Les discussions reprendront mercredi prochain sur ce sujet extrêmement sensible. En témoignent les nombreuses interventions des sénateurs.
Le gouvernement propose de couvrir à 100% les filiales étrangères des grandes banques par des fonds propres. Le but est d'éviter qu'une nouvelle crise ne retombe sur les épaules du contribuable. La loi a été pensée suite à la chute de Credit Suisse en 2023.
Une position que des sénateurs membres de la commission d'enquête parlementaire (CEP) qui avait enquêté sur cette débâcle soutiennent. La gauche également. Mais les avis sont plus mitigés dans le camp bourgeois.
Beaucoup craignent qu'UBS ne perde en compétitivité si elle devait débloquer d'importants fonds. La banque a exercé une forte influence auprès des parlementaires ces derniers mois.