Le gouvernement voulait une couverture à 100%. Le but est de limiter les risques pour le contribuable en cas de nouvelle crise bancaire. La loi a été conçue suite à la débâcle de Credit Suisse en 2023. Sa proposition a été rejetée de justesse, par 23 voix contre 22.
La grande banque soutenait elle l'option qui avait obtenu une majorité en commission: une couverture à 50% par des fonds propres, les CET1, et jusqu'à 50% par des AT1, des capitaux convertibles en fonds propres en cas de crise.
La banque a fait pression auprès des élus pour obtenir ce résultat. Sans succès.