Pour le motionnaire, il est choquant que les autorités communales proposent aux citoyens la naturalisation de ces personnes. Il rappelle que les requérant d'asile doivent attester de leur identité ou du moins coopérer à son établissement.
Cette exigence doit, selon M. Zanetti, s'appliquer aux personnes désireuses d'acquérir le passeport à croix blanche et de participer au processus de décision du pays. Le peuple a le droit de savoir avec qui il va cohabiter, a soutenu en vain Andreas Glarner (UDC/AG). Il est nécessaire de connaître précisément l'origine des candidats pour pouvoir décider de les naturaliser ou non.
Identité connue
L'identité des candidats à la naturalisation est parfaitement connue, souligne Marianne Streiff (PDC/BE) au nom de la commission. Même si leur nationalité est parfois incertaine. Ils doivent être titulaires d'une autorisation d'établissement, avoir vécu en Suisse un certain temps et être intégrés dans le pays.
La situation d'une personne qui vient d'arriver en Suisse et y demande l'asile n'est pas comparable à celle d'une personne qui dépose une demande de naturalisation. De plus, si le pays ou la région d'origine n'établit plus ou pas de document, comme la Palestine ou l'ex-Yougoslavie, la personne ne doit pas être pénalisée, si toutes les autres conditions sont réunies.