Près de 50% des emplois seront directement concernés et, en partie, menacés. Le socialiste jugeait urgent de se pencher sur les risques de cette évolution, et notamment sur l'autonomie de plus en plus importante des robots et leur intelligence artificielle.
Il se demandait s'il ne faudrait pas leur accorder un statut juridique assorti d'obligations. Cela permettrait aussi d'envisager la possibilité d'un salaire dont le produit pourrait servir à compenser les éventuels dommages sur l'environnement. Une personnalité juridique ouvrirait enfin la possibilité d'une capacité contributive propre des robots en matière fiscale.
La majorité s'est ralliée au Conseil fédéral pour qui la loi règle déjà le problème. Pas question de créer une personnalité juridique pour les robots car ce serait retirer la responsabilité à son propriétaire. Le Conseil fédéral tire à ce niveau un parallèle avec les dommages causés par des animaux. Ces derniers n'ont pas de responsabilité directe.