Il n'y a aucune raison de ne pas répondre aux questions des médias sur les déplacements des parlementaires en tant que membres d'une délégation auprès du Conseil de l'Europe par exemple, ou d'une commission, selon le texte de l'initiative. Ces voyages officiels sont payés par le contribuable.
Le Conseil des Etats tranchera. Sa commission des institutions politiques avait refusé de soutenir le texte lors de l'examen préalable.