Le but était de créer des infrastructures qui permettent de passer immédiatement d'un moyen de transport public à un moyen semi-public ou privé, et inversement. La Confédération aurait assumé une fonction de coordination avec les cantons, les villes et les communes.
La proposition s'adressait en particulier aux entreprises de bus longue distance afin d'offrir aux passagers comme aux conducteurs des infrastructures correctes (aire de repos, toilettes, offre d'approvisionnement, abri). Le Conseil fédéral était d'accord avec cette motion.
Mais la majorité des sénateurs n'ont rien voulu entendre. Les villes et les communes doivent concilier des intérêts multiples et divergents lors de la planification et de la réalisation de terminaux de bus. Mais c'est à elles de trouver des solutions.
Le Conseil des Etats avait déjà marqué sa défiance en débat de session. Il a tenu à protéger davantage le trafic régional contre les bus longue distance dans le projet pour l'organisation de l'infrastructure ferroviaire. Une entreprise de bus qui demande une concession devrait notamment prouver qu'elle ne crée pas une concurrence préjudiciable à l'offre des autres entreprises de transports.