen Massnahmen im Moment wichtiger als die Schuldenbremse. Je direkter die Krise durchschlägt, umso verheerender wird sie sich auf die Volkswirtschaft auswirken. Das würde die Schuldensituation in einem viel höheren Masse beeinflussen als jeder der heute hier gestellten Anträge und auch als alle zusammen! Zum Dritten schliesslich ist der Antrag ja mit der Umlagerung eines Teils der zusätzlich beantragten Mittel beim Nationalstrassenbau verknüpft. Die verbleibende Differenz bewegt sich vermutlich im Rahmen der Schuldenbremse. Sollte diese jedoch der Stein des Anstosses sein, lässt sich immer noch mit Plafonierungen arbeiten.
Wir bitten Sie um Unterstützung des Antrages.

Bänziger Marlies (G, ZH): Beim Minderheitsantrag beim Bundesamt für Strassen geht es um den Ausbau von zwei Autobahnteilstrecken auf sechs Spuren, so wird das in der Weisung begründet; es geht um einen Kredit von 140 Millionen Franken. Genau gesagt, handelt es sich um die sogenannte Engpassbeseitigung Sechsspurausbau Härkingen-Wiggertal in den Kantonen Aargau und Solothurn und ebenfalls um den Sechsspurausbau Blegi-Rütihof im Kanton Zug. Der Baubeginn soll im Jahr 2009 stattfinden, anstelle von

AB 2009 N 209 / BO 2009 N 209
2011, so steht es ebenfalls im Nachtrag. Die geplanten Nettoausgaben von 140 Millionen Franken sind für die Jahre 2009 und 2010 geplant; nur mit dieser Begründung finden diese Anträge überhaupt Niederschlag im Nachtrag. Das heisst aber, dass es nicht nur um den Nachtrag für das Jahr 2009, sondern - das ist hier explizit geschrieben - auch um einen Nachtrag bis ins Jahr 2010 geht. Es ist die klare Aussage, dass wir diese geplanten 700 Millionen Franken nur zu einem Teil in der Rechnung 2009 wiederfinden werden. Der Rest wird im Rahmen der Kreditübertragung auf das Jahr 2010 übertragen werden und führt zu einer verminderten Ausschöpfung der möglichen Kreditlimite im Rahmen der Ausgabenbremse - und dies, während wir auf eine tiefe Rezession zugehen. Dies nur eine Klammerbemerkung.
Es lohnt sich, den Kredit vollständig aus dem Nachtrag zu streichen, und zwar aus folgenden Gründen: Der Sechsspurausbau der A1/A2 Härkingen-Wiggertal wurde im vergangenen Herbst als prioritär eingestuft, im Rahmen des langfristig geplanten Ausbaus der A1 auf sechs Spuren. Die Kosten für die rund 9,5 Kilometer Autobahnausbau werden auf rund 130 Millionen Franken geschätzt. Offenbar ist dieses Projekt zurzeit durch 192 Einsprachen wegen Lärmimmissionen blockiert - "zurzeit", das heisst im Monat März 2009. Mit einem Baubeginn kann kaum vor dem Jahr 2011 gerechnet werden. Zum zweiten Teilstück, dem Ausbau Blegi-Rütihof, ist zu vermerken, dass nach langem Rechtsstreit heute, im Jahr 2009, im Monat März, die Detailplanung an die Hand genommen werden kann und dass laut Medienberichterstattung, die ich eben nachgeschaut habe, "im besten Fall frühestens im nächsten Jahr mit einem Baubeginn zu rechnen ist".
Der Bundesrat begründet die Aufnahme dieser zwei Strassenbauprojekte im Wesentlichen mit der Bemerkung, der Bauwirtschaft im Hinblick auf die schwierige Lage im Jahre 2010 ein positives Signal geben zu wollen. Mal abgesehen davon, dass wir als Grüne Strassenbauten nicht zwingend in ein Konjunkturstützungsprogramm aufnehmen würden und diesen auch grundsätzlich sehr skeptisch gegenüberstehen, gibt es auch noch so etwas wie die "true and fair view" beim Budgetieren. "True and fair view", das ist einer der zentralen Budgetgrundsätze des Bundesrates. Auch ein Nachtrag hat dieser "true and fair view" zu unterstehen. Da sind positive Zeichen für eine Branche, einfach so, im Rahmen eines Konjunkturstützungsprogramms fehl am Platz.
Ich bitte Sie darum, die 140 Millionen Franken zu streichen und diese allenfalls, wenn Sie es denn für richtig finden, dann aufzunehmen, wenn sie rein grundsätzlich ausgegeben werden könnten, das heisst, wenn uns überhaupt baureife Projekte vorliegen.

Schelbert Louis (G, LU): Ich spreche zum Antrag der Minderheit bzw. der Minderheit I betreffend Güterpendelzüge. Wir wollten eine Umlagerung von 70 Millionen Franken vom privaten motorisierten Verkehr auf den Schienenverkehr im Bereich der Gütertransporte. Da der Kredit beim zusätzlichen Nationalstrassenbau gemäss Vorlage des Bundesrates kompensiert werden soll, ergibt sich keine Erhöhung der Gesamtsumme der Nachtragskredite. Der Antrag ist daher für die Schuldenbremse nicht von Bedeutung.
Wir Grünen haben bei der Eintretensdebatte klargemacht, dass wir die Krise auch als Chance nutzen wollen. Sicher ist es richtig, in der jetzigen Zeit bereits beschlossene Projekte vorzuziehen, weil sie unmittelbar konjunkturwirksam sein können. Wir halten aber auch dafür, dass wenn möglich weitere Vorteile anzupeilen sind, namentlich Zukunftsgerichtetheit und auch Innovation. Konkret geht es bei unserem Antrag darum, bei Güterpendelzügen die Finanzierung von Rollmaterial zu beschleunigen. Im Bereich Güterverkehr stehen wir vor der Verpflichtung, mehr Transporte auf die Schiene zu bringen. Verlagerung ist angesagt. Güterpendelzüge erlauben dank höherer Fahrgeschwindigkeit und stärkerer Beschleunigung eine Erhöhung der Trassenkapazität. Es können also innerhalb eines bestimmten Zeitraums mehr Züge verkehren. Noch sind wir weit vom Verlagerungsziel entfernt. Güterpendelzüge bringen uns an dieses Ziel oder zumindest näher an dieses Ziel heran. Dank der neuen Pendelzüge bringen wir mehr Güterverkehr von der Strasse auf die Schiene. Der Güterverkehr auf der Schiene kann seine Wettbewerbsposition verbessern. Dieser politische Wille soll mit der Kompensation beim Nationalstrassenbau unterstrichen werden.
In der Kommission wurde gegen den Antrag vorgebracht, es könnte sich als Konkurrenz zu SBB Cargo auswirken. Das sehen wir nicht so. Neu an der Idee ist, dass der Fokus verstärkt auf den Binnengüterverkehr gelegt wird. Mit dieser Strategie lässt sich Güterverkehr neu von der Strasse auf die Schiene verlagern. Richtig an der Kritik gegenüber unserem Antrag ist, dass SBB Cargo bislang kaum auf diese neue Technologie setzt. Wir Grünen wären aber die Letzten, die SBB Cargo daran hindern wollten, das auch zu tun. Es bleibt dabei: Eigentliche Konkurrentin von Güterpendelzügen sind nicht SBB oder BLS Cargo, sondern ist die Strasse.
Die aktuelle Verlagerungspolitik konzentriert sich stark, wohl noch zu stark auf den Transitgüterverkehr. Im Unterschied zu Hupac inklusive Terminals, die sich praktisch nicht um den Binnenverkehr kümmert und sich nach Auffassung unserer Verkehrsspezialisten nie rentabel wird betreiben lassen, werden sich die von uns vorgeschlagenen innovativen Technologien wie die Güterpendelzüge rentabel durchsetzen können. Die gleichen Spezialisten haben für uns abgeklärt, dass die Hersteller solcher Züge in der Lage und bereit wären, kurzfristig zu reagieren. Der Beschluss könnte daher 2009 wirksam werden und somit eine wichtige Funktion im Konjunkturpaket wahrnehmen; zudem wäre er innovativ. Die rechtlichen Formalitäten lassen sich nach unserer Auffassung in diesem Fall sicher bereinigen.
Wir bitten Sie, unserem Antrag zuzustimmen.

Merz Hans-Rudolf, Bundespräsident: Ich möchte Sie bitten, diese drei Minderheitsanträge abzulehnen, und ich begründe das wie folgt.
Zunächst zum Antrag der Minderheit Vischer, zur Aufstockung der Leistungsvereinbarung SBB um 120 Millionen Franken: Um diesen Betrag zu würdigen, muss ich die Entstehungsgeschichte dieser Kredite vielleicht noch einmal in Erinnerung rufen. Frau Bundesrätin Leuthard hat gesagt, dass wir die Departemente im Dezember aufgefordert haben, sich mit Projekten, die rasch realisiert werden können, also mit ausführungsreifen Projekten, an uns zu wenden. Im Januar ist die Liste erstellt worden, und zu unserer Überraschung, kann ich sagen, umfasste das etwa 380 oder 385 Millionen Franken, mehr nicht. Da haben wir gesagt: Ist es in der Tat so, dass in der Bundesverwaltung keine zusätzlichen konjunkturrelevanten Projekte unterwegs sind? Wir haben die Departemente noch einmal gebeten, nach solchen Ausschau zu halten, die glaubwürdig, kurzfristig, effizient und zielgerichtet ausgeführt werden können. In einem zweiten Umgang sind dann beträchtlich mehr Projekte gekommen. So war es auch in diesem Bereich. Diese 120 Millionen Franken, die wir Ihnen beantragen, betreffen kleinere Projekte, verteilt über das ganze Netz der SBB, über viele Bahnhöfe. Herr Schelbert hat mit Recht diese Projekte erwähnt, die man kurzfristig realisieren kann. Man musste sogar ein bisschen nachhelfen.
Jetzt wird hier einfach um 120 Millionen Franken aufgestockt. Ich muss Ihnen sagen, dafür ist die Planung nicht vorhanden. Sie würden 120 Millionen Franken sprechen, mit denen man nichts realisieren könnte. Deshalb hat es eigentlich keinen Zweck, weil die Kapazitäten nicht da sind, auch bei den SBB nicht. Es braucht Leute, die diese Planungen und die Vorbereitungen machen. Die Aufgaben müssen ausgeschrieben und vergeben werden. Das reicht gar nicht, die Projekte sind nicht baureif und entsprechen damit eben auch nicht der Philosophie unseres Konjunkturstabilisierungsprogramms.
Ähnlich verhält es sich mit dem Antrag der Minderheit Schelbert im Zusammenhang mit den Güter-Shuttlezügen. 70 Millionen Franken, das ist die Investition, die er tätigen möchte, und zwar in Güterzüge mit einer neuartigen

AB 2009 N 210 / BO 2009 N 210
Antriebstechnologie. Das ist ein System, das bis jetzt noch gar nirgends im Einsatz ist. Das wäre in dem Sinne auch ein Stück weit ein Experiment, ein Pilotprojekt, wenn Sie so wollen. Aber selbst wenn es noch attraktiv sein könnte, etwas Innovatives zu unterstützen, muss ich sagen, dass der Bund bis jetzt keine Bahnen in diesem Bereich unterstützt. Es ist auch nicht seine Aufgabe, sondern die Bahnen machen das selber. Die Massnahme würde man zudem, weil es sich um ein Pilotprojekt handeln würde, gar nicht im Jahr 2009 umsetzen können, denn die entsprechende Technologie, vor allem der Hybridantrieb, ist einfach noch nicht entwickelt, er ist noch nicht produktionsreif. Damit ist es auch gefährlich, hier vorzeitig Mittel zu investieren. Dazu kommt, dass es sich um ein wettbewerbsrechtlich problematisches Finanzierungsprojekt handeln würde. Wir müssten dann alle Bahnen gewissermassen in solche Projekte einbeziehen, eben nicht nur die SBB.
Letztlich, und das könnte vielleicht Herr Spuhler bestätigen oder auch nicht: Die Rollmaterialindustrie in der Schweiz scheint zurzeit einigermassen gut ausgelastet zu sein, sodass aus dieser Optik wahrscheinlich kein akuter Handlungsbedarf besteht. Aber natürlich, wenn die Bücher für das nächste Jahr noch nicht voll sind, würde ich das an seiner Stelle auch monieren. Aber letztlich handelt es sich hier nicht um ein reifes Projekt.
Schliesslich zur Frage der Engpassbeseitigung: Hier gibt es ja zwei Projekte; eines ist im Kanton Zug. Dort kann man davon ausgehen, dass alle Einsprachen erledigt sind. Im Bereich Härkingen scheint es noch gewisse Pendenzen zu geben. Es sind Pendenzen, zu denen uns das UVEK aber sagt, dass sie noch in diesem Jahr beseitigt werden können, womit die Baureife gegeben ist und der Umsetzung des Projektes in diesem Jahr nichts entgegensteht. Es sind also zwei Projekte. Beide, speziell jenes von Härkingen, entfalten konjunkturell natürlich eine doppelte Wirkung: erstens, indem es sich um Bauaufträge, und zweitens, indem es sich nachher um eine Staubeseitigung handelt. Wir wissen ja alle, dass die Staus auf den Autobahnen volkswirtschaftlich mit grossen Kosten verbunden sind. Die Staubeseitigung wäre im Sinne der Volkswirtschaft natürlich eine Erleichterung und das Projekt in dem Sinne in doppelter Weise willkommen.
Aus diesen Gründen möchte ich Sie bitten, alle drei Anträge abzulehnen und damit in erster Linie eben auch mitzuhelfen, dass diese Engpassbeseitigung auf dem Netz der Nationalstrassen stattfinden kann.

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Si vous me le permettez, je vais commencer à développer l'argumentation de la commission en prenant la page 11 du dépliant, à savoir les minorités I (Schelbert) et II (Bänziger) qui, finalement, servent chacune à financer les propositions de minorité de la page 9.
Il s'agit donc, pour la minorité I, de supprimer la moitié du crédit qui est prévu comme attribution annuelle au fonds d'infrastructure au titre de l'élimination des goulets d'étranglement. Dans le cas de la minorité II, il s'agit de biffer l'entièreté du crédit.
Que l'on soit pour ou contre le trafic par route, il apparaît en tout cas indispensable à la majorité de la commission - et elle l'a donc approuvé ainsi - que des mesures soient prises en matière de goulets d'étranglement, sachant qu'ils sont aussi sources de pollution dès lors que le trafic est engorgé.
Mais en deuxième lieu, j'aimerais rappeler ici, toujours au nom de la majorité de la commission, qu'en définitive, lorsque vous engagez des travaux en 2009, ça n'est pas en 2010 que vous créez des emplois, même si les travaux durent jusqu'en 2010. Donc, dans l'un et l'autre cas, qu'il s'agisse de la partie Argovie-Soleure ou de la partie Zoug, à partir du moment où les travaux sont planifiés et engagés même à la fin de 2009, c'est à ce moment-là que vous mettez en oeuvre les forces de travail nécessaires pour accomplir l'entier des travaux.
Il y a donc bien, dans ce type de cas, création d'emplois ou maintien des emplois dès le moment où les travaux sont engagés et non pas lorsque les travaux sont terminés. C'est la raison pour laquelle ces deux propositions, qui semblent mûres aux yeux du Conseil fédéral, ont leur place dans les propositions conjoncturelles qui vous sont présentées. De l'avis de la commission, il serait donc peu souhaitable - ou plutôt: il ne serait pas souhaité - de biffer les crédits concernés à la page 11. Ainsi, nous vous invitons à adopter la position de la majorité de la commission.
Cela signifie ainsi que, en ce qui concerne les projets qui figurent à la page 9 du dépliant, il s'agit dans le premier cas de doubler le supplément qui touche à l'infrastructure du rail. Pourquoi le doubler? Pourquoi ne pas le tripler? En définitive, aucun des membres de la minorité ne nous a véritablement expliqué pourquoi on passait de 120 à 240 millions de francs, si ce n'est parce que l'on souhaite ainsi augmenter les dépenses.
Cela a été dit tout à l'heure et cela a aussi été mentionné en commission: les travaux qui sont inscrits dans le projet sont des travaux à concurrence de 120 millions de francs, à propos desquels l'administration peut nous assurer qu'ils sont prêts à démarrer, qu'ils touchent les gares, les alentours des gares ou les infrastructures du rail. Les 120 millions de francs supplémentaires qui vous sont proposés ne sont en aucune manière analysés et ne font l'objet - comme cela a été dit tout à l'heure - d'aucune planification. Dès ce moment, il est quasi certain qu'ils n'apportent à la conjoncture pour 2009 voire pour 2010 aucun effet d'aubaine ni aucun effet d'avantage.
Quant aux 70 millions de francs qui concernent les trains navettes de marchandises, il faut rappeler qu'il s'agit là de compagnies de chemins de fer privées, et, comme cela a été dit tout à l'heure, il n'y a pas à l'heure actuelle de base légale qui prévoit le financement du matériel roulant pour les chemins de fer privés. Il n'y a donc pas, pour notre conseil, d'autorisation de dépense à concurrence de 70 millions de francs à donner, vu que la base légale n'existe pas. Si de telles innovations devaient être introduites, elles n'auraient pas leur place dans le programme de mesures de stabilisation conjoncturelle; elles auraient plutôt leur place dans un débat sur les infrastructures et sur le financement des chemins de fer privés.
Nous vous invitons, aux pages A9 et A11, à suivre la majorité.

Pos. 802.A4300.0115

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1787)
Für den Antrag der Mehrheit ... 121 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 61 Stimmen

Pos. 806.A8400.0100

Erste Abstimmung - Premier vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1788)
Für den Antrag der Mehrheit ... 119 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 64 Stimmen

Zweite Abstimmung - Deuxième vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1789)
Für den Antrag der Mehrheit ... 120 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II ... 62 Stimmen

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): La proposition de la minorité Schelbert sur les incitations à investir dans des trains navettes de marchandises (mise en oeuvre plus rapide de l'objectif en matière de transfert du trafic) a été retirée.

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

AB 2009 N 211 / BO 2009 N 211


805 Bundesamt für Energie
805 Office fédéral de l'énergie

Antrag der Mehrheit
A4300.0143 Fotovoltaikanlagen
A4300.0144 Fernwärme
A4300.0145 Wärmepumpen-, Holz-, Solarheizungen
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer, Wyss Ursula)
A4300.0126 Energie- und Abwärmenutzung
Fr. 70 000 000

Antrag der Minderheit
(Wyss Ursula, Bänziger, Carobbio Guscetti, Häberli-Koller, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer)
A4300.0143 Fotovoltaikanlagen
Fr. 20 000 000

Proposition de la majorité
A4300.0143 Installations photovoltaïques
A4300.0144 Chauffage à distance
A4300.0145 Pompes à chaleur, chauffage au bois et chauffage solaire
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer, Wyss Ursula)
A4300.0126 Utilisation de l'énergie et des rejets de chaleur
Fr. 70 000 000

Proposition de la minorité
(Wyss Ursula, Bänziger, Carobbio Guscetti, Häberli-Koller, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Vischer)
A4300.0143 Installations photovoltaïques
Fr. 20 000 000

Bänziger Marlies (G, ZH): Im Voranschlag 2009, den wir letzten Dezember beraten haben, stellte der Bundesrat 14 Millionen Franken für Energie- und Abwärmenutzung ein. In der Debatte wurde der Antrag von 14 Millionen um 86 Millionen auf total 100 Millionen Franken aufgestockt. Die Aufstockung fand eine Mehrheit, und heute sprechen wir in diesem Zusammenhang vom sogenannten energetischen Gebäudesanierungsprogramm. Frau Bundesrätin Leuthard hat schon erläutert, dass die Kantone daran sind, die gleichen Beträge dazuzulegen und auch entsprechende Rahmenbedingungen zu definieren. Das ist ein zentrales Beispiel einer möglichen CO2-Reduktion, die uns den Zielsetzungen von Kyoto einen Schritt näherbringt.
Das Geld - 100 Millionen Franken - wurde für das Jahr 2009 gesprochen. Die Kantone sollen genau denselben Betrag nochmals dazulegen. Die konjunkturellen Effekte sind bekannt. Es sind Investitionen in den Hochbau, aber auch in seine Nebenbereiche, die Ausrüstung mit Fenstern, Elektroinstallationen, Warmwasserkollektoren, Fotovoltaik usw. Die bereits gesprochenen 100 Millionen Franken sind also eine sinnvolle konjunkturstützende Massnahme für das laufende Jahr. Das Zentrale an solchen Programmen ist aber, dass sie lange genug dauern und dass es nicht zu einer sogenannten Stop-and-go-Situation kommt, zu einer Situation also, in der zwar alles läuft, aber immer unter der Prämisse, dass das gesprochene Geld noch nicht ausgegeben ist, immer unter der Prämisse, dass die Aufträge noch im laufenden Jahr vergeben werden können, immer unter der Prämisse, dass völlig unklar ist, ob allenfalls im nächsten Jahr wieder etwas Analoges kommt, ob weiter geplant werden kann und ob aus der Sicht der betroffenen KMU auch in Personal investiert werden kann.
Dies steht klar im Gegensatz zu den Anträgen, die Sie jetzt eben gutgeheissen haben, zum Beispiel im Tiefbau oder beim Strassenbau, wo ausgewiesen ist, wie wichtig es ist, dass langfristig geplant und investiert werden kann. Solche Programme brauchen eine bestimmte Zeitdauer. Dies ist auch in der "NZZ" vom vergangenen Freitag, also in grundsätzlich unverdächtiger Quelle, in einem Artikel des Geschäftsführers des WWF nachzulesen.
Neben den Investitionen im Gebäudesanierungsbereich braucht es auch eine Ausbildungsoffensive für die Beratung in diesem Bereich, und zwar dringend. Denn oft ist die Bereitschaft da, zu investieren, allein, es fehlt die fachliche Beratung. Nicht, dass es sie gar nicht gäbe, aber wir brauchen mehr Bauökologen und Gebäudeenergieberater. Im Rahmen dieses Projektes wäre auch hier eine Avance vorstellbar.
Für alle diese Aufgaben wollen wir den Nachtrag um 70 Millionen Franken aufstocken. Im vergangenen Dezember haben wir Grünen in der Budgetdebatte den Antrag gestellt, das Budget um 130 Millionen aufzustocken. Wir hätten schon letzten Dezember 144 Millionen für diese Gebäudesanierungsmassnahmen gewollt. Wir zogen unseren Antrag dann zugunsten des mehrheitsfähigen Antrages auf Aufstockung um 86 Millionen Franken zurück - aber wir Grünen bleiben dran. Was wir damals als sinnvoll und richtig erachteten und damals schon abgeklärt haben, stellen wir gerne noch einmal zur Debatte, in der Hoffnung, dass Sie uns vielleicht diesmal zustimmen werden.

Wyss Ursula (S, BE): Wir sind hier bei einem Minderheitsantrag, der das Potenzial hat, zum Mehrheitsbeschluss zu werden. Es wurde in den Eintretensvoten nämlich mehrfach kritisiert, dass die Konjunkturmassnahmen allzu sehr die ausländischen Volkswirtschaften unterstützen würden. Bei der zur Diskussion stehenden Investition muss Ihnen klar sein, dass Sie Arbeitsplätze in der Schweiz schaffen. Erneuerbare Energien schaffen Arbeitsplätze vor Ort. Im Kampf um den langfristigen Erhalt von Arbeitsplätzen - es wurde ja immer wieder betont, es müssten nachhaltige Arbeitsplätze geschaffen werden - ist es eben wesentlich, wo die Wertschöpfung geschaffen wird. Darum ist es wichtig, dass rasch in diese Zukunftsbranchen investiert wird, dass diese rasch hier in der Schweiz angesiedelt werden. Damit Forschung und Entwicklung marktfähig werden, braucht es den Heimmarkt. In der Schweiz ist der Heimmarkt für Fotovoltaik leider nach wie vor kaum vorhanden. Immer noch sind über 3500 Projekte auf der Warteliste für die Einspeisevergütung und können darum nicht realisiert werden.
Die Minderheit beantragt Ihnen deshalb schuldenbremsenkonform - ich betone dies explizit -, die Investitionen von 10 Millionen auf 20 Millionen Franken zu erhöhen. Diese 10 Millionen Franken zusätzlich sind innerhalb der Schuldenbremse vorgesehen. Diese Investitionen lösen erstens rasch noch einmal rund 30 Millionen Franken an privaten Investitionen aus. Diese Investitionen können - wir wissen es - sehr rasch getätigt werden. Die Branche ist flexibel und auch darauf vorbereitet. Innerhalb von sechs Monaten - davon ist man überzeugt - können solche Anlagen erstellt werden. Zweitens entlasten diese Investitionen diejenigen Projekte und Personen, die im Rahmen der kostendeckenden Einspeisevergütung auf der Warteliste stehen. Mit den vom Bundesrat ursprünglich vorgeschlagenen 10 Millionen Franken werden etwa 600 bis 800 Anlagen profitieren können. Mit den hier von der Minderheit vorgeschlagenen 20 Millionen Franken sind es entsprechend doppelt so viele. Ich wiederhole: Insgesamt sind im Moment 3500 baureife Anlageprojekte auf der Warteliste. Selbstverständlich können diese Projekte - da gebe ich den Kritikern absolut Recht - nicht alle sofort realisiert werden. Es werden auch nicht alle Betroffenen sofort mitmachen, weil gewisse Risiken für die privaten Investoren bestehen bleiben. Was wir aber mit Gewissheit sagen können, ist, dass die rund 1500 Anlagen, die mit 20 Millionen Franken finanzierbar wären, sofort realisiert werden könnten und Arbeitsplätze in der Schweiz sofort erhalten blieben oder geschaffen würden. Dies wäre umso mehr der Fall, wenn der Bundesrat bereit wäre, allfällige im Jahr 2009 nichtgebrauchte Restgelder auch 2010 einzusetzen. Ich gehe davon aus, Herr Bundespräsident Merz, dass

AB 2009 N 212 / BO 2009 N 212
die Investitionsplanung so gelegt werden kann, dass allfällige Restgelder, die möglich wären, sich aber sicher in einem kleinen Rahmen halten würden, auch auf das Jahr 2010 aufgeteilt werden könnten.
Ich danke Ihnen für die Unterstützung dieses Minderheitsantrages.

Leuthard Doris, Bundesrätin: Die zusätzlichen Aufstockungen im Bereich der Energie- und Abwärmenutzung und auch der Fotovoltaikanlagen liegen ja auf der Linie des Bundesrates. Sie haben in dieser Phase 2 insgesamt 50 Millionen Franken an zusätzlichen Mitteln, die Ihnen der Bundesrat beantragt, von der Fernwärmenutzung über die Fotovoltaik bis zum Ersatz von Elektroheizungen. Das ist sinnvoll, und das sind auch Massnahmen, bei welchen das Bundesamt für Energie der Meinung ist, dass sie umgesetzt werden können. Denn auch hier müssen wir wieder unterscheiden zwischen dem Wünschbaren und dem, was nachher zusammen mit den Kantonen tatsächlich am Markt umgesetzt werden kann.
Es ist so - da stimme ich Frau Bänziger zu -, dass die Energie- und Abwärmenutzung eine sehr effiziente Nutzung ist. Sie löst in der Regel auch vier- bis fünffache Investitionen aus. Deshalb liegt es auch auf der Linie des Bundesrates, hier generell zu investieren, weil eben nebst dem Bausektor auch andere Bereiche wie die Haustechnik, aber auch Planungsbüros usw. von solchen Investitionen profitieren können. Ich habe Ihnen aber schon gesagt, dass es nicht so einfach ist, das 2009 zu realisieren; Sie selber haben diesen Punkt angesprochen. Und bei diesem Gebäudeprogramm mit 100 Millionen Franken sind wir schon sehr ambitiös, wenn wir dieses Geld ausgeben wollen. Diese Mittel jetzt für 2009 nochmals zu erhöhen, halten wir deshalb für nicht realisierbar. Für 2010 mag das dann wieder anders aussehen. Hier stimme ich mit Ihnen überein, dass wir, wenn schon, eine verstetigte Politik haben müssen. Deshalb haben wir gerade auch im Bereich der Gebäudeprogramme gesagt, dass der Bundesrat das unterstützt, ja, aber eben mit einer Politik und einer Rechtsgrundlage, die dann nicht nur für zwei Jahre bestehen würden.
Dann wissen wir nicht, was beim neuen CO2-Gesetz vom Parlament beschlossen wird. Deshalb ist für uns auch die Teilzweckbindung nicht ganz glücklich, weil sie genau den Übergang vom jetzigen System ins neue noch nicht regelt. Die Aufstockung über das Budget, wie sie das Parlament im Dezember 2008 vorgenommen hat, ist für uns mittelfristig der bessere Weg, um eine Verstetigung herbeizuführen. Aber das sind politische Fragen, die sie wiederum beim CO2-Gesetz diskutieren müssen.
Bei der Fotovoltaik ist es dasselbe. Frau Wyss hat zu Recht darauf hingewiesen, dass im Rahmen der Einspeisevergütung praktisch 4000 Anlagen angemeldet wurden und nur zu einem Teil derselben, zu etwa 1200 Anlagen, bisher ein positiver Bescheid gegeben wurde. Das ist aber vor allem darauf zurückzuführen, dass im Gesetz ein Deckel vorgesehen ist. Eine Aufstockung können wir somit gar nicht vornehmen, weil eben das Gesetz, hier die Gesetzgebung zur Einspeisevergütung, diesen Deckel vorsieht. Sonst müssten Sie wieder Verschiebungen zulasten anderer Technologien in diesem Bereich in Kauf nehmen.
Ich muss Sie daher bitten, beide Minderheitsanträge abzulehnen. Es geht hier effektiv um eine Aufstockung, die im Jahre 2009 realisierbar ist, um eine Aufstockung auch, die nicht eine Aufweichung der Subventionsbedingungen beinhaltet und nicht die Gefahr von unerwünschten Mitnahmeeffekten nach sich zieht. Deshalb bitte ich Sie, der Mehrheit Ihrer Kommission zu folgen.

Vischer Daniel (G, ZH), für die Kommission: Ich spreche zuerst zum Antrag der Minderheit Wyss Ursula. Sie haben die Begründung gehört. Sie haben von Frau Bundesrätin Leuthard auch gehört, dass die Ausrichtung des Antrages der Minderheit Wyss Ursula prinzipiell richtig ist, dass das eine zukunftsträchtige Angelegenheit ist. Es wurde vom Bundespräsidenten in der Kommissionsdiskussion auch eingeräumt, dass dieser Antrag die Schuldenbremse noch nicht ritzen würde. Indessen wurde angeführt, es sei nicht sinnvoll, sie gewissermassen bis aufs Äusserste "anzugrenzen", wenn ich das so sagen darf.
Es wurde von der Verwaltung noch ein Hauptargument angeführt. Interessanterweise wurde angeführt, dass man sich bei diesen 10 Millionen Franken nicht an der Nachfrage-, sondern an der Angebotsseite orientiert habe. Es wurde geschätzt, dass 2009 an sich maximal 20 Millionen Franken verkraftbar wären. Es sei allerdings besser, so das Argument, wenn das Programm bis 2010 ausgedehnt werden könnte.
Im Lichte dieser Auseinandersetzung - es gab eigentlich ausser den Voten des Bundespräsidenten gar keine Diskussion in der Kommission - hat die Kommission diesen Antrag mit 9 zu 13 Stimmen abgelehnt.
Beim Antrag der Minderheit Bänziger weise ich auf die Ausführungen von Frau Bundesrätin Leuthard hin, die in der Kommission nicht in diesem Umfang vorlagen. Es wurde eigentlich einzig eingewendet, in diesem Bereich müssten gar keine Anreize gesetzt werden. Die Kommission ging bei diesen Anträgen in ihrer Mehrheit ohnehin davon aus, dass solche Beträge aufgrund der Schuldenbremse nicht tunlich seien. Deswegen wurde dieser Antrag mit 8 zu 16 Stimmen abgelehnt.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe socialiste soutient les propositions des minorités.

Pos. 805.A4300.0126

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1791)
Für den Antrag der Minderheit ... 70 Stimmen
Dagegen ... 119 Stimmen

Pos. 805.A4300.0143

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1792)
Für den Antrag der Minderheit ... 107 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 82 Stimmen

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

810 Bundesamt für Umwelt
810 Office fédéral de l’environnement

Antrag der Mehrheit
A2111.0240 Umweltbeobachtung
A2310.0134 Wald
A4100.0001 Sach- und immaterielle Anlagen, Vorräte
A4300.0105 Natur und Landschaft
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Vischer, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Wyss Ursula)
Fonds für zinslose bzw. zinsgünstige Darlehen an ökologische, innovative Wirtschaftsinitiativen
Fr. 1 000 000 000

Proposition de la majorité
A2111.0240 Observation de l'environnement
A2310.0134 Forêts
A4100.0001 Immobilisations corporelles et incorporelles, stocks
A4300.0105 Nature et paysage
Adhérer au projet du Conseil fédéral

AB 2009 N 213 / BO 2009 N 213

Proposition de la minorité
(Vischer, Bänziger, Carobbio Guscetti, Hofmann, Kiener Nellen, Levrat, Schelbert, Wyss Ursula)
Fonds pour prêts sans intérêts ou à intérêts avantageux en faveur d'initiatives de l'économie écologiques et innovantes
Fr. 1 000 000 000

Bänziger Marlies (G, ZH): Ich begründe den Antrag der Minderheit Vischer, und ich freue mich natürlich, Sie zu so später Stunde noch mit einem ganz speziellen letzten Antrag im Rahmen dieses Nachtrags beehren zu dürfen. Dass wir mit diesem Antrag über die Schuldenbremse hinausgehen, ist uns völlig klar. Ebenso klar ist es, dass wir, um eine Akzeptanz dafür zu haben, diesen Fonds mit einem qualifizierten Mehr beschliessen müssten. Denn ganz grundsätzlich ist und bleibt die Budgethoheit beim Parlament. Wenn wir in Anbetracht von absolut Notwendigem die Ausgabenbremse überschreiten wollten, so dürften wir das tun, und genau darum bitten wir Sie mit diesem Antrag.
Worum geht es? Wir wollen einen Fonds, und zwar ungeachtet der kritischen Stimme unseres Herrn Bundespräsidenten, der schon vor zusätzlichen Fonds gewarnt hat. Wir beantragen Ihnen diesen Fonds trotzdem. Er soll mit einer Milliarde Franken geäufnet werden. Dieser Fonds soll dazu dienen, für innovative, ökologische Wirtschaftsinitiativen zinslose oder zinsgünstige Darlehen zu gewähren. Eine Milliarde Franken soll dafür zur Verfügung stehen, das sind gerade einmal knappe 17 Prozent des Darlehens an die UBS - dies als kleiner Quervergleich.
Die Zeiten für die Kreditvergabe, gerade für innovative Unternehmungen, stehen schlecht. Banken wollen keine zusätzlichen Risiken eingehen; davon haben sie selber genug im eigenen Geschäftsbereich. Kreditklemme ja oder nein, das ist häufig eine Frage des Preises. Je nachdem, ob jemand Kredite vergeben würde, zu günstigen Bedingungen erhält oder eben auch nicht, wird immer noch von der Kreditklemme gesprochen oder eben auch nicht. Die Antworten dazu sind ausgesprochen verschieden. Vor allem im Bereich der Innovation wirkt es aber lähmend, wenn die Kreditvergabe erschwert wird. Gerade eine grüne Wirtschaftsinnovation wäre in Zeiten der Krise dringend vonnöten. Unter ökologischen Wirtschaftsinitiativen verstehen wir beispielsweise Förderprojekte in den Bereichen der Solar- und Windenergie, der Effizienztechnologien, aber auch von "Nature plus", einem internationalen Gütezeichen für nachhaltiges Bauen; auch innovative Verpackungsmaterialoffensiven usw. gehören dazu. In einem kleinen Masse mögen hier Technoparks bereits eine Rolle spielen, indem sie Jungunternehmern eine gute Infrastruktur bieten. Das ist ein erster wichtiger Schritt; ein zweiter notwendiger Schritt ist eben die Kreditvergabe zu günstigen Konditionen.
Eine Krise birgt immer auch eine Chance. Heute stecken wir in der Krise, aber wir haben auch die Chance, einen ökologischen Umbau der Wirtschaft voranzutreiben, sinnvoll in eine nachhaltige Zukunft zu investieren und vor allem der jungen, der kommenden Generation Möglichkeiten zur Weiterentwicklung zu geben - und gerade sie ist es, die am Anfang einer Karriere steht. Im besten Fall könnten wir sogar europaweit im Bereich der ökologischen Innovation wieder eine Leaderrolle übernehmen.
In diesem Sinne bitte ich Sie, unseren Antrag trotz der fortgeschrittenen Stunde zu unterstützen.

Merz Hans-Rudolf, Bundespräsident: Dieser Antrag, Frau Bänziger, ist so mutig, dass er schon fast Abenteuercharakter hat. Wenn wir davon ausgehen, dass für solche Beträge, eine Milliarde Franken - und dazu noch für einen Fonds! -, zunächst eine gesetzliche Grundlage zu schaffen ist, so könnten Sie allenfalls auf dem Motionsweg einen entsprechenden Prozess einleiten, aber sicher können Sie das nicht über ein Konjunkturstabilisierungsprogramm abwickeln.
Ich habe Ihnen in der Eintretensdebatte schon gesagt, dass Fondslösungen generell problematisch sind. Denn sie entwickeln ein Eigenleben, selbst dann, wenn sie gesetzliche Grundlagen haben. Sie sind dem Budgetprozess oft entzogen; Sie haben zur Detailverteilung solcher Gelder dann praktisch nichts mehr zu sagen. Ich glaube, gerade in diesen Fällen wäre der umgekehrte Weg der einzig richtige, nämlich dass man zuerst eine saubere gesetzliche Grundlage schafft und die Begriffe, die Sie mit dieser Milliarde verbinden, einmal definiert, dass man sagt, in welche Richtung man sich überhaupt bewegen will, welches die Ziele sind, welches die Strategien sind, um diese Ziele zu erreichen. Ich glaube, all diese Voraussetzungen sind hier nicht gegeben.
Ich muss Sie dringend bitten, diesen Antrag abzulehnen.

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Pour un milliard de francs, cela vaut quand même la peine de prendre la parole quelques instants pour vous dire que la commission ne soutient pas la proposition de la minorité Vischer. Par ailleurs, à l'heure actuelle il n'existe pas de bases légales pour créer ce fonds. D'autre part, il n'y a absolument aucune garantie en ce qui concerne les risques liés à ces prêts, qu'ils soient à taux réduits ou sans intérêts. Il s'agit bien entendu, vous l'aurez compris, d'une proposition purement politique. Cela a d'ailleurs été dit tout à l'heure: certains voudraient obtenir le pendant des mesures qui ont été prises pour soutenir la place financière.
A ce propos, je me permettrai simplement de signaler que cela ne profite pas à l'UBS: cela profite aux 75 000 personnes qui y sont employées, aux 300 000 clients et aux 100 000 PME qui sont encore clientes de l'UBS, pour ne pas les citer. Et je ne parle pas du reste de la place financière.
Donc, en comparaison, je pense qu'il est raisonnable de rejeter cette proposition de minorité, aussi séduisante soit-elle pour certains, et d'adopter la position de la majorité de la commission.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe socialiste soutient la proposition de la minorité.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1793)
Für den Antrag der Mehrheit ... 127 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 62 Stimmen

Verpflichtungskredite
Crédits d'engagement

6 Finanzdepartement
6 Département des finances

620 Bundesamt für Bauten und Logistik
620 Office fédéral des constructions et de la logistique

Antrag der Kommission
V0068.00 Zivile Bauten
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
V0068.00 Constructions civiles
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


7 Volkswirtschaftsdepartement
7 Département de l'économie

706 Bundesamt für Berufsbildung und Technologie
706 Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie

Antrag der Kommission
V0084.02 Finanzierung der Tätigkeit der KTI 2008-2011
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

AB 2009 N 214 / BO 2009 N 214

Proposition de la commission
V0084.02 Financement de l'activité de la CTI 2008-2011
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

708 Bundesamt für Landwirtschaft
708 Office fédéral de l'agriculture

Antrag der Kommission
J0005.00 Landwirtschaftliche Strukturverbesserungen
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
J0005.00 Améliorations structurelles dans l'agriculture
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


8 Departement für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation
8 Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication

802 Bundesamt für Verkehr
802 Office fédéral des transports

Antrag der Kommission
V0138.00 9. Rahmenkredit für Investitionsbeiträge an KTU 2007-2010
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
V0138.00 9e crédit-cadre contributions aux investissements des ETC 2007-2010
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

810 Bundesamt für Umwelt
810 Office fédéral de l’environnement

Antrag der Kommission
V0143.00 Natur und Landschaft 2008-2011
V0145.00 Wald 2008-2011
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
V0143.00 Nature et paysage 2008-2011
V0145.00 Forêts 2008-2011
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


Zahlungsrahmen
Plafonds des dépenses

3 Departement des Innern
3 Département de l'intérieur

325 Staatssekretariat für Bildung und Forschung
325 Secrétariat d'Etat à l'éducation et à la recherche

Antrag der Kommission
Z0009.01 Institutionen der Forschungsförderung 2008-2011
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
Z0009.01 Institutions chargées d'encourager la recherche 2008-2011
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

328 Bereich der Eidgenössischen Technischen Hochschulen
328 Domaine des écoles polytechniques fédérales

Antrag der Kommission
Z0014.01 Finanzierungsbeitrag des Bundes an den ETH-Bereich 2008-2011
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
Z0014.01 Contribution financière de la Confédération au domaine des EPF 2008-2011
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


7 Volkswirtschaftsdepartement
7 Département de l'économie

704 Staatssekretariat für Wirtschaft
704 Secrétariat d'Etat à l'économie

Antrag der Kommission
Z0016.01 Schweiz Tourismus 2008-2011
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
Z0016.01 Suisse Tourisme 2008-2011
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


8 Departement für Umwelt, Verkehr, Energie und Kommunikation
8 Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication

802 Bundesamt für Verkehr
802 Office fédéral des transports

Antrag der Kommission
Z0036.00 SBB-Infrastrukturen 2007-2010
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Proposition de la commission
Z0036.00 Infrastructures des CFF 2007-2010
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


1. Bundesbeschluss über den Nachtrag Ia zum Voranschlag 2009
1. Arrêté fédéral concernant le supplément Ia au budget 2009

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Brunschwig Graf Martine (RL, GE), pour la commission: Nous avons à l'article 1 lettre a, "Compte de résultats", une somme de 513,2 millions de francs au lieu de 503,2 millions de francs et, à la lettre b, "Domaine des investissements", une somme de 490,8 millions de francs au lieu de 480,8 millions de francs.

AB 2009 N 215 / BO 2009 N 215

A l'article 2, je vous donne déjà le changement pour ce qui concerne les dépenses supplémentaires: 710,8 millions de francs au lieu de 700,8 millions de francs.
C'est le résultat du vote de tout à l'heure au sujet de l'amendement sur les cellules photovoltaïques.

Angenommen - Adopté

Art. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Ausgabenbremse - Frein aux dépenses

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1798)
Für Annahme der Ausgabe ... 140 Stimmen
Dagegen ... 49 Stimmen

Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise

Art. 4
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Ausgabenbremse - Frein aux dépenses

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1805)
Für Annahme der Ausgabe ... 150 Stimmen
Dagegen ... 42 Stimmen

Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise

Art. 4a
Antrag der Kommission
Die beschlossenen Massnahmen und eingesetzten Mittel der ersten und zweiten Stufe der konjunkturellen Stabilisierungsmassnahmen sind hinsichtlich ihrer konjunkturellen und volkswirtschaftlichen Wirkung zu messen. Über die Resultate ist das Parlament in einem Bericht vor Beschluss einer allfälligen dritten Stufe von konjunkturellen Stabilisierungsmassnahmen zu informieren.

Art. 4a
Proposition de la commission
Les mesures et moyens mis en oeuvre au titre des première et deuxième étapes des mesures de stabilisation conjoncturelle feront l'objet d'un contrôle quant à leur efficacité sur les plans conjoncturel et économique. Les résultats feront l'objet d'un rapport qui sera soumis au Parlement avant toute décision relative à la mise en oeuvre, le cas échéant, d'une troisième étape.

Angenommen - Adopté

Art. 5
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1795)
Für Annahme des Entwurfes ... 156 Stimmen
Dagegen ... 36 Stimmen

2. Bundesbeschluss über die vorgezogene Freigabe von Mitteln aus der ersten Finanzierungsetappe für das Programm zur Beseitigung von Engpässen im Nationalstrassennetz
2. Arrêté fédéral sur l'allocation anticipée de ressources de la première étape de financement pour le programme d'élimination des goulets d'étranglement du réseau des routes nationales

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1796)
Für Annahme des Entwurfes ... 166 Stimmen
Dagegen ... 19 Stimmen

3. Bundesbeschluss über die Entnahmen aus dem Infrastrukturfonds für das Jahr 2009
3. Arrêté fédéral sur les prélèvements sur le fonds d'infrastructure pour 2009

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Art. 1, 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, art. 1, 2
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1797)
Für Annahme des Entwurfes ... 161 Stimmen
Dagegen ... 22 Stimmen

4. Bundesgesetz über die befristete Ergänzung der Versicherungsleistungen der Schweizerischen Exportrisikoversicherung
4. Loi fédérale sur l'extension provisoire des prestations de l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

AB 2009 N 216 / BO 2009 N 216

Art. 1
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Schelbert, Fässler, Kiener Nellen, Leutenegger Oberholzer, Rennwald, Thorens Goumaz, Wyss Ursula, Zisyadis)
Abs. 1
... erleichtern. Die Gewährung der Erleichterungen ist gebunden an die Verpflichtung, die Grundsätze der schweizerischen Aussenpolitik, namentlich im Bereich der Entwicklungszusammenarbeit, der Friedenspolitik, der Menschenrechte und der Umweltpolitik, einzuhalten.

Art. 1
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Schelbert, Fässler, Kiener Nellen, Leutenegger Oberholzer, Rennwald, Thorens Goumaz, Wyss Ursula, Zisyadis)
Al. 1
... difficiles. Ces facilitations ne sont accordées que si les principes de la politique extérieure suisse, notamment dans les domaines de la coopération au développement, de la politique de paix, des droits de l'homme et de la politique environnementale, sont respectés.

Schelbert Louis (G, LU): Wir Grünen sind für die Vorlage 4 und haben deshalb auch für Eintreten gestimmt. Wir unterstützen die Stossrichtung bei der Exportrisikoversicherung, stellen aber hier einen Minderheitsantrag.
Es ist richtig, sich zu bemühen, die Exporte in sinnvoller Weise zu stützen, doch die Wirkung der gesamten Massnahmen ist ungewiss, hängen sie doch von Käufern im Ausland ab. Auch könnte sich die in der Vorlage enthaltene Befristung als zu kurz erweisen. Wir Grünen fordern Bundesrat und Nationalbank auf, sich weiteren Massnahmen für die Exportwirtschaft nicht zu verschliessen. Dabei kommt der Zins- und der Geldpolitik eine herausragende Bedeutung zu.
Die Minderheit will die Gewährung der Erleichterungen, die das Gesetz neu vorsieht, an die Verpflichtung binden, dass dieser Prozess nachhaltig abläuft. Eine entsprechende Klarheit wäre unseres Erachtens nur von Vorteil. Es ist bekannt, dass das Anliegen mit den generellen politischen Leitlinien des Bundesrates übereinstimmt, wenigstens im Grossen und Ganzen. Das Exportrisikoversicherungsgesetz (Serv-Gesetz) enthält eine Bestimmung, die sich quasi in der Nähe unseres Antrages befindet. Allerdings ist im entsprechenden Passus nur von "Berücksichtigen" der Grundsätze der Aussenpolitik die Rede. Die Minderheit dagegen will, dass die Linien der Nachhaltigkeit "eingehalten" werden müssen. Berücksichtigen und Einhalten sind nicht dasselbe. Berücksichtigen meint ein Miteinbeziehen in die Überlegungen, während Einhalten eine Verpflichtung darstellt. Es ist eindeutig: Das geltende Gesetz sieht von einer Verpflichtung ab. Das hat uns Grüne schon bei dessen Einführung gestört. Jetzt haben wir die Chance zur Korrektur.
In der Welt von heute und für ein Land, das auf internationaler Ebene immer wieder die Einhaltung der Menschenrechte fordert, müsste es eine Selbstverständlichkeit sein, diesen Grundsatz auch selbst strikte zu befolgen. Es genügt in unseren Augen nicht, wenn die entsprechenden Bestimmungen nur angewendet werden, wenn gewisse Bedingungen erfüllt sind, dass aber Ausnahmen gemacht werden, wenn dies nicht der Fall ist. So unterliegt die Nachhaltigkeit mehr oder weniger der Freiwilligkeit. Das ist nicht glaubwürdig. Glaubwürdigkeit aber ist die Basis jedes erfolgreichen Geschäftsmodells, auch erfolgreicher Politik. Ich sage das ausdrücklich auch mit Blick auf die Debatte von morgen zur Initiative "für ein Verbot von Kriegsmaterial-Exporten".
In der Kommission wurde vorgebracht, dieses Zusatzgesetz sei der falsche Ort für dieses Anliegen. Nach meiner Beurteilung ist das nicht der Fall. Es ist gut möglich, dass die heute diskutierten Bestimmungen wenigstens zum Teil in das Serv-Gesetz eingebaut werden. Das könnte und müsste dann auch mit der Bestimmung gemäss Minderheitsantrag geschehen.
Ich bitte Sie, unseren Minderheitsantrag zu unterstützen.

Leuthard Doris, Bundesrätin: Ich bitte Sie, der Mehrheit zu folgen.
Selbstverständlich ist auch die Aktivität der Serv in die ganze Aussenpolitik des Bundesrates, also auch in unsere Entwicklungszusammenarbeit, eingebunden, aber eben nicht nur sie. Das sind Elemente, die generell zu berücksichtigen sind; Herr Schelbert hat zu Recht auf das bestehende Gesetz hingewiesen. Der Unterschied ist, dass dieses Erfordernis dort eines von verschiedenen Elementen ist und auch keine Konditionalität enthält, wie sie die Minderheit will. Davor warne ich natürlich. Wenn Sie Konditionalitäten in ein Gesetz einfügen, das im Rahmen eines Konjunkturprogramms besteht, dann ist das sehr gefährlich. Eine solche Strategieänderung müsste selbstverständlich eine ordentliche Gesetzesrevision mit einem Vernehmlassungsverfahren hinter sich bringen. Es wäre eine Abkehr von der heutigen Situation und würde die Exportaktivitäten mit Sicherheit gerade nicht unterstützen, sondern behindern. Der Sinn und Zweck der Verbesserung der Produkte im Bereich der Serv besteht ja gerade darin, dass unsere Exportunternehmen die Versicherungsleistungen verbessern sowie Risiken und Kosten senken können, und dieser Antrag würde klar kontraproduktiv wirken.
Ich bitte Sie daher, den Antrag der Minderheit abzulehnen und der Mehrheit zu folgen.

de Buman Dominique (CEg, FR), pour la commission: La Commission de l'économie et des redevances vous invite à rejeter cette proposition de minorité Schelbert en raison d'un argument qui a été invoqué par Monsieur Schelbert lui-même. Dans la loi actuelle, à l'article 6 alinéa 2, ces principes généraux de politique de la Confédération qui sont poursuivis par l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation figurent déjà.
Le deuxième argument se réfère au fait que cette loi, que nous débattons aujourd'hui, a un but conjoncturel, économique, uniquement. Ce n'est pas une loi qui s'insère dans un cadre de politique générale.
Troisièmement, il faut rappeler que ce sur quoi nous nous prononçons ce soir est une loi spéciale limitée dans le temps. Il y aurait un risque à imaginer n'intégrer une telle finalité que dans une loi spéciale et que, dès l'échéance de la loi, il n'y ait plus les mêmes objectifs qui s'appliqueraient à la mise en oeuvre normale de la loi.
Donc, sans vouloir faire du jésuitisme, on doit admettre que, si l'on veut poursuivre ces buts de manière plus approfondie, de manière plus durable, il faut alors déposer une intervention parlementaire pour modifier la loi elle-même, mais pas la loi spéciale, que je qualifierai de "Sondergesetz" limitée dans le temps.
C'est donc pour ces raisons-là que, par 16 voix contre 8, la commission vous invite à rejeter la proposition de la minorité Schelbert.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe socialiste soutient la proposition de la minorité.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1811)
Für den Antrag der Mehrheit ... 116 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 61 Stimmen

Art. 2-5
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

AB 2009 N 217 / BO 2009 N 217

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1813)
Für Annahme des Entwurfes ... 163 Stimmen
Dagegen ... 9 Stimmen

5. Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetz
5. Loi fédérale encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Ziff. I, II
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, ch. I, II
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.013/1814)
Für Annahme des Entwurfes ... 121 Stimmen
Dagegen ... 54 Stimmen

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