Nationalrat - Herbstsession 2011 - Zweite Sitzung - 13.09.11-08h00
Conseil national - Session d'automne 2011 - Deuxième séance - 13.09.11-08h00

07.401
Parlamentarische Initiative
sozialdemokratische Fraktion.
Erträge aus den BVG-Vermögen.
Klare Verhältnisse schaffen
Initiative parlementaire
groupe socialiste.
Rendement des actifs LPP.
Les bons comptes font les bons amis
Vorprüfung - Examen préalable
Informationen CuriaVista
Informations CuriaVista
Informazioni CuriaVista
Nationalrat/Conseil national 13.09.11 (Vorprüfung - Examen préalable)

Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben

Antrag der Minderheit
(Weber-Gobet, Fehr Jacqueline, Gilli, Goll, Prelicz-Huber, Rechsteiner Paul, Rielle, Robbiani, Rossini, Schenker Silvia)
Der Initiative Folge geben

Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative

Proposition de la minorité
(Weber-Gobet, Fehr Jacqueline, Gilli, Goll, Prelicz-Huber, Rechsteiner Paul, Rielle, Robbiani, Rossini, Schenker Silvia)
Donner suite à l'initiative

Nordmann Roger (S, VD): L'initiative parlementaire que nous examinons ici a pour objectif de dépasser la pénible discussion sur la "legal quote". L'objectif initial de la "legal quote" était de protéger les intérêts des assurés et des PME dans la LPP collective, en particulier de les protéger contre ce qu'il convient d'appeler les prélèvements excessifs de la part des compagnies d'assurance-vie privées - compagnies à but lucratif, contrairement aux fondations LPP, rappelons-le ici.
Le problème, c'est que les points de vue divergent sur ce qui est excessif et ce qui ne l'est pas en matière de prélèvement des compagnies d'assurance-vie. De ce fait, il existe la tentation permanente de compléter le dispositif déjà fort compliqué de la "legal quote". Cependant, il est plus que douteux qu'un accroissement de la densité normative permette de tracer plus clairement une ligne de démarcation entre, d'un côté, les intérêts des partenaires sociaux et, de l'autre, celui des compagnies d'assurance-vie.
La CSSS-CN vient de tenter une telle démarche d'affinement de la "legal quote" - c'est l'initiative parlementaire 10.507 -, mais elle s'est heurtée à une fin de non-recevoir de la commission soeur du Conseil des Etats. Notre conseil a accepté de donner suite à ladite initiative, mais tout montre que le Conseil des Etats refusera, lui, d'y donner suite, tant y est forte l'influence des compagnies d'assurance-vie.
Aujourd'hui, par l'initiative 07.401, nous vous proposons une autre approche en redéfinissant le partage des rôles entre les institutions LPP collectives et les compagnies d'assurance-vie. Les institutions LPP deviennent directement propriétaires de tous les actifs et encaissent elles-mêmes les rendements. En d'autres termes, les fondations collectives qui sont aujourd'hui adossées à des compagnies d'assurance-vie deviennent de vraies fondations communes réellement autonomes. Pour leur part, les compagnies d'assurance-vie deviennent des prestataires de services pour ces fondations communes ou collectives.
Concrètement, il faut s'imaginer la chose de la manière suivante. Les institutions LPP et les compagnies d'assurance-vie concluent des contrats portant sur les prestations, avec un prix négocié. Ces prestations peuvent porter sur tous les volets de l'activité des caisses de pension: l'administration des dossiers, l'assurance-décès et invalidité, les conseils en placement ou la gestion de fortune, la réassurance du risque de grand âge ou la réassurance du risque de variation des actifs pour garantir en tout temps un taux de couverture de 90 ou 100 pour cent. Chaque institution LPP qui le souhaite lancerait à intervalles réguliers des appels d'offres pour chacune de ces prestations. Il se formerait pour chacune de ces prestations un prix du marché. De ce fait, il ne serait plus nécessaire que l'Etat prescrive un prix pour toutes les prestations, soit précisément ce que fait la "legal quote" - la "legal quote" n'est en effet qu'un prix forfaitaire fixé par l'Etat pour garantir la marge bénéficiaire des assureurs.
Ce régime de prestations de services que l'on propose ici a déjà commencé à s'étendre naturellement tant il est raisonnable. Plusieurs compagnies d'assurance-vie offrent des prestations à des institutions LPP indépendantes. Cette nouvelle organisation présente des avantages évidents:
1. La question du taux minimum et du taux de conversion est dédramatisée. Si ces taux sont fixés trop bas, l'argent économisé va gonfler les réserves de la fondation LPP plutôt que d'alimenter la compagnie d'assurance-vie. Les réserves restent ainsi la propriété des assurés. Elles consolident la caisse de pension. Cela peut par exemple servir ultérieurement à une indexation des rentes ou à compenser l'allongement de l'espérance de vie.
2. Ce dispositif augmente la confiance dans la LPP et élimine le soupçon permanent que les compagnies d'assurance-vie s'enrichissent sur le dos des assurés.
3. La transparence est accrue.
4. La régulation peut être simplifiée. Aujourd'hui, de nombreuses règles sont rendues nécessaires par l'existence des fondations collectives adossées aux compagnies d'assurance-vie, mais elles compliquent inutilement la vie des fondations autonomes.
5. Les partenaires sociaux du secteur des PME obtiennent enfin un système dans lequel les fonds LPP sont gérés avec la même efficacité que dans les caisses de pension autonomes, celles des grandes entreprises ou des associations de branche.
Vous me direz: "Les PME sont libres de choisir dans quel système elles sont. Elles n'ont qu'à quitter d'elles-mêmes les fondations collectives assurées aux compagnies d'assurance-vie pour aller rejoindre les fondations communes autonomes" – comme nous en connaissons beaucoup en Suisse romande -, des fondations communes de branche qui, il faut le relever, sont fort bien gérées par les associations patronales et syndicales. Mais dans la pratique, les dirigeants de PME ont autre chose à faire que de se casser la tête avec de la paperasserie pour changer de caisse de pension. De plus, il suffit d'avoir un cas, un dossier en suspens, pour empêcher un changement.
Je vous propose donc de donner suite à cette initiative parlementaire. Elle se propose en effet de renforcer la confiance dans la LPP en posant de nouvelles bases pour les rapports entre les compagnies d'assurance et les caisses de pension qui reposent sur la transparence et les prix du marché. Je vous remercie donc de donner suite à cette initiative.

Weber-Gobet Marie-Thérèse (G, FR): Bei dieser parlamentarischen Initiative geht es um viel. Es geht um das angeschlagene Vertrauen in die zweite Säule. 1985 ist das Obligatorium der beruflichen Vorsorge eingeführt worden. Bereits fünfzehn Jahre später begann das Vertrauen in die zweite Säule unserer sozialen Sicherheit zu bröckeln. Skandale um exzessive Gewinnentnahmen vonseiten der im BVG-Geschäft tätigen Versicherungsgesellschaften - Sie kennen das Stichwort Rentenklau - führen immer wieder zu Verunsicherung und Protesten. Versicherungsgesellschaften, die jährlich rund eine halbe Milliarde Franken in die eigene Tasche fliessen lassen, und ein Bundesrat, der

AB 2011 N 1367 / BO 2011 N 1367
gleichzeitig zu Leistungskürzungen aufruft - diesen Widerspruch tolerieren die Versicherten nicht mehr. Ihr Nein an der Urne zu einer weiteren Senkung des BVG-Umwandlungssatzes ist ein deutliches Zeichen dafür. Das Vertrauen in die zweite Säule ist angeschlagen.
Es ist höchste Zeit, Gegensteuer zu geben, denn die berufliche Vorsorge muss nachhaltig gesichert werden. Das ist nur möglich, wenn die herrschende Vertrauenskrise überwunden wird. Die Rolle der Lebensversicherer als Träger von Sammelstiftungen muss geklärt werden. Im Zentrum steht die Frage der Gewinn- und Überschussverteilung in der zweiten Säule bei den Privatversicherern, die Frage, welcher Anteil des Gewinns den Versicherten und welcher den privaten Lebensversicherern zukommen soll bzw. wie der Überschuss definiert wird. Darum wird seit Jahren unter dem Stichwort "Legal Quote", zu Deutsch: "Mindestquote", politisch gerungen, bisher leider erfolglos.
Ein aktuelles Beispiel: Unser Rat hat den Handlungsbedarf anerkannt und einer Kommissionsinitiative Ihrer SGK zur Überprüfung der Mindestquote Folge gegeben. Unsere Schwesterkommission dagegen anerkennt den Handlungsbedarf nicht und hat der Initiative die Unterstützung verweigert. Ein Ausweg aus dieser Pattsituation ist die vorliegende Initiative. Sie ist ein neuer Versuch der Vertrauensbildung im BVG-Geschäft mit einem ganz neuen Ansatz. Die SGK Ihres Rates hat ihr nur knapp keine Folge gegeben.
Eine starke Minderheit bittet Sie, ihr Folge zu geben, aus folgenden Gründen: Das leidige Mindestquotenproblem würde endlich gelöst, denn durch die stärkere Trennung der kollektiven Sammeleinrichtungen von den Lebensversicherern würden Überschüsse direkt den versicherten Arbeitnehmern oder Rentnern zugutekommen. Die bereits seit Jahren geforderte Erhöhung der Transparenz im BVG-Geschäft wäre endlich nicht mehr toter Buchstabe. Für kleine Vorsorgeeinrichtungen, die nicht das gesamte Versicherungsrisiko tragen können, bestünde weiterhin die Möglichkeit der Rückversicherung. Die Lebensversicherer könnten mit einer neuen Angebotspalette im Geschäft bleiben. Die zweite Säule würde effizienter, weil die Kosten des Faktors Arbeit durch tiefere Beiträge der KMU-Versicherten und KMU-Unternehmen begrenzt würden.
Les assurés n'ont plus confiance dans la politique des institutions de prévoyance du deuxième pilier. Ils voient bien qu'on leur prédit sans cesse la nécessité urgente de réduire les prestations alors que, pendant ce temps, les assureurs-vie empochent des milliards de francs. Par leur non dans les urnes lors de la votation populaire sur le taux de conversion LPP, les assurés ont clairement signifié qu'ils ne toléraient plus cette contradiction.
La politique peut-elle regagner la confiance des assurés dans le deuxième pilier? Oui, il s'agit en particulier de clarifier le rôle des assureurs-vie. En donnant suite à la présente initiative parlementaire, nous pouvons faire un premier pas important dans ce sens. Une minorité de votre commission vous invite à avoir le courage de le faire dans le but de sortir de la crise de confiance et d'ouvrir la porte à une sécurisation durable du deuxième pilier.

Meyer-Kaelin Thérèse (CEg, FR), pour la commission: La commission s'est réunie le 25 octobre 2007 déjà et le 24 juin 2011 pour procéder à l'examen préalable de la présente initiative, déposée en mars 2007.
L'initiative vise pour l'essentiel à obliger - j'insiste sur le terme "obliger" - les institutions de prévoyance à être elles-mêmes directement propriétaires de l'entier des actifs destinés à financer les prestations d'assurance ou à couvrir la totalité des avoirs de sortie des assurés. La réassurance demeurerait admise pour couvrir les risques de décès, d'incapacité de travail, d'invalidité et ceux liés au grand âge, dans la mesure nécessaire selon les critères actuariels appliqués par les experts en prévoyance professionnelle en fonction de la taille de l'institution de prévoyance.
En examinant cette initiative, on se rend compte qu'on mélange deux problèmes. Tout d'abord, il y a le problème de la confiance qu'on peut placer dans une assurance qui prend à sa charge les risques et à laquelle on demande en retour de répartir le bénéfice résultant des investissements. C'est le problème de la "legal quote".
La commission, interpellée par ce problème et voulant rétablir la confiance, avait suspendu l'examen de la présente initiative, parce qu'elle voulait disposer des conclusions établies par sa sous-commission LPP au sujet de la quote-part d'excédents avant de poursuivre ses travaux. Le 13 octobre 2010, elle a décidé de déposer l'initiative parlementaire CSSS-CN 10.507, "Legal Quote", justement pour imposer des cautèles plus strictes au sujet de la répartition des excédents dans le capital des assurés. Malheureusement, la commission du Conseil des Etats n'a pas donné suite à l'initiative, mais notre conseil a donné suite, sans opposition, à l'initiative parlementaire 10.507 qui règle justement tout ce problème de la "legal quote", c'est-à-dire de la répartition des excédents.
Ici, on est dans un autre volet de la prévoyance professionnelle puisqu'on veut supprimer une possibilité qui existe pour les PME. La possibilité préconisée par l'initiative existe en effet déjà. Les PME peuvent s'organiser dans des fondations autonomes, mettre en place des fondations collectives autonomes et gérer elles-mêmes tout leur patrimoine et tous leurs risques. Elles ont aussi l'autorisation de se réassurer. Et on voudrait leur supprimer la possibilité de choisir une autre forme d'assurance, c'est-à-dire de confier leur patrimoine à une assurance avec évidemment une prise de risques.
La majorité de la commission est d'avis qu'il est nécessaire de maintenir cette forme d'assurance complète pour les PME, surtout pour les plus petites entreprises. A l'heure actuelle, cette forme d'assurance complète concerne 1,15 million d'assurés, ce qui correspond à 123 000 contrats. Cette assurance complète permet aux PME d'être en mesure de respecter l'obligation d'effectuer des versements supplémentaires. Nous avons fait évaluer ce que coûte la possibilité de verser ces suppléments. Les frais de garantie représentent environ 0,5 pour cent de la réserve mathématique. Si nous adoptions le modèle préconisé par l'initiative, les frais seraient beaucoup plus élevés qu'avec le système en vigueur. De plus, le choix donné aux entreprises de pouvoir instituer des fondations autonomes et d'être propriétaires de l'avoir de leurs assurés, d'une part, et de confier leur prévoyance professionnelle à une assurance, d'autre part, n'existerait plus.
Donc, la majorité estime qu'il faut régler le problème des excédents dans le projet relatif à la "legal quote" pour qu'on ait une transparence, pour que ces excédents retournent aux assurés. Elle pense qu'il faut garder les deux possibilités pour les PME: la fondation autonome ou l'assurance complète.
A l'inverse, une minorité de la commission est persuadée que seul le passage à un système de LPP où toutes les entreprises seraient obligées de rester propriétaires de tout le patrimoine pourrait arriver à une transparence complète. La minorité estime qu'il vaut la peine de donner suite à cette option qui est contraignante, mais qui, pour elle, apporterait une meilleure solution.
La majorité de la commission pense qu'il faut poursuivre les travaux sur la "legal quote" et laisser la possibilité aux PME de choisir leur forme de LPP, autonome ou complètement assurée.
Par 11 voix contre 10 et 2 abstentions, la commission vous demande de ne pas donner suite à cette initiative parlementaire.

Stahl Jürg (V, ZH), für die Kommission: Die SGK-NR hat am 12. März 2007 bzw. am 24. Juni 2011 diese Initiative der sozialdemokratischen Fraktion geprüft. Sie ist mit 11 zu 10 Stimmen bei 2 Enthaltungen zum Schluss gekommen, es sei dieser Initiative keine Folge zu geben.
Was will diese Initiative im Kern? Im Kern will sie die gesetzlichen Bestimmungen über die berufliche Vorsorge so anpassen, dass die Vorsorgeeinrichtungen verpflichtet sind, "direkt Eigentümer aller Aktiven zu sein, die zur Deckung

AB 2011 N 1368 / BO 2011 N 1368
der Versicherungs- beziehungsweise der Austrittsleistungen bestimmt sind".
Nach der ersten Beratung in der Kommission wurde beschlossen, dass diese Initiative sistiert wird, und zwar bis zum Zeitpunkt, zu dem die Subkommission BVG ihre Arbeit zum Thema "Legal Quote" abgeschlossen hat. In der Folge wurde dann von unserer Kommission empfohlen, der Kommissionsinitiative 10.507, "Legal Quote", Folge zu geben; gemäss Schwesterkommission jedoch soll ihr keine Folge gegeben werden. Am 11. April dieses Jahres hat das Plenum unseres Rates ohne Gegenstimme beschlossen, diese von der Subkommission ausgearbeitete Lösung - ein minimaler gemeinsamer Nenner zum Thema "Legal Quote" - anzunehmen. Dieses Geschäft liegt nun beim Ständerat.
Die Mehrheit der Kommission ist überzeugt, dass wir eigentlich diesen Weg der gemeinsamen Kommissionsinitiative gehen und eben nicht eine Vermischung machen sollten, wie das jetzt bei der vorliegenden Initiative eigentlich der Fall ist. Die Mehrheit der Kommission ist der Auffassung, dass es in der beruflichen Vorsorge vor allem für die KMU weiterhin eine Vollversicherungslösung braucht.
Heute bestehen 123 000 Versicherungsverträge mit rund 1,15 Millionen Versicherten, und ich glaube, hier darf man im Namen der Mehrheit der Kommission schon sagen, dass der Druck von diesen Unternehmen mit Unterstützung des Gewerbeverbands oder anderer Organisationen sicher höher werden würde, wenn diese 123 000 Unternehmen mit über einer Million Versicherter so unzufrieden wären. Ich kann mir nicht vorstellen, dass die Unzufriedenheit so gross ist, dass sie das alles einfach schlucken. Aber diese Vollversicherungslösung ist für manche KMU ein Vorteil; das wurde eingehend diskutiert. Ich glaube, hier kann man nicht von einer Vernachlässigung sprechen. Die Verwaltung schätzt die Garantiekosten auf rund 0,5 bis 0,6 Prozent des Deckungskapitals. Das ist ein nicht zu unterschätzender Betrag.
Die Initiative der sozialdemokratischen Fraktion fordert den Systemwechsel, er scheint aber der Mehrheit der Kommission nicht angezeigt. Ich glaube auch sagen zu dürfen, dass das Vertrauen, das die Rednerin der Minderheit angesprochen hat, durch Massnahmen, die dieser Rat beschlossen hat, massiv verbessert worden ist. Ich glaube, man darf nicht einfach nur auf die Zeit vor zehn Jahren zurückblicken, sondern sollte auch die jüngsten Ereignisse anschauen. Da darf man sagen, dass die ganze Branche wahrscheinlich sehr viel besser durch die Finanz- und Wirtschaftskrise gekommen ist und das Vertrauen wiederaufgebaut hat.
Die Minderheit beharrt auf der Systemänderung, einer Änderung, welche tiefgreifende Konsequenzen hat. Es ist nicht nur das Problem der Legal Quote, das angeblich gelöst werden sollte, sondern es ist auch eine Frage der freien Wahl der KMU, wo und mit welchem System sie versichert sind. Die Minderheit bezweifelt - ich glaube, das darf man im Namen der Kommission, die ja eine starke Minderheit aufweist, sagen -, dass der eingeschlagene Weg über die Lösung des Problems der Legal Quote vorangetrieben werden kann. Ich zähle jedoch auf diesen begonnenen Weg, und aufgrund der Einstimmigkeit des Nationalrates ist sicher auch der Ständerat aufgefordert, nochmals auf seine Beschlüsse zurückzukommen.
Im Namen der Kommissionsmehrheit bitte ich Sie, unserem Antrag zu folgen.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 07.401/6053)
Für Folgegeben ... 52 Stimmen
Dagegen ... 110 Stimmen

Rückkehr zum SeitenbeginnTop of page

Home