Nationalrat - Herbstsession 2009 - Zehnte Sitzung - 17.09.09-08h00
Conseil national - Session d'automne 2009 - Dixième séance - 17.09.09-08h00

09.044
Weiterentwicklung
des Schengen-Besitzstands.
Änderung
des Waffengesetzes
Développement
de l'acquis de Schengen.
Modification
de la loi sur les armes
Zweitrat - Deuxième Conseil
Informationen CuriaVista
Informations CuriaVista
Informazioni CuriaVista
Botschaft des Bundesrates 13.05.09 (BBl 2009 3649)
Message du Conseil fédéral 13.05.09 (FF 2009 3181)
Ständerat/Conseil des Etats 10.09.09 (Erstrat - Premier Conseil)
Nationalrat/Conseil national 17.09.09 (Zweitrat - Deuxième Conseil)
Ständerat/Conseil des Etats 22.09.09 (Differenzen - Divergences)
Nationalrat/Conseil national 26.11.09 (Differenzen - Divergences)
Ständerat/Conseil des Etats 03.12.09 (Differenzen - Divergences)
Nationalrat/Conseil national 08.12.09 (Differenzen - Divergences)
Einigungskonferenz/Conférence de conciliation 10.12.09
Ständerat/Conseil des Etats 10.12.09 (Differenzen - Divergences)
Nationalrat/Conseil national 10.12.09 (Differenzen - Divergences)
Ständerat/Conseil des Etats 11.12.09 (Schlussabstimmung - Vote final)
Nationalrat/Conseil national 11.12.09 (Schlussabstimmung - Vote final)
Text des Erlasses 1 (AS 2010 2823)
Texte de l'acte législatif 1 (RO 2010 2823)
Text des Erlasses 2 (AS 2010 2899)
Texte de l'acte législatif 2 (RO 2010 2899)

Antrag der Mehrheit
Eintreten

Antrag der Minderheit
(Schlüer, Borer, Bortoluzzi, Hurter Thomas, Miesch, Perrin, Zuppiger)
Nichteintreten

Proposition de la majorité
Entrer en matière

Proposition de la minorité
(Schlüer, Borer, Bortoluzzi, Hurter Thomas, Miesch, Perrin, Zuppiger)
Ne pas entrer en matière

Büchler Jakob (CEg, SG), für die Kommission: Die Sicherheitspolitische Kommission hat diese Vorlage am vergangenen Montag beraten, also am 14. September 2009. Die Sitzung fand von 13.00 Uhr bis 14.30 Uhr statt, vor der Ratssitzung. Es war eine intensive Sitzung. Ich möchte an dieser Stelle den beiden Protokollführerinnen danken, denn schon am Dienstagabend lag das Protokoll der Sitzung vor, und das möchte ich an dieser Stelle auch einmal ganz herzlich verdanken.
Mit den vorliegenden Entwürfen für einen Bundesbeschluss und für eine Änderung des Waffengesetzes soll die im Rahmen der Umsetzung und der Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands geänderte Waffenrichtlinie der EG in schweizerisches Recht übernommen werden. Im Rahmen der Anpassung des Waffenrechts an den Schengen-Besitzstand wurde die Richtlinie 91/477/EWG des Rates über die Kontrolle des Erwerbs und des Besitzes von Waffen in schweizerisches Recht umgesetzt. Diese Anpassung wurde am 12. Dezember 2008 zusammen mit einer Revision des Waffengesetzes, welche die Schliessung von Gesetzeslücken zum Ziel hatte, in Kraft gesetzt.
Am 16. Januar 2002 hat die Europäische Kommission im Namen der Europäischen Gemeinschaft Änderungen vorgeschlagen zu dem "Protokoll betreffend die Bekämpfung der unerlaubten Herstellung von und des unerlaubten Handels mit Schusswaffen, Teilen von Schusswaffen und Munition zum Übereinkommen der Vereinten Nationen gegen die grenzüberschreitende organisierte Kriminalität", dem UN-Feuerwaffenprotokoll. In den Jahren 2006 bis 2008 wurden diese Änderungsrichtlinien beraten. Gemäss dem Abkommen zwischen der Schweiz und der EG über die Assoziierung der Schweiz an Schengen, das am 1. März 2008 in Kraft getreten ist, hat sich die Schweiz verpflichtet, den weiterentwickelten Schengen-Besitzstand grundsätzlich zu übernehmen. Da die Umsetzung der geänderten Waffenrichtlinie eine Anpassung des Waffengesetzes verlangt, hat die Schweiz dem Rat der Europäischen Union am 30. Juni 2008 notifiziert, dass die Übernahme und die Umsetzung nur unter Vorbehalt der Erfüllung der verfassungsrechtlichen Voraussetzungen erfolgen kann. Nach Inkraftsetzung des Schengen-Assoziierungsabkommens wird der Schweiz grundsätzlich eine Frist von maximal zwei Jahren für die Übernahme und Umsetzung der Weiterentwicklung eingeräumt, ein allfälliges Referendum mit eingerechnet.
Gestützt auf die geänderte Waffenrichtlinie sieht der vorliegende Gesetzentwurf folgende Anpassungen im Waffenrecht vor: Neu unterliegt auch die kleinste Verpackung von Munition einer Markierungspflicht. Um die Rückverfolgbarkeit von Waffen innerhalb der Gemeinschaft der Schengen-Staaten zu verbessern, wird eine gesetzliche Grundlage für kantonale Informationssysteme zur Bearbeitung von Daten über den Erwerb von Waffen geschaffen. Ein Minimalkatalog hält fest, welche Informationen dieses System für ein erfolgreiches Tracing enthalten muss. Da die geänderte Waffenrichtlinie zwar ein computergestütztes, nicht aber ein zentrales Informationssystem über den Erwerb von Waffen verlangt, wird auf ein solches zentrales System verzichtet. Im Rahmen der Revision soll zudem die Verpflichtung der geänderten Waffenrichtlinie umgesetzt werden, wonach Feuerwaffen, die bei der Herstellung im oder beim Verbringen ins Staatsgebiet nicht die gemäss Waffenrichtlinie vorgesehene Markierung aufweisen, zu beschlagnahmen und unbrauchbar zu machen sind. Die Vorlage ist in zwei Teile aufgeteilt: erstens das Bundesgesetz über Waffen, Waffenzubehör und Munition, das Waffengesetz, und zweitens der Bundesbeschluss über die Genehmigung und die Umsetzung des Notenaustauschs zwischen der Schweiz und der EG betreffend die Übernahme der Richtlinie 2008/51/EG zur Änderung der Waffenrichtlinie (Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands).
In der Kommission wurde ein Antrag auf Nichteintreten gestellt, welcher aber deutlich, mit 16 zu 7 Stimmen, abgelehnt wurde. Ich bitte Sie, auf die Vorlagen einzutreten. Ich werde in der Detailberatung auf die einzelnen Anträge und die einzelnen Artikel näher eingehen.

Perrinjaquet Sylvie (RL, NE), pour la commission: La Commission de la politique de sécurité s'est réunie en date du 14 septembre 2009 afin de prendre position sur deux projets: la loi fédérale sur les armes, les accessoires d'armes et les munitions et l'arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'échange de notes entre la Suisse et la Communauté européenne concernant la reprise de la directive 2008/51/CE modifiant la directive 91/477/CEE relative aux armes (Développement de l'acquis de Schengen). Nos travaux sur ces projets sont la suite de l'acceptation de l'acquis de Schengen par le peuple, et cela a pour conséquence que nous devons intégrer dans notre législation les règles de Schengen. La Commission européenne a signé le Protocole des Nations Unies sur les armes à feu le 16 janvier 2002, et le système de régulation des armes de l'Union européenne ayant été repris dans le droit suisse en décembre 2008, cela entraîne une modification de la régulation des armes au travers des directives relatives aux armes.
Cette démarche est motivée, comme cela a déjà été énoncé, par l'acceptation de l'acquis de Schengen et également par l'acceptation des adaptations faites par l'Union européenne, qui a signé le Protocole sur les armes à feu de l'ONU et qui nous demande de modifier la directive pertinente dans un délai de deux ans.

AB 2009 N 1604 / BO 2009 N 1604

La commission, par 16 voix contre 7 et aucune abstention, s'est prononcée en faveur d'une modification de la loi fédérale sur les armes et de l'adoption de l'arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'échange de notes entre la Suisse et la Communauté européenne. Une minorité de la commission propose de ne pas entrer en matière.
Le premier projet qui nous a occupés lundi passé concerne la loi fédérale sur les armes, les accessoires d'armes et les munitions. S'agissant de l'article 11a,"Prêt d'armes de sport à des mineurs": à l'alinéa 2bis, la majorité de la commission défend le principe qu'"une personne majeure peut emprunter une arme de sport auprès de sa société de tir ou auprès d'un de ses membres si aucun des motifs visés à l'article 8 alinéa 2 lettre b ou c ne s'y oppose", et la procédure doit être analogue à celle prévue pour un mineur. Mais une minorité demande de biffer cet alinéa 2bis en argumentant qu'un adulte n'a pas besoin de se conformer à une telle procédure et qu'il doit de toute façon être membre d'une société de tir même s'il remplace un mineur.
Les travaux de la commission ont aussi porté sur l'arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'échange de notes entre la Suisse et la Communauté européenne concernant la reprise de la directive 2008/51/CE modifiant la directive 91/477/CEE relative aux armes. A l'alinéa 1 de l'article 18a, "Marquage des armes à feu", la commission demande que lorsqu'il s'agit d'armes à feu assemblées, le marquage d'un élément essentiel suffise.
A l'article 21, "Inventaire comptable", la majorité prévoit, à l'alinéa 1, de retirer le terme "réparation" qui figure dans le projet du Conseil fédéral. Une minorité propose au contraire d'adhérer à la décision du Conseil des Etats, c'est-à-dire d'adopter la version du Conseil fédéral qui contient le terme "réparation"; elle considère que toute manipulation de l'arme doit être notifiée.
Il y a eu un débat sur l'article 31, "Mise sous séquestre et confiscation". La majorité de la commission y a inscrit un alinéa 1bis qui prévoit que "l'autorité compétente met sous séquestre, au moment de l'introduction sur le territoire suisse, lors du transit, de l'exportation ou de la fabrication en Suisse, les armes à feu, leurs éléments essentiels ou leurs accessoires qui ne sont pas marqués conformément à l'article 18a", celui-ci étant modifié. Une minorité demande de biffer cet alinéa et d'en rester à la version du Conseil fédéral.
A l'article 31 alinéa 1, la majorité propose de biffer la lettre d, qui prévoit: "les armes à feu, leurs éléments essentiels ou leurs accessoires qui ne sont pas marqués conformément à l'article 18a". La majorité demande de garder la même systématique que celle qui figure à l'article 18a, soit celle qui prévoit que le marquage d'un élément essentiel suffit. Une minorité demande d'inscrire la lettre d dans la loi.
A l'article 32a qui concerne les fichiers, la majorité de la commission adhère à la décision du Conseil des Etats qui a adopté le titre "Systèmes d'information" proposé par le Conseil fédéral. La majorité de la commission ne désire pas que soit maintenue la notion de "fichiers". Une minorité propose que le titre devienne "Fichiers et systèmes d'information". La majorité de la commission propose aussi d'adhérer à la décision du Conseil des Etats qui a adopté l'alinéa 2 qui prévoit que "les cantons gèrent un système d'information électronique relatif à l'acquisition d'armes à feu". Elle souligne ainsi un renforcement des responsabilités attribuées aux cantons. Une minorité demande que ce soit la Confédération qui gère le système.
En conclusion, au terme de sa séance, la commission a accepté les deux projets. Par 15 voix contre 7, elle vous demande d'entrer en matière sur ces deux projets.

Schlüer Ulrich (V, ZH): Ich ersuche Sie namens der SVP-Fraktion hauptsächlich aus zwei Gründen, auf diese Vorlagen nicht einzutreten:
Erstens, weil wir in der Kommission informiert wurden, mit der beantragten Änderung ändere sich eigentlich nichts. Ich frage Sie einfach: Weshalb müssen wir an einem Gesetz rund zwanzig Änderungen vornehmen, um nichts zu ändern? Warum müssen wir uns mit Anträgen befassen, mit denen Ratsmitglieder Eingrenzungen vorschlagen, damit die Änderungen keine Änderungen bewirken? Etwas, was nicht geändert wird, muss eingegrenzt werden, damit die Nichtänderungen keine Konsequenzen zeitigen ... Wir sind überzeugt, dass wir das Waffenrecht in der Schweiz im Griff haben. Es ist den Schützen im Zusammenhang mit Schengen mit substanziellen Versprechungen begegnet worden: Was wegen Schengen an Anpassungen vorgenommen worden sei, sei definitiv. Es geht doch nicht an, immer wieder in kleinen Schritten angeblich keine Änderungen vorzunehmen, die dann aber doch wieder neue Einschränkungen bewirken. Das ist Salamitaktik, die nicht akzeptabel ist.
Weshalb bringen dieses Land und seine Regierung nicht endlich die Kraft auf, gegenüber Brüssel im Zusammenhang mit Schengen zu erklären: Das Waffenrecht hat die Schweiz im Griff, wir brauchen die Schützen, die das freiheitliche - oder wenigstens noch einigermassen freiheitliche - Waffenrecht zu handhaben wissen, nicht weiter einzuschränken. Weshalb bringen Landesregierung und Parlament diese Kraft nicht auf? Aus den Gesetzesänderungen, die uns vorgelegt werden, spricht Untertanenmentalität: Weil Brüssel irgendeine Einzelheit kritisiert, glaubt Bern, im Eilverfahren unsere Gesetze anpassen zu müssen. Wir sind doch nicht "Hinterherzäbeler" von Brüssel, damit die Brüsseler dann wieder genüsslich feststellen, wie ausgeprägt die Schweiz dem autonomen Nachvollzug ergeben ist. Es ist feige, nicht zum eigenen Standpunkt zu stehen. Es ist Unsinn zu behaupten, wir könnten ohne die Änderungen bei Schengen nicht mehr mitmachen. Anlässlich des Schengen-Beitritts wurde bereits festgestellt, dass wir unser Waffenrecht im Griff haben. Bringen Sie einmal ein bisschen, ein kleines bisschen Mut auf, gegenüber Brüssel diesen Standpunkt eigenständig zu vertreten.
Zweitens widersetzen wir uns dem Eintreten wegen des Zeitdrucks: Wir haben die verlangten Anpassungen innerhalb von zwei Jahren vorzunehmen, vernehmen wir. Vor fünf Vierteljahren wurde die Einigung mit Brüssel erzielt. Wir durften also fünf Vierteljahre auf die Vorlage warten, und dann muss diese in einer einzigen Session, im Eiligstverfahren und ohne wirklich seriöse Diskussion in beiden Räten gleichzeitig durchgepeitscht werden. Wenn Sie sich das bieten lassen, nur weil es um eine Anpassung gegenüber Brüssel geht, dann muss ich Ihnen sagen: Werden Sie endlich einmal ein bisschen selbstbewusst! Werden Sie endlich einmal ein bisschen schweizerisch! Erklären Sie endlich einmal: Wir haben das Waffenrecht im Griff. Wir sind nicht darauf angewiesen, uns von anderen vorschreiben zu lassen, was wir in einem Eiligstverfahren, das eines Parlamentes unwürdig ist, an Kleinständerungen vornehmen müssen. Auch gegenüber Brüssel können die Verfahrensabläufe, wie sie für unser Parlament festgelegt worden sind, eingehalten werden. Alles andere ist als unwürdig abzulehnen.
Ich bitte Sie, die Nichteintretensanträge für beide Vorlagen zu unterstützen. Sie haben jetzt die Möglichkeit, Selbstbewusstsein zu zeigen. Nutzen Sie diese Möglichkeit.

Donzé Walter (CEg, BE): War das Schweizervolk unschweizerisch, als es den Beitritt zum Schengen-Accord beschlossen hat?

Schlüer Ulrich (V, ZH): Nein, aber es ist vielleicht einer Illusion erlegen. Ich plädiere nicht dafür, dass wir den Schengen-Beitritt widerrufen. Aber ich wende mich dagegen, dass man sich aufgrund von Schengen befehlen lässt, Kleinstveränderungen im Eilverfahren durchzuführen, Veränderungen, von denen selbst der Bundesrat sagt, dass sie nichts Neues beinhalten, dass wir alles schon haben. Wir sind nicht Untertanen, wir sind ein selbstbewusstes Land, und das sollten wir eigentlich auch bleiben.

Lang Josef (G, ZG): Die grosse Gefahr, die Ihnen droht, Herr Schlüer, kommt nicht aus Brüssel. Die kommt vom selbstbewussten, aufrechten Schweizervolk. Brüssel stellt vielleicht ein paar Salamiteilchen infrage, das Schweizervolk

AB 2009 N 1605 / BO 2009 N 1605
wird hier um einiges weiter gehen, wenn es um die Abstimmung über die Volksinitiative für den Schutz vor Waffengewalt geht.
Kollega Donzé, es hat mich natürlich gefreut, dass Sie jetzt Herrn Schlüer herausgefordert haben. Das Problem ist nur folgendes: Wenn Sie nachher den Mehrheitsanträgen zustimmen, welche Schengen infrage stellen, sind Sie zwar nicht rhetorisch, aber faktisch im gleichen Anti-Schengen-Boot wie Herr Schlüer, den Sie vorher rhetorisch herausgefordert haben. Fordern Sie ihn nachher auch faktisch heraus, indem Sie den Minderheitsanträgen gegen die Verwässerung dessen, was Schengen gebietet, zustimmen!
Wir Grünen sind selbstverständlich für Eintreten. Einer der stärksten Gründe für unser Ja zu Schengen war die Verschärfung der Waffengesetzgebung. Auch deshalb wehren wir uns jetzt gegen Anträge der Kommissionsmehrheit, welche der Waffenrichtlinie widersprechen und welche die Waffengesetzgebung verwässern.
Wir unterstützen den Antrag der Minderheit Allemann für etwas ganz Banales, nämlich dass die kantonalen Informationssysteme, die vorgeschrieben sind, national elektronisch verknüpft werden.

Eichenberger-Walther Corina (RL, AG): Ich bitte Sie im Namen der FDP-Liberalen Fraktion, auf die Vorlagen 1 und 2 einzutreten.
In einer Volksabstimmung wurde der Beitritt zum Schengen-Abkommen im Bewusstsein angenommen, dass es Weiterentwicklungen in verschiedenen damit verbundenen Rechtsbereichen geben wird. Die erste Vorlage ist eine zwingende Folge der Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands und ist damit auch zu notifizieren. Im Rahmen der Anpassung wurde die EG-Waffenrichtlinie im schweizerischen Recht umgesetzt und im letzten Dezember in Kraft gesetzt. Das zwischenzeitlich unterzeichnete Uno-Feuerwaffenprotokoll zog alsdann Änderungen dieser Richtlinie nach sich. Die zweite Vorlage enthält Anpassungen an die bereits erfolgte Umsetzung.
Die FDP-Liberalen unterstützen im Wesentlichen die Änderungen; wir werden in der Detailberatung darauf eingehen. Wir bitten Sie, die Minderheitsanträge abzulehnen.

Allemann Evi (S, BE): Die SP-Fraktion begrüsst und unterstützt die Übernahme der EU-Waffenrichtlinie und die damit verbundenen Änderungen der schweizerischen Waffengesetzgebung. Damit wird das Waffenrecht in eine Richtung verschärft, die die SP schon lange fordert. Gerade bei Kleinwaffen und bei leichten Waffen ist Handlungsbedarf da. Mehrere Hunderttausend Menschen werden jährlich weltweit damit getötet. Pistolen, Maschinenpistolen und automatische Gewehre sind relativ billig, sie sind einfach zu transportieren und instand zu halten. Die Übernahme der EU-Waffenrichtlinie ist auch ein Zeichen für die Aussenpolitik, denn da ist eigentlich schon seit Langem klar: Die unerlaubte Verbreitung von Kleinwaffen beeinträchtigt die menschliche Sicherheit, verlängert und verschärft Konflikte, behindert die Hilfe für die Zivilbevölkerung, hemmt teilweise die wirtschaftliche Entwicklung, wird vom organisierten Verbrechen ausgenutzt und spielt auch eine wichtige Rolle in der Terrorismusproblematik.
Wir bedauern, dass der Bundesrat nicht gleichzeitig den Beitritt zum Uno-Feuerwaffenprotokoll unterbreitet. Dieses Dossier hängt nämlich sehr eng mit der EU-Waffenrichtlinie zusammen, und wir hätten es sehr begrüsst, wenn wir diese beiden Geschäfte zusammen hätten behandeln können. Wir werden keinen formalen Antrag stellen, denn wie wir gehört haben, ist das Uno-Feuerwaffenprotokoll demnächst in Vernehmlassung, und so wird auf dieser Ebene sehr bald etwas in die richtige Richtung gehen.
Wir haben bei diesem Geschäft relativ wenig Spielraum, wir sind grundsätzlich verpflichtet, den weiterentwickelten Schengen-Besitzstand zu übernehmen - unverwässert zu übernehmen. Die SP-Fraktion bittet Sie deshalb, auf das Geschäft einzutreten und danach die Minderheitsanträge zu unterstützen, damit die EU-Waffenrichtlinie in griffiger Form übernommen werden kann.

Haller Ursula (BD, BE): Im Namen der BDP-Fraktion bitte ich Sie, auf die beiden Vorlagen einzutreten und den Nichteintretensantrag aus den Reihen der SVP-Fraktion abzulehnen. Herr Schlüer, auch wir sind selbstbewusst, auch wir sind schweizerisch. Aber wir entwickeln nicht gegen alles und jedes, was von der EU kommt, eine Phobie.
Die geänderte Waffenrichtlinie der EG soll mit dieser Vorlage ins schweizerische Recht übernommen werden. Die Bevölkerung - wir haben es gehört - hat dem Beitritt der Schweiz zu Schengen beigestimmt. Deshalb ist die Schweiz grundsätzlich verpflichtet, den weiterentwickelten Schengen-Besitzstand zu übernehmen.
Bekanntlich sind es hauptsächlich drei Anpassungen, welche der vorliegende Gesetzentwurf vorsieht. Erstens die Markierungspflicht auch für kleinste Verpackungseinheiten von Munition: Hier sind wir der Meinung, dass diese Markierungspflicht richtig ist, damit die Rückverfolgbarkeit von Waffen innerhalb der Gemeinschaft der Schengen-Staaten verbessert werden kann. Zweitens soll neu die Verpflichtung zur Beschlagnahmung von Feuerwaffen umgesetzt werden, die bei der Herstellung im oder beim Verbringen ins Staatsgebiet nicht die gemäss Waffenrichtlinie vorgesehene Markierung aufweisen. Auch diese Verpflichtung scheint uns sinnvoll zu sein. Drittens sind die Schaffung einer gesetzlichen Grundlage und das Erstellen von Minimalanforderungen für die kantonalen Informationssysteme zur Bearbeitung von Daten über den Erwerb von Waffen vorgesehen.
Die BDP hat sich bei einer früheren Vorlage - es ging damals um die Petition der Berufsschule Mode und Gestaltung und die parlamentarische Initiative Galladé; es lag auch ein Antrag Lang vor - für die Einführung eines zentralen Waffenregisters ausgesprochen. Dazu stehen wir auch heute noch.
Vor dem Hintergrund, dass die Bevölkerung dereinst noch über die für das Schiesswesen - und ich betone dies ganz deutlich - nicht unproblematische Volksinitiative "für den Schutz vor Waffengewalt" abstimmen wird, haben wir damals betont und damit argumentiert, dass eben das Führen eines zentralen Waffenregisters in gegenüber dem Schiesswesen kritischen Kreisen eine gewisse Beruhigung bringen und ganz bestimmt einem grossen öffentlichen Interesse entsprechen könnte. Bereits damals verfügten fast alle Kantone über solche Register, und mit Schengen wären zusätzlich viele bisherige Waffenbesitzer einer Meldepflicht unterworfen gewesen. Wir haben damals in der Diskussion auch bestätigt, dass es aus unserer Sicht wichtig sei, bei Bedarf eine Identifikation der Waffen und ihrer Besitzer zu ermöglichen. Diese Forderung zu stellen ist selbstverständlich auch heute noch richtig. Wir sagten auch, dass wir wissen, dass sich die Mehrheit der Benutzer von Waffen - Sportschützen und Jäger - nicht grundsätzlich gegen ein zentrales, einfach zu handhabendes Waffenregister wehren würde, sofern dieses administrativ einfach zu führen wäre. Ein solches Waffenregister soll aber nicht jene bestrafen, die sich korrekt verhalten. Korrekt verhält sich die grosse Mehrheit der Schützen und Schützinnen. Last, but not least sprachen wir uns für ein zentrales Waffenregister aus, weil wir uns davon eine positive, eine präventive Wirkung erhofften.
Die Diskussion rund um die Änderung des Waffengesetzes hat nun aber gezeigt, dass ganz offensichtlich formell sichergestellt wird, dass die nötigen Informationen auf kantonaler Ebene verfügbar sind. Es wurde in der Debatte auch bestätigt, dass sichergestellt sei, dass die Kantone untereinander vernetzt sind und die notwendigen Informationen rasch und unkompliziert ausgetauscht werden können. Wenn dem so ist - vielleicht kann uns Frau Bundesrätin Widmer-Schlumpf noch etwas dazu sagen -, sind auch wir der Meinung, dass sich ein zentrales Waffenregister erübrigt.
Im Namen der BDP-Fraktion bitte ich Sie nochmals, auf beide Vorlagen einzutreten.

AB 2009 N 1606 / BO 2009 N 1606

Pfister Theophil (V, SG): Liebe Frau Kollegin Haller, Sie haben gesagt, dass sich die Schützen nicht grundsätzlich gegen ein zentrales Waffenregister wenden würden. Ich bin da anderer Meinung: Sie wehren sich grundsätzlich gegen ein zentrales Waffenregister.
Sie sind ja aus Thun, und Thun ist die Hochburg der Schützen. Sind Sie sicher, dass Ihre Thuner Kollegen dieser Aussage zustimmen würden?

Haller Ursula (BD, BE): Lieber Herr Pfister, es stimmt, ich bin aus Thun. Thun ist mit der Guntelsey wirklich das Mekka der Schützen in der Schweiz; es freut mich, dass Sie das an so prominenter Stelle sagen. Aber hören Sie, ich habe ganz speziell betont: Die Schweizer Bevölkerung wird dereinst über eine für die Schützen sehr problematische Initiative abstimmen müssen. Allerdings könnte diese Initiative für die Bevölkerung so attraktiv sein, dass sie durchkommt. Immerhin hat eine grosse Frauenzeitschrift diese Initiative lanciert, und wenn ich mich richtig erinnere, sind weit über 140 000 Unterschriften zusammengekommen. Wenn wir wollen, dass diese Initiative tatsächlich keinen Erfolg hat, dann müssen wir doch irgendwo auch zeigen, dass wir die Anliegen der Initiative ernst nehmen. Aus diesem Grund sage ich: Wenn ein zentrales Waffenregister allenfalls dazu beitragen kann, dass die Initiative abgelehnt wird, müssen wir eines schaffen.
Wenn wir, Herr Pfister, Sie und ich, unsere Schützen dann nach ihrer Haltung fragen, werde ich gewinnen, davon bin ich überzeugt.

Glanzmann-Hunkeler Ida (CEg, LU): Die CVP/EVP/glp-Fraktion hat das bilaterale Abkommen zu Schengen/Dublin immer unterstützt und unterstützt jetzt auch die Folgen, d. h. die Anpassung des Waffengesetzes. Wir unterstützen die vorliegenden Anpassungen des Gesetzes bei der Markierungspflicht, bei der Beschlagnahmung von Waffen, die nicht richtig markiert sind, und bei den Minimalanforderungen an die kantonalen Informationssysteme zur Bearbeitung von Daten über den Erwerb von Waffen.
Bei dieser Vorlage geht es klar nicht darum, das ausserdienstliche Schiesswesen bzw. die Schützenvereine abzuschiessen, sondern darum, unser Waffengesetz der EG-Waffenrichtlinie anzupassen. Die Schützenvereine wurden konsultiert und haben diese Vorlage ebenfalls akzeptiert. Es ist keine Feigheit, Herr Schlüer, wenn wir jetzt hier rechtliche Massnahmen umsetzen, die schon vorher in den Verträgen vereinbart worden sind. Wir sind selbstbewusst; wir ergänzen sogar das Gesetz. Dank dem Ja des Schweizervolks zu Schengen wird unser Selbstbewusstsein gestärkt. Ich weiss nicht, wie Sie, Herr Schlüer, dazu kommen, dies infrage zu stellen. Aus unserer Sicht gibt es daher auch keinen Grund, nicht auf diese Vorlage einzutreten.
Ich bitte Sie, den Minderheitsantrag aus der SVP-Fraktion auf Nichteintreten abzulehnen.
In der Beratung in der Kommission haben wir noch einige Anträge eingebracht, die aus der Sicht der Schützen wichtig sind. Beim Waffengesetz geht es um eine Anpassung bei der Ausleihe von Waffen, beim Bundesbeschluss zur Waffenrichtlinie wurden verschiedene Punkte geändert: Bei der Markierung der Waffen wurde eine Präzisierung eingebracht, bei der Buchführung über die Waffe wurde die Reparatur gestrichen, und bei der Beschlagnahmung der Waffen wurde eine Ergänzung beantragt. Diese Anträge wurden alle von einer Mehrheit unterstützt. Unsere Fraktion lehnte bei dieser Beratung die Einführung eines zentralen Waffenregisters ab, weil dies schon mehrmals im Rat gescheitert ist und die Kantone, wie wir dies gehört haben, die Umsetzung analog zur Waffenrichtlinie machen.
Wir bitten Sie, auf diese Vorlage einzutreten und jeweils den Anträgen der Mehrheit zuzustimmen.

Widmer-Schlumpf Eveline, Bundesrätin: Herr Nationalrat Schlüer hat die Frage aufgeworfen, warum man über Änderungen spricht, die es nicht gibt. Es geht tatsächlich um wenige materielle Änderungen, aber es geht um materielle Änderungen: Es geht um technische, um präzisierende Änderungen. Und ich möchte Ihnen auch sagen: Wenn Sie die Vernehmlassungsantworten lesen, sehen Sie, dass die Schützenverbände und auch die Büchsenmacher mit diesen Änderungen weitgehend einverstanden sind. Es gibt gewisse Einschränkungen; das werden wir in der Detailberatung noch hören.
Worum geht es bei dieser Vorlage? Es geht nicht um eine Einschränkung der Schützenverbände, sondern es geht um eine höhere Sicherheit der Bürgerinnen und Bürger in der Schweiz. Es geht im Wesentlichen um die Frage der Rückverfolgbarkeit von Feuerwaffen, die unbefugterweise im Besitze einer bestimmten Person sind. Als selbstbewusste Schweizerin, Herr Nationalrat Schlüer, bin ich der Auffassung, dass man dieser Waffenrichtlinie zustimmen muss, dass man dieser Revision des Waffengesetzes zustimmen muss.
Die EG-Kommission hat am 16. Januar 2002 im Namen der Europäischen Gemeinschaft das Uno-Feuerwaffenprotokoll unterzeichnet. Wir haben es gemäss dem weiterentwickelten Schengen-Besitzstand zu übernehmen und auch umzusetzen. Wir haben dafür zwei Jahre Zeit. Die Frist läuft am 28. Juli 2010 ab, und das ist auch der Grund, warum wir jetzt in einem Sonderverfahren sind. Ich denke, das lässt sich vertreten, zumal wir auch die Vernehmlassungsfrist voll ausgeschöpft haben: Alle Vernehmlassten hatten mehr als drei Monate Zeit für ihre Antwort.
Gestützt auf die geänderte Waffenrichtlinie sieht der Gesetzentwurf Anpassungen im Waffenrecht vor, die allein der Sicherheit dienen sollen. Neu soll nämlich auch die kleinste Verpackungseinheit für Munition einer Markierungspflicht unterstehen. Und um die Rückverfolgbarkeit, das Tracing von Waffen innerhalb der Schengen-Staaten zu verbessern, soll für die kantonalen Informationssysteme zur Bearbeitung von Daten über den Erwerb von Waffen eine gesetzliche Grundlage geschaffen werden. Eine solche gesetzliche Grundlage haben wir nicht, auch wenn heute, wie Frau Nationalrätin Haller zu Recht erwähnt hat, sämtliche Kantone ein computergestütztes System haben. Aber diese Systeme sind nicht verlinkt, man kann also nicht gegenseitig auf diese Systeme zugreifen. Das ist heute noch die Problematik dieses Registrierungssystems. Weiter hält ein Minimalkatalog fest, welche Informationen ein solches System für ein erfolgreiches Tracing enthalten muss.
Es soll dann noch die Verpflichtung der geänderten Waffenrichtlinie umgesetzt werden, Feuerwaffen und die weiteren zu markierenden Gegenstände gegebenenfalls zu beschlagnahmen und unbrauchbar zu machen. Alle Feuerwaffen, die bei der Herstellung in der Schweiz oder beim Verbringen in schweizerisches Staatsgebiet die entsprechende Markierung nicht aufweisen bzw. ohne Markierung bei uns aufgefunden werden, können dann beschlagnahmt werden. Dies alles dient der Sicherheit und nichts anderem.
Ich habe gesagt, dass diese Waffenrichtlinie ein computergestütztes System verlange, nicht eine zentralisierte Datenbearbeitung. Es gibt immerhin drei Kantone, die sich für ein zentrales Waffenregister ausgesprochen haben, zwei grosse Kantone und ein weniger grosser Kanton, nämlich Zürich, Bern und Glarus. Es ist also eine Diskussion, die heute läuft.
Ich möchte Sie bitten, auf die Vorlage einzutreten.

Schlüer Ulrich (V, ZH): Ich habe eine Frage zu den kantonalen, computergesteuerten Registrierungen, Frau Bundesrätin: Dazu haben Sie soeben gesagt, das Problem sei, dass die Verlinkung zwischen den Kantonen fehle. Wenn wir die Verlinkung hätten, dann hätten wir doch auch das zentrale Waffenregister, obwohl man den Schützen ausdrücklich versprochen hat, es komme nicht.
Nun hat der Kronjurist Ihres Departementes, Herr Mader, in Bezug auf Versprechungen, die der Bevölkerung bezüglich Schengen und anderer Vorhaben abgegeben worden sind, kürzlich gesagt: Wer diese ernst nehme, verfalle einer historischen Betrachtungsweise von Recht. Das heisst ja nichts anderes, als dass man Versprechen, die man einmal

AB 2009 N 1607 / BO 2009 N 1607
abgegeben hat, auch leichthin wieder brechen kann. Steht uns solches bald bezüglich des zentralen Waffenregisters bevor?

Widmer-Schlumpf Eveline, Bundesrätin: Ich bin nicht der Auffassung, dass man das, was man zugesichert hat, im Recht wieder brechen soll. Ich halte mich auch an Mehrheitsentscheidungen des Schweizervolkes, ich akzeptiere diese, beispielsweise den Beitritt zu Schengen. Ich bin auch nicht der Auffassung, dass man bei jeder Weiterentwicklung wieder über die Grundsatzfrage diskutieren soll. Für mich sind Volksentscheide bindend.
Zur Frage des computergestützten Systems bzw. der Systeme in den Kantonen: Ich habe sie erwähnt, weil in der Anfangsphase darauf hingewiesen worden ist, dass die Registrierungssysteme verlinkt werden können, wenn die Kantone die gleichen Systeme haben. Damit wäre es beispielsweise vor dem Attentat in Zug möglich gewesen, von Zug aus zurückzuverfolgen, wo vom späteren Täter gleichzeitig Waffen beschafft worden waren; das hätte auch einen Überblick über die Persönlichkeit dieses Täters gegeben, und man hätte wahrscheinlich eher etwas verhindern können. Das war damals die Diskussion.
Herr Nationalrat Schlüer, auch in anderen Polizeibereichen sind Computersysteme verlinkt; sie stellen deswegen noch lange kein zentrales System dar, sondern die Verlinkung ermöglicht ein einfacheres Suchen, und solche Systeme sind vom Ablauf der Abfrage her viel einfacher zu handhaben. Im Übrigen möchte ich hier feststellen, dass der Verband Schweizerischer Polizei-Beamter in den Kantonen sich ganz klar für ein zentrales Waffenregister ausspricht. Die Polizeikräfte sind im Übrigen zu einem guten Teil Mitglieder von Schützenverbänden.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Nous votons séparément sur les deux propositions de non-entrée en matière de la minorité Schlüer.

Vorlage 1 - Projet 1

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2903)
Für Eintreten ... 103 Stimmen
Dagegen ... 50 Stimmen

Vorlage 2 - Projet 2

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2907)
Für Eintreten ... 103 Stimmen
Dagegen ... 51 Stimmen

1. Bundesgesetz über Waffen, Waffenzubehör und Munition (Anpassung der Umsetzung des Schengen-Besitzstands)
1. Loi fédérale sur les armes, les accessoires d'armes et les munitions (Adaptation de la mise en oeuvre de l'acquis de Schengen)

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Ziff. I Einleitung, Art. 4 Abs. 1 Bst. c, 2bis
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Titre et préambule, ch. I introduction, art. 4 al. 1 let. c, 2bis
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Art. 11a Abs. 2bis
Antrag der Mehrheit
Mündige Mitglieder von Schützenvereinen dürfen bei ihrem Verein oder einem anderen Vereinsmitglied Sportwaffen ausleihen, wenn kein Hinderungsgrund nach Artikel 8 Absatz 2 Buchstabe b oder c vorliegt. Das Vorgehen ist analog den unmündigen Personen.

Antrag der Minderheit
(Lang, Allemann, Graf-Litscher, Lachenmeier, Voruz, Widmer)
Streichen

Art. 11a al. 2bis
Proposition de la majorité
Une personne majeure peut emprunter une arme de sport auprès de sa société de tir ou auprès d'un de ses membres si aucun des motifs visés à l'article 8 alinéa 2 lettre b ou c, ne s'y oppose. La procédure est analogue à celle prévue pour un mineur.

Proposition de la minorité
(Lang, Allemann, Graf-Litscher, Lachenmeier, Voruz, Widmer)
Biffer

Lang Josef (G, ZG): Der Antrag der Mehrheit steht im Widerspruch zur EG-Waffenrichtlinie. Die Waffenrichtlinie sieht in Artikel 4a vor, dass jeder Erwerb und Besitz von bewilligungspflichtigen Waffen mittels Bewilligung zu erfolgen hat. Diese Bewilligung ist gemäss Schweizer Recht der Waffenerwerbsschein. Der Verleih von Sportwaffen durch Schützenvereine unterliegt der Bewilligungspflicht und hat mittels Waffenerwerbsschein zu erfolgen.
Artikel 5 Buchstabe a der geänderten Waffenrichtlinie regelt die Ausnahmen zu Artikel 4a; sie wurden in Artikel 11a des Waffengesetzes aufgenommen. Dieser Artikel regelt die Voraussetzungen, die erfüllt sein müssen, damit Personen, die jünger als 18 Jahre sind, bewilligungspflichtige Waffen besitzen dürfen. In Artikel 23 der Waffenverordnung wird präzisiert, dass die gesetzliche Vertretung Mitglied eines anerkannten Schiessvereins sein muss. Damit ist gesagt, dass es keinen Grund gibt, hier eine Ausnahme einzuführen, wie es die Mehrheit getan hat.
Das Volk hat Ja gesagt zu Schengen, es hat auch Ja gesagt zu einer verantwortungsvolleren Waffengesetzgebung. Respektieren Sie den Volkswillen.

Glanzmann-Hunkeler Ida (CEg, LU): Herr Lang hat jetzt begründet, warum diese Bestimmung der EG-Waffenrichtlinie widerspreche. Aber wenn man nach dieser Bestimmung unmündigen Mitgliedern eines Vereins leihweise Waffen abgeben kann, ist es für uns nicht nachvollziehbar, wieso man dies nicht auch bei mündigen Mitgliedern soll machen können. Wir beantragen Ihnen daher, diese Ergänzung ins Gesetz aufzunehmen. Es ist doch mehr als logisch, dass man leihweise auch Sportpistolen an mündige Personen abgeben kann und dies nicht nur möglich sein soll, wenn sie einen Waffenerwerbsschein haben. Es wäre nicht mehr möglich bei einer Ordonnanz- oder Sportpistole; man kann heute mündigen Vereinsmitgliedern Karabiner, Standardgewehre oder andere Sportwaffen abgeben.
Wir bitten Sie daher, den Antrag der Mehrheit zu unterstützen und ihm zuzustimmen, damit auch Schützenvereine in Zukunft die Möglichkeit haben, mündigen Mitgliedern ihre Waffen auch leihweise abzugeben.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe libéral-radical soutient la proposition de la majorité.

Widmer-Schlumpf Eveline, Bundesrätin: Mit Artikel 11a Absatz 2bis möchte die Mehrheit der Kommission für die leihweise Abgabe von Sportwaffen an mündige Personen eine Regelung analog zu derjenigen für die leihweise Abgabe an

AB 2009 N 1608 / BO 2009 N 1608
unmündige Personen, wie sie in der Ausnahmeregelung in Artikel 11a Absätze 1 und 2 bereits vorgesehen ist.
Sinn und Zweck der ursprünglichen EG-Waffenrichtlinie ist es, jeden Erwerb von Feuerwaffen - gemäss ihrer Kategorie - gleich zu gestalten. So hat beispielsweise sowohl die Leihe als auch der Erbgang von bewilligungspflichtigen Feuerwaffen mittels Waffenerwerbsschein zu erfolgen. Dies erscheint sinnvoll, und im Rahmen der Umsetzung der EG-Waffenrichtlinie gab es auch keinerlei Widerstand dagegen. Entsprechend hat auch bei Schützenvereinen die Leihe von Sportwaffen, die der Bewilligungspflicht unterliegen, mittels Waffenerwerbsschein zu erfolgen. Eine Ausnahme für Jugendliche ist allein zugunsten der Jungschützenverbände vorgesehen, damit junge Leute, die noch nicht mündig sind, auch die Möglichkeit haben, im Rahmen des Schiesswesens tätig zu sein. Es ist aber eine absolute Ausnahme.
Mit dem Antrag, den die Mehrheit nun stellt, widerspricht sie der Ausnahmeregelung zur Waffenrichtlinie. Ich möchte Sie darum bitten, der Minderheit zuzustimmen.

Büchler Jakob (CEg, SG), für die Kommission: Es handelt sich hier um eine Differenz zwischen Karabinern und Standardgewehren und Sport- und Ordonnanzpistolen. Hier ist es tatsächlich so, dass für unmündige Personen ein einfacher Vertrag genügt. Bei den Sportpistolen genügt dies für mündige Personen nicht. Darum hat die Kommission diesen Artikel 11a Absatz 2bis mit 14 zu 6 Stimmen bei 2 Enthaltungen angenommen. Ich bitte Sie, es ihr gleichzutun.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2904)
Für den Antrag der Mehrheit ... 95 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 62 Stimmen

Art. 22b; 25 Abs. 2, 2bis, 3; 25a Abs. 2; 25b Abs. 1; 32d; 34 Abs. 1 Bst. l, lbis; Ziff. II, III
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 22b; 25 al. 2, 2bis, 3; 25a al. 2; 25b al. 1; 32d; 34 al. 1 let. l, lbis; ch. II, III
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2905)
Für Annahme des Entwurfes ... 107 Stimmen
Dagegen ... 51 Stimmen

2. Bundesbeschluss über die Genehmigung und die Umsetzung des Notenaustauschs zwischen der Schweiz und der EG betreffend die Übernahme der Richtlinie 2008/51/EG zur Änderung der Waffenrichtlinie (Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands)
2. Arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'échange de notes entre la Suisse et la Communauté européenne concernant la reprise de la directive 2008/51/CE modifiant la directive 91/477/CEE relative aux armes (Développement de l'acquis de Schengen)

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress; Art. 1; 2 Einleitung, Art. 18
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Titre et préambule; art. 1; 2 introduction, art. 18
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Art. 2 Art. 18a Abs. 1
Antrag der Kommission
... unterschiedlich markieren. Bei zusammengebauten Feuerwaffen genügt die Markierung eines wesentlichen Bestandteiles.

Art. 2 art. 18a al. 1
Proposition de la commission
... à des fins d'identification et de traçabilité. Pour les armes à feu assemblées, le marquage d'un élément essentiel suffit.

Angenommen - Adopté

Art. 2 Art. 18b; 19 Titel, Abs. 1
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 2 art. 18b; 19 titre, al. 1
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Art. 2 Art. 21
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Die Inhaber und Inhaberinnen von Waffenhandelsbewilligungen sind verpflichtet, über Herstellung, Umbau ...
Abs. 2-4
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit
(Widmer, Allemann, Graf-Litscher, Lachenmeier, Lang, Voruz)
Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 2 art. 21
Proposition de la majorité
Al. 1
Le titulaire d'une patente de commerce d'armes a l'obligation de tenir un inventaire comptable de la fabrication, de la transformation ...
Al. 2-4
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité
(Widmer, Allemann, Graf-Litscher, Lachenmeier, Lang, Voruz)
Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Widmer Hans (S, LU): Meine Minderheit möchte die Fassung des Ständerates, welche mit der Fassung des Bundesrates identisch ist, beibehalten. Was heisst das? Das heisst, dass die Inhaber und Inhaberinnen von Waffenhandelsbewilligungen verpflichtet sind, auch über die Reparatur von Waffen Buch zu führen. Artikel 4 Absatz 2 der EG-Waffenrichtlinie definiert auch jene Personen als Waffenhändler, welche solche Feuerwaffen reparieren. Für die Minderheit und offenbar auch für den Ständerat und für den Bundesrat ist es nun wichtig, dass das in der Weiterentwicklung des Schengen-Besitzstands geänderte Waffengesetz nicht hinter die Anforderungen der EG-Waffenrichtlinie zurückfällt. Wir wollen mindestens dieses Niveau halten.
Die Buchführungspflicht betreffend allfällige Reparaturen macht tatsächlich Sinn. Warum? Weil über die Reparatur auch etwas über den Gebrauchswert und das wiederhergestellte Zerstörungspotenzial der Waffe ausgesagt wird; das ist entscheidend. Wenn ich angebe, dass eine Waffe repariert worden ist, dann hat sie im Handel einen anderen Status als vor der Reparatur.
Da wir ein Waffengesetz wollen, das sich durch eine möglichst grosse Transparenz auszeichnet, wollen wir, dass Reparaturen ebenfalls buchführungspflichtig werden oder sind.

AB 2009 N 1609 / BO 2009 N 1609
Aus diesem Grunde bitte ich Sie, die Formulierung von Ständerat und Bundesrat zu übernehmen und der Minderheit zuzustimmen.

Müller Walter (RL, SG): Die geänderte EG-Waffenrichtlinie verlangt nicht explizit, dass über die Reparaturen auch Buch geführt wird. Es ist auch nicht so, wie Herr Widmer erklärt hat, dass eine reparierte Waffe einen veränderten Zustand aufweisen würde, denn sie ist danach eigentlich wieder im ursprünglichen Zustand.
Alle diejenigen, die immer wieder fordern, dass die Bürokratie nicht weiter aufgebläht werden soll, haben heute und jetzt die Gelegenheit, entsprechend zu handeln.
Ich bitte Sie, der Mehrheit zuzustimmen, die Bürokratie nicht weiter aufzublähen und hier einer freiheitlicheren, einer liberaleren Lösung zuzustimmen. Ich danke Ihnen, wenn Sie der Mehrheit zustimmen.

Graf-Litscher Edith (S, TG): Bei der Diskussion von Artikel 21 gingen die Meinungen auseinander, wie wir es jetzt auch wieder von meinem Vorredner gehört haben, ob die Reparatur Bestandteil der Buchführung sein soll oder nicht. Im Gegensatz zur Mehrheit ist die Minderheit der Ansicht, dass die Inhaber und Inhaberinnen von Waffenhandelsbewilligungen verpflichtet sein sollen, über Herstellung, Umbau, Beschaffung und eben auch die Reparatur Buch zu führen. Dies entspricht klar Artikel 1 Absatz 2 der EG-Waffenrichtlinie.
Im Namen der SP-Fraktion bitte ich Sie deshalb, das Wort "Reparatur" nicht zu streichen und damit auch dem Beschluss des Ständerates zu folgen.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe PDC/PEV/PVL soutient la proposition de la majorité.

Widmer-Schlumpf Eveline, Bundesrätin: Gemäss Artikel 1 Absatz 2 der EG-Waffenrichtlinie gilt als Waffenhändler ausdrücklich auch, wer Feuerwaffen repariert. Nach Artikel 4 Absatz 2 der Waffenrichtlinie bzw. Absatz 4 der geänderten Waffenrichtlinie haben Waffenhändler über alle Eingänge und Ausgänge, so steht es dort, Buch zu führen. Wenn eine Waffe in die Reparatur gegeben wird, ist das ein Eingang und anschliessend wieder ein Ausgang.
Worum geht es bei dieser Buchführungspflicht denn überhaupt? Es geht darum, darüber Buch zu führen, welche Waffen in Gebrauch sind, bzw. über den Gebrauchswert einer Waffe Buch zu führen. Wenn Sie einem Waffenhändler eine nichttaugliche Waffe - beispielsweise aus einer Erbschaft - zur Reparatur geben und diese Waffe nachher gebrauchsfähig ist, ist das ganz klar ein buchführungspflichtiger Tatbestand.
Ich bitte Sie, der Minderheit Ihrer Kommission und damit dem Beschluss des Ständerates zuzustimmen und die Waffenrichtlinie in diesem Sinn gutzuheissen.

Büchler Jakob (CEg, SG), für die Kommission: Hier befassen wir uns wirklich im Detail mit einer Frage, die die Kommission genau geprüft hat; sie ist schliesslich auch in den Unterlagen enthalten, die der Kommission bei der Beratung vorlagen. Zwar wurde im Rahmen der Schengen-Anpassung des Waffengesetzes in Artikel 18 Absatz 2 die gewerbsmässige Reparatur aufgenommen, eine Pflicht, über entsprechende Reparaturen Buch zu führen, wurde jedoch nicht statuiert. Diese wird der Vollständigkeit halber neu ebenfalls aufgenommen. Dieser Satz wurde in der Kommission sehr eingehend diskutiert.
Die Kommission hat dem jetzigen Mehrheitsantrag mit 14 zu 7 Stimmen zugestimmt. Ich bitte Sie, das ebenfalls zu tun.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2908)
Für den Antrag der Mehrheit ... 95 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 60 Stimmen

Art. 2 Art. 22c
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 2 art. 22c
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Art. 2 Art. 31
Antrag der Mehrheit
Abs. 1 Bst. d
Streichen
Abs. 1 Bst. e
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 1bis
Die zuständige Behörde beschlagnahmt beim Verbringen in das schweizerische Staatsgebiet, bei der Durchfuhr, bei der Ausfuhr und bei der Herstellung in der Schweiz Feuerwaffen, deren wesentliche Bestandteile oder deren Zubehör, die nicht nach Artikel 18a markiert sind.
Abs. 3
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit
(Lachenmeier, Allemann, Graf-Litscher, Lang, Voruz, Widmer)
Abs. 1 Bst. d
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 1bis
Streichen

Art. 2 art. 31
Proposition de la majorité
Al. 1 let. d
Biffer
Al. 1 let. e
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Al. 1bis
L'autorité compétente met sous séquestre, au moment de l'introduction sur le territoire suisse, lors du transit, de l'exportation ou de la fabrication en Suisse, les armes à feu, leurs éléments essentiels ou leurs accessoires qui ne sont pas marqués conformément à l'article 18a.
Al. 3
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité
(Lachenmeier, Allemann, Graf-Litscher, Lang, Voruz, Widmer)
Al. 1 let. d
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Al. 1bis
Biffer

Lachenmeier-Thüring Anita (G, BS): Wir haben das Gesetz bereits entschärft oder vereinfacht - je nachdem, wie man das sehen will -, weil nur noch wesentliche Teile der Waffe gekennzeichnet werden müssen, nicht mehr alle Teile. Die Mehrheit möchte nun zusätzlich verhindern, dass nichtmarkierte Waffen und nichtmarkierte Munition von den zuständigen Behörden in der Schweiz beschlagnahmt werden können. Dies steht im Widerspruch zur EG-Waffenrichtlinie. Nach Artikel 4 Absatz 1 sind alle in Verkehr gebrachten Feuerwaffen und deren wesentlichen Teile zu markieren und zu registrieren oder allenfalls unbrauchbar zu machen. Das gilt auch für Gegenstände, die unmarkiert auf schweizerischem Staatsgebiet aufgefunden werden. Wer im Besitz einer nichtmarkierten Waffe ist, kann das vor dem Stichtag, dem 28. Juli 2010, nachweisen.
Wenn jemand eine Feuerwaffe mit sich führt, deren wesentliche Bestandteile nicht markiert sind, oder Verpackungseinheiten von Munition, deren rechtmässiger Besitzer nicht nachweisbar ist, ist er unter Umständen nicht legal im Besitz

AB 2009 N 1610 / BO 2009 N 1610
dieser Utensilien und/oder will aus irgendeinem Grund etwas vertuschen, zum Beispiel wenn er ein Verbrechen plant oder in eines verwickelt ist. Die Polizei, die zuständige Behörde, muss die Möglichkeit haben, solche Waffen einzuziehen, um ein Verbrechen zu verhindern oder ein begangenes Verbrechen zu ahnden. Man kann nicht nach griffigen Gesetzen für die Verbrechensbekämpfung schreien und gleichzeitig der Polizei verbieten, nichtidentifizierbare Feuerwaffen und Munition an sich zu nehmen. Man kann nicht das naheliegendste Mittel zur Verbrechensbekämpfung und zur Verbrechensahndung gesetzlich verbieten.
Die Rückverfolgbarkeit muss für den Fall eines Verbrechens sichergestellt sein. Dazu muss man die Waffen einziehen können. Sportschützen werden mit dem Artikel nicht eingeschränkt: Es gibt nur wenige Sportschützen mit nichtmarkierten Waffen. Den legalen Besitz einer Waffe kann man nachweisen. Nur wenn der Nachweis nicht gelingt, dass man sie vor dem Stichtag, dem 28. Juli 2010, schon besessen hat, kann die Waffe gegen Entschädigung eingezogen werden.
Nehmen Sie den zuständigen Behörden nicht die notwendigen Mittel zur Verbrechensbekämpfung, und stimmen Sie dem Bundesrat, dem Ständerat und der Minderheit der Kommission zu.

Allemann Evi (S, BE): Die SP-Fraktion macht Ihnen beliebt, der Minderheit zu folgen, denn es geht bei diesem Artikel um die Missbrauchs- und Verbrechensbekämpfung.
Der Mehrheitsantrag ist mit der EG-Waffenrichtlinie nicht konform. Es geht ja im Kern darum, die Rückverfolgbarkeit der Waffen zu verbessern und so Missbräuchen vorzubeugen. Wenn wir hier jetzt eine Lücke aufreissen, ist diese Rückverfolgbarkeit nicht mehr in der gleichen Konsequenz möglich, wie sie in der EG-Waffenrichtlinie vorgesehen ist. Deshalb ist es wichtig, dass man alle in Verkehr gebrachten Feuerwaffen und deren Bestandteile markiert und registriert, wie es die EG-Waffenrichtlinie gemäss Artikel 4 Absatz 1 auch vorsieht, und dann selbstverständlich den Geltungsbereich für die Schweiz definiert. Diese Bestimmung muss nicht nur gelten, wenn die Feuerwaffen hier hergestellt oder ein- oder durchgeführt werden, sondern auch dann, wenn es Gegenstände sind, die in der Schweiz aufgefunden werden.
Ich bitte Sie im Namen der SP-Fraktion, der Minderheit zu folgen und in der Missbrauchsbekämpfung keine Lücke aufzureissen.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe PDC/PEV/PVL soutient la proposition de la majorité.

Engelberger Edi (RL, NW): Wir wollen mit der Fassung der Mehrheit alles das, was Frau Lachenmeier und Frau Allemann im Zusammenhang mit Verbrechen gesagt haben, auch nicht. Deshalb empfehle ich Ihnen, dem Antrag der Mehrheit zuzustimmen. Denn damit wird Klarheit geschaffen, unnötige Schikanen der zuständigen Organe werden so nicht möglich sein. Es wird damit bei den Besitzern solcher Waffen auch nicht zu unnötigen Diskussionen und Aufregungen kommen.
Der vorliegende Absatz 1bis nimmt den Gehalt von Buchstabe d vollumfänglich auf; er regelt klar und abschliessend, wann eine Beschlagnahmung möglich ist, nämlich bei der Einfuhr der Waffe in die Schweiz, bei der Durchfuhr, bei der Ausfuhr und - das ist wesentlich - bei der Herstellung in der Schweiz. Damit herrscht wie gesagt Klarheit, wann eine Waffe beschlagnahmt werden kann. So kann das eben nicht einfach in jeder Situation gemacht werden, wo es dann vor allem für den Waffenbesitzer schwierig ist, zu beweisen, dass er die Waffe rechtmässig vor Inkrafttreten der neuen Markierungsvorschriften erworben hat.
Ich bitte Sie, hier doch dem Antrag der Mehrheit zuzustimmen; die Kommission hat den Entscheid mit 15 zu 6 Stimmen bei 2 Enthaltungen getroffen. Das empfehle ich Ihnen auch im Namen der FDP-Liberalen Fraktion.

Widmer-Schlumpf Eveline, Bundesrätin: Gemäss dem Entscheid der Kommission soll also die Beschlagnahme lediglich beim grenzüberschreitenden Verkehr oder bei der Herstellung von Waffen, von wesentlichen Bestandteilen oder Zubehör vorgesehen werden.
Ich bin der Auffassung, dass eine solche Regelung wenig Sinn macht. Es ist nicht ersichtlich, weswegen die Beschlagnahme an der Grenze möglich sein soll, jedoch nicht, wenn diese Feuerwaffen bereits auf schweizerischem Boden sind. Feuerwaffen können nur dann zurückverfolgt werden, wenn sie markiert sind. Entsprechend ist dies, soweit möglich, auch sicherzustellen. Nichtmarkierte Feuerwaffen eignen sich nun einmal - das zeigt die Erfahrung - zur missbräuchlichen Verwendung. Deswegen sind gemäss Artikel 4 Absatz 1 der geänderten Waffenrichtlinie alle in Verkehr gebrachten Feuerwaffen und deren wesentliche Teile zu markieren, zu registrieren und allenfalls dann eben auch unbrauchbar zu machen. Entsprechend gilt dies auch für Gegenstände, die unmarkiert im schweizerischen Staatsgebiet aufgefunden werden. Bei solchen hat der Besitzer nachzuweisen, dass sie vor dem Stichdatum, also vor dem 28. Juli 2010, hergestellt oder ins schweizerische Staatsgebiet verbracht worden sind. Zum einen dürfte ein solcher Nachweis aufgrund der erforderlichen Bewilligungen für den Erwerb bzw. das Verbringen relativ einfach sein. Zum andern ist es so, dass heute die Mehrzahl der Waffen bereits markiert ist; von daher kann auch mengenmässig kein Problem entstehen. Nur wenn der Nachweis nicht gelingt, werden Feuerwaffen gegen Entschädigung definitiv eingezogen. Das scheint mir gerechtfertigt; auf diese Weise ist die Rückverfolgbarkeit von Waffen ohne Markierung möglich, sonst nicht.
Ich möchte Sie bitten, dem Ständerat und der Minderheit Ihrer Kommission zu folgen.

Büchler Jakob (CEg, SG), für die Kommission: Es geht hier um die praktische Handhabung der Bestimmung. Der Ständerat hat sich mit diesem Antrag nicht befasst; er wird sich damit aber noch befassen. Die Kommission hat sich eingehend mit diesem Artikel und mit diesem Antrag befasst. Sie ist im Sinne der Sicherheit, wie sie auch die Minderheit fordert, ganz klar zu diesem Schluss gekommen. Wir wollen kein Sicherheitsrisiko.
Stimmen Sie dem Antrag der Mehrheit zu. Die Kommission hat den Antrag mit 15 zu 6 Stimmen angenommen. Ich bitte Sie, dasselbe zu tun.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2909)
Für den Antrag der Mehrheit ... 102 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 56 Stimmen

Art. 2 Art. 32a
Antrag der Mehrheit
Titel, Abs. 2
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit
(Allemann, Graf-Litscher, Lachenmeier, Lang, Voruz, Widmer)
Titel
Datenbanken und Informationssysteme
Abs. 2
Der Bund führt in Zusammenarbeit mit den Kantonen ein elektronisches Informationssystem über den Erwerb und Besitz von Feuerwaffen.
Abs. 3
Der Bundesrat legt die Einzelheiten fest, insbesondere:
a. die Verantwortung für die Datenbearbeitung;
b. das Meldeverfahren;
c. die Datenberichtigung;
d. die Organisation und den Betrieb des elektronischen Informationssystems;
e. die Zusammenarbeit mit den betroffenen Behörden;
f. die Weitergabe der Daten und die Datensicherheit.

AB 2009 N 1611 / BO 2009 N 1611

Art. 2 art. 32a
Proposition de la majorité
Titre, al. 2
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Proposition de la minorité
(Allemann, Graf-Litscher, Lachenmeier, Lang, Voruz, Widmer)
Titre
Fichiers et systèmes d'information
Al. 2
La Confédération gère un système d'information électronique sur l'acquisition et la possession des armes à feu en collaboration avec les cantons.
Al. 3
Le Conseil fédéral fixe les détails, en particulier:
a. la responsabilité du traitement des données;
b. la procédure d'annonce;
c. la correction des données;
d. l'organisation et le fonctionnement du système d'information électronique;
e. la collaboration avec les services publics concernés;
f. la communication et la sécurité des données.

Allemann Evi (S, BE): Bei diesem Artikel geht es um ein elektronisches, computergestütztes Informationssystem. Ich beantrage Ihnen, dass dieses zentralisiert sein soll, dass die heute bestehenden kantonalen Datenbanken vernetzt werden sollen. Ich habe deshalb den Antrag auch so formuliert, dass die Verantwortung beim Bund liegt, die Ausführung aber in Zusammenarbeit mit den Kantonen passieren soll.
Ich habe als formales Vorbild das Strassengesetz herangezogen. Dort gibt es das Admas, das ist eine Datenbank für die Führung eines Administrativmassnahmenregisters. Auch dort war es so, dass es kantonale Datenbanken gab und diese dann vernetzt wurden, sodass man eine Zentralisierung erreicht hat. Es geht also nicht darum, eine von Grund auf neue Datenbank aufzubauen, sondern Bestehendes zu vernetzen. Die Argumente dafür sind vielfältig. Wir haben in der Schweiz eine sehr hohe Mobilität. Deshalb ist es sicher nicht mehr zweckmässig, 26 nichtvernetzte Systeme aufrechtzuerhalten. Das ist ein schwerfälliges System.
Wir haben die Debatte darüber, ob man für Waffen eine zentrale Datenbank einführen soll, schon öfters geführt. Inzwischen sind drei Kantone für eine Zentralisierung. Es handelt sich um die Kantone Bern, Zürich und Glarus. Unter anderem führen sie das Argument an, dass in vielen anderen Bereichen auch zentrale Datenbanken bestehen und dass zudem bereits die Zentralstelle Waffen existiert, an welche man anknüpfen könnte. Diese Zentralstelle Waffen könnte analog zum Register für die Ausfuhr auch eines für den Erwerb und den Besitz von Waffen führen. Der Verband Schweizerischer Polizei-Beamter sagt, dass es für die tägliche Arbeit eminent wichtig sei, dass es ein computergesteuertes Informationssystem gebe. Er sagt auch, dass aus seiner Sicht - und es handelt sich dort um Praktiker - eine Zentralisierung realisierbar sei, dass es die Arbeit der Polizei erleichtern würde und dass der einheitliche Zugang gewährleistet würde, wenn man diese Datenbanken vernetzen würde.
Ich mache Ihnen deshalb beliebt, meinen Minderheitsantrag anzunehmen, sich für ein zentralisiertes elektronisches Informationssystem zu entscheiden und nicht auf 26 unvernetzte Systeme zu setzen.

Voruz Eric (S, VD): Profitons de l'examen de l'arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'échange de notes entre la Suisse et la Communauté européenne pour mieux définir certaines responsabilités concernant la gestion des systèmes d'information électroniques relatifs à l'acquisition d'armes à feu. Pour cela, ayons l'audace à l'article 32a de modifier l'alinéa 2 et d'ajouter un alinéa 3.
Notre point de vue est clair: le marché des armes est très libéral en Suisse, même trop libéral; cela implique un meilleur contrôle, car le libéralisme ne signifie-t-il pas que la liberté des uns s'arrête là où celle des autres commence? Bien sûr, comme il a été dit en commission, les cantons ont leurs systèmes qui pourraient être reliés. Mais le conditionnel n'est pas une garantie. Même des cantons importants comme celui de Berne et celui de Zurich se prononcent en faveur d'un système d'information centralisé. Ce qu'il est aussi important de souligner, c'est que la Fédération suisse des fonctionnaires de police le souhaite également.
Ainsi, la proposition de la minorité a une logique. Un fichier central facilite le travail pour les cantons, donne une meilleure information générale ainsi qu'une garantie de sécurité pour le système.
Si vous avez à votre place le journal "Le Matin", prenez la page 12. Je lis: "Un homme de 52 ans s'est disputé avec la serveuse à propos du paiement de sa consommation. Ivre, il a sorti un Magnum 357 et a fait feu sur la jeune femme." L'accès libre aux armes mène à cela; tout le monde se promène n'importe comment, avec n'importe quoi, et une arme dans la poche. Certains parlent de sécurité mais, dans la pratique, c'est selon les besoins d'une politique politicienne.
C'est pour cela que je vous invite à soutenir la proposition de la minorité; c'est important pour la sécurité.

Eichenberger-Walther Corina (RL, AG): Ich bitte Sie im Namen der FDP-Liberalen Fraktion, den Antrag der Minderheit Allemann abzulehnen und der Mehrheit zu folgen.
Die vom Bundesrat vorgeschlagene und vom Ständerat genehmigte Fassung entspricht den Vorgaben der EG-Waffenrichtlinie und auch den Vernehmlassungsantworten der meisten Kantone. Der Polizeibeamtenverband sagt nicht das Gleiche wie die Polizeikommandanten und die Polizeidirektoren, die die Lösung mit kantonalen Datenbanken unterstützen. Relevant ist die Erfassung des Erwerbs in einem elektronischen System. Dieses muss nicht zentral sein. Die Rückverfolgbarkeit der Waffen ist mit der erwähnten Lösung gewährleistet. Die Kantone verfügen bereits über solche Systeme. Vor nicht langer Zeit wurde in diesem Rat eine Diskussion über ein zentrales Waffenregister geführt, und der Rat hat sich dagegen ausgesprochen. Die Systeme sind verlinkt, Daten können auf einfache Art ausgetauscht werden, und damit genügen diese Systeme den Vorgaben der Richtlinie. Die föderalistische Lösung ist einfach und praktikabel.
Ich bitte Sie deshalb, den Minderheitsantrag abzulehnen.

La présidente (Simoneschi-Cortesi Chiara, présidente): Le groupe PDC/PEV/PVL soutient la proposition de la majorité.

Lang Josef (G, ZG): Es geht hier um die blosse Verknüpfung kantonaler Systeme. Das ist eine elektronische Frage, keine bürokratische Frage. Es werden dagegen Einwendungen gemacht mit Begriffen wie "Zumutung" und "Fichierung". Toni Brunners Kühe sind registriert, seinen Protest gegen die Fichierung seiner Kühe habe ich bis heute nicht vernommen. Und Roland Borers Autos sind auch registriert, und selbst als er noch Mitglied der Autopartei war, hat er nicht gegen deren Fichierung protestiert. Wenn beispielsweise ein Solothurner Autofahrer, beispielsweise mit einem Ferrari, im Kanton Zug wegen zu hoher Geschwindigkeit erwischt wird, dann muss die Zuger Kantonspolizei bei einer Vernetzung nicht zuerst bei der Solothurner Kantonspolizei nachfragen, wem dieses Auto gehören könnte. Darum geht es. Die kantonalen Register gibt es oder wird es weiterhin geben. Es geht darum, sie zu vernetzen.
Jetzt etwas ernsthafter: Die Frau Bundesrätin hat vorher den konkreten Fall von Zug erwähnt. Frau Bundesrätin Metzler hat seinerzeit, nach diesem schrecklichen Attentat, eine Vernehmlassungsrunde zur Waffengesetzgebung gemacht. Ich möchte aufzeigen, was konkret geschah. Die letzte Waffe hatte der Attentäter im Kanton Bern gekauft. Bei einem zentralen Register hätte der Polizist, der den Waffenerwerbsschein ausstellte, mit einem Knopfdruck erfahren, dass dieser Herr Waffen aus drei anderen Kantonen hatte: Zürich, Zug und Nidwalden. Er hätte diese drei Kantonspolizeien informiert. In Zug lief gegen diese Person ein Verfahren. Die Polizei wäre aufmerksam geworden, auch weil eine Pump

AB 2009 N 1612 / BO 2009 N 1612
Action eine etwas besondere Waffe ist. In Zürich gab es eine Art Anzeige der Frau des späteren Attentäters. Auch die Zürcher Polizei wäre aufmerksam geworden. Bei kantonalen Registern hätte die Polizei diese Chance nicht gehabt. Ich würde nie behaupten, ein nationales Register hätte das Attentat verhindert. Ich behaupte bloss, es hätte den Polizeien die Chance dazu gegeben.
Frau Glanzmann hat vorher gesagt, dieser Rat habe ein solches Register immer abgelehnt. Das stimmt nicht: Dieser Rat hat die Motion 07.3826, "Schaffung eines zentralen Waffenregisters", die weiter geht als der Antrag der Minderheit Allemann, angenommen.
Der Schweizer Schiesssportverband (SSV) hat eine Umfrage über verschiedene Aspekte der Waffengesetzgebung durchgeführt. Die Frage, ob sie ein nationales Waffenregister wollen, haben 90 Prozent der im Auftrag des SSV Befragten bejaht. Fallen wir nicht hinter die vom Schweizer Schiesssportverband befragten Personen zurück, stimmen wir dem Antrag der Minderheit Allemann zu!

Präsidentin (Simoneschi-Cortesi Chiara, Präsidentin): Herr Brunner möchte eine persönliche Erklärung abgeben. Ich bitte ihn, sich kurz zu halten.

Brunner Toni (V, SG): Herr Lang hat davon gesprochen, dass meine Kühe fichiert seien. Herr Lang, meine Kühe sind nicht fichiert, sie sind registriert, und ihr Sündenregister und ihre politische Gesinnung kenne hoffentlich nur ich! (Heiterkeit)

Präsidentin (Simoneschi-Cortesi Chiara, Präsidentin): Sehr gut, nun haben wir über die Kühe von Herrn Brunner auch noch gesprochen; über die Autos von Herrn Borer sprechen wir nicht. (Heiterkeit)
Le groupe PBD soutient la proposition de la minorité.

Widmer-Schlumpf Eveline, Bundesrätin: Die Frage des zentralen Waffenregisters wurde verschiedentlich diskutiert, auch in diesem Rat. Seit der Inkraftsetzung der beiden Revisionen des Waffenrechtes am 12. Dezember 2008 wird jeder rechtmässige neue Waffenerwerb beim Waffenbüro des Wohnsitzkantons der erwerbenden Person registriert. Die Waffe ist also registriert. Der Wohnsitzkanton erteilt die erforderlichen Bewilligungen für den Erwerb bewilligungspflichtiger Waffen und die Ausnahmebewilligungen für den Erwerb sogenannt verbotener Waffen. Weiter sind auch die Angaben über den Erwerb meldepflichtiger Waffen zu melden. Im Wohnsitzkanton stehen damit die Informationen, die für eine erfolgreiche Rückverfolgung von Waffen erforderlich sind, zur Verfügung.
Wie ich bereits gesagt habe, hat heute jeder Kanton ein computergestütztes System, aber diese Systeme sind nicht verlinkt; das ist eine Tatsache. Wenn also eine Person aus einem Kanton wegzieht, muss man das durch Abfragen beim ehemaligen Wohnsitzkanton, beim entsprechenden kantonalen Waffenbüro, nachfragen. Man hat auch die Möglichkeit, über das Ripol nachzufragen, und es gibt eine zentrale Waffenstelle. Wenn das alles nicht weiterhilft, wenn man also nicht zurückverfolgen kann, hat man immer noch die Möglichkeit über den Hersteller. Ich sage Ihnen das, weil das alles zwar möglich ist - man kann das zurückverfolgen, man hat das auch verschiedentlich diskutiert -, aber einfach seine Zeit braucht.
Der Bundesrat ist der Auffassung, dass diese computergestützten Systeme in den Kantonen die Anforderungen der Waffenrichtlinie erfüllen und dass man darum auf ein zentrales Waffenregister verzichten kann.

Büchler Jakob (CEg, SG), für die Kommission: Es geht hier um ein föderalistisches System. Die Kantone haben dieses automatisierte elektronische Informationssystem, und sie machen ihre Arbeit gut. Herr Lang, als Präsident des Sanktgallischen Kantonalschützenverbandes kenne ich den SSV. Der SSV hat nie ein zentrales Waffenregister gefordert; er hat einfach Ja gesagt. Es gibt eine Registrierung in den Kantonen; das ist mit dieser Bestimmung auch gemeint.
Ich bitte Sie, den Antrag der Minderheit Allemann abzulehnen. Das hat auch die Kommission mit 16 zu 6 Stimmen getan. Ich bitte Sie, das Gleiche zu tun.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2910)
Für den Antrag der Mehrheit ... 97 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 64 Stimmen

Art. 2 Art. 32b Titel, Abs. 1 Bst. a, 2 Bst. a, 3 Bst. a, 5; 32c Abs. 3bis; 33 Titel, Abs. 1 Bst. a, f, fbis, 3 Bst. a, c; 40 Abs. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 2 art. 32b titre, al. 1 let. a, 2 let. a, 3 let. a, 5; 32c al. 3bis; 33 titre, al. 1 let. a, f, fbis, 3 let. a, c; 40 al. 3
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Art. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 09.044/2911)
Für Annahme des Entwurfes ... 108 Stimmen
Dagegen ... 53 Stimmen

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