Il faut limiter au minimum les ressources dépensées pour ces prestations, a estimé la Thurgovienne. Les cantons versent actuellement à ce titre des centaines de milliers de francs généralement sur des accords de gré à gré. Ils n'ont pas réussi à se mettre d'accord jusqu'ici sur la définition d'intérêt général.
Le Conseil fédéral souhaite aussi la transparence. Mais la Confédération n'a pas compétence pour agir pour ces prestations qui relèvent par exemple de la formation universitaire ou du maintien de la capacité hôtelière, a répliqué en vain le ministre de la santé Alain Berset. Berne a toutefois mandaté une étude dont les résultats seront connus l'année prochaine.