Les deux motions visent à positionner plus clairement les écoles supérieures, et leurs diplômes, comme faisant partie du système suisse de formation professionnelle. Les écoles supérieures forment des spécialistes et des cadres hautement qualifiés. Elles font partie intégrante de la formation professionnelle supérieure. Chaque année, près de 8500 personnes obtiennent un diplôme.
La Confédération doit veiller à ce que la qualité des filières qu'elle propose soit garantie afin notamment qu'elles restent concurrentielles sur le plan international. La reconnaissance au niveau fédéral des diplômes des écoles supérieures joue dans ce contexte un rôle important. Il convient toutefois de tenir compte de l'hétérogénéité des différentes branches au moment de repositionner les écoles et les filières de formation.
Les sénateurs ont finalement renoncé à protéger l'appellation de ces diplômes et à instaurer des titres fédéraux, comme le demandait la motion d'Anita Fets (PS/BS). Le National ne souhaitait pas ces précisions. Etant donné la diversité des écoles supérieures, il ne veut pas imposer la façon dont le positionnement de ces dernières peut être amélioré.