Le groupe libéral-radical, à l'origine de la motion, estimait que si le patient trouvait un avantage financier sur sa prime ou sa participation aux coûts en choisissant un hôpital moins cher, cela pousserait les hôpitaux à être plus efficaces. Par exemple, dans le domaine de la médecine hautement spécialisée, on pourrait évaluer la qualité en fonction du nombre de cas traités.
La loi permet déjà de proposer des modèles d’assurance où les assurés peuvent limiter leur choix à certains fournisseurs de prestations et bénéficier ainsi de primes moins élevées, a expliqué Erich Ettlin (Centre/OW) au nom de la commission. Les objectifs de la motion pourraient être atteints sans passer par une modification de loi.