Pour de nombreuses entreprises et secteurs, la reprise des activités pourrait prendre plus de temps que prévu, a expliqué Céline Amaudruz (UDC/GE) au nom de la commission. Cette mesure pourrait les aider à se relancer dès qu'elles auront renoué avec les bénéfices.
L’extension du délai pourrait aussi aider les entreprises qui ont renoncé à recourir à un crédit de cautionnement ou celles qui ne sont pas considérées comme des cas de rigueur.
Pour le camp rose-vert, cette mesure ne profiterait pas à ceux qui en ont besoin. Seule une partie des entreprises paie un impôt sur le bénéfice et ce ne sont pas celles-ci qui ont besoin d'une telle mesure.
Le Conseil fédéral était aussi opposé à la motion formulée de façon très restrictive. Son acceptation rendrait impossibles d'autres variantes de mise en oeuvre, a estimé le ministre des finances Ueli Maurer. Mais des mesures sont nécessaires, a-t-il relevé.