Sont recensées tant les personnes motivées par le djihadisme que celles qui soutiennent et encouragent d’autres formes de terrorisme, a précisé le gouvernement à l'issue de l'heure des questions au Conseil national. Un très petit nombre, moins de 10, bénéficient du statut de réfugié, ajoute-t-il.
Les personnes à risque mettant en danger la sécurité intérieure et extérieure du pays se trouvent pour la plupart en Suisse depuis plusieurs années.
Dans sa réponse, le gouvernement précise qu'il convient de distinguer ces personnes de celles qui ont récemment déposé une demande d’asile en Suisse et pour lesquelles des indices d'une menace potentielle ont été constatés dans le cadre du contrôle de sécurité. Dans ce cas de figure, le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) transmet sans délai le dossier d’asile au SRC.
Le Src publie régulièrement le nombre de cas qu’il traite dans le cadre de sa mission de lutte contre le terrorisme.