Environ la moitié des exportations helvétiques sont destinées à l'UE et des centaines de milliers de frontaliers travaillent en Suisse: les orateurs se sont succédé pour rappeler l'impact de l'UE dans le pays. Celle-ci est la principale partenaire économique de la Suisse, a-t-on martelé.
Pour les opposants, il ne s'agit pas d'un simple accord économique. Le paquet soulève des questions en matière de souveraineté et d'Etat de droit. "Quel pays souverain délègue certains éléments de sa capacité à légiférer dans un accord à une entité étrangère?", s'est demandé Hannes Germann (UDC/SH), faisant référence à la reprise dynamique du droit.
Le débat se poursuit. Les sénateurs siégeront tard lundi soir. La discussion est prévue jusqu'à mercredi.