Il est question de transparence, a souligné le St-Gallois. Une information qui améliore la transparence a toute sa place sur un bulletin de vote, a-t-il poursuivi.
Cette modification améliorerait le degré d'information des votants mais ne changerait rien au niveau administratif, selon lui. Les citoyens seraient immédiatement conscients de l'existence d'une autre solution, plus modérée, proposée par le gouvernement et le Parlement.
C'est important que les votants sachent si un contre-projet indirect existe ou pas, a concédé le chancelier de la Confédération Walter Thurnherr. Mais ces informations figurent déjà dans la brochure explicative, et leur visibilité a été améliorée, notamment par le biais de graphiques, selon lui. Les informations actuelles sont déjà exhaustives et assurent déjà la transparence, a-t-il argué.
Et de relever que le bulletin de vote ne doit pas fournir plus d'informations que l'objet sur lequel on vote. Une telle précision pourrait être considérée comme désavantageuse pour les comités d'initiative, a encore développé M. Thurnherr, insistant sur la libre formation de l'opinion des électeurs.