Le texte de Claude Béglé (PDC/VD) chargeait le gouvernement de mettre en oeuvre des pistes pour démultiplier son aide dans les contextes humanitaires d'urgence et de développement à plus long terme. Le motionnaire voulait inciter le secteur privé à investir, même dans des conditions précaires. Les risques politiques menaçant leurs activités auraient été réduits.
Les synergies entre le secteur privé et la main publique créeraient un effet levier bienvenu, selon Filipo Lombardi (PDC/TI) au nom de la commission. Mais le PLR et l'UDC ont estimé la motion superflue. "Elle enfonce des portes ouvertes", a déclaré Thomas Hefti (PLR/GL). Le but est en effet déjà inscrit dans le message sur la coopération internationale 2017-2020.
La collaboration avec le secteur privé existe déjà sur le terrain, a admis le conseiller fédéral Ignazio Cassis. Le Conseil fédéral avait soutenu le texte du Vaudois, car son intention générale allait dans la bonne direction, a-t-il indiqué.