<p>Berne (ats) La commission de la sécurité sociale du Conseil national peine à avancer dans son examen de la 11e révision de l'AVS. Elle a simplement décidé vendredi de traiter la hausse de la retraite des femmes à 65 ans parallèlement à des modèles de flexibilisation.
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La commission s'est penchée sur divers scénarios quant à l'évolution démographique. Les difficultés financières devraient surgir moins vite que prévu, mais il n'en reste pas moins que les cotisations versées par la population active ne suffiront plus un jour ou l'autre pour couvrir les rentes AVS, a relevé son président Pierre Triponez (PRD/BE) vendredi devant les médias.

La commission s'est arrêtée sur ces considérations. Aucun progrès notable n'a été fait depuis qu'elle est entrée en matière, en mai dernier, sur le projet du Conseil fédéral. Consciente de la nécessité d'agir, elle avait décidé d'empoigner le dossier, mais sans enthousiasme.

L'idée d'une rente-pont dès 62 ans pour certains groupes de la population, présentée comme une alternative à la flexibilisation de la retraite, suscite de grandes réserves. La gauche est en outre opposée au relèvement de l'âge de la retraite des femmes.