L'auteur du texte, Jean-Luc Addor (UDC/VS), avait mis en avant le fait que ces plantes, en se répandant rapidement, menacent la faune et la flore locale. Actuellement, 40 plantes figurent sur la liste noire du centre national de données et d'informations sur la flore de Suisse. Le motionnaire proposait de la compléter avec les onze plantes interdites par l'ordonnance sur l'utilisation d'organismes dans l'environnement.
Le Conseil des Etats reconnaît le problème, mais s'en tient aux nouvelles bases légales mises en place par le Conseil fédéral, a expliqué Roland Eberle (UDC/TG) au nom de la commission. Il veut éviter les chevauchements ou les procédures parallèles.
Le Conseil fédéral admet le problème, a expliqué la ministre de l'environnement Doris Leuthard. Une stratégie nationale qui va dans le même sens est en préparation. Elle devrait permettre de gérer le problème dans son ensemble, de l'identification des risques à la prévention, en passant par la lutte et le contrôle.