La révision répond à plusieurs demandes du Parlement, qui voulait plus de sécurité dans le secteur aérien. Elle porte sur plus de 20 domaines. Le camp bourgeois et le Conseil fédéral ont insisté sur l'importance économique de l'aviation.
Contrairement au National, la garantie des droits acquis en matière d'heures d'exploitation des aéroports de Genève et de Zurich n'a pas donné lieu à discussion. Le Conseil des Etats a complété la disposition du National afin que "le niveau d’exploitation" des aéroports nationaux soit également garanti.
La gauche est parvenue à élargir la notion de personnel navigant, afin de mieux protéger l'ensemble du personnel volant contre des agressions, comme l'est le personnel des CFF par exemple.