Les sénateurs ont suivi une proposition d'Andrea Caroni (PLR/AR). Seule la gauche n'en a pas voulu, estimant qu'un tel exercice revenait à une séance de rattrapage qui ne changerait de toute façon pas fondamentalement le résultat.
"La dernière révision remonte à 1991. Une époque où on n'avait pas d’ordinateur, pas de vidéoconférence, pas de liberté de marché, un autre système politique. Comment dire qu'une révision du droit des sociétés anonymes est aujourd'hui inutile, a lancé Robert Cramer (Verts/GE). En vain.