Cela fait plus de dix ans que le vote électronique est un projet, a rappelé l'auteur du texte Marco Romano (PDC/TI). Or les cantons ne sont pas parvenus dans ce laps de temps à s'engager tous. Ainsi, le groupe de travail, composé des cantons, mis sur pied par la Chancellerie fédérale, doit être encouragé à réaliser rapidement l'objectif.
Mais pour que les citoyens puissent avoir confiance dans l'outil et pour que celui-ci soit démocratique, il est nécessaire que la Confédération lui donne un cadre garantissant la sécurité et la transparence.
Le Conseil fédéral proposait d'accepter le postulat, qui était combattu par Thomas Aeschi (UDC/ZG). Celui-ci estime qu'il s'agit d'une intervention dans le fédéralisme, chaque canton étant libre de s'engager plus ou moins dans le projet.