Nationalrat - Wintersession 2011 - Zweite Sitzung - 06.12.11-08h00
Conseil national - Session d'hiver 2011 - Deuxième séance - 06.12.11-08h00

11.3564
Motion Forster-Vannini Erika.
Nuklearforschung in der Schweiz
weiterhin gewährleisten
Motion Forster-Vannini Erika.
Garantir la poursuite
de la recherche nucléaire en Suisse
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Ständerat/Conseil des Etats 28.09.11
Nationalrat/Conseil national 06.12.11

Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten.

Bäumle Martin (GL, ZH), für die Kommission: Kurz: Was will diese Motion? Die Motion will, dass der Bundesrat beauftragt wird zu gewährleisten, dass die nukleare Forschung in der Schweiz weitergeführt wird. Dieses Thema wurde bereits in der vorherigen Debatte grundsätzlich angesprochen.
Ihre Kommission ist der Meinung, dass wir Forschung grundsätzlich überall zulassen und nirgends verbieten sollten. Das ist ein Grundsatz. Wenn es jetzt um die Forschung bezüglich Kerntechnologie geht, ist es nur schon zwingend, dass wir in dieser Forschung bleiben, weil wir eben noch bestehende Kernkraftwerke für weitere Jahre, gewisse für Jahrzehnte weiterbetreiben müssen. Das heisst, dass wir Forschung und Entwicklung brauchen, um die Sicherheit dieser Kernkraftwerke sicherzustellen. Wir brauchen auch Forschung und Entwicklung, um die ungelösten Probleme des Abfalls, der aus diesen Kernkraftwerken kommt, zu lösen. Wir brauchen auch noch weitere Forschung, um den Rückbau der bestehenden Kernkraftwerke, der in den nächsten Jahrzehnten anstehen wird, zu bewältigen.
Diese Haltung bekräftigen wir hier auch mit dieser Motion; sie ist eigentlich in Analogie zu den vorangegangenen Diskussionen zu den drei Motionen aus dem Nationalrat und den geänderten aus dem Ständerat zum schrittweisen Ausstieg. Dort wird explizit der Ausstieg aus der Kernenergie gefordert, aber ein Technologieverbot soll nicht ausgesprochen werden. Es soll also explizit festgehalten werden, dass in Bildung, Lehre und Forschung in sämtlichen Energietechnologien und auch in internationaler Zusammenarbeit weiterhin geforscht werden kann.
Deshalb beantragt Ihnen die Kommission, diese Motion anzunehmen. Wir machen damit keine Aussage, in welchem Ausmass die Nuklearforschung in der Schweiz in Zukunft finanziell unterstützt werden soll. Wir machen auch keine Aussage, wer diese finanzieren soll, ob und wieweit Betreiber von Kernanlagen zum Beispiel Punkte wie Sicherheit und Entsorgung mitfinanzieren sollen. Darüber müssen in der nächsten Zeit vertieft Diskussionen geführt werden. Aktuell wird aber in der Schweiz vor allem noch am PSI und an der ETH Zürich im Bereich der Kernspaltung und im Ausland im Bereich der Kernfusion geforscht.

AB 2011 N 1906 / BO 2011 N 1906

In diesem Sinne unterstützt die Kommission diesen Vorstoss einstimmig bei einer Enthaltung. Ich bitte Sie, ihr zu folgen.

Nordmann Roger (S, VD), pour la commission: A la quasi-unanimité - par 22 voix contre 0 et 1 abstention -, notre commission vous propose de soutenir la motion 11.3564, "Garantir la poursuite de la recherche nucléaire en Suisse", déposée par l'ancienne conseillère aux Etats Forster-Vannini et adoptée par le Conseil des Etats. Le texte de la motion prévoit simplement que "le Conseil fédéral est chargé de garantir la poursuite de la recherche nucléaire en Suisse".
Cette unanimité pourrait éventuellement surprendre l'observateur peu attentif. En réalité, elle est logique. D'abord le développement de la motion est clair, l'objectif étant de "garantir que les installations nucléaires existantes pourront être exploitées en toute sûreté jusqu'à la dernière minute et que l'expertise nécessaire sera aussi disponible pour leur désaffectation". Cette phrase donne clairement une orientation à la recherche nucléaire.
Aux yeux de la commission, la question du stockage des déchets mérite et nécessite d'ailleurs aussi de la recherche. L'orientation du futur de la recherche nucléaire y est liée. De plus, nous avons décidé de sortir du nucléaire et cette décision vient d'être confirmée définitivement dans les deux conseils. Toutefois, on ne sortira pas tout de suite du nucléaire, puisqu'on poursuivra probablement jusqu'en 2034 l'exploitation des centrales nucléaires et il faut en assurer une exploitation sûre, et cela quel que soit l'avis des membres de la Commission sur l'énergie nucléaire. Tout le monde a donc estimé qu'il fallait se donner les moyens d'assurer une exploitation sûre, d'assurer la formation des gens qui y travaillent, d'assurer la recherche nécessaire à cette sécurité.
La complexité du démantèlement des centrales nucléaires et la complexité de la gestion des déchets nécessitent des connaissances scientifiques qu'on n'a pas. Ce sont d'ailleurs aussi les problèmes liés au démantèlement et aux déchets qui nous incitent à sortir du nucléaire. Il faut bien reconnaître qu'on a actuellement des déchets à traiter et qu'il faudra donc aussi faire de la recherche dans ce domaine.
Par contre, ce que cette motion ne précise pas, c'est l'ampleur des moyens à consacrer à cette recherche nucléaire et sur quel budget ou par quels moyens elle doit être financée. La motion n'exclut pas non plus d'ailleurs que la recherche nucléaire soit essentiellement financée par les exploitants de centrales nucléaires.
La commission ne s'est pas prononcée sur ces questions et c'est au Conseil fédéral de nous faire ensuite des propositions.
Je vous invite donc à adopter la motion Forster.

Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Frau Bundesrätin Leuthard verzichtet auf ein Votum.
Die Kommission und der Bundesrat beantragen, die Motion anzunehmen.

Angenommen - Adopté

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