Die Steuervorlage 17 dominiert die Herbstsession. Nachdem sich der Ständerat im Juni damit befasst hat, ist nun der Nationalrat an der Reihe. Das komplexe Geschäft soll in den nächsten drei Wochen zu Ende beraten werden. Denn die Zeit drängt. Bis im Frühling 2019 muss die Schweiz die Besteuerung der in der Schweiz ansässigen Unternehmen nach den Standards von EU und OECD gestalten, will sie nicht auf die Schwarze Liste gesetzt werden. Für die einen ist das Geschäft mit der Nummer 18.031 ein Paradebeispiel eines gut schweizerischen Kompromisses, für die anderen ein «Kuhhandel», weil die Besteuerung der Unternehmen mit der Sanierung der AHV verknüpft werden soll.

Wie politisch brisant die geplante Reform ist, lässt sich an der «Fahne » erkennen, einem Arbeitspapier für Ratsmitglieder, das sämtliche Änderungsvorschläge gegenüber des ursprünglichen Vorschlages des Bundesrats auflistet: Sie umfasst 110 A4-Seiten. Einer der den Überblick behalten muss, ist Olivier Feller. Der Waadtländer FDP-Nationalrat ist Berichterstatter der vorberatenden Wirtschaftskommission (WAK). Er kennt die Vorlage bis in die Details. Ab heute wird er nicht nur das Reformprojekt dem Ratsplenum vorstellen und die Argumente der WAK darlegen, sondern im Verlauf der Debatte auch zu den zahlreichen Anträgen Stellung nehmen und Fragen beantworten müssen. Was es bedeutet, eine umfassende und komplizierte Reformvorlage vorzubereiten, erklärt er im nachfolgenden Interview.

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Cette session d’automne sera dominée par le Projet fiscal 17. Le Conseil des Etats a traité le sujet à la session de juin; c’est à présent au tour du Conseil national. Pour éviter de figurer sur liste noire, la Suisse doit adapter jusqu’au printemps 2019 son système d’imposition des entreprises de manière conforme aux standards de l’OCDE et de l’UE. Les discussions autour de ce sujet fort complexe devront donc aboutir d’ici à la fin de la session.

Pour certains, l’objet 18.031 est un exemple type d’un bon compromis suisse. Pour les autres, il s’agit d’un marchandage, l’imposition des entreprises s’y trouvant associée à l’assainissement de la caisse AVS. Le «dépliant », un papier de travail pour les parlementaires listant les propositions de modifications du projet du Conseil fédéral, montre à quel point cette réforme est politiquement brûlante: il ne fait pas moins de 110 pages.

Le conseiller national PLR vaudois Olivier Feller connaît pourtant le sujet dans ses moindres détails. Rapporteur de la commission chargée de l’examen préalable de la loi (Commission de l’économie et des redevances - CEP ), il va présenter le projet devant le plénum, ainsi que les arguments des députés de la CEP. Il va également prendre position sur les nombreuses propositions qui figurent dans le dépliant, et répondre aux questions de ses collègues. Le conseiller national nous explique ici ce qu’implique la préparation d’un projet de réforme si complexe et d’une telle ampleur.

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