La trajectoire actuelle de réduction des émissions de CO2 ne suffira pas pour atteindre un bilan nul d'ici à 2050, selon la motionnaire. Or les entreprises disposent encore d'un potentiel considérable en matière d'efficacité énergétique. Des efforts additionnels sont donc nécessaires.
Le programme volontaire SuisseEnergie repose sur des conventions d'objectifs. Il a permis de réduire considérablement les émissions de CO2 ainsi que la consommation d'électricité et de combustibles fossiles. Il y a lieu de redéfinir des objectifs afin que le potentiel en matière d'efficacité énergétique soit exploité au maximum jusqu'en 2050, ont approuvé les sénateurs.
Le Conseil fédéral était aussi favorable au texte.