Les membres récents de l'UE en profiteraient notamment grâce à des projets de formation professionnelle qui doivent améliorer les perspectives des jeunes. L'argent dévolu à la migration n'est pas réservé aux pays ayant rejoint l'union après 2004, l'aide est destinée aussi aux autres pays de l’UE fortement exposés aux flux migratoires.
Selon les priorités des pays partenaires, les fonds pourront également être investis dans d’autres domaines que la formation professionnelle et la migration. Les ressources estimées nécessaires pour la deuxième contribution seront transférées en principe dans le plan financier 2020-2022.
La répartition des moyens entre les treize pays (Bulgarie, Chypre, Croatie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie et Slovénie) dépendra de la population et du revenu par habitant. La Pologne et la Roumanie devraient se tailler la part du lion du crédit de cohésion.
Les deux enveloppes ne pourront pas être attaquées par référendum si le Parlement y donne son feu vert.