L'utilisation de plus en plus importante des robots et de l'intelligence artificielle dans les économies développées contribue à des pertes d'emplois. Une taxation permettrait de financer les mesures de soutien aux travailleurs frappés.
Une nouvelle fiscalité permettrait d'assurer la transition vers une économie de plus en plus automatisée, en investissant davantage dans la formation et le recherche. Car les investissements manquent du côté de la Confédération, a critiqué le Valaisan.
Et d'avancer trois pistes: un impôt sur le revenu, hypothétique, des robots, une taxe portant sur l'acquisition et l'usage des robots et la création d'une personnalité juridique propre aux robots.
Les progrès de l'intelligence artificielle sont susceptibles de réorganiser de grands pans de l'économie et d'affecter le système fiscal, reconnaît le Conseil fédéral. Mais, selon le ministre des finances Ueli Maurer, taxer les robots reviendrait à taxer le capital et à entraver le développement de l'innovation et de la productivité.
Le véritable enjeu se situe dans la formation, a poursuivi le grand argentier. Et de noter qu'il était difficile de définir un robot et que la tendance internationale allait plutôt vers une imposition de la prestation numérique.