Nous célébrons aujourd’hui la deuxième Journée internationale de la démocratie.
En Suisse, nous ne saurions envisager la conduite de l’État sans démocratie, celle-ci étant un principe incontournable de notre système politique. D’ailleurs, dans le préambule de la Constitution fédérale, déjà, nous nous engageons à renforcer la démocratie dans un esprit de solidarité. De plus, l’article 54 de la Constitution précise que la Confédération contribue notamment à promouvoir la démocratie dans ses relations avec l’étranger.
Si la notion de démocratie est inhérente à notre pays, son application ne saurait être considérée comme acquise une fois pour toutes. La démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour.
Il faut penser la démocratie comme un bien et une valeur à promouvoir inlassablement, comme un processus destiné à être développé constamment.
Et c’est dans ce processus démocratique qu’il revient au Parlement, élu par le peuple pour le représenter, de jouer un rôle prépondérant.
Il s’agit d’une belle exigence.
Dans cet esprit, je voudrais dédier cette séance à la Journée internationale de la démocratie, car le plus grand service que nous puissions rendre à la démocratie est justement d’accomplir notre travail de député dans le respect de la mission et de la responsabilité que le peuple nous a confiées.