L'idée est de basculer quelque 5000 bus régionaux ou locaux vers une consommation non fossile. Cette stratégie globale de promotion des bus électriques doit tenir compte du transport régional de voyageurs et du trafic local.
La motion du National, soutenue par le gouvernement, prévoit aussi de rapidement limiter l'exonération de l'impôt sur les huiles minérales dont bénéficient les transports publics et d'affecter les recettes supplémentaires à la promotion de véhicules de transport utilisant des énergies non fossiles. Cette mesure était prévue dans le projet rejeté de loi sur le CO2 et n'était guère contestée.
Le passage aux bus électriques est une contribution pour atteindre les objectifs climatiques, a expliqué pour la commission Martin Zopfi (Vert-e-s/GL). C'est un grand défi financier pour les petites entreprises.
Thierry Burkart (PLR/AG), président de l'Association suisse des transports routiers (ASTAG), a quant à lui critiqué une inégalité de traitement en faveur des transports publics. L'ensemble du secteur des transports est en pleine révolution énergétique, mais les nouveaux véhicules sont encore très chers. Il n'a toutefois pas déposé de proposition de minorité.