La croissance économique réelle peut faire passer la plupart des contribuables dans un échelon supérieur du barème progressif de l'impôt, souligne le texte. La charge fiscale en ressort accrue, en termes absolus, mais aussi en termes relatifs par rapport au PIB, soit l'augmentation de la quote-part fiscale.
C'est effectivement un souci. Mais les effets de la progression à froid sont déjà étudiés chaque année dans le cadre de la budgétisation annuelle du produit de l'imposition des personnes physiques, a objecté le ministre des finances Ueli Maurer. Il n'y a donc pas de lacune à combler à cet égard.