Les districts francs devraient être transformés en zones de protection de la faune sauvage. Cette nouvelle dénomination a suscité des craintes. L’Association suisse des guides de montagne et le Club alpin suisse redoute un durcissement des restrictions d’accès et une prise en compte excessive de la faune lorsqu'il s'agit d'autoriser des itinéraires sportifs.
Se penchant sur le problème, la commission compétente du Conseil des Etats a chargé l'Office fédéral de l'environnement d'organiser une table ronde entre les cantons, les milieux du sport, ceux de la chasse et les organisations de protection de l’environnement.
Les participants ont décidé de mener un processus participatif lors duquel les itinéraires seraient inventoriés et analysés. L’examen des demandes pour une région pilote ont été menés en janvier. Ni les impératifs de protection de la faune sauvage ni les besoins de la population n’ont fait l’objet de la moindre contestation.
Les participants ont été unanimes à reconnaître qu’un processus participatif constituait une condition sine qua non pour la recherche de solutions équilibrées et viables. Ils ont considéré que les groupes d’intérêts devaient être intégrés au processus et que le dialogue devait être encouragé, afin de trouver des solutions nuancées en fonction des régions.