L'impact sur l'environnement des voitures de tourisme doit être calculé en se fondant sur les bases de données internationalement reconnues, a demandé M. Grossen. Les résultats doivent être transmis à la population de manière claire et compréhensible.
Ce bilan en la matière doit notamment indiquer le potentiel de réduction pour ce qui est de l'énergie, de la pollution et du CO2 et la réutilisation de composants de véhicules (par exemple une seconde vie pour les batteries des voitures électriques). Avoir un tel bilan permettrait aux consommateurs et aux politiciens de pouvoir prendre des décisions sur des bases factuelles, a déclaré la ministre de l'environnement Simonetta Sommaruga.
L'Office fédéral de l'environnement (OFEV) a déjà lancé des travaux sur la question dans le cadre de la feuille de route pour la mobilité électrique 2022. Il se dit prêt à intégrer les clarifications visées par le postulat.