L'idée était de libérer du contrôle Swisscom, Identitas ou encore Skyguide. Ruag tomberait également sous le coup de cette règle jusqu'à son entière privatisation.
Le contrôle par le CDF oblige l'entreprise à fournir à la Confédération des informations supplémentaires par rapport aux autres actionnaires. Cela crée une situation privilégiée, a critiqué Aloïs Gmür (PDC/SZ). Il faut en finir avec ce conflits d'objectifs insoluble. La Confédération n'a pas à avoir de tels droits, a soutenu le ministre des finances Ueli Maurer.
Il est essentiel que le CDF puisse effectuer des contrôles dans tous les domaines où l’argent du contribuable est utilisé et des tâches publiques sont remplies. Sans contrôle, le Parlement sera également privé d'informations et d'éclairage, a répliqué Olivier Feller (PLR/VD) au nom de la commission.