Ces chiffres émanent d'une enquête récente réalisée par fedpol auprès de 19 cantons. Les résultats ont été communiqués mardi en réponse à une question au Conseil national. En Suisse, il n'existe pas de registre central des armes au niveau fédéral.
Dans sa réponse, le Département fédéral de justice et police (DFJP) dit qu'il est difficile de savoir s'il s'agit d'une tendance à long terme découlant d'événements exceptionnels comme la pandémie de coronavirus ou la guerre en Ukraine. Le DFJP indique qu'il suivra la situation ces prochaines années.
Le département rappelle que la Suisse dispose d'une législation stricte en matière d'acquisition d'armes par des privés. Les acheteurs sont soumis à un examen par les bureaux cantonaux des armes à feu. Le Conseil fédéral ne voit pas de nécessité de prendre d'autres mesures.