Le texte cherche à renforcer les mesures d'inclusion linguistique. Il s'agit d'améliorer la reconnaissance et l'égalité des personnes sourdes et malentendantes, a indiqué Regina Durrer-Knobel (Centre/NW) pour la commission.
Une loi spécifique n'est pas nécessaire, a opposé Regine Sauter (PLR/ZH). Le PLR et l'UDC souhaitaient inclure ces modifications dans le contre-projet indirect à l'initiative pour l'inclusion. Le National vient de terminer un long débat à ce sujet.
Le Conseil fédéral proposait aussi d'agir via le contre-projet. Toutefois, il voulait légiférer dans un second temps, dans le cadre de la loi sur l'égalité pour les personnes handicapées.