Nationalrat - Frühjahrssession 2012 - Vierzehnte Sitzung - 14.03.12-15h00
Conseil national - Session de printemps 2012 - Quatorzième séance - 14.03.12-15h00

11.069
Forschungs- und
Innovationsförderungsgesetz.
Totalrevision
Loi sur l'encouragement
de la recherche et de l'innovation.
Révision totale
Fortsetzung - Suite
Informationen CuriaVista
Informations CuriaVista
Informazioni CuriaVista
Botschaft des Bundesrates 09.11.11 (BBl 2011 8827)
Message du Conseil fédéral 09.11.11 (FF 2011 8089)
Nationalrat/Conseil national 13.03.12 (Erstrat - Premier Conseil)
Nationalrat/Conseil national 14.03.12 (Fortsetzung - Suite)
Ständerat/Conseil des Etats 18.09.12 (Zweitrat - Deuxième Conseil)
Nationalrat/Conseil national 26.11.12 (Differenzen - Divergences)
Ständerat/Conseil des Etats 03.12.12 (Differenzen - Divergences)
Nationalrat/Conseil national 10.12.12 (Differenzen - Divergences)
Nationalrat/Conseil national 14.12.12 (Schlussabstimmung - Vote final)
Ständerat/Conseil des Etats 14.12.12 (Schlussabstimmung - Vote final)
Text des Erlasses (BBl 2012 9657)
Texte de l'acte législatif (FF 2012 8915)

Bundesgesetz über die Förderung der Forschung und der Innovation
Loi fédérale sur l'encouragement de la recherche et de l'innovation

Block 2 - Bloc 2

Freysinger Oskar (V, VS): La proposition de minorité que j'ai déposée demande de biffer l'article 9 alinéa 2 qui stipule: "Elles encouragent des activités de recherche qui ne visent pas directement des buts commerciaux." Pour quelle raison? On se demande pourquoi on exclurait des prestataires qui présentent des projets à but commercial.
En agissant ainsi, on exclut finalement des gens qui représentent une recherche de pointe. Il nous semble tout à fait normal qu'il y ait un retour sur investissement. Dans le domaine de la recherche, qui est ultrasensible, on doit saisir toutes les chances.
Les principes et les exigences étant identiques, alors, que ce soit un prestataire qui travaille directement dans le domaine commercial ou que ce soit un prestataire qui n'attend que des bénéfices indirects, cela revient au même. On ne voit donc pas pourquoi il faudrait créer là une injustice!
On se demande aussi sur la base de quels critères se ferait cette sélection, parce qu'il y a quand même une zone grise où il devient difficile de déterminer une limite claire. On se pose aussi la question de savoir qui arbitrerait ce genre de décisions. Va-t-on à nouveau mettre en place une administration onéreuse pour essayer de déterminer les choses?
Ce sont les raisons pour lesquelles la minorité demande de biffer cet alinéa 2 de l'article 9, afin de donner les mêmes chances aux prestataires de services de différents types.

Chevalley Isabelle (GL, VD): Le Fonds national suisse encourage avec ses crédits d'une part la recherche dite libre, que l'on assimile à la recherche fondamentale, d'autre part la recherche dite orientée, que l'on assimile à de la recherche appliquée.
Les thèmes des activités financées à ce titre sont choisis en fonction d'une actualité politique ou sociétale, et l'on privilégie les projets qui fournissent des résultats directement applicables. La recherche appliquée englobe les programmes nationaux de recherche (PNR) et les pôles de recherche nationaux (PRN). A titre d'exemple de PNR, citons le PNR 59, "Utilité et risques de la dissémination des plantes génétiquement modifiées", le PNR 61, "Gestion durable de l'eau", ou encore le PNR 66, "Ressource bois". Pour ce qui est des PRN, il y a par exemple un PRN "Climat - Variabilité du climat, prévisibilité et risques climatiques" ou un PRN "Nord-Sud".
On le voit bien, cette recherche appliquée est nécessaire pour la résolution de problèmes globaux touchant de près la société. Malheureusement, la part financière allouée est en constante diminution. Depuis 2004, la part de la recherche appliquée financée par le Fonds national suisse ne fait que diminuer. Le rapport est passé de 20 pour cent en 2004 à 11 pour cent en 2012, soit une division presque par deux. Cette évolution constante est un signe clair que le Fonds national suisse ne considère pas que la promotion de la recherche appliquée est une tâche prioritaire.
Pour toutes ces raisons, je vous prie de soutenir ma proposition de minorité.

Quadranti Rosmarie (BD, ZH): Meine Minderheitsanträge sind ein Konzept, und dieses Konzept, welches Artikel 10 Absatz 4, Artikel 16 Absatz 6 und Artikel 23 Absatz 3 betrifft, wird von zehn weiteren Mitgliedern der Kommission unterstützt.
Vom Bundesrat wurde bei den Beiträgen an den Overhead, also an die indirekten Forschungskosten, eine Kann-Formulierung vorgeschlagen. Der Overhead macht aber einen beachtlichen Teil der Kosten aus. Die ETH sprechen sogar davon, dass bei Projekten mit Dritten die indirekten Kosten zwischen 60 und 100 Prozent der direkten Projektkosten betragen. Aus diesem Grund ist auf die Kann-Formulierung zu verzichten und eine Verpflichtung im Gesetz festzuschreiben. Damit die Planbarkeit der Aktivitäten in Forschung und Entwicklung erleichtert wird und die Attraktivität, aber auch die Fähigkeit, neue Forschungen zu generieren, erhalten bleiben, ist in den erwähnten Bestimmungen aus der Kann- eine Muss-Formulierung zu machen.
Man vergibt sich nichts, wenn man diesem Konzept zustimmt. Der Bundesrat wird die Grundsätze der Beitragsbemessung regeln, und die Forschungsstätten können dann sicher sein, dass ein Beitrag geleistet wird, auf den sie sich verlassen können.
Das Konzept ist so, dass der Bundesrat die Grundsätze der Beitragsbemessung regelt. Das bedeutet nur eine gesetzlich verankerte Sicherheit, dass es Beiträge gibt. Es wird nicht von einem bestimmten Prozentsatz gesprochen. In diesem Sinne können die heutigen Regelungen beibehalten werden.

AB 2012 N 443 / BO 2012 N 443
Es wird damit aber ausgeschlossen, dass der Bundesrat keine Beiträge mehr leistet. Geben wir doch unseren Forschungsstätten diese Planungssicherheit.
Ich bitte Sie, auch im Namen der zehn Mitunterzeichnerinnen und Mitunterzeichner, bei den erwähnten Bestimmungen der Minderheit zuzustimmen und dadurch ebenfalls einen Beitrag zum Forschungs- und Innovationsplatz Schweiz zu leisten.

Zuppiger Bruno (V, ZH): Bekanntlich ist in der Bundesverfassung die Gleichwertigkeit von akademischer und beruflicher Aus- und Weiterbildung als Grundsatz festgelegt. Angesichts der Tatsache, dass an Fachhochschulen und höheren Fachschulen, aber auch an weiteren Institutionen Forschung und Innovation Pflicht sind, gilt es, die Wissenschaften und die Institutionen der beruflichen Aus- und Weiterbildung näher zusammenzubringen. Dies hat der Bundesrat auch anerkannt; ich möchte Herrn Bundesrat Berset danken, dass er diesen Grundsatz auch befürwortet.
Ohne Dialog und Zusammenarbeit ist das gegenseitige Verständnis kaum gewährleistet oder gar infrage gestellt. Als praktisches Beispiel wäre da etwa das umstrittene Weissbuch "Zukunft Bildung Schweiz" zu erwähnen. Bekanntlich hat es bei dieser Studie klar am Verständnis und am Dialog zwischen den beiden Bildungsrichtungen gefehlt. Umso heftiger fielen dann auch die Reaktionen seitens der Organisationen der Berufsbildung aus.
Die praktisch orientierte Berufs- und Weiterbildung ist ein ganz besonderes Erfolgsmodell der Schweiz, welches unser Land vor Jugendarbeitslosigkeit und falschen Entwicklungen in der Bildungslandschaft bewahrt hat. Immerhin sind es etwa zwei Drittel aller jungen Menschen, die den Weg der beruflichen Aus- und Weiterbildung wählen. Die Tertiär-B-Bildung verzeichnet etwa gleich viele Abschlüsse wie die akademische Bildung. Aus diesem Grund ist es ausserordentlich wichtig, dass bei der Forschung und Innovation nicht getrennte Ziele und Wege verfolgt werden, sondern dass der Bund den Dialog zwischen den beiden gleichwertigen Bildungswegen in geeigneter Form fördert und auch unterstützt.
Daher beantragt Ihnen die Minderheit der Kommission, den Passus zur Förderung des Dialogs ins Gesetz aufzunehmen. Damit hat der Ständerat die Möglichkeit, diese Frage der Zusammenarbeit und des Dialogs noch vertieft zu diskutieren. Ich danke Ihnen, wenn Sie diesen Passus in das Gesetz aufnehmen.

Neirynck Jacques (CE, VD): A l'alinéa 2, la majorité propose de dire "en matière de science, de formation professionnelle et d'innovation par-delà leur spécialisation scientifique". La minorité, que je représente, demande simplement de maintenir le texte du Conseil fédéral, dans lequel cette formation professionnelle n'est pas mentionnée. Cela n'a, évidemment, strictement rien à voir avec l'objet de la loi. Mais de la même façon qu'il y a des gens qui répètent toujours qu'il faut s'occuper de développement durable, il y en a d'autres qui sont fixés sur la formation professionnelle: c'est une espèce d'obsession dont vous ne devez pas tenir compte.
Je vous recommande d'adopter la version du Conseil fédéral.

Aubert Josiane (S, VD): Le groupe socialiste s'oppose vigoureusement à la proposition de la minorité Freysinger, qui prévoit de biffer l'alinéa 2 à l'article 9. L'encouragement des activités de recherche qui ne visent pas directement des buts commerciaux serait ainsi supprimé. Une telle suppression mettrait en danger la recherche fondamentale, celle justement qui doit être encouragée avant même qu'il soit possible de savoir sur quelles applications elle pourrait déboucher. C'est dans cette phase cruciale, qui peut se situer quelquefois largement en amont dans le temps par rapport au transfert de savoir et de technologie qui suivra, que les institutions d'encouragement soutenues par l'Etat ont toute leur raison d'être. Mettre cette première phase de la recherche en danger par la suppression de l'alinéa 2 serait préjudiciable à tous les processus d'innovation qui suivent; ce serait tuer la poule aux oeufs d'or!
L'ajout proposé par la minorité Chevalley à l'alinéa 4 n'apporte rien de plus, la recherche appliquée étant intimement liée à la recherche fondamentale, mais ne pouvant exister sans que cette dernière ait ouvert le chemin. Il est inutile de le spécifier.
Le groupe socialiste soutiendra la majorité pour tout l'article 9 tel qu'il est présenté.
En ce qui concerne les articles 10 alinéa 4, 16 alinéa 6 et 24 alinéa 3, nous soutiendrons la minorité Quadranti, qui introduit une obligation de prendre en compte les coûts indirects de la recherche lors de l'octroi des contributions d'encouragement de la recherche - "overhead". Dans ces trois articles qui touchent le Fonds national, les unités administratives de la Confédération, qui confient des mandats de recherche à des institutions du domaine des hautes écoles, et la CTI, plutôt que d'utiliser la formule potestative, il est judicieux d'introduire l'obligation d'allouer les moyens nécessaires pour couvrir les "overhead", au moins au prorata de la participation de ces institutions aux frais des projets de recherche ou d'innovation concernés.
A l'article 11 alinéa 2 lettre c, pour la minorité Zuppiger, le titre de cette loi est clair: recherche et innovation. Ce n'est pas une loi sur la formation professionnelle. Si la majorité de la commission a souhaité intégrer de manière explicite la recherche en formation professionnelle et l'ancrage de celle-ci dans la société et les milieux scientifiques à trois reprises, il ne nous paraît ni nécessaire ni pertinent de spécifier cela encore à l'alinéa 2 lettre c de l'article 11. Le dialogue entre la société et la science doit être beaucoup plus large et englober tous les aspects de ces deux champs, sans se focaliser sur la seule formation professionnelle. La proposition de la minorité Zuppiger rétrécit ce champ d'action, ce qui n'est pas dans l'esprit de la loi. Nous rejetterons donc la proposition de la minorité Zuppiger.
Nous rejetterons aussi la proposition de la minorité Neirynck à l'article 55 alinéa 2, qui vise à supprimer la présence d'une personne des milieux de la formation professionnelle dans le Conseil suisse de la science et de l'innovation. Le pays a tout à gagner si ces différents milieux se côtoient et apprennent à mieux se connaître.

Wasserfallen Christian (RL, BE): Ich spreche in diesem Block zu Artikel 9, bei dem es darum geht, die Subventionstatbestände zu ändern. Im Zusammenhang mit dem Antrag der Minderheit Freysinger muss man schon noch einige Dinge klar auseinanderhalten. Wir sind hier in einem Bereich, bei dem es um die Finanzierung der Forschungsförderungsinstitutionen geht. Die Forschungsförderungsinstitutionen sind im Gesetz klar aufgelistet. Es geht nicht an, dass man die Grundlagenforschung und die kommerzielle Nutzung miteinander verwechselt.
Es gibt Forschungsförderungsinstitutionen, die die Grundlagenforschung nichtkommerzieller Art finanzieren. Das ist ein ausgeklügeltes System, das sich bewährt hat. Ich fände es schade, wenn man die kommerzielle Komponente zum Beispiel in den Nationalfonds hineinbringen würde. Ihr Minderheitsantrag, Herr Kollege Freysinger, würde dazu führen, dass auch Projekte vom Nationalfonds finanziert würden, die direkt einem kommerziellen Nutzen zugeführt würden. Das ist nicht sehr realistisch, und das wäre ein massiver Ausbau neuer Subventionstatbestände, den ich und auch die FDP-Liberale Fraktion nicht unterstützen können.
Eine ähnliche Verwässerung passiert auch mit dem Antrag der Minderheit Chevalley, die auch die anwendungsorientierte Forschung und Entwicklung direkt über die Forschungsförderungsinstitutionen alimentieren will. Wir haben im Gesetz zwei Ebenen: Die eine Ebene ist die Grundlagenforschung, unterstützt durch die Forschungsförderungsinstitutionen; die andere Ebene ist die Innovationsförderung - das sind auch separate Kapitel im Gesetz -, wo es vor allem um die KTI geht. Man muss wahnsinnig aufpassen, dass diese zwei Ebenen nicht miteinander vermischt werden. Wenn sie vermischt würden, hätten wir eine Art Melange,

AB 2012 N 444 / BO 2012 N 444
sowohl bei der Hochschullandschaft wie dann entsprechend auch bei der kommerziellen Umsetzung.
Sie sprechen aber zu Recht ein Problem an, Frau Chevalley. Zwischen der Grundlagenforschung und der Innovation, die dann zu Produkten führt, die wirtschaftlich sind, besteht eine Lücke. Das ist anerkannt; das sagt auch der ETH-Rat selber. Man muss aber aufpassen, dass man jetzt die bestehenden Grundlagen nicht so verwässert, dass unter dem Strich nur Verunsicherung entsteht und es keine klare Abgrenzung zwischen der Grundlagenforschung und der Innovationsförderung mit konkreten wirtschaftlichen Interessen mehr gibt. Diese Trennung müssen Sie machen, sonst haben Sie ewig ein "Gestürm", wenn es dann um die Quersubventionierungen geht, beispielsweise bei der Public Private Partnership. Von daher ist von der Formulierung der Minderheit Chevalley Abstand zu nehmen.
Der Antrag der Minderheit Quadranti, die eine verpflichtende Unterstützung zur Abgeltung des Overheads will, also indirekte Forschungsförderung, sieht auf den ersten Blick sehr gut aus. Aber es versteckt sich dahinter eine grosse Gefahr: Wenn wir eine Verpflichtung zur Entrichtung einer Overhead-Abgeltung haben, kann es unter dem Strich, wenn das Budget gleich bleibt, bei der direkten Forschungsförderung Abzüge geben. Das ist das grosse Problem Ihres Antrages, Frau Kollegin Quadranti. Aus diesem Grund möchte ich beliebt machen, hier der Mehrheit zu folgen und die Kann-Formulierung zu nehmen, weil sie nichts anderes macht, als den Status quo weiterzuführen. Das ist, glaube ich, die Aussage, die entscheidend ist.
Bei Artikel 11 unterstützen wir die Minderheit Zuppiger, denn es ist wichtig, dass die Berufsbildungsforschung - Betonung auf Forschung - in diesem Bereich mehr Gewicht erhält. Es kann nicht sein, dass unser duales Prinzip - wir sind ja Weltmeister in der dualen Ausbildung - im Forschungs- und Innovationsförderungsgesetz einfach nirgends vorkommt. Wenn wir in der internationalen Bildungs-, Forschungs- und Innovationslandschaft einen Exportschlager haben, dann ist es das duale Berufsbildungssystem. Schon nur aus diesem Grund ist es angezeigt, dass die Berufsbildungsforschung nicht nur in der gesetzlichen Erwähnung eine namhafte Stellung hat, sondern entsprechend auch dann, wenn es um die Organisationen und die Mitglieder dieser Organisationen geht.
Den Antrag Reynard zu Artikel 50 im 4. Kapitel können wir unterstützen, einfach mit dem klaren Vorbehalt, dass unter dem wirtschaftlichen Interesse dann auch das geistige Eigentum zu verstehen ist.

Gilli Yvonne (G, SG): Wir empfehlen Ihnen, bei Artikel 9 den Antrag der Minderheit Freysinger abzulehnen. Es macht natürlich Sinn, dass Nationalfonds und Akademien die Forschung fördern, die noch nicht kommerziellen Zwecken dient; es ist nämlich gerade die Sicherung der nichtkommerziellen Forschung, die ohne diese Vorgabe nicht gewährleistet wäre.
Wir sagen ebenfalls Nein zum Antrag der Minderheit Chevalley, und zwar aus einer gesetzessystematischen Überlegung. Es geht nämlich nur um die Forschungsförderungsinstitutionen Nationalfonds und Verbund der Akademien, wie sie in Artikel 4 definiert sind. Dort neben der Grundlagenforschung und dem Wissens- und Technologietransfer auch noch die anwendungsorientierte Forschung schwerpunktmässig zu berücksichtigen ist gesetzessystematisch ein Fehler. Es macht keinen Sinn, denn die anwendungsorientierte Forschung betrifft die übrigen Forschungsorgane, die eben genau mit diesem Artikel in diesem Abschnitt nicht gemeint sind. Deswegen ist es ein gutgemeintes Anliegen, aber am falschen Ort.
Zu Artikel 10 Absatz 4 und Artikel 16, die die Ressortforschung betreffen: Hier geht es um die Finanzierung der Administrationskosten, und zwar von Nationalfonds und Ressortforschung. Die Minderheit Quadranti verlangt, dass der Nationalfonds den Hochschulforschungsstätten und nichtkommerziellen Forschungsstätten ausserhalb der Hochschulen Beiträge bezahlt, damit diese indirekte Forschungskosten decken können; das sind Administrativkosten, z. B. Personal- oder Investitionskosten. Es ist klar, dass diese Kosten in irgendeiner Form gedeckt werden müssen. Es ist ebenfalls klar, dass hier ein Kostendruck bleibt und auch bleiben muss, da sonst die Administrativkosten aufgebläht werden - das ist ohnehin eine Tendenz, der wir entgegenwirken wollen. Es gehört zur effizienten Bewirtschaftung von Forschungsprojekten, dass es bei der Finanzierung eine Kooperation zwischen Bund, Kantonen und den Trägern der Forschungsprojekte gibt. Genau das ist ein Kompromiss, der in der heutigen Praxis funktioniert und der mit diesem Minderheitsantrag durchbrochen würde. Die Kann-Formulierung entspricht der heutigen Regelung und stellt wirklich einen guten Kompromiss dar. Damit alle Partner am Ball bleiben, ist es sinnvoll, bei der jetzigen Regelung zu bleiben, sonst laufen wir Gefahr, dass sich Kantone oder Forschungsstätten aus ihrer Verantwortung stehlen. Wir bitten Sie deshalb, die beiden Anträge der Minderheit Quadranti abzulehnen.
Zu Artikel 11, der die schweizerischen Akademien betrifft, und zu Artikel 55, der den Wissenschafts- und Innovationsrat betrifft: Es geht um die Stärkung der Berufsbildung; wir bitten Sie, bei beiden Artikeln der Mehrheit zu folgen, und zwar, um eben genau diese Berufsbildung zu stärken. Wir haben in der Kommission ausführlich über die Stärkung diskutiert, und wir sind wie Herr Zuppiger der Meinung, dass diese im Vergleich zur akademischen Forschung gestärkt werden muss und dass der Dialog zwischen akademischer und Berufsbildungsforschung verstärkt werden muss. Genau dieses Anliegen hat die Kommission aber in Litera d eingefügt, indem sie explizit die Berufsbildung und deren Förderung ins Zentrum rückt und damit die Aufgaben der Akademien ergänzt. Es macht somit keinen Sinn, dieses Anliegen, wie Frau Riklin es in der Kommission ausgedrückt hat, mit dem Salzstreuer quasi über das ganze Gesetz zu verstreuen. Damit wird die Berufsbildung nicht gestärkt. Beim Wissenschafts- und Innovationsrat ist es ebenfalls so, dass die Mehrheit die Berufsbildung gestärkt hat, indem sie diese, im Gegensatz zum bundesrätlichen Gesetzentwurf, explizit erwähnt hat. Die Minderheit Neirynck möchte das nicht.
Es geht hier nicht um Sein oder Nichtsein, aber wir denken, dass wir in der Stärkung der Berufsbildung kohärent sind, wenn wir hier der Mehrheit folgen und dafür sorgen, dass in Zukunft auch diese Kompetenzen im Wissenschafts- und Innovationsrat vertreten sind.

Quadranti Rosmarie (BD, ZH): Die BDP-Fraktion wird bei Artikel 9 dem Minderheitsantrag Freysinger zustimmen. Die BDP-Fraktion hätte es vorgezogen, wenn auch kommerzielle Forschungsanstalten in diesem Gesetz hätten berücksichtigt werden können. Dies ist leider nicht der Fall. Für uns ist es nicht nachvollziehbar, weshalb Forschung nicht gefördert werden soll, wenn sie unmittelbar kommerziellen Zwecken dient. Unserer Meinung nach könnten sowohl Start-ups als auch sofort anwendbare Forschung und Innovation gefördert werden. Wir erachten Absatz 2 von Artikel 9 deshalb als unnötige Einschränkung und unterstützen die Minderheit Freysinger.
Wir unterstützen auch den Minderheitsantrag Chevalley zu Artikel 9 Ziffer 4, der die Ergänzung mit der anwendungsorientierten Forschung verlangt.
Weiter unterstützen wir das Konzept Quadranti; die betreffenden Artikel sind erwähnt worden. Im Universitätsbereich macht der Overhead - das sind die indirekten Forschungskosten - manchmal einen sehr grossen Anteil aus; ich habe Ihnen dies bereits erklärt. Ohne zwingende Beteiligung am Overhead sinkt die Attraktivität, Projekte durchzuführen, und die Planbarkeit wird erschwert, weil eine Unsicherheit darüber besteht, ob Kosten übernommen werden oder nicht - auch wenn es jetzt so ist. Es geht nur darum, dass der Bund sich nicht aus der Beteiligung zurückziehen kann.
Bei Artikel 11 Absatz 2 Buchstabe c unterstützt die BDP-Fraktion den Minderheitsantrag Zuppiger. Eine konkrete Formulierung zum Einbezug von Bildungsforschung und Berufsbildungsforschung ist sinnvoll und unserer Meinung nach weitsichtig. Das Gleiche gilt für den Antrag zu Artikel 55

AB 2012 N 445 / BO 2012 N 445
Absatz 2, wo die BDP-Fraktion die Mehrheit unterstützt, weil auch hier die Berufsbildung aufgenommen wurde.

Freysinger Oskar (V, VS): Je ne reviendrai pas sur l'article 9 puisque j'ai déjà défendu ma proposition de minorité auparavant. Par contre, je vous annonce que le groupe UDC va soutenir la proposition de la minorité Chevalley à l'article 9 alinéa 4. Nous estimons qu'il est difficile de séparer la recherche fondamentale de la recherche appliquée et que cette dernière est nécessaire à la résolution des problèmes globaux. Les chiffres sont éloquents: en 2004, 20 pour cent sont alloués à la recherche appliquée et en 2010, plus que 12,5 pour cent. Donc, pour éviter que ce "trend" continue, nous soutiendrons la proposition de la minorité Chevalley.
A l'article 10 alinéa 4, le groupe UDC s'opposera à la proposition de la minorité Quadranti qui prévoit une formulation contraignante. Actuellement, la Confédération garantit 50 pour cent de financement, les autres 50 pour cent étant garantis par les différents acteurs. Maintenant, si la Confédération est contrainte de financer à 100 pour cent, l'implication des acteurs concernés sera alors beaucoup moindre, et cela limitera le nombre de projets soutenus.
A l'article 11, nous avons une proposition de minorité Zuppiger. Là, le groupe UDC sera divisé; Monsieur Mörgeli argumentera pour l'autre partie de notre groupe. La partie du groupe UDC que je défends estime qu'il faut plus de rapports entre les hautes écoles et les écoles professionnelles; actuellement, il y en a peu. Il faut renforcer ces liens, créer des réseaux qui impliquent tous les acteurs. Les acteurs de la formation professionnelle doivent absolument être impliqués, car ce sont eux qui sont le plus proche des réalités du terrain.
Puis, à l'article 55, le dernier article en question, nous adoptons la proposition de la majorité de la commission et rejetons la proposition de la minorité Neirynck, car nous pensons qu'il est bien que dans le Conseil suisse de la science et de l'innovation un représentant de la formation professionnelle avec un lien direct avec les réalités du terrain soit impliqué.

Mörgeli Christoph (V, ZH): Die Mehrheit der SVP-Deputation in der Kommission ist über den Antrag der Minderheit Zuppiger zu Artikel 11 Absatz 2 Buchstabe c nicht glücklich. Dieser Antrag verlangt einen verstärkten Dialog zwischen Bildungsforschung und Berufsbildungsforschung sowie geeignete Informations- und Dialogveranstaltungen unter Teilnahme der Öffentlichkeit.
Wir meinen, dass Dialog nicht grundsätzlich eine gesetzliche Grundlage braucht. Dialog kann durchaus, oftmals sogar vielleicht besser, entstehen, ohne dass man ihn zum Zwang macht und in einem Gesetz verankert. Seien wir doch ehrlich: Die Berufsbildung ist hierzulande erfolgreich, jedenfalls erfolgreicher als in den allermeisten übrigen Staaten, weil sie sich grundsätzlich selber organisiert hat, weil sie weitgehend privatwirtschaftlich organisiert ist und weil der Staat nur subsidiär mithilft.
Wir haben zwar schon längst Bildungsbürokratien, aber wollen wir jetzt hier neu auch noch Berufsbildungsbürokratien einführen? Das gibt vermehrte Administration, das gibt neue Expertengremien, Gutachten, Studien; kurz gesagt, es gibt Wasserköpfe, die unsere Berufsbildung nicht wirklich voranbringen. Lassen wir das, was heute funktioniert, doch möglichst unberührt von neuen gesetzlichen Bestimmungen, Einschränkungen und staatlichen Aufblähungen. Hüten wir uns, die Berufsbildung, die hierzulande wirklich gut ist, auch noch zu verakademisieren.
Die Mehrheit der SVP-Abordnung in der Kommission empfiehlt Ihnen darum, den Antrag der Minderheit Zuppiger abzulehnen.

Berset Alain, conseiller fédéral: J'aimerais vous inviter, au nom du Conseil fédéral, à adopter toutes les propositions de la majorité de votre commission, y compris dans les cas où la majorité s'éloigne un peu de la version initiale du Conseil fédéral. Mais je dois aussi ajouter quelques mots sur les propositions de minorité que le Conseil fédéral vous propose de rejeter.
En ce qui concerne la proposition de la minorité Freysinger, à l'article 9 - il s'agit là de ne pas faire de confusion -, le principe énoncé ici est lié à la distinction fondamentale qui est souhaitée entre le Fonds national suisse de la recherche scientifique, d'une part, et la CTI d'autre part. Vous serez certainement d'accord avec le Conseil fédéral pour dire que si les lois ont un but, ces buts ainsi que la répartition des tâches entre les différents organes doivent être clairs. Si l'on commence à mélanger les tâches des différents organes, on crée une situation moins transparente, plus difficile, ce qui pose aussi des problèmes ensuite en matière de financement.
D'un côté, le Fonds national suisse de la recherche scientifique encourage la recherche scientifique dans toute son ampleur. Cela va de la recherche fondamentale jusqu'à la recherche tournée vers les applications. Il est vrai que l'accent porte sur la recherche fondamentale; c'est une focalisation qui a été souhaitée ainsi. Le trait distinctif, c'est que le Fonds national encourage des activités de recherche qui ne visent pas directement des buts commerciaux. L'activité principale du Fonds national est le financement de projets, qui n'est donc pas lié à un cofinancement par un partenaire chargé de la mise en valeur, parce que c'est précisément une tâche qui est réservée à l'autre organe qu'est la CTI.
La CTI est justement chargée de l'encouragement de l'innovation; ce faisant elle encourage aussi la recherche scientifique, dans un sens large évidemment, mais l'accent porte là plutôt sur des projets de recherche tournés vers les applications. Là encore la distinction porte moins sur la typologie de la recherche que sur le fait que la valorisation commerciale et économique des résultats scientifiques est une finalité essentielle de la CTI; c'est le coeur de son activité et de son métier, si j'ose le dire ainsi.
Le financement de projets est par conséquent soumis à la condition explicite que les projets réunissent des partenaires académiques et un ou plusieurs partenaires chargés de la mise en valeur des résultats. Pour bien comprendre ce que je vous dis concernant l'article 9 et le rejet de la proposition de la minorité Freysinger, il vaut la peine de revenir à l'article 4. Ce dernier définit clairement à sa lettre a les institutions chargées d'encourager la recherche - ce sont précisément les institutions dont il est question aux articles 9 et suivants - et qui définit à sa lettre b la Commission pour la technologie et l'innovation, dont l'activité est définie plus loin dans la loi.
Je vous invite à rejeter la proposition de la minorité Freysinger parce que l'accepter reviendrait à mélanger l'activité du Fonds national suisse et de la CTI, la loi perdrait en clarté, ainsi que l'utilisation des moyens, et probablement, à la fin, le contrôle démocratique serait aussi plus difficile sur l'activité de ces organisations.
J'en viens maintenant à la proposition de la minorité Chevalley à l'article 9. J'aimerais vous inviter, au nom du Conseil fédéral, à la rejeter pour des raisons de fond et pour des raisons qui sont liées à la systématique de la loi. Tout d'abord, aux termes de l'article 10, le Fonds national suisse est l'organe de la Confédération chargé d'encourager la recherche scientifique dans toutes les disciplines représentées dans les établissements de recherche du domaine des hautes écoles. Et conformément à l'alinéa 2, la recherche scientifique englobe tous les types de recherche, de la recherche fondamentale à la recherche orientée vers les applications; donc l'encouragement de la recherche orientée vers les applications fait d'emblée partie de la mission légale du Fonds national suisse de la recherche scientifique.
Madame Chevalley, si vous le permettez, j'aimerais donner une précision sur les chiffres que vous avez mentionnés tout à l'heure concernant la diminution du pourcentage de moyens alloués à la recherche appliquée. Si je vous ai bien comprise, il s'agit en fait de la diminution des moyens attribués à ce que l'on appelle les PNR, les programmes nationaux de recherche. Vous avez oublié le fait qu'il y a de la recherche appliquée qui est réalisée dans d'autres domaines qui sont,

AB 2012 N 446 / BO 2012 N 446
eux, en forte croissance d'activité, notamment les pôles de recherche nationaux, et qu'il y a aussi toute une série d'autres projets, notamment dans la recherche clinique, qui ont subi une forte accélération ces dernières années et qui sont vraiment de la recherche appliquée. Je me permets donc de vous rappeler que le Fonds national a évidemment comme but de soutenir la recherche fondamentale et la recherche appliquée. Je conteste ici ce chiffre - je crois qu'il est pris trop isolément - qui tendrait à démontrer, de façon erronée, que la part du Fonds national attribuée à la recherche appliquée diminuerait.
Voilà ce que je souhaitais vous dire et c'est avec ces arguments que je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à rejeter la proposition de la minorité Chevalley.
J'en viens maintenant à la proposition de la minorité Quadranti, avec la question des contributions "overhead". Le Conseil fédéral a toujours souhaité avoir la possibilité, mais pas l'obligation, de financer les coûts indirects. Avec la proposition de la minorité Quadranti, il y aurait, dans le fond, l'obligation pour la Confédération de financer les coûts indirects de la recherche. Cela tendrait également à ne plus distinguer aussi clairement qu'aujourd'hui les moyens ordinaires d'encouragement de la recherche et la compensation - et c'est une autre affaire - des coûts indirects de la recherche, qui peut être justifiée dans certains cas, mais pas dans d'autres. C'est la raison pour laquelle ces derniers doivent aussi être supportés en partie par les institutions.
Avec cet argument, je vous invite à rejeter la proposition de la minorité Quadranti, qui est, de l'avis du Conseil fédéral, trop rigide, qui ne laisse pas de marge de manoeuvre suffisante pour appeler les institutions à supporter aussi, quand c'est adéquat, une partie des coûts de la recherche. Je termine en précisant que de toute façon cette question est sur la table.
L'instrument des contributions "overhead" est maintenant établi et il appartient au Parlement d'allouer les moyens à cet effet dans le cadre des messages FRI.
Je dirai un dernier mot sur la proposition de minorité déposée par Monsieur Zuppiger: il est vrai que le Conseil fédéral a d'emblée été d'accord de faire un pas et de reconnaître l'importance de la mention des éléments qui concernent la formation professionnelle.
Monsieur Zuppiger, nous avons trouvé avec l'ensemble de la commission une solution qui me paraît adéquate - il y a plusieurs articles qui sont modifiés dans ce sens -, mais maintenant la proposition de minorité que vous avez déposée va trop loin. Ce n'est pas que je la rejette sur le fond, avec le Conseil fédéral, mais sur la forme elle va trop loin; cette mention n'est pas nécessaire et nous estimons avoir fait, avec la commission, un pas déjà important dans la direction que vous souhaitez.
Je vous invite à soutenir toutes les propositions de la majorité de votre commission, y compris quand elles s'éloignent un peu des propositions initiales du Conseil fédéral, et par conséquent également à rejeter toutes les propositions de minorité qui vous sont soumises.

Riklin Kathy (CE, ZH), für die Kommission: Die Kommission bittet Sie, alle Minderheitsanträge abzulehnen.
Zum Antrag der Minderheit Freysinger bei Artikel 9 Absatz 2: Sie möchte die Bedingung, dass es sich um nichtkommerzielle Forschung handeln muss, streichen. Das macht hier, im 2. Abschnitt, keinen Sinn, denn es geht hier um die Förderung der Forschung durch den Schweizerischen Nationalfonds und die Akademien. Diese bewegen sich eben im Bereich der Grundlagenforschung. Herr Christian Wasserfallen hat es sehr gut und sehr deutlich erklärt. Die Kommission beantragt Ihnen mit 16 zu 7 Stimmen, den Antrag der Minderheit Freysinger abzulehnen.
Zum Antrag der Minderheit Chevalley bei Artikel 9 Absatz 4: Wie bereits vorhin gesagt wurde, geht es hier um die Grundlagenforschung. Darum macht es keinen Sinn, die Förderung der anwendungsorientierten Forschung in diesen Artikel aufzunehmen; damit würden wir ein Durcheinander anrichten. Das Gesetz ist sehr systematisch aufgebaut, das ist ja gerade der Sinn dieser Totalrevision. Die Kommission beantragt Ihnen mit 13 zu 9 Stimmen bei 2 Enthaltungen, den Antrag der Minderheit Chevalley abzulehnen.
Zu den drei Anträgen der Minderheit Quadranti: Sie möchte jeweils eine Kann-Bestimmung in eine Muss-Bestimmung umwandeln. Es geht bei allen drei Anträgen um den Overhead, um die Kosten, die den Hochschulen für ihre Forschenden und insbesondere für die Beanspruchung der Infrastruktur vergütet werden müssen. Die Kommission möchte sich da nicht definitiv binden, es soll einfach die entsprechende Möglichkeit geschaffen werden. Die Kommission beantragt Ihnen mit 14 zu 11 Stimmen, die drei Anträge der Minderheit Quadranti abzulehnen.
Zum Antrag der Minderheit Zuppiger bei Artikel 11 Absatz 2: Herr Bundesrat Berset hat es bereits gesagt: Wir haben in der Kommission mit Unterstützung der Verwaltung und des Bundesrates mit Buchstabe d einen guten Zusatz gefunden, mit dem wir die Berufsbildung konkret in das Gesetz aufnehmen können. Herr Zuppiger will doppelt nähen, das macht keinen Sinn. Er will den Dialog zwischen Bildungsforschung und Berufsbildungsforschung zusätzlich aufnehmen. Die Kommission beantragt Ihnen mit 13 zu 10 Stimmen bei 1 Enthaltung, den Antrag der Minderheit Zuppiger abzulehnen.
Zum Antrag der Minderheit Neirynck zu Artikel 55 Absatz 2: Die Mehrheit der Kommission möchte beim Schweizerischen Wissenschafts- und Innovationsrat auch noch Leute aus der Berufsbildung aufnehmen. Dagegen opponiert die Minderheit Neirynck. Die Kommission ist aber für diese Ergänzung des Gesetzes. Sie beantragt Ihnen mit 15 zu 6 Stimmen bei 1 Enthaltung, der neuen Fassung zuzustimmen.
Wir bitten Sie, jeweils der Mehrheit zu folgen.

Maire Jacques-André (S, NE), pour la commission: Je rappelle ce que Monsieur le conseiller fédéral Berset a déjà expliqué en commission, mais une fois de plus ne sera pas de trop, concernant le sens même de l'article 9. Celui-ci parle du Fonds national et des académies et non de la CTI. Par conséquent, à l'alinéa 2 de l'article 9, on redéfinit les missions principales du Fonds national et des académies, qui sont donc de soutenir précisément cette recherche qui n'a pas de débouché commercial. C'est une priorité, ce n'est pas absolu, mais c'est bien l'accent principal qui est mis là. Par contre, pour ce qui est de la recherche avec commercialisation, c'est la CTI qui aura cette priorité, et la CTI, cela a déjà été dit, est définie, elle, aux articles 21 et suivants de la loi et non à l'article 9 alinéa 2. Il s'agit donc d'être clair.
Dans ce sens, la commission vous recommande, par 16 voix contre 7 et 2 abstentions, de rejeter la proposition de la minorité Freysinger.
En ce qui concerne l'alinéa 4 de l'article 9, cela a été très bien expliqué tout à l'heure, je n'y reviens pas. Mais la proposition de la minorité Chevalley ajoute quelque chose qui n'est pas vraiment justifié, parce que, cela a été démontré chiffres à l'appui, le Fonds national contribue aussi au soutien à la recherche appliquée, même si, comme nous le disions tout à l'heure, c'est avant tout la mission principale de la CTI.
La commission, par 13 voix contre 9 et 2 abstentions, vous propose donc de rejeter la proposition de la minorité Chevalley et d'en rester à la version du Conseil fédéral.
Puis, aux articles 10, 16 et 24, nous sommes en présence de trois propositions de minorité Quadranti. Dans le fond, c'est toujours le même problème, simplement on s'adresse aux recherches soutenues à la fois par le Fonds national, réalisées dans le cadre de l'administration fédérale, ou soutenues par la CTI. Dans les trois cas, la minorité Quadranti insiste sur le fait que les "overheads", ces "coûts cachés" en quelque sorte, ces coûts qui servent à élaborer les projets, à les gérer, mais où il n'y a pas de retombées directes, devraient être financés, alors que dans la version du Conseil fédéral il est écrit qu'ils peuvent l'être. On passe d'une forme potestative à une forme affirmative; c'est là toute la nuance.

AB 2012 N 447 / BO 2012 N 447

La commission, par 14 voix contre 11, vous recommande d'en rester à la formulation du Conseil fédéral, pour que la possibilité existe, mais qu'il n'y ait pas de contrainte.
Enfin, très rapidement, sur le soutien et le lien avec la formation professionnelle: nous avons eu un long débat en commission à ce sujet et pratiquement tout le monde était d'accord que même si l'objet principal de cette loi n'était pas la formation professionnelle, il y avait lieu de la prendre en compte, il y avait lieu d'affirmer qu'il y a un lien fort - que nous avons fait dans d'autres lois, comme la loi sur l'encouragement des hautes écoles - entre formation académique et professionnelle, et qu'il y a aussi une recherche qui concerne la formation professionnelle.
Dans ce sens-là, une très large majorité de la commission, par 19 voix contre 1 et 4 abstentions, s'est ralliée à la formulation proposée par le Conseil fédéral dans sa nouvelle version - car vous avez vu qu'il y avait un changement - et dans ce sens, la commission, par 13 voix contre 10, vous demande de rejeter la proposition de la minorité Zuppiger, qui prévoyait d'aller encore plus loin dans le dialogue entre formation académique et professionnelle.
Toujours sur la minorité Zuppiger, et plus exactement son contrechamp, la minorité Neirynck, à l'article 55: pour bien prendre en compte l'importance de la formation professionnelle, nous proposons de mentionner explicitement à l'article 55 qu'un membre connaissant bien la formation professionnelle doit faire partie du Conseil de la recherche, alors que la minorité Neirynck demande de ne pas aller dans ce sens. La commission, par 15 voix contre 6 et 1 abstention, vous demande de rejeter la proposition de la minorité Neirynck et de vous en tenir à la formulation du Conseil fédéral.

Art. 7, 8
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 9
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Freysinger, de Courten, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Abs. 2
Streichen

Antrag der Minderheit
(Chevalley, de Courten, Freysinger, Keller Peter, Neirynck, Stahl, Weibel, Zuppiger)
Abs. 4
... auf die Förderung der grundlagen- und der anwendungsorientierten Forschung sowie des Wissens- und Technologietransfers.

Art. 9
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Freysinger, de Courten, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Al. 2
Biffer

Proposition de la minorité
(Chevalley, de Courten, Freysinger, Keller Peter, Neirynck, Stahl, Weibel, Zuppiger)
Al. 4
... recherche fondamentale et appliquée ainsi qu'au transfert de savoir et de technologie.

Abs. 2 - Al. 2

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7094)
Für den Antrag der Mehrheit ... 115 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 54 Stimmen

Abs. 4 - Al. 4

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7083)
Für den Antrag der Mehrheit ... 103 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 56 Stimmen

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

Art. 10
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Quadranti, Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Jositsch, Maire Jacques-André, Neirynck, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Abs. 4
Er entrichtet im Rahmen seiner Förderung den Hochschulforschungsstätten und nichtkommerziellen Forschungsstätten ausserhalb des Hochschulbereichs Beiträge zur Abgeltung der ihnen entstehenden indirekten Forschungskosten (Overhead). Der Bundesrat ...

Art. 10
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Quadranti, Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Jositsch, Maire Jacques-André, Neirynck, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Al. 4
Il alloue, dans le cadre de ses activités d'encouragement, aux établissements de recherche du domaine des hautes écoles et à des établissements de recherche à but non lucratif situés en dehors du domaine des hautes écoles des contributions pour compenser les coûts de recherche indirects (overhead) encourus. Le Conseil fédéral ...

Abs. 4 - Al. 4

Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Die Abstimmung gilt auch für Artikel 16 Absatz 6 und Artikel 24 Absatz 3.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7084)
Für den Antrag der Minderheit ... 90 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 82 Stimmen

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

Art. 11
Antrag der Mehrheit
Abs. 1, 3-7
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 2
...
a. ... Themen in den Bereichen Grund-, Berufs- und akademischer Bildung, Forschung und Innovation.
...
d. Er fördert das Verständnis und die Verankerung der Berufsbildung in Gesellschaft und Wissenschaft.

AB 2012 N 448 / BO 2012 N 448

Antrag der Minderheit
(Zuppiger, Derder, Freysinger, Ineichen, Jositsch, Wasserfallen)
Abs. 2 Bst. c
c. ... und Technologien, durch einen verstärkten Dialog zwischen Bildungsforschung und Berufsbildungsforschung sowie durch geeignete Informations- und Dialogveranstaltungen unter Teilnahme der Öffentlichkeit.

Art. 11
Proposition de la majorité
Al. 1, 3-7
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 2
...
a. ... de la formation de base, professionnelle et académique, de la recherche et de l'innovation;
...
d. promouvoir l'acceptation et l'ancrage de la formation professionnelle dans la société et les milieux scientifiques.

Proposition de la minorité
(Zuppiger, Derder, Freysinger, Ineichen, Jositsch, Wasserfallen)
Al. 2 let. c
c. ... la compréhension mutuelle entre science et société, notamment par des études sur les chances et les risques liés aux innovations et aux technologies, par un dialogue accru entre la recherche en formation et en formation professionnelle, et par des manifestations d'information et de dialogue faisant appel à la participation du public.

Abs. 2 Bst. c - Al. 2 let. c

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7085)
Für den Antrag der Minderheit ... 89 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 83 Stimmen

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

Art. 12
Antrag der Kommission
Abs. 1
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 2
... auch Auskünfte bei betroffenen in- und ausländischen Institutionen oder Personen ...
Abs. 3
Sie sehen in ihren Reglementen ... verwaltungsrechtliche Sanktionen vor. Dabei können ...
Abs. 4, 5
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 12
Proposition de la commission
Al. 1
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 2
... ou des personnes suisses ou étrangères concernées et transmettre des informations à de telles institutions ou personnes.
Al. 3
Elles prévoient dans leur règlement ...
Al. 4, 5
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 13, 14
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 15
Antrag der Kommission
Abs. 1-5
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 6
... nach Absatz 5. Er kann bei Technologiekompetenzzentren für den Aufbau neuer Aktivitätsgebiete zeitlich befristete Sonderregelungen bezüglich der anrechenbaren Einkünfte aus kompetitiven Forschungsmitteln vorsehen.

Art. 15
Proposition de la commission
Al. 1-5
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 6
... à l'alinéa 5. Pour les centres de compétences technologiques qui développent un nouveau domaine d'activités, il peut prévoir un régime particulier, limité dans le temps, en ce qui concerne le revenu déterminant des moyens de recherche obtenus sur une base compétitive.

Angenommen - Adopté

Art. 16
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
(die Änderung betrifft nur den französischen Text)
Abs. 2-7
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Quadranti, Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Jositsch, Maire Jacques-André, Neirynck, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Abs. 6
Bei Massnahmen nach Absatz 2 Buchstaben b und c entrichten die zuständigen ...

Art. 16
Proposition de la majorité
Al. 1
La recherche de l'administration fédérale est celle que l'administration ...
Al. 2-7
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Quadranti, Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Jositsch, Maire Jacques-André, Neirynck, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Al. 6
... administratives compétentes allouent des contributions pour compenser ...

Abs. 6 - Al. 6
Angenommen gemäss Antrag der Minderheit
Adopté selon la proposition de la minorité

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

Art. 17
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

AB 2012 N 449 / BO 2012 N 449

Art. 18
Antrag der Kommission
Abs. 1, 3, 4
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 2
...
c. ... zwischen Hochschulen, Wirtschaft und Gesellschaft.

Art. 18
Proposition de la commission
Al. 1, 3, 4
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 2
...
c. ... les hautes écoles, les entreprises et la société.

Angenommen - Adopté

Art. 19-23
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 24
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Quadranti, Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Jositsch, Maire Jacques-André, Neirynck, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Abs. 3
Sie entrichtet im Rahmen ihrer Förderung den Hochschulforschungsstätten und den nichtkommerziellen Forschungsstätten ausserhalb des Hochschulbereichs Beiträge zur Abgeltung des Overhead. Der Bundesrat ...

Art. 24
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Quadranti, Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Jositsch, Maire Jacques-André, Neirynck, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Al. 3
Elle alloue, dans le cadre de ses activités d'encouragement, aux établissements ...

Abs. 3 - Al. 3
Angenommen gemäss Antrag der Minderheit
Adopté selon la proposition de la minorité

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

Art. 25-31
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Die Artikel 32 bis 34 werden später in Block 3 behandelt.

Art. 35-49
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 50
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag Reynard
... der Öffentlichkeit zugänglich sind. Die Publikationen sind für die Wissenschaftsgemeinschaft der Schweiz auf einer zentralen Plattform zugänglich. Ausnahmen können insbesondere für Resultate getroffen werden, welche bei Publikation die wirtschaftliche Verwertung schädigen würden.

Art. 50
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition Reynard
... prévues par la loi. Les publications sont accessibles pour la communauté scientifique suisse sur une plate-forme centrale. Des exceptions peuvent être octroyées pour des résultats dont la publication pourrait nuire à l'utilisation économique.
Développement par écrit
Le concept d'"open access" a pour but de rendre la littérature scientifique accessible gratuitement sur Internet, en l'occurrence pour la communauté scientifique suisse. Il semble normal que la recherche soutenue financièrement par la Confédération puisse profiter au milieu des hautes écoles suisses. La création d'une plate-forme centrale regroupant toutes les publications soutenues dans notre pays accroîtrait leur diffusion et augmenterait la probabilité que ces résultats soient pris en compte et cités, ce qui consoliderait la place de la Suisse dans les domaines de l'innovation et de la recherche. La Suisse tirerait un plus grand profit des recherches auxquelles elle contribue. L'"open access" est également essentiel pour les étudiants, qui auraient ainsi un accès simplifié à la littérature dont ils ont besoin pour leurs études. Cette solution efficace garantirait des synergies, sans pour autant exclure la possibilité de publications supplémentaires décentralisées au sein des hautes écoles. Cette proposition d'"open access" est facilement applicable, sur le modèle de la plate-forme P3 du FNS. Une limitation à la communauté scientifique suisse est également aisée, grâce à un système de login comme Switch. Enfin, la proposition en question est modérée et assure des exceptions qui pourraient s'avérer parfois utiles pour les milieux économiques. En définissant ce principe d'"open access" pour l'encouragement de l'innovation et de la recherche, la Suisse placerait son projet dans une vision d'avenir et assurerait une meilleure diffusion du savoir au sein de la communauté scientifique suisse.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7087)
Für den Antrag der Kommission ... 109 Stimmen
Für den Antrag Reynard ... 55 Stimmen

Art. 51
Antrag der Kommission
Abs. 1
... und die KTI führen ein geeignetes Qualitätssicherungssystem für die Entscheidverfahren und Programme ein.
Abs. 2, 3
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 51
Proposition de la commission
Al. 1
... et la CTI se dotent d'un système d'assurance qualité appropriée ...

AB 2012 N 450 / BO 2012 N 450

Al. 2, 3
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 52-54
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 55
Antrag der Mehrheit
Abs. 1, 3
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 2
... Kompetenzen in Wissenschaft, Berufsbildung und Innovation.

Antrag der Minderheit
(Neirynck, Bulliard, Mörgeli, Riklin Kathy, Vogler)
Abs. 2
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 55
Proposition de la majorité
Al. 1, 3
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 2
... en matière de science, de formation professionnelle et d'innovation par-delà leur spécialisation scientifique.

Proposition de la minorité
(Neirynck, Bulliard, Mörgeli, Riklin Kathy, Vogler)
Al. 2
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7088)
Für den Antrag der Mehrheit ... 153 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 16 Stimmen

Art. 56-59
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté


Block 3 - Bloc 3

Art. 32
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
...
abis. Er wird zur Wahrung des Gleichgewichts zwischen den Regionen von Anfang an auf mehrere Standorte verteilt.
...
d. (die Änderung betrifft nur den französischen Text)
Abs. 2
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Mörgeli, Freysinger, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Streichen

Art. 32
Proposition de la majorité
Al. 1
...
abis. est localisé dès le début sur plusieurs sites, dans le respect de l'équilibre entre les régions;
...
d. contribue efficacement à la mise en réseau institutionnelle et interrégionale des activités d'innovation en Suisse.
Al. 2
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Mörgeli, Freysinger, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Biffer

Art. 33
Antrag der Mehrheit
Abs. 1, 2
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 3
Die Errichtung des Innovationsparks erfolgt verteilt auf mehrere Standorte. Für die Institutionen, die für die Standorte verantwortlich sind, werden unterschiedliche Trägerschaften nach Absatz 2 Buchstabe b vorgesehen. Die Voraussetzungen ...

Antrag der Minderheit
(Aebischer Matthias, Feri Yvonne, Graf Maya, Jositsch, Maire Jacques-André, Quadranti, Reynard, Wasserfallen)
Abs. 1 Bst. cbis
cbis. den Erwerb von Grundstücken im Besitz von Dritten;
Abs. 1 Bst. d
d. eine Kombination der unter den Buchstaben a bis cbis genannten Massnahmen.

Antrag der Minderheit
(Bulliard, Aebischer Matthias, Aubert, Feri Yvonne, Gilli, Graf Maya, Jositsch, Maire Jacques-André, Quadranti, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Abs. 1 Bst. e
e. weitere für den Erfolg der Innovationspärke notwendige Massnahmen, die nicht über die ordentliche Förderung nach Artikel 7 Absatz 1 verwirklicht werden können, insbesondere durch zinslose Darlehen oder andere geeignete Finanzierungsinstrumente.

Antrag der Minderheit
(Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Gilli, Graf Maya, Jositsch, Maire Jacques-André, Quadranti, Reynard)
Abs. 2 Bst. c Ziff. 5
5. die Umsetzung im Sinne einer nachhaltigen Entwicklung.

Antrag der Minderheit
(Mörgeli, Freysinger, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Streichen

Art. 33
Proposition de la majorité
Al. 1, 2
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 3
Le parc suisse d'innovation est érigé sur plusieurs sites. Les institutions responsables des différents sites peuvent prévoir différents partenariats au sens de l'alinéa 2 lettre b ...

Proposition de la minorité
(Aebischer Matthias, Feri Yvonne, Graf Maya, Jositsch, Maire Jacques-André, Quadranti, Reynard, Wasserfallen)
Al. 1 let. cbis
cbis. l'acquisition de biens-fonds appartenant à des tiers;

AB 2012 N 451 / BO 2012 N 451

Al. 1 let. d
d. une combinaison des mesures prévues aux lettres a à cbis.

Proposition de la minorité
(Bulliard, Aebischer Matthias, Aubert, Feri Yvonne, Gilli, Graf Maya, Jositsch, Maire Jacques-André, Quadranti, Reynard, Riklin Kathy, Vogler)
Al. 1 let. e
e. d'autres mesures nécessaires au succès des parcs d'innovation qui ne peuvent pas être réalisées dans le cadre de l'encouragement ordinaire au sens de l'article 7 alinéa 1, notamment des prêts sans intérêt ou d'autres instruments de financement appropriés.

Proposition de la minorité
(Aebischer Matthias, Aubert, Bulliard, Feri Yvonne, Gilli, Graf Maya, Jositsch, Maire Jacques-André, Quadranti, Reynard)
Al. 2 let. c ch. 5
5. une mise en oeuvre qui réponde à des critères de développement durable.

Proposition de la minorité
(Mörgeli, Freysinger, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Biffer

Art. 34
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit
(Mörgeli, Freysinger, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Streichen

Art. 34
Proposition de la majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité
(Mörgeli, Freysinger, Heer, Keller Peter, Pieren, Stahl, Zuppiger)
Biffer

Mörgeli Christoph (V, ZH): Wir ersuchen Sie namens der SVP-Fraktion, die Artikel 32 bis 34 zu streichen. Es geht um die Installierung, um den Aufbau und den Betrieb eines nationalen Innovationsparks. Es geht um einen gesetzlichen Fremdkörper in einem Forschungs- und Innovationsgesetz. Es geht um eine Vermengung von raumplanerischen und baurechtlichen Bestimmungen mit schwammig formulierten Zielsetzungen. Es geht um neue langdauernde, gewaltige Ausgaben - aus Bundesgeldern, die wir schlicht nicht haben.
Die besondere gesetzliche Bevorzugung dieses einen, nationalen Innovationsparks gegenüber allen anderen, bereits existierenden Pärken ist ungerecht und ordnungspolitisch wie föderalistisch höchst problematisch. Es geht um einen einseitigen staatlichen Eingriff ins Gefüge von bereits bestehenden, meist völlig privat betriebenen Innovationspärken. Der vorgesehene Technologiepark soll durch die Hintertür dieser Gesetzesrevision verwirklicht werden. Seien wir offen: Es geht doch, trotz anderslautender Behauptungen, um eine Lex Dübendorf, meinetwegen um eine Lex Noser oder eine Lex Bäumle. Die Lobby und der Druck entsprechender Interessengruppen sind gross; relativ ausgefeilte, weit vorangetriebene Projekte liegen bereits vor.
Es ist mit aller Deutlichkeit festzuhalten: Der Flugplatz Dübendorf ist Eigentum der Eidgenossenschaft und damit unserer Steuerzahler. Es geht nicht an, ihn an irgendeine gesamtwirtschaftlich organisierte Interessengemeinschaft zu verschenken, nur weil sie am meisten Druck macht und am lautesten fordert. Diese Verschleuderung von Bundeseigentum wird die SVP nicht dulden. Der Flugplatz Dübendorf wird heute aviatisch genutzt und kann auch in Zukunft aviatisch genutzt werden. Auch das ist Innovationsförderung, und zwar mit rasch zu realisierenden Arbeitsplätzen für die Region statt mit irgendwelchen vagen Versprechungen für die Zukunft in irgendwelchen dreissig Jahren. Die SVP kann nicht dulden, dass Eigentum des VBS durch irgendwelche Mauscheleien ganz oder halb verschenkt wird. Auch Bundesrat Ueli Maurer wird nicht dulden, dass bestes zentrales VBS-Gelände wie etwa seinerzeit in Langnau unter Bundesrat Schmid an einen Parteikollegen und Präsidenten eines Hockeyclubs zu einem Preis verhökert wird, der mit dem Markt nicht das Geringste zu tun hat.
Das Gesetz eröffnet mit den Artikeln 32 bis 34 die Möglichkeit, Bundeseigentum an bestimmte Interessengruppen abzutreten, in einer Art, die mit marktüblichen Bedingungen nichts zu tun hat. Diese Artikel werden dazu führen, dass die staatliche und die private Forschung ein unübersichtliches Durcheinander eingehen, das niemand mehr überblicken, geschweige denn kontrollieren kann. Bezahlen aber müssen einmal mehr die Schweizerinnen und Schweizer, und zwar mit Mitteln, die wir schlicht nicht haben, ohne an anderen Stellen schmerzlichste Einschnitte zu tätigen.
Wir ersuchen Sie, die Artikel 32 bis 34 betreffend einen nationalen Innovationspark zu streichen.

Aebischer Matthias (S, BE): Das vorliegende Gesetz begrüsse ich, wie ich eingangs schon erwähnt habe, in den Grundsätzen, so auch die darin skizzierten Grundlagen zur Errichtung eines Innovationsparkes in der Schweiz. Wie die Diskussion jetzt gezeigt hat, stellt sich vor allem die Frage: Was alles gehört zu diesen Grundlagen? Wie weit muss man im Rahmengesetz, in der vorliegenden Gesetzesvorlage, gehen? Was gehört allenfalls in ein Spezialgesetz über den Innovationspark, über welches wir uns zu einem späteren Zeitpunkt aussprechen werden?
Das vorliegende Gesetz sieht im Grundsatz einen auf mehrere Standorte verteilten Innovationspark vor. Laut Artikel 33 Absatz 1 werden diese Standorte vom Bund unterstützt: erstens durch den Verkauf geeigneter Grundstücke, zweitens durch die Abgabe geeigneter Grundstücke im Baurecht mit Zinsforderungen und drittens durch die Abgabe geeigneter Grundstücke im Baurecht, und zwar befristet und ohne Zinsforderungen. Was heisst das nun konkret für die Bewerber eines Standortes, wo der Bund eben keine geeigneten Grundstücke besitzt, nicht so wie in Dübendorf bei Zürich? Das heisst, dass diese Standorte mit dem vorliegenden Gesetz von Beginn weg benachteiligt sind. Es ist mir deshalb ein Anliegen, dass alle Bewerber mit gleich langen Spiessen ins Rennen steigen und wir nicht eine Art Lex Dübendorf aufstellen. Ich erachte es deshalb als zwingend, dass sich der Bund auch mit dem Erwerb von Grundstücken am Innovationspark beteiligen kann.
Mir ist bewusst, dass in Artikel 33 Absatz 1 eine Kann-Formulierung verwendet wird. Dennoch entsteht der Eindruck, es werde im neuen Gesetz ein Königsweg aufgezeigt. Die Unterstützung des Bundes muss für alle dieselbe Basis bieten, und nicht zuletzt aus diesem Grund unterstützt die SP-Fraktion auch die Minderheit Bulliard, welche den Handlungsspielraum für Finanzierungsinstrumente des Bundes offener formuliert, sprich erweitert.
Nun zu meinem zweiten Minderheitsantrag bei Artikel 33 des Forschungs- und Innovationsförderungsgesetzes: Er betrifft die Nachhaltigkeit beim Innovationspark. Mein Anliegen ist nicht etwa ein frei erfundenes, sondern es ist vielmehr die logische Konsequenz der "Allgemeinen Bestimmungen" im 1. Kapitel des vorliegenden Gesetzes. Dort werden in Artikel 6 die Grundsätze und die Aufträge umschrieben, unter anderem, dass sich die Forschungsorgane bei der Erfüllung ihrer Aufgaben an die Ziele einer nachhaltigen Entwicklung von Gesellschaft, Wirtschaft und Umwelt zu halten haben. In Artikel 4 werden diese Forschungsorgane namentlich erwähnt. Der Innovationspark jedoch fehlt in dieser Liste. Es ist deshalb in meinen Augen unumgänglich, dass die nachhaltige Entwicklung auch hinsichtlich des Innovationsparks gemäss Artikel 33 Absatz 2 Erwähnung findet - dort heisst

AB 2012 N 452 / BO 2012 N 452
es einleitend: "Für die Unterstützung gelten die folgenden Voraussetzungen ..." Es darf nicht sein, dass sich die zukünftigen Betreiber eines Innovationsparks nicht an dieselben Grundregeln halten müssen wie die Forschungsorgane der Schweiz.
Ich bitte Sie, die drei Minderheitsanträge betreffend Artikel 33 des Forschungs- und Innovationsförderungsgesetzes, also jenen der Minderheit Bulliard und jener meiner Minderheit, zu unterstützen.

Bulliard-Marbach Christine (CE, FR): Ich möchte mich zuerst für alle Stimmen bedanken, die sich von Anfang an für einen Innovationspark an mehreren Standorten ausgesprochen haben. Ich freue mich, dass das Anliegen verschiedener Regionen, nämlich eine Ausweitung des ursprünglichen Vorschlages, auf breites Interesse gestossen ist. Wenn ein nationaler Innovationspark geschaffen wird, muss die gleiche Gewichtung der Regionen berücksichtigt und müssen alle innovativen Kräfte der Schweiz gebündelt werden.
Ich werde nun zu meinem Minderheitsantrag sprechen, der in der Kommission mit nur einer Stimme Unterschied abgelehnt wurde: Bei Artikel 33 Absatz 1 Litera e beantrage ich, die Unterstützungsmöglichkeiten des Bundes auf zinsfreie Darlehen oder andere Finanzierungsinstrumente auszuweiten. Diese Instrumente sollen nur zur Anwendung kommen, wenn der Erfolg des Parks davon abhängt und wenn die ordentliche Unterstützung ausgeschöpft ist. Der Entwurf des Bundesrates sieht vor, dass der Bund den Innovationspark unterstützt, indem er ihm bundeseigene Grundstücke zur Verfügung stellt, entweder durch Verkauf, Abtretung oder eine Kombination der beiden Möglichkeiten. Die zur Diskussion stehende Liegenschaft ist der Militärflugplatz Dübendorf, von dem sich die Armee zurückzieht. Diese Option ist äusserst vorteilhaft. Die Unterstützungsmöglichkeiten des Bundes sind klar definiert, und die Gründung des Innovationsparks würde das Budget des Bereichs Bildung, Forschung und Innovation nicht belasten.
Si nous essayons maintenant de regarder concrètement ce que l'article 33 de ce projet de loi implique, nous avons la situation suivante: un terrain idéalement placé dans la région zurichoise; et dans les autres régions à fort potentiel innovant, à Bâle, à Bienne, à Neuchâtel, à Fribourg, à Martigny et dans l'Arc lémanique, nous n'avons rien de tel!
Nous devons garder à l'esprit la condition essentielle au processus d'innovation: nous devons assurer la proximité entre les groupes de recherche des écoles polytechniques fédérales, des hautes écoles et des universités, et les entreprises innovantes, qu'elles soient des PME ou des multinationales. Pour assurer cette proximité, nous devons donner aux acteurs de l'innovation la possibilité de réaliser le parc sur plusieurs sites. Si la Confédération ne dispose pas de terrains proches des centres innovants, alors nous devons lier la mise à disposition de terrains à un autre instrument.
La minorité Aebischer Matthias propose la possibilité d'acquérir des biens-fonds à des tiers. C'est une possibilité. Elle est complémentaire à ma proposition et je la soutiendrai, car elle mérite de l'être.
Ma proposition de minorité prévoit d'autres instruments ou des prêts sans intérêt, pour les situations où la question du terrain n'est pas un problème, mais où le coup de pouce de la Confédération serait légitime. Je pense ici aux cantons de l'Arc lémanique, par exemple, qui disposent de terrains bien situés et abritent sur leur territoire les hautes écoles et les entreprises qui peuvent prétendre à participer à l'effort national d'innovation. Je pense aussi à la région de Bâle, à ses hautes écoles et à son industrie pharmaceutique. Nous ne pouvons pas les ignorer en créant cette base légale.
Sie werden mir sagen, mein Antrag zur Finanzierung zinsloser Darlehen für den Innovationspark würde zu Kürzungen in anderen Sektoren des Bereichs Bildung, Forschung und Innovation führen. Es ist klar: Dies ist in jedem Fall zu verhindern. Würde der Bund z. B. eigene Grundstücke veräussern, würden finanzielle Mittel frei, welche für zinslose Darlehen an andere Innovationsakteure in anderen Regionen abgegeben werden könnten. Das wäre ein sinnvoller Weg; der Bundesrat hat ihn in der Kommission sogar erwähnt.
Die einzelnen Einheiten eines multipolaren Innovationsparks müssen an themenspezifisch geeigneten Standorten, d. h. in denjenigen Regionen entstehen können, wo in Wirtschaft und Hochschulen die entsprechenden Kompetenzen auf international höchstem Niveau vorhanden und gut ausbaubar sind. Mein Antrag, der offenere Unterstützungsmöglichkeiten formuliert, hilft, das Potenzial der einzelnen Regionen besser auszunutzen. Wir wollen einen nationalen Innovationspark für alle innovativen Köpfe unseres Landes, von Logitech bis Novartis, von den Fachhochschulen bis zu den ETH. Was zu tun bleibt, ist in der gesetzlichen Grundlage klar festzuhalten. Vom Innovationspark und von den Liegenschaften des Bundes sollen mehrere Regionen profitieren, und zwar durch zinslose Darlehen oder durch andere geeignete Finanzierungsformen.
Ich bitte Sie um die Unterstützung der drei Minderheitsanträge. Sie setzen so ein klares Zeichen zuhanden der Innovation und all ihrer Akteure.

Quadranti Rosmarie (BD, ZH): Grundsätzlich gilt: Die BDP-Fraktion steht hinter der Festschreibung von schweizerischen Innovationspärken - ich verwende die Mehrzahl - im Gesetz. Die BDP-Fraktion ist überzeugt, dass der Bund durch die Unterstützung von Innovationspärken einen wesentlichen Beitrag zum Erhalt des qualitativ hochstehenden Forschungs- und Innovationsstandortes leistet. Sie wird sich deshalb bei den Artikeln 32 bis 34 wie folgt verhalten:
Beim 7. Abschnitt folgen wir der Mehrheit; sie will diesen Abschnitt stehenlassen. In den Augen der BDP-Fraktion geht es beim Minderheitsantrag nur darum, dass man den Innovationspark auf Dübendorfer Boden, sprich auf dem Gelände des Militärflugplatzes, verhindern will. Wie eingangs erwähnt, stehen wir aber hinter der Unterstützung von Innovationspärken, und Dübendorf ist ein geeignetes Gelände - neben anderen. Wir müssen schauen, dass sämtliche oder möglichst viele Regionen vertreten sind.
Weiter wird die BDP-Fraktion bei Artikel 33 die beiden Anträge der Minderheit Aebischer Matthias unterstützen. In unseren Augen garantiert der erste dieser beiden Minderheitsanträge, dass eine Lex Dübendorf ausgeschlossen ist, weil mit diesem Antrag keine Abhängigkeit von bundeseigenem Land besteht. Der zweite Antrag dieser Minderheit nimmt das Kriterium der Nachhaltigkeit in dieses Gesetz auf; auch das tut gut. Man muss eben dafür sorgen, dass es nicht nur um die Abtretung von Land in Bundesbesitz geht. Deshalb müssen diese Minderheitsanträge unterstützt werden.
Das Gleiche gilt für den Antrag der Minderheit Bulliard. Herr Aebischer hat es gesagt: Es geht hier um eine Erweiterung der Möglichkeiten zur Unterstützung durch den Bund.
Wer eine Lex Dübendorf verhindern will, muss die Anträge der Minderheiten Aebischer Matthias und Bulliard annehmen. So ist garantiert, dass mehr als ein Standort realisiert werden kann.

Derder Fathi (RL, VD): Je crois qu'il faut être un peu précis sur ce dont on parle, car on sent un peu de flou émis à droite et à gauche.
De quoi parle-t-on? On parle de réunir sur un même site des chercheurs, des entrepreneurs, des investisseurs, des PME, des start-up, des multinationales, en un mot: des idées et de l'argent. C'est cela un parc d'innovation. C'est un concept très simple, finalement, quand on le dit comme cela, mais extrêmement compliqué à mettre en place. Puis, surtout, c'est un concept essentiel pour que les découvertes qui sont faites aujourd'hui dans les hautes écoles soient commercialisées un jour. C'est ce que l'on appelle le transfert de technologies. C'est un concept également essentiel pour un pays sans matières premières.
Figurez-vous qu'il existe aujourd'hui, en Suisse, plusieurs parcs, mais il en existe un qui ressemble furieusement à la définition que je viens de faire. Près de Lausanne, dans la commune d'Ecublens, on trouve Nestlé, Credit Suisse, Peugeot, Cisco ou Logitech, qui côtoient des dizaines de

AB 2012 N 453 / BO 2012 N 453
start-up, plus de 200, un parc scientifique et les meilleurs chercheurs du monde dans des domaines comme les sciences de la vie ou les nanotechnologies; c'est bien sûr, vous l'avez compris, à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.
Alors, on l'a dit hier, le parc suisse d'innovation que nous lançons ne doit pas être une usine à gaz, c'est important à rappeler et à répéter. Cela ne doit pas être un machin - si vous me passez l'expression - de plus, une couche de plus, de la bureaucratie en plus, cela doit être un coup de pouce à ce qui existe déjà en matière de transfert de technologies. Je pense principalement à nos deux hautes écoles polytechniques fédérales: l'EPFL et l'EPFZ. Cela doit être un accélérateur à cette dynamique déjà existante pour lui assurer simplement des moyens supplémentaires, des terrains supplémentaires, une meilleure coordination et également une meilleure visibilité. Il est important de le rappeler, il n'est pas question - nous en avons d'ailleurs parlé avec le conseiller fédéral en commission - que le parc d'innovation soit une entité rattachée à l'administration. Il n'y aura pas - si vous me passez l'expression - d'office fédéral du parc suisse d'innovation. Ce sera une entité indépendante, gérée par des acteurs publics. On peut imaginer que les cantons, qui jouent d'ailleurs un rôle, y soient étroitement associés et on doit même l'imaginer pour les écoles polytechniques fédérales.
Pour ces raisons, nous pensons que les mesures de soutien dont nous parlons ici doivent se limiter au minimum nécessaire. Deux minorités portent précisément sur l'article 33 et les mesures de soutien, des mesures qui prennent la forme de vente, vous l'avez compris, ou de cession de biens-fonds. C'est un soutien important. On ne parle pas de rien ici. Si le parc d'innovation reçoit des biens-fonds d'une certaine valeur, il pourra ensuite travailler sur ceux-ci pour acquérir les moyens nécessaires à son propre développement. On peut citer un exemple: admettons que l'on crée une fondation à laquelle la Confédération cède un terrain pour une valeur industrielle de 500 millions de francs, par exemple; cette fondation pourra alors travailler avec ce terrain, l'hypothéquer, en vendre des parcelles, en acheter d'autres ailleurs; bref, avec les moyens qui résulteront, elle pourra générer la capacité financière pour gérer le parc d'innovation.
Donc il s'agit bien de donner de solides et bons moyens dans ce projet de loi pour que cette entité puisse fonctionner, c'est important, de manière autonome sur plusieurs sites et pas nécessairement uniquement sur ceux cédés par la Confédération. Ce n'est pas une "lex Dübendorf". La fondation pourra d'ailleurs acquérir des terrains. Par exemple, l'idée qui me vient quand on parle d'EPFL et d'EPFZ, c'est d'avoir deux sites, l'un à Dübendorf, l'autre à Ecublens, les deux proches des écoles polytechniques fédérales. L'essentiel pourtant, je le répète, c'est d'avoir une entité autonome.
C'est pourquoi nous sommes d'avis qu'il n'est pas souhaitable de trop ouvrir le financement. La solution proposée est suffisante sans créer trop de dépendances entre la Confédération et le parc, ce dernier restant autonome, tout en recevant, on l'a dit, suffisamment de moyens à son développement.
En résumé: la proposition de la minorité Aebischer Matthias paraît acceptable au groupe libéral-radical sans nécessairement être indispensable; mais de façon non unanime, le groupe libéral-radical la soutient. On peut imaginer l'acquisition de biens-fonds appartenant à des tiers. La proposition de la minorité Bulliard, par contre, va nettement trop loin: ouvrir toutes les mesures possibles de financement, très honnêtement, cela n'est ni nécessaire pour le projet, ni souhaitable pour son autonomie. Nous vous invitons donc à rejeter cette proposition de minorité et à soutenir la majorité. Enfin, je ne reviens pas en détail sur la proposition de la minorité Mörgeli qui veut, comme vous le savez, priver l'innovation suisse de moyens supplémentaires et ainsi prétériter les intérêts de notre pays. Nous vous invitons fermement à la rejeter et à soutenir la majorité.

Neirynck Jacques (CE, VD): De quoi s'agit-il? Il ne s'agit pas, comme on l'a évoqué, de créer une institution supplémentaire; il s'agit de résoudre un problème pratique qui se pose. Il existe des parcs d'innovation. Il y en a un à côté de l'EPFL à Ecublens, mais c'est du terrain qui appartient à la Confédération, c'est du terrain sur lequel on construit des bâtiments et on les loue. Cette location pèse lourd dans le budget d'une start-up; toutes les start-up sont sous-financées. Ce que l'on a trouvé ici comme moyen de les soutenir, ce n'est pas de puiser dans le budget, de donner davantage d'argent à la CTI, parce que le budget de la Confédération n'est pas indéfiniment élastique, c'est au fond d'investir une partie de la fortune immobilière de la Confédération en la mettant à disposition de toutes ces start-up dans les meilleures conditions possibles.
Notre groupe soutient la création de ce parc suisse d'innovation. Il n'est pas question de biffer les articles 32 et 34.
De même, alors que nous avons suivi la majorité d'un bout à l'autre, nous soutenons ici la minorité Bulliard qui prévoit d'autres mesures dans une formulation potestative par lesquelles on pourrait également soutenir ces start-up. La minorité Aebischer Matthias, à l'article 33, est pratiquement du même genre.
Donc je vous invite à soutenir le projet du Conseil fédéral et d'y ajouter encore des moyens supplémentaires à l'article 33 par le biais des deux propositions de minorité.

Steiert Jean-François (S, FR): Die SP-Fraktion unterstützt die Schaffung eines nationalen Innovationsparks mit zwei Hauptstandorten, die sich primär an den beiden ETH orientieren werden, sowie regionalen und themenspezifischen Standorten in weiteren Kantonen, wie dies im Ansatz in der Westschweiz bereits erfolgreich praktiziert wurde; mein Vorredner hat das soeben erwähnt. Nur so wird es möglich sein, die Innovationskraft unserer verschiedenen Hochschulen - es geht nicht nur um die ETH, auch wenn diese im Zentrum stehen - gemeinsam mit den interessierten Unternehmen für unsere Gesellschaft möglichst gewinnbringend zur Geltung zu bringen.
Die SP-Fraktion wird deshalb den Minderheitsantrag Mörgeli ablehnen. Es ist schon etwas erstaunlich, dass ausgerechnet ein Zürcher Volksvertreter in Kauf nimmt, dass sich in der Praxis ein Westschweizer Innovationspark rund um die ETH Lausanne mit Landreserven der Stadt Lausanne und des Kantons Waadt entwickeln kann und der Zürcher Partner auf der Stelle tritt, weil die zur Verfügung stehenden Grundstücke in Dübendorf nicht für den entsprechenden Zürcher Standort des Innovationsparks verwendet werden können. Damit setzen Sie, Herr Mörgeli, punkto Wirtschaftsfreundlichkeit zumindest paradoxe Zeichen.
Die SP-Fraktion unterstützt ferner sowohl den Minderheitsantrag Aebischer Matthias als auch den Minderheitsantrag Bulliard, die sich gegenseitig ergänzen und die materiellen Voraussetzungen schaffen, damit das Konzept eines nationalen Innovationsparks mit verschiedenen Standorten wirkungsvoll umgesetzt werden kann. Der Minderheitsantrag Aebischer Matthias, der auch den Erwerb von Grundstücken im Besitz von Dritten ermöglichen will - das kann teilweise durchaus mit dem Erlös aus dem Verkauf von bundeseigenen Grundstücken geschehen -, erlaubt es, die etwas allzu stark auf die bundeseigenen Grundstücke in Dübendorf ausgerichteten Buchstaben a bis c von Artikel 33 Absatz 1 so zu ergänzen, dass auch an Standorten ohne entsprechende Grundstücke des Bundes, aber mit entsprechenden Landreserven anderer öffentlicher oder privater Eigner Standorte eines nationalen Innovationsparks aufgebaut werden können. Besonders betroffen sind im Mittelland die Standorte Biel, Freiburg und Neuenburg, wobei analog dazu auch in den anderen interessierten Regionen Beispiele vorliegen.
Beim Antrag der Minderheit Bulliard muss zuerst daran erinnert werden, dass wir hier nicht über ein Detail-, sondern über ein Rahmengesetz diskutieren. Die Vertreter aller befürwortenden Parteien haben bereits in der Vernehmlassungsphase betont, mit diesem Gesetz solle keine Überregulierung in die Wege geleitet und der Forschungsfreiheit solle gebührend Respekt gezollt werden. Das ist im grössten Teil des Gesetzes auch gelungen. In Artikel 33 hingegen

AB 2012 N 454 / BO 2012 N 454
wird bereits im Rahmengesetz eine abschliessende, rigid enge Zahl von Unterstützungsmechanismen erwähnt, was sich in der Praxis innovationshemmend auswirken und verschiedene mögliche Standorte benachteiligen könnte. Der Minderheitsantrag Bulliard will die Form der Unterstützungsmechanismen bewusst offenlassen. Der Gesetzgeber wird nämlich dann, wenn wir etwas mehr über den Park wissen, im Spezialgesetz, das wir für die Errichtung eines Innovationsparks hier so oder so werden diskutieren und verabschieden müssen, definieren können, mit welchen Mitteln der Bund die Schaffung dieses Parks ermöglichen soll.
Die SP-Fraktion unterstützt ferner auch den Antrag der Minderheit Aebischer Matthias zu Artikel 33 Absatz 2. Es ist etwas befremdend und vermutlich redaktionell zu verstehen, dass im ganzen Gesetz die nachhaltige Entwicklung verankert wird, und zwar auch in den einleitenden Bestimmungen, dass aber just der Innovationspark von der Frage der nachhaltigen Entwicklung ausgeklammert wird. Das erklärt sich vermutlich auch dadurch, dass dieser Teil nachträglich eingefügt wurde und dass wohl nicht daran gedacht wurde, dass man ein bisschen Kohärenz über das ganze Gesetz hinweg haben sollte. Dieser Teil sollte eigentlich unbestritten sein.
Comme l'ont fait les gouvernements des cantons romands directement intéressés par un site romand du parc national d'innovation, le groupe socialiste recommande l'adoption des deux propositions de minorité Aebischer Matthias et Bulliard qui permettent l'ouverture de sites régionaux en Suisse romande. De manière analogue, le parc zurichois pourra, si certains cantons alémaniques le veulent, faire profiter d'autres sites en Suisse alémanique de ce parc national d'innovation.

Graf Maya (G, BL): Die grüne Fraktion ist für die Schaffung von Rechtsgrundlagen zur Errichtung eines schweizerischen Innovationsparks im Forschungs- und Innovationsförderungsgesetz und wird daher den Streichungsantrag der Minderheit Mörgeli ablehnen. Wir sind hingegen für die Anträge der Minderheiten Aebischer Matthias und Bulliard zu Artikel 33, da sie wichtige Ergänzungen darstellen.
Der grünen Fraktion ist es wichtig, dass zwar von einem nationalen Innovationspark gesprochen wird, darunter aber mehrere miteinander vernetzte Standorte gemeint sind. Diese einzelnen Standorte sollen sich jeweils themenspezifisch in einer gemeinsamen Trägerschaft von Kantonen, Regionen und Privatwirtschaft organisieren und sich mit einer übergeordneten nationalen Trägerschaft vernetzen. Damit dies gelingt, ist es wichtig, dass die Ergänzungen gemäss den beiden vorliegenden Minderheitsanträgen angenommen werden.
Die Minderheit Aebischer Matthias verlangt bei den Unterstützungsmassnahmen durch den Bund auch die Möglichkeit des Erwerbs von Grundstücken im Besitz von Dritten, dies mit Buchstabe cbis. Dies ist wichtig, weil damit alle Standortregionen, unabhängig davon, ob in diesen Regionen Bundesgrundstücke existieren oder nicht, bei der Errichtung eines Innovationsparks auf die Unterstützung des Bundes zählen können.
Die Minderheit Bulliard beantragt Ihnen bei Buchstabe e, dass weitere notwendige Massnahmen durch den Bund möglich sein sollen, wie insbesondere Darlehen oder andere geeignete Finanzierungsinstrumente. Auch hier geht es darum, dass alle Standorte, die infrage kommen, bezüglich Unterstützung die gleichen Möglichkeiten haben.
Die Minderheit Aebischer Matthias bei Artikel 33 Absatz 2 Buchstabe c Ziffer 5 schliesslich will, dass als Voraussetzung für die Unterstützung die Umsetzung im Sinne einer nachhaltigen Entwicklung erfolgt. Das erscheint uns Grünen als eine zentral wichtige Voraussetzung für die Unterstützung des Innovationsparks Schweiz durch den Bund. Ein schweizerischer Innovationspark muss die Zukunft vorwegnehmen. Das macht er nur unter der Prämisse der nachhaltigen Entwicklung.

Berset Alain, conseiller fédéral: En préambule, j'aimerais vous dire que les articles 32 à 34 répondent à un mandat impératif que vous avez donné au Conseil fédéral en adoptant une motion qui demande exactement cela, soit une base légale pour la création d'un parc suisse d'innovation. Cette motion a été transmise au Conseil fédéral par un vote le 9 mars 2009. Ces articles ne sont rien d'autre que la concrétisation de la motion que vous avez transmise au Conseil fédéral. J'aimerais encore vous dire que ces articles ne fondent pas un parc suisse d'innovation; ils donnent la base légale qui permettrait de le fonder dans un deuxième temps. Il faut être bien conscient de ces deux étapes: il y a d'abord la base légale - ce dont nous discutons aujourd'hui - et ensuite, le cas échéant, une décision du Parlement serait à nouveau nécessaire pour effectivement créer le parc suisse d'innovation par voie d'arrêté fédéral simple; c'est prévu à l'article 32 alinéa 2. Il ne faut pas mélanger ces deux étapes; elles sont importantes.
J'en viens maintenant aux différentes propositions formulées, notamment celle de biffer ces articles. Le Conseil fédéral s'oppose à cette proposition de minorité et vous recommande de suivre la majorité. Ce dont nous discutons, c'est d'une mesure nationale de promotion économique, la possibilité de fonder un parc suisse d'innovation plus tard et c'est une mesure qui n'est couverte ni par l'encouragement ordinaire de la recherche, ni par l'encouragement ordinaire de l'innovation. Mais c'est une mesure qui répond aussi bien aux intérêts des deux et complète de façon appropriée les mesures déployées à ces fins par la Confédération. Cette proposition a été très bien accueillie dans la consultation, en particulier par les cantons. C'est un élément important qu'il s'agissait de rappeler. Je vous invite donc à rejeter la proposition qui vise à biffer ces articles.
J'en viens maintenant aux autres propositions de minorité et de majorité. A l'article 32 alinéa 1 lettre abis, le Conseil fédéral est d'accord avec la précision apportée pour dire que s'il y a un seul parc suisse d'innovation, il doit y avoir au moins deux sites, et ce dès le départ. C'est une précision qui a été apportée par la commission qui va dans le sens de ce que souhaitait le Conseil fédéral qui avait laissé un peu plus de liberté pour décider, lorsqu'on créerait ce parc d'innovation, s'il fallait tout de suite deux sites ou pas - c'était prévu à l'article 33. Mais cette précision de la commission est bienvenue et il y aura, s'il y a donc un parc suisse d'innovation, dès le début deux sites. Il est important ici de mentionner que les conditions fixées à l'article 32 devront être satisfaites pendant toute la durée d'exploitation du parc d'innovation et que, selon l'article 34, ce point pourra être précisé par le Conseil fédéral dans le contrat de droit public.
J'en viens maintenant à l'article 33 et aux différentes propositions de minorité dont les deux premières concernent la question du financement. Le Conseil fédéral vous prie de rejeter ces deux propositions de minorité et de suivre la proposition de la majorité avec les arguments suivants.
Avec cette base légale, il est prévu une action purement subsidiaire de la Confédération en faveur de la réalisation d'un parc suisse d'innovation. La Confédération ne sera donc pas porteuse de l'initiative et le Conseil fédéral n'a pas souhaité avoir d'autres formes de soutien que celles qui sont prévues à l'article 33. J'aimerais aussi vous dire ici que cette position du Conseil fédéral était en totale conformité avec le souhait du Parlement au moment où il lui a transmis la motion qui souhaitait la base légale pour la création d'un parc suisse d'innovation.
Il y a plusieurs arguments qui s'opposent, dans ces deux propositions de minorité, à l'élargissement, déjà dans la base légale, des possibilités de soutien de la part de la Confédération.
Premièrement, avec cet élargissement, on donnerait l'impression que la Confédération va porter le projet à bout de bras et le financer de A à Z. Ce n'était pas le souhait du Conseil fédéral et je crois que ce n'était pas non plus le souhait du Parlement lorsqu'il a adopté la motion.
Deuxièmement, cela pourrait donner l'impression à d'autres collectivités publiques, qui pourraient aussi participer d'une

AB 2012 N 455 / BO 2012 N 455
manière ou d'une autre au développement d'un parc suisse d'innovation, que la Confédération va d'abord acheter les terrains avec son argent pour ensuite les remettre au parc suisse d'innovation. Or, on pourrait quand même attendre de la part d'autres collectivités publiques qu'elles contribuent directement, pourquoi pas aussi avec des cessions de biens-fonds ou par d'autres moyens, à un soutien au parc suisse d'innovation.
Troisièmement, et c'est un élément très important, avec ces propositions de minorité, on risque de mettre en concurrence la participation de la Confédération à la création d'un parc suisse d'innovation avec d'autres mesures de financement par la Confédération de la recherche et de l'innovation dans notre pays. Ce qui pourrait le plus menacer la création d'un parc suisse d'innovation, c'est précisément de se dire: "Comment est-ce qu'on va répartir les moyens qui sont à disposition? Où est-ce qu'on va chercher auprès de la Confédération les moyens supplémentaires outre la cession de biens-fonds qui seraient nécessaires pour la création du parc suisse d'innovation? Est-ce qu'on va aller chercher des moyens dans le cadre du message FRI?" Ce sont des questions qui pourraient être de nature, selon le Conseil fédéral, à menacer la création du parc suisse d'innovation. Ce sont les raisons pour lesquelles le Conseil fédéral y a renoncé.
Pour ce qui concerne la dernière proposition de la minorité Aebischer Matthias à l'article 33, qui se rapporte à la question du développement durable, j'aimerais vous inviter, au nom du Conseil fédéral, à la soutenir. Monsieur Aebischer a souligné à juste titre qu'avec la loi, seul le parc suisse d'innovation échapperait à ces critères de développement durable, alors qu'ils sont mentionnés expressément et précisément à l'article 9 et qu'ils valent pour tous les organes de recherche. Précisément, un parc suisse d'innovation ne serait pas un organe de recherche au sens de la présente loi. Donc, c'est une précision que l'on peut apporter et qui en tout cas ne change rien à l'esprit dans lequel le Conseil fédéral a préparé ce projet et vous l'a présenté.

Mörgeli Christoph (V, ZH): Monsieur le conseiller fédéral, existe-t-il des budgets pour ce parc d'innovation ou des pronostics en ce qui concerne les coûts pour la Confédération? Avez-vous une idée de combien cela va coûter?

Berset Alain, conseiller fédéral: Monsieur Mörgeli, comme je l'ai précisé à l'instant, avec la base légale dont nous parlons maintenant, le Conseil fédéral ne fait que répondre à une motion que vous avez déposée, qui demande une base légale pour créer un parc suisse d'innovation. La deuxième étape devrait absolument repasser devant le Parlement. Ce sera la discussion concrète sur la création d'un tel parc d'innovation.
J'ai été aussi très clair sur le fait que la Confédération ne sera pas porteuse du projet. C'est la raison pour laquelle je m'oppose, au nom du Conseil fédéral, à l'élargissement de toutes les possibilités de financement. La réponse est non, aujourd'hui il n'y a pas de budget qui concernerait l'éventuelle création d'un parc suisse d'innovation. Il n'y a pas, à ma connaissance, d'organisation qui s'en occupe. En tout cas, ce ne sera pas la Confédération. Il n'y aura pas, cela a été mentionné, d'office fédéral du parc suisse d'innovation. Et c'est une initiative qui sera laissée ensuite aux privés, avec peut-être un encouragement de départ qui est prévu à l'article 33, avec la possible cession ou le prêt de biens-fonds à des conditions qui sont précisées.

Maire Jacques-André (S, NE), pour la commission: Je reviens très rapidement sur les propositions qui ont été faites. Les articles 32 à 34, comme cela vient d'être rappelé, visent à créer la base légale, à donner la possibilité légale à la Confédération d'apporter son soutien à la création d'un parc suisse d'innovation. Mais, je le répète, tout reste à faire. Si nous acceptons cette base légale, tout restera à faire, et cela sera fait dans les années à venir. Par conséquent, la proposition de la minorité Mörgeli, qui prévoit de biffer ces trois articles, va à l'encontre de la décision du Parlement. Cela a été rappelé par le représentant du Conseil fédéral, c'est le Parlement qui a adopté la motion 07.3582 du groupe libéral-radical en 2007. Par conséquent, il ne serait pas cohérent de notre part d'adopter cette minorité. La commission, par 17 voix contre 7, vous demande de la rejeter.
La commission a ajouté une lettre abis à l'alinéa 1 de l'article 32 pour d'emblée préciser que si nous acceptions bien l'idée d'un seul parc d'innovation, nous voulions que celui-ci soit localisé sur au moins deux sites: cela a été traduit par "sur plusieurs sites", afin de respecter l'équilibre entre les régions. Plusieurs, dans l'esprit de chacun, signifie au moins deux, évidemment!
La minorité Aebischer Matthias veut à l'article 33 donner plus de possibilités concernant le soutien apporté par la Confédération, en particulier par l'acquisition de biens-fonds. La majorité de la commission, par 15 voix contre 9 et 1 abstention, vous demande de rejeter cette proposition.
Concernant la proposition de la minorité Bulliard qui va dans le même sens, mais qui est encore plus large dans les possibilités de soutien par la Confédération, la décision de la commission a été beaucoup plus serrée puisqu'elle s'est prononcée par 13 voix contre 12. Elle vous invite à rejeter la proposition de la minorité Bulliard qui veut donner le plus possible d'instruments de soutien, ce qui est le corollaire, et cela a été relevé par plusieurs porte-parole de groupe, à l'idée d'avoir plusieurs sites.
A l'article 33 alinéa 2, à propos de la mention de développement durable et des conditions à respecter pour que la Confédération soutienne la création du parc, comme l'a dit Monsieur le conseiller fédéral Berset, il s'agit d'avoir le pendant de l'article 6 qui concerne les organes de soutien à la recherche. Mais ici, comme il ne s'agit pas d'un organe en tant que tel, on veut donner les mêmes conditions. Malgré des arguments tout à fait pertinents, la majorité de la commission vous propose de rejeter la proposition de la minorité Aebischer Matthias. La commission s'est prononcée par 13 voix contre 10 et 1 abstention.
Enfin, comme rapporteur de la commission, je me dois d'apporter une précision pour le procès-verbal. Lors des débats en commission concernant les conditions liées à l'octroi du soutien par la Confédération, notre collègue Chevalley avait déposé une proposition, qu'elle a acceptée de retirer, à condition qu'un engagement soit bien pris, que les conditions énoncées à l'article 32 soient respectées, tant durant l'élaboration, la construction que durant toute la durée d'exploitation du parc. Le représentant du Conseil fédéral a donné cette garantie et, par conséquent, notre collègue Chevalley a retiré sa proposition. Le représentant du Conseil fédéral a encore précisé que ceci pourra être inclus dans le contrat de droit public qui liera la Confédération à l'organe qui chapeautera l'organisation du parc suisse d'innovation.

Riklin Kathy (CE, ZH), für die Kommission: Bei den Artikeln 32 bis 34 geht es um den schweizerischen Innovationspark. Die WBK ist sich einig, dass wir diesen Innovationspark auf mehrere Standorte verteilt haben möchten. Es soll also nicht ein einziger Standort sein.
Es gibt verschiedene Minderheiten, die Zusatzanträge gestellt haben. Die Minderheit Aebischer Matthias möchte, dass auch der Erwerb von Grundstücken im Besitz von Dritten möglich ist. Dieser Antrag wurde mit 15 zu 9 Stimmen bei 1 Enthaltung abgelehnt.
Der Minderheitsantrag Bulliard zu Artikel 33 Absatz 1 Buchstabe e wurde mit 13 zu 12 Stimmen ganz, ganz knapp abgelehnt. Mit diesem Antrag sollen noch andere Möglichkeiten der Finanzierung, wie zinslose Darlehen und andere geeignete Finanzierungsinstrumente, verwirklicht werden können.
Die Minderheit Aebischer Matthias möchte bei Artikel 33 Absatz 2 Buchstabe c Ziffer 5 die Formulierung "die Umsetzung im Sinne einer nachhaltigen Entwicklung" einfügen. Wir erwähnen die Nachhaltigkeit bei allen Forschungsinstitutionen, nicht aber beim Innovationspark. Die Kommission hat den entsprechenden Antrag mit 13 zu 10 Stimmen bei 1 Enthaltung abgelehnt.

AB 2012 N 456 / BO 2012 N 456

Zum Schluss: Der ganze Innovationspark, die Artikel 32 bis 34, wird von der SVP-Fraktion abgelehnt. Herr Mörgeli hat in der Kommission einen Antrag gestellt, der mit 17 zu 7 Stimmen abgelehnt wurde.
Die Mehrheit der Kommission bittet Sie, jeweils ihrem Antrag zu folgen.

Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Zuerst bereinigen wir nun die Artikel 32 bis 34 artikel- und absatzweise und stellen das Resultat anschliessend gesamthaft dem Antrag der Minderheit Mörgeli auf Streichung gegenüber.

Art. 32
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité

Art. 33 Abs. 1 Bst. cbis, d - Art. 33 al. 1 let. cbis, d

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7089)
Für den Antrag der Minderheit ... 123 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 57 Stimmen

Art. 33 Abs. 1 Bst. e - Art. 33 al. 1 let. e

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7090)
Für den Antrag der Minderheit ... 123 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 54 Stimmen

Art. 33 Abs. 2 Bst. c Ziff. 5 - Art. 33 al. 2 let. c ch. 5

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7091)
Für den Antrag der Minderheit ... 89 Stimmen
Dagegen ... 93 Stimmen

Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées

Art. 34
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité

Art. 32-34

Präsident (Walter Hansjörg, Präsident): Wir stellen die so bereinigten Artikel 32 bis 34 dem Antrag der Minderheit Mörgeli gegenüber, welche die Artikel streichen will.

Abstimmung - Vote
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7092)
Für den Antrag der Minderheit ... 45 Stimmen
Dagegen ... 136 Stimmen

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
(namentlich - nominatif; Beilage - Annexe 11.069/7093)
Für Annahme des Entwurfes ... 133 Stimmen
Dagegen ... 42 Stimmen


Abschreibung - Classement

Antrag des Bundesrates
Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse
gemäss Brief an die eidgenössischen Räte
Proposition du Conseil fédéral
Classer les interventions parlementaires
selon lettre aux Chambres fédérales

Angenommen - Adopté

Rückkehr zum SeitenbeginnTop of page

Home