Ce genre de mises en garde existe déjà en France, a plaidé Valérie Piller Carrard (PS/FR). Il s'agit par exemple de "mangez au moins cinq fruits et légumes par jour" ou "pratiquez une activité physique régulière". Selon l'élue, ce serait un bon moyen de lutter contre la malbouffe et l'obésité chez les enfants car l'excès de publicité met leur santé en danger.
Le Conseil fédéral reconnaît la nécessité d'agir, mais il entend s'en tenir à la pratique actuelle basée sur le libre choix et le dialogue avec l'industrie. Lors des débats concernant la loi sur les denrées alimentaires, le Parlement s'est opposé à la contrainte, a rappelé Alain Berset.
En 2010, des producteurs et des commerces de détail se sont déjà engagés volontairement à limiter la publicité alimentaire ciblant les moins de 12 ans. Des nouvelles promesses d'action sont en discussion.