Actuellement, la loi prévoit d'interdire un licenciement pendant la grossesse et au cours des 16 semaines qui suivent un accouchement, peut-on lire dans le texte déposé par le canton du Tessin. Les mères adoptives ne bénéficient pas de ce droit.
Or, les statistiques montrent que les adoptions sont en baisse au Tessin, probablement en raison des difficultés liées à la procédure d'adoption. Les conséquences professionnelles comptent parmi elles.
Les mères biologiques et celles adoptives doivent donc être mises sur un pied d'égalité. Une partie du National, dont l'UDC, était contre.
Appliquer un tel droit à la mère et non au père adoptif créerait une nouvelle inégalité, selon elle. Cet argument n'a pas pris. Un projet de loi va être élaboré en commission.