La Suisse ne reconnaît pas le Tibet comme Etat, elle ne peut donc pas évoquer une nationalité tibétaine. En faisant mention de cette origine sur les pièces d'identité accordées aux réfugiés tibétains, l'administration a commis une erreur qui doit désormais être corrigée, selon la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga.
Utiliser désormais la désignation "Chine" ne change rien au droit de séjour des personnes concernées. La correction ne concerne en outre pas les personnes que la Suisse a reconnues comme apatride, a précisé lundi la ministre de la justice dans sa réponse écrite aux questions des socialistes saint-galloises Barbara Gysi et Claudia Friedl.