(ats) Pas question d'obliger toutes les organisations subventionnées par la Confédération ou agissant à son compte de communiquer avec les particuliers dans la langue de ces derniers. Le National a rejeté mercredi par 106 voix contre 78 un postulat de Mathias Reynard (PS/VS).

Le Valaisan s'est ému que de plus en plus d'organisations, comme le Fond national suisse de recherche scientfique, exige l'anglais comme langue de communication. La Suisse devrait plutôt miser sur le multilinguisme qui fait sa force.

Des efforts sont faits en ce sens, a répondu le conseiller fédéral Alain Berset. Mais certaines organisations soutenues par la Confédération sont très petites ou actives uniquement au niveau régional ou local. Leurs tâches et fonctions sont si variées que les unités administratives doivent pouvoir garder la possibilité de procéder à une pesée des intérêts.

Une communication plurilingue ne peut être exigée que si une organisation est active à l'échelle nationale et entretient un nombre significatif de contacts avec les citoyens.