Par 173 voix sans opposition, les députés ont approuvé une modification en ce sens dans la loi sur le transit alpin. La dissolution de la délégation entrera en vigueur le 1er décembre 2019, pour autant qu'aucun référendum n'aboutisse. Si c'était le cas, la conférence de coordination fixerait la date de l'entrée en vigueur et pourrait prévoir un effet rétroactif.
La délégation parlementaire de surveillance contrôle depuis 1999 la réalisation des nouvelles transversales alpines. Les deux projets principaux ayant été réalisés et les lignes mises en service, les travaux d'excavation du tunnel du Ceneri étant également achevés, les risques financiers apparaissent désormais comme très faibles.
Une dissolution à fin 2019, date de la fin de la présente législature, représente le meilleur compromis pratique du point de vue financier et organisationnel. Maintenir la délégation jusqu'à la présentation des décomptes finaux des nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes (NLFA) en 2026 serait disproportionné.
Fixer la date butoir à 2020 (mise en exploitation du tunnel du Ceneri) ne serait pas très efficace non plus car il faudrait renouveler l'instance pour un an seulement. La délégation parlementaire avait soulevé elle-même l'idée de sa dissolution. La haute surveillance continuera d'être assurée par les commissions de gestion.