L’application cohérente des dispositions légales en vigueur suffit à réprimer et éviter les éventuels abus, estiment les députés. En 2011, le Conseil fédéral avait déjà renoncé à légiférer. Il n’est pas nécessaire de réévaluer la situation.
L'initiative cantonale vise notamment à préciser le cadre dans lequel travaillent les organisations comme Exit ou Dignitas. Le Grand Conseil neuchâtelois craint que la voie au suicide assisté ne soit ouverte à des personnes qui ne sont pas en fin de vie.