Ces personnes ne doivent pas être désavantagées de la sorte. Les enfants ne sont pas responsables des situations des parents. Ils ne doivent pas être stigmatisés pour cela, a rappelé Ada Marra (PS/VD) au nom de la commission.
Des jeunes dont les parents dépendent de l’aide sociale peuvent parfaitement être bien intégrés et faire des efforts sérieux en vue d’obtenir une bonne formation. A ce titre, ils remplissent les conditions d’accès à la naturalisation facilitée, a estimé la majorité du conseil.
De plus, la nouvelle réforme vient à peine d'être mise en oeuvre. Il est donc difficile d'en tirer déjà des tendances, a ajouté Mme Marra.