Le crédit doit financer entre 2017 et 2020 la mise en œuvre d'un nouveau programme contre la pénurie de personnel qualifié. Ces huit millions sont un maximum et ne doivent pas avoir d'incidences budgétaires. Ils seront compensés au sein du Département fédéral de l'intérieur.
Ces précisions apportées par la Chambre des cantons ont eu raison des réticences de la droite. L'enveloppe avait d'abord été repoussée sur le fil par le National. La base légale pour ce crédit est quant à elle désormais acquise. Elle est inscrite dans la loi sur les professions de la santé.
Sous toit depuis la semaine dernière, ce projet vise à créer un registre national, améliorer la sécurité des patients et harmoniser la formation des infirmiers, des physiothérapeutes, des ergothérapeutes, des sages-femmes, diététiciens, des ostéopathes et des optométristes.