Depuis 2018, la Régie fédérale des alcools facture les examens préalables qu'elle effectue. Cette décision est inefficace et risque de nuire à la prévention de l'alcoolisme, estime le motionnaire.
Ces évaluations permettent d'éviter que des publicités illégales ne soient diffusées, ce qui contribue à renforcer la prévention et à protéger la jeunesse, a expliqué Lorenz Hess. En rendant ces tests payants, l'industrie des spiritueux risque de renoncer à faire vérifier ses projets pour des raisons de temps et d'argent.
La nouvelle pratique permet de freiner la demande d'examen préalable, qui a explosé ces dernières années, a justifié le ministre des finances Ueli Maurer. Elle ne nuit en rien à la prévention des indésirables de la publicité.
Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.