(ats) Il n'est pas nécessaire de légiférer sur l'assistance organisée au suicide. Suivant le Conseil des Etats, le National a refusé mardi de donner suite à une initiative du canton de Neuchâtel demandant à l'Assemblée fédérale de se pencher sur les bases légales actuelles.

L’application cohérente des dispositions légales en vigueur suffit à réprimer et éviter les éventuels abus, estiment les députés. En 2011, le Conseil fédéral avait déjà renoncé à légiférer. Il n’est pas nécessaire de réévaluer la situation.

L'initiative cantonale vise notamment à préciser le cadre dans lequel travaillent les organisations comme Exit ou Dignitas. Le Grand Conseil neuchâtelois craint que la voie au suicide assisté ne soit ouverte à des personnes qui ne sont pas en fin de vie.