D'un point de vue journalistique, les médias de service public doivent couvrir une telle votation, et ce de manière correcte et équilibrée. Tous les arguments doivent être présentés. Une plainte reste possible si ce n'est pas le cas, précise le DETEC dans sa réponse écrite à une question de Lukas Reimann (UDC/SG).
L'association Ssr a quant à elle le droit et le devoir de mener des discussions publiques. Il revient aux sociétés régionales et aux sociétés membres de thématiser l'initiative sur des podiums et d'autres manifestations. Ces interventions doivent rester factuelles et transparentes. Un mélange du travail journalistique et des informations données par l'association serait délicat. Là encore, des plaintes restent possibles.
La Ssr n'a aucun budget séparé pour les débats consacrés à cette votation. Les coûts seront financés par le poste budgétaire "affaires publiques", qui représentait en 2016 à 400'000 francs, précise le DETEC à Sylvia Flückiger (UDC/AG).