Le rapport publié récemment a répondu à certaines questions, a admis le Lucernois. Mais les nombreuses critiques, surtout en Suisse alémanique, envers les Autorités de protection de l'enfant et de l'adulte (APEA) n'ont pas disparu pour autant. Un guide à l'adresse des cantons serait donc utile afin de réduire les éventuels problèmes.
Le rapport demandé doit en particulier faire la lumière sur la clé de répartition des coûts entre le canton et la commune. Les communes doivent avoir le droit d'être entendues lorsque les coûts sont élevés. L'organisation de l'APEA ainsi que l'augmentation du nombre de signalements de personnes en danger doivent également être thématisées.
La ministre de la justice Simonetta Sommaruga a demandé en vain aux députés d'être patients. Elle leur a rappelé que le Conseil national a déjà chargé le gouvernement de procéder à une évaluation dans ce domaine. Les travaux sont en cours. Un premier pas a été la publication du récent rapport, un autre devra identifier les faiblesses et proposer des solutions.