Les indiscrétions avant et après les séances du Conseil fédéral ont tellement augmenté qu'elles sont devenues un "vrai système" qui a une influence négative sur la concordance, la collégialité ainsi que sur la défense des intérêts à l'étranger. Selon lui, il faut de "nouveaux instruments" pour les limiter.
L'élu demandait qu'une personne externe mène une enquête administrative lorsqu'on constate une accumulation d'indiscrétions dans certains départements ou secteurs de l'administration. Le Conseil fédéral devait en outre publier chaque année un rapport présentant le nombre et le contenu des indiscrétions et les procédures qu'elles ont entraînés.
La commission qui a examiné le texte est aussi d'avis que la situation n'est pas satisfaisante. Mais, sans opposition, elle rejette le texte, d'où la décision tacite du plénum. Les procédures ont été améliorées en ce qui concerne les dossiers confidentiels ou secrets. Et le Conseil fédéral a engagé des mesures afin d'améliorer la situation.