"Il s'agit d'évoluer aussi vite que Google, Amazon, Apple et les jeunes pousses du numérique", réclamait le motionnaire. "Les Etats doivent pouvoir préserver les intérêts de nos concitoyens et on ne voit actuellement pas ce qui permettrait à l'administration d'avancer aussi rapidement que nécessaire".
La ministre de la communication Simonetta Sommaruga lui a rétorqué que le Conseil fédéral avait déjà pris plusieurs mesures pour "dynamiser le traitement de la numérisation". D'autres pas sont prévus notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle et des "villes intelligentes".
Une deuxième conférence nationale est en outre prévue cet automne sur "la Suisse numérique". "L'administration n'est pas aussi rapide que Google et consorts, mais c'est normal car elle doit dialoguer avec de nombreux acteurs", a ajouté la ministre.